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Les NTIC pour la génération d‘idées et d’innovation
Cette année, la quatrième édition de l’enquête en ligne de l’Observatoire des RH et de l’e-transformation a été publiée. 143 organisations ont participé à cette enquête ce qui représente un total 3,4 millions de travailleurs. L’objectif de cette enquête récurrente est d’observer annuellement les évolutions des entreprises face au déploiement des technologies numériques.
Dans ce cadre, l’enquête a notamment traité les politiques et outils favorisant la génération d’idées et d’innovation. Le concept de management de la créativité, tel qu’il est sondé par l’Observatoire, vise à améliorer et favoriser l’inventivité au sein des structures afin d’aboutir à des projets innovants tant de la prise en charge que dans le concept même. Pour rappel, l’innovation est propre à l’entrepreneur et ne peut se confondre avec l’invention ou encore la découverte. Ces deux dernières notions appartiennent au ressort des scientifiques alors qu’innover est en lien entre les connaissances et le marché.
L’étude de l’Observatoire des RH précise, au regard des réponses obtenues, que toutes les parties de l’entreprise (direction générales, DRH, managers et salariés) gagneraient à adopter une vision positive des potentialités et faisabilités des projets numériques en interne. Cependant, cette étude apporte une nuance à savoir que les postures d'opposition complète au sujet de la transformation numérique (pas ouverts) perçues par les professionnels des RH sont en voie de disparition (moins de 4 % sur l'ensemble des réponses).
Globalement, il est à noter qu’il y a, parallèlement, une bonne évolution des pratiques en interne pour inciter au déploiement de l’innovation et au partage d’idées. De nos jours, le numérique s’intègre même de plus en plus souvent dans les méthodes de travail. De plus, des projets de politiques de reconnaissance se sont concrétisés partout dans le pays, comme le prévoyait l'enquête précédente. Ainsi, les promesses relatives à la mise en avant des personnes ou des équipes à l'origine d'idées semblent donc avoir été tenues.
Les pratiques les plus courantes
La mise en place de pratiques permettant de favoriser la génération d’idées et d’innovation a été questionnée. Voici celles qui ressortent le plus souvent :
· Mise en place de processus favorisant l’exploitation des idées et de l'innovation (innovation participative) ;
· Incitation au développement d'une culture favorable à l'échange et au partage ;
· Identification des personnes ou des équipes à l'origine d'idées (mise en avant) ;
· Reconnaissance des personnes ou des équipes à l'origine d'idées (incentive : cadeaux, rémunération d'idées, voyages, ...) ;
· Octroi de temps libre dédié à la créativité et aux projets personnels.
Les outils pour s’y atteler ?
De son côté, le SPF Economie a publié une enquête relative à l’utilisation des TIC (technologie de l’information et de la communication) et de l’e-commerce dans les entreprises en 2013. Il en ressort que les deux types de médias sociaux les plus utilisés par les entreprises belges de minimum 10 salariés sont d’abord les réseaux sociaux (31,3 %) puis les sites web de partage de contenu multimédia (16 %). Les entreprises belges utilisent les médias sociaux pour différentes finalités : en premier lieu pour améliorer leur image et leur présence sur internet (22,8 %) mais également pour échanger des avis, des opinions ou de la connaissance au sein de l’entreprise (8%).
De nombreuses structures annoncent d’ailleurs des projets dans ce cadre. Plus concrètement, certains outils ou solutions peuvent être proposés et facilement mis en place en interne. Voici quelques idées :
· La boite à idées
Cet outil lié à l’innovation participative est un système organisé par lequel un travailleur ou un groupe de travailleur peut, à tout moment, formuler par écrit une idée susceptible d'intéresser sa hiérarchie. Quel est l’intérêt ? Il y en a plein ! La presse a publié un article mentionnant que Renault économisait près de 135 millions d’euros par an grâce aux suggestions déposées par ses travailleurs dans « leur boite à idées ». C’est également une bonne manière de (r)établir ou améliorer la communication entre les travailleurs et la hiérarchie, de détecter des problématiques peu visibles mais parfois potentiellement graves ou encore de favoriser l’esprit d’innovation !
La boite à idées 2.0 ne ressemble plus à une vieille boîte à chaussure… Aujourd’hui, il est très facile de trouver un outil permettant la mise en place d’une de ces boîtes à suggestions. Par contre, lorsque l’on donne la parole à quelqu’un, il est important de l’écouter et de lui répondre. Ainsi, une personne devra être désignée au sein de l’entreprise pour la prise en charge de ce projet. Elle devra s’assurer que les informations récoltées seront analysées et qu’un suivi rigoureux sera mis en place. Une bonne communication en interne sur l’existence, le fonctionnement et la portée de l’outil devra être prévue.
Voici une liste de liens vous proposant différents outils parfois même gratuit !
http://mashable.com/2013/09/25/mind-mapping-tools/
http://thecareercafe.co.uk/blog/?p=10269
https://www.yambla.com/
http://www.easy-concept.com/blog/?2012/01/18/1436-une-boite-a-idees-numerique#.VKqAOiuG-So
· Les forums et FAQ d'échange
Un forum d’entreprise est un espace en ligne collaboratif favorisant la discussion. Les travailleurs peuvent interagir en postant des avis, des questions en créant ainsi des échanges entre la direction et les employés. Les FAQ seront plutôt proposées dans le cadre de questionnements quant aux procédures de travail par exemple.
· Le Système de Management de l'Innovation (avec processus de sélection des idées)
Comme mentionné précédemment, l’innovation n’est pas le fait de la recherche scientifique mais doit être un moteur des entreprises pour proposer sur le marché des solutions nouvelles. Souvent issu du fruit du hasard ou de l’initiative du chef d’entreprise, de nombreuses structures innovent même sans le savoir et ne sont pas ou peu outillées pour conduire ou terminer ce type de projet. Pour le mener à bien, la mise en place d’un système de management de l’innovation est primordiale.
L’entreprise, désirant sauter le pas, peut se faire accompagner par des professionnels du conseil en innovation. Côté tarif, bien que ce soit souvent repris comme un frein à la mise en place de cette nouvelle méthodologie interne, de nombreuses primes ou autres formes d’aides financières existent tant au niveau régional, fédéral qu’européen.
A côté de cela, les managers peuvent également suivre des MOOC – Massive open online courses (ou FLOT en français, formation en ligne ouverte à tous). Il s’agit de cours dispensés par internet où les enseignants et les élèves sont dispersés géographiquement. Il existe un tas de plateformes proposant ce type d’enseignement : beaucoup d’universités sautent le pas et dispensent même, à la fin du processus, un certificat de participation.
Quelques liens utiles :
https://www.mooc-list.com/
http://mooc-francophone.com/liste-mooc-en-francais/
http://www.france-universite-numerique.fr/moocs.html
http://www.ades-sorbonne.fr/liste-de-moocs/
· Les Wikis (co-construction, partage d'idées, brainstorming)
La perception des risques constitués par le digital a également évolué entre les deux derniers résultats de l’Observatoire des RH. En effet, la protection des données était l’argument négatif le plus souvent reçus lors de l’enquête précédente mais dans la dernière édition, il est mentionné en baisse. L’engagement managérial mais également celui des travailleurs ainsi que la maîtrise du budget ne sont pas perçus comme des risques pour la grande majorité des entreprises répondantes.
Ces idées n’impactent pas uniquement l’innovation au sein de la structure. En effet, elles constituent également une belle opportunité pour améliorer l’image de l’entreprise et favoriser l’engagement des travailleurs et clients, la transmission de savoirs en interne ou encore l’efficacité opérationnelle !
Relever le challenge du Digital
Le digital impacte l’évolution des compétences en entreprise c’est certain ! Accueillir les NTIC dans sa structure demande du temps, de la réflexion mais également d’autres ressources. L’idée est d’ancrer le digital dans la culture d’entreprise et dans les esprits.
La transformation numérique des entreprise belges suit son cours à des stades divers : du processus de maturation à la conduite du changement. Les projets liés à l’innovation participative sont particulièrement plébiscités dans l’enquête de l’Observatoire des RH.
Les professionnels en gestion des ressources humaines sont probablement les mieux positionnés pour accompagner la transformation de l’entreprise. Cependant, ils doivent encore améliorer leurs compétences dans le domaine et ce, probablement en se spécialisant d’avantage dans les métiers liés au Big Data, au Sourcing, au Community Management ou encore à l’e-learning. L’Observatoire IDC pour Microsoft sur la transformation numérique des métiers de l’entreprise a, elle aussi, pointé récemment l’inévitable évolution des métiers vers l’acquisition de compétences numériques.
Il existe une foule d’initiatives intéressantes à mettre en place en fonction du secteur d’activité ou de la taille de l’entreprise. Voici trois exemples pouvant être perçus comme des vecteurs positifs de transformation :
- Digital Academy : Mise en place d’un programme de formation sur les NTIC directement sur le lieu de travail ou dans un centre de formation partenaire.
- Learning expeditions : Organiser des visites d’entreprises novatrices en terme de digital et Favoriser la participation des équipes à des rencontres ou évènements autour de ce sujet.
- Reverse mentoring : Prévoir des moments de rencontres comme des workshops pour rassembler « des novices » et « des experts » et leur permettre d’échanger autour de sujet.
Après toutes ces informations, il ne me reste plus qu’à vous souhaiter de belles idées créatives !
Marie Struglia Senior HR Consultant
Pour aller plus loin :
· Debois, F., Groff, A., Chenevier, E., 2011, La boîte à outil de la créativité, DUNOD, Paris.
· Didier Janssoone, Les boîtes à idées d'entreprise - Guide du salarié innovateur, Édi Pro, 2008
· Séverine Le Loarne,Sylvie Blanco, Management de l'innovation, 2ème édition, Pearson , 2012
· http://www.latribune.fr/opinions/tribunes/20140127trib000812040/la-guerre-des-talents-est-devenue-digitale.html
· http://www.agefi.fr/articles/l-innovation-passe-aussi-par-les-salaries-1156475.html
· http://www.microsoft.com/france/Hub-Presse/communiques-de-presse/fiche-communique.aspx?eid=65d5516d-9fac-4530-a03f-226959e22e7e
· http://imblog.ideaglow.com/7-characteristics-best-suggestion-box-systems/
· http://www.hrbartender.com/2012/employee/7-considerations-for-suggestion-box-programs/
· http://www.ecrirepourleweb.com/le-forum-dentreprise/
· Générations et coopération en équipe dans la fonction publique fédérale belge. Vlerick Leuven Gent Management School, SPF P&O.
Dessiner ici et maintenant : les mandalas pour adultes, ouverture à la pleine conscience
La période estivale battant son plein, nombreux recherchent une activité différente pour se recentrer, souffler un peu, prendre le temps juste pour soi, marquer un temps d’arrêt. Si le « do it yourself » vous attire (même un petit peu :-) ), cet article peut vous ouvrir la voie vers un échappatoire ludique à appliquer au quotidien. Focus sur les mandalas pour adultes comme outil de lâcher prise.
Mandalas ?
Arrivé tout droit du langage des Brahmans de l’Inde mais présent également dans de nombreuses autres cultures, ce terme signifie « cercle, centre et unité» et se met en mouvement sous la forme d’un dessin circulaire au centre infini où se mêlent des formes géométriques, répétitives et concentriques.
Véritables œuvres d’art, en Inde, mises en scène selon un rituel très précis, les mandalas ont été introduits en psychologie par Carl Gustave Jung. Ce médecin psychiatre suisse les a appréhendés au cours de sa propre quête intérieure. Selon lui, le mandala représente le « SOI », l’état intérieur du moment et permet d’accéder à la méditation. Convaincu de son efficacité pour découvrir son potentiel et équilibrer sa personnalité, le psychiatre a orienté une partie de son accompagnement thérapeutique, auprès de schizophrènes, en ce servant de mandalas. En effet, les personnes souffrant de cette pathologie ont tendance au morcellement du moi et de la conscience. Les mandalas permettent, à l’inverse, d’unifier la conscience et de calmer l’esprit tourmenté.
Pourquoi ?
Lorsqu’une personne dessine un mandala, elle choisit de donner une couleur, une forme, un mouvement, une texture à son état d’esprit ici et maintenant. Poser sur le dessin ses émotions permet de les extérioriser, les faire sortir de soi. Il s’agit d’un moyen d’expression de son vécu, de « ranger » son mental, de le trier, de le restructurer et de l’harmoniser. Dotés de vertus antistress, ils permettent également d’atteindre le recentrage, le calme intérieur et l’apaisement.
Bonne nouvelle! Les mandalas sont accessibles à tous. Pour s'adonner à cette activité, il ne faut heureusement pas de prérequis en dessin. Le but recherché lors de l’appropriation de cet outil n’est pas de dessiner mais bien de lâcher prise, de méditer, de se reconnecter à son soi. C’est un moment de présence à soi, un voyage intérieur.
Et la pleine conscience dans tout ça ?
En fait, les mandalas ouvrent la voie à cette pleine conscience. En effet, le mindfulness aussi appelé pleine conscience peut être défini comme « l’état de conscience qui résulte du fait de porter son attention sur le moment présent, intentionnellement, sans jugement de valeur sur l’expérience qui se déploie moment après moment.” (Kabat-Zinn, 1993). Dans notre vie quotidienne, nous sommes loin de prendre le temps de s’explorer ici et maintenant. Le rythme de nos vies nous plonge, bien souvent, dans une espèce de pilotage automatique. Dans ce cadre, prendre le temps à l’instant T est très peu permis : on réfléchit sur le passé, on projette le futur et on juge le présent. Ces comportements porteurs de stress, plus ou moins intense, ne favorisent pas notre capacité à répondre avec calme et sérénité.
Cette attitude de pleine conscience se met alors à notre service : elle nous suggère de prendre du recul, de nous observer ainsi que notre propre fonctionnement avec bienveillance afin d’améliorer la qualité de notre vie.
Les bienfaits observés, tant de l’utilisation des mandalas que dans une attitude de pleine conscience, sont similaires : réduction de la rumination mentale, diminution du stress, augmentation des émotions positives, boosteur de la mémoire de travail (information à court terme), amélioration de l’attention, diminution de la réactivité émotionnelle, amélioration de la satisfaction relationnelle et amélioration de la compréhension de soi.
Mais comment y arriver ?
Un mot d’ordre : l’entraînement ! En effet, comme beaucoup de pratiques sportives, artistiques et culturelles c’est en s’entraînant qu’on obtient des résultats.
Par exemple, en s’exerçant à focaliser son attention sur les pensées, cela permet de prendre du recul sur l’analyse que notre esprit nous raconte sur le monde : qui nous sommes, avons été et serons, ce qu’on aurait dû faire ou encore ce que les autres devraient faire. C’est précisément cet ensemble de pensées qui, a fortiori, constitue un frein au bonheur. Or ne voulons-nous pas être heureux ?
Un premier pas vers cette attitude de la pleine conscience est de prendre le temps de s’arrêter et de jeter sur le mandala sa couleur du jour.
Bon recentrage !
Pour aller plus loin :
- http://www.coloriages-adultes.com/coloriage-mandalas/
- http://photo.prima.fr/coloriage-anti-stress-et-mandala-gratuits-pour-adulte-6863#coloriage-gratuit-a-imprimer-169731
- http://www.pleine-conscience.be/la-pleine-conscience/
- Méditer pour ne plus déprimer: La pleine conscience, une méthode pour vivre mieux Broché – 30 septembre 2009, Mark Williams, John Teasdale, Zindel Segal & John Kabat-Zinn.
- La méditation de pleine conscience pas à pas (1CD audio) Broché – 5 septembre 2013 d’ Elisabeth Couzon
- Manuel de Mindfulness : Pratiques et méditations de pleine conscience. Avec cd-audio du 4 octobre 2012 de Laurence Bibas et Sylvain Mérot
- Carnet de mandalas antistress a colorier – 20 août 2014 de Jenean Morrison
Témoignage : L’emploi et moi - Isabelle
Présente-toi en quelques mots.
Formatrice en français, coach et maman comblée de quatre enfants, je partage ma vie entre mon travail, mes enfants et mes amis. J’adore mon métier car il me permet d’apporter une aide aux autres, ce qui est très moteur pour moi.
Pour toi, quel est le principal avantage et inconvénient d’utiliser les réseaux sociaux pour rechercher un job ?
Avantage : seul, on n’est rien. Le réseau permet d’être au courant des dernières opportunités professionnelles, de tenir au courant son entourage de ce que l’on cherche et de rester informé sur l’évolution de ses relations. Il ouvre enfin le champ de vision et donc de recherche.
Je ne vois pas vraiment d’inconvénient en revanche.
Pour toi, le plus dur dans une recherche d’emploi c’est de...
Rester actif tous les jours, garder confiance en soi, maintenir une activité régulière et soutenue, rester opérationnel, oser sortir du cadre.
Si tu étais manager, quelles serait pour toi la stratégie à mettre en place pour une gestion optimale de ton équipe ? À quoi penses-tu en premier ?
Il faut créer un lien entre les différents membres, valoriser les compétences de chacun et créer une synergie.
Quelle est pour toi l’entreprise idéale ?
Pour moi, elle doit avoir, premièrement, un dirigeant soucieux du bien-être de son personnel, confiant et conscient de la valeur de chacun. Ensuite, des employés motivés, respectueux des règles et des autres. Il faut également une déontologie et de la structure.
L’idée de travailler plus pour gagner plus cela évoque quoi pour toi ?
À mon âge (50 ans), l’argent n’est plus le principal moteur de ma vie. Je suis surtout soucieuse de faire ce qu’on aime et de travailler dans des conditions agréables. Ce n’est pas toujours possible, hélas, mais c’est ce vers quoi on doit tendre à mon avis.
Un grand merci pour ton témoignage !
Vous désirez donner votre avis sur l’emploi ? Contactez-nous par email à contact(a)team42.be !
Témoignage : L’emploi et moi - François
Présente-toi en quelques mots.
Je m’appelle François, j’ai 31 ans et je travaille depuis 5 ans au CPAS de Schaerbeek en tant qu’assistant social du Service Référent Jeune, qui s’occupe spécifiquement des jeunes de 18 à 25 ans.
Je fais également pas mal de sport comme du vélo ou encore du crossfit. Je suis également un peu geek, je m’intéresse beaucoup aux nouvelles technologies.
Pour toi, quel est le principal avantage et inconvénient d’utiliser les réseaux sociaux pour rechercher un job ?
Personnellement, je n’ai jamais postulé directement via un réseau social. J’ai bien un compte LinkedIn mais je ne l’utilise jamais ; je n’en vois pas vraiment l’intérêt. Lier contact avec des gens que l’on n’a parfois jamais rencontré, c’est trop malsain pour moi. Je déteste l’idée d’envoyer des invitations à des gens pour augmenter son réseau par pure stratégie : je déteste ça !
Par contre, il y a des amis qui, parfois, partagent une offre d’emploi sur Facebook, ce qui permet tout de même de répondre via des canaux plus classiques (courrier, mail). Pour moi, ça permet de bien séparer vie privée et vie professionnelle. Je n’ai pas envie qu’un potentiel futur employeur puisse voir les articles ou les photos que je partage avec mes amis.
Pour toi, le plus dur dans une recherche d’emploi c’est de…
Se lancer… Les offres d’emploi sont souvent rédigées de manière tellement restrictive, qu’on a peur de se lancer, de répondre à une annonce. Quand je lis certaines offres d’emploi, j’ai toujours ce sentiment de ne pas coller au profil, même si j’ai cinq ans d’expérience dans le deuxième plus gros CPAS de la région de Bruxelles-Capitale !
On nous fait tellement peur, on nous met tellement en concurrence sur le marché de l’emploi, qu’on en finit par ne plus être soi-même. On se présente en tenant compte des conseils véhiculés dans les médias. Du coup, on est dans le paraître constant. Les dés sont pipés dès le départ, parce qu’on ne nait pas tous bons acteurs ou bons comédiens !
Si tu étais manager, quelle serait pour toi la stratégie à mettre en place pour une gestion optimale de ton équipe. A quoi penses-tu en premier ?
Le bien-être. En tant que travailleur, je travaille mille fois mieux quand je me sens bien. Les gens doivent pouvoir travailler de manière libérée. Oui, en tant que manager, je travaillerai au bien-être de mes subordonnés.
Ensuite, et bien, les connaissances et l’apprentissage permanent sont à mettre en place pour rester « concurrentiel » et pour offrir des services adéquats au public/ aux clients de l’entreprise. Il faut pouvoir donner à un travailleur la possibilité d’évoluer et d’apprendre. Il est important qu’il se sente à sa place au sein de l’entreprise mais également utile. En fait, c’est exactement ce que l’on retrouve dans la pyramide des besoins de Maslow : On travaille pour gagner sa croûte, pour payer son appartement ou sa maison, pour essayer de se réaliser au final. Et dans tous les postes possibles : tout le monde ne veut pas forcément terminer CEO.
Quelle est pour toi l’entreprise idéale ? Que doit-elle avoir ?
Une culture d’entreprise : c’est ce qu’on retrouve dans le monde anglo-saxon. Une entreprise doit avoir un leitmotiv, une façon de construire son projet. Cela permet de clarifier pas mal de choses pour la personne qui va postuler : voilà ce que l’on fait, dans quels buts. Le candidat ne postulerait, dès lors, pas dans des entreprises qui défendent un projet contraire à ses convictions On le voit parfois avec notamment une banque installée en Belgique et qui ne finance que des projets dits « durables ».
Ça peut sembler bateau de dire ça mais si une banque dit clairement « nous notre but c’est de faire du fric par tous les moyens (légaux) » et bien, on sait à quoi s’en tenir, non ?
L’idée de travailler plus pour gagner plus ça évoque quoi pour toi ?
Une possibilité pour un travailleur qui ne doit pas devenir une obligation pour tous. Ce serait trop facile de dire : « maintenant, ceux qui veulent travailler plus, vous allez gagner plus » et pointer du doigt ceux qui ne veulent pas travailler plus en les traitant de fainéants.
Le mot de la fin ?
Je le laisserai à John Lennon : « Imagine all the people living for today… »
Un grand merci pour ton témoignage !
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FAQ - Rachid & Le parrainage/tutorat en entreprise
Rachid est directeur d'une PME à Liège dans le secteur des télécoms et nous a demandé des informations sur le parrainage en entreprise. Voici les informations que nous lui avons fournies !
Le parrainage/tutorat en entreprise
Dans le cadre de l’accueil de nouveaux travailleurs au sein de l’entreprise, vous vous devez d’établir un programme d’accueil. Celui-ci est parfois assez conséquent. La masse d’informations que votre nouvelle recrue doit emmagasiner est parfois impressionnante ! Pour garantir le succès de cette intégration et ainsi fidéliser vos travailleurs, il faut prévoir des dispositifs d’accueil efficace tels que des formations.
Le parrainage ou tutorat est l’un des outils principaux pour le partage de connaissance en entreprise. En créant une relation privilégiée entre le nouveau collaborateur et son parrain ou tuteur (un travailleur expérimenté de l’entreprise tout spécialement désigné à cet effet), ce dispositif d’accompagnement individualisé permet au filleul de s’intégrer, de décrypter la culture de l’entreprise et d’apprendre son métier.
Au-delà de cette transmission de connaissances, ce dispositif présente également des enjeux intergénérationnels, d’insertion mais également de maintien de l’emploi de vos collaborateurs les plus âgés.
Contrairement à une formation classique, le parrainage se réalise sur le terrain et s’adapte aux besoins, potentiels et aspirations de votre nouveau collaborateur. Celui-ci améliore ses compétences relationnelles et élargit son réseau. Ces activités se font en face à face entre le parrain et son filleul. Cependant, n’oubliez pas que le succès de l’intégration de ce nouveau travailleur ne repose pas uniquement sur les épaules du tuteur ! L’ensemble des responsables et des travailleurs de l’entreprise doivent s’investir dans ce moment charnière pour la carrière de votre collaborateur fraîchement recruté.
La première étape consiste à déterminer qui sera l’accompagnateur du travailleur débutant. Le plus souvent, vous ne désignerez qu’un seul Senior pour cette prise en charge. Cependant, il peut arriver qu’il soit nécessaire d’en désigner plusieurs (un par service par exemple). Pour faire de ce dispositif une réussite, il est primordial que les parties prenantes s’intègrent au projet de manière volontaire.
Le parrain devra comprendre les enjeux liés à la dynamique d’apprentissage, avoir bonne réputation et susciter l’adhésion en interne. Il devra également disposer de compétences et d’aptitudes propres au coaching en situation de travail (aptitudes communicationnelles et pédagogiques notamment). Il sera également sélectionné sur base de son degré d’expertise et de son enthousiasme. Tout ceci, afin d’offrir au nouveau collaborateur un accompagnement professionnel facilitant son intégration. Si votre candidat-parrain ne dispose pas des outils pour prendre en charge ce processus, n’oubliez pas que de nombreux organismes, tant privés que publics, organisent des ateliers et formations à ce sujet.
Ensuite, il vous faudra établir des objectifs clairs sur les connaissances à transférer, objectifs élaborés en étroite collaboration avec le manager, le parrain et le filleul. Les rôles de chacun sont également définis ainsi que les modalités et le planning à tenir.
Il est important de ne pas se focaliser uniquement sur votre nouveau collaborateur, pensez aussi à votre tuteur. Par exemple, l’un des risques de cette pratique réside dans le fait que le parrain puisse se concentrer sur les connaissances les plus évidentes. Le Senior n’a pas toujours conscience de l’étendue de ses connaissances, d’autant plus si elles sont acquises grâce à son expérience. Il n’est pas toujours évident de transformer la situation de travail en situation d’apprentissage et de formaliser l’information technique et fonctionnelle. Soyez attentif à ce point !
De nombreux outils pratiques existent pour bien préparer cette transmission de savoir. Vous en trouverez énormément dans la littérature spécialisée ou sur internet. Sachez cependant que 3 étapes doivent tout particulièrement être soignées :
- Il est primordial d’établir un vocabulaire commun entre les deux parties en passant notamment en revue les documents, le matériel et les projets/clients, communément appelés « objets de travail ». Le filleul pourra, alors, parler « le même langage » que son accompagnateur. L’utilité et les caractéristiques de chaque objet doivent être soigneusement expliquées par le parrain.
- Lorsque le vocabulaire commun est acquis, le tuteur prendra soin de lister les responsabilités et tâches de la fonction, leurs buts mais également la méthode à appliquer pour les réaliser. Cette étape permettra à structurer les connaissances implicites à acquérir.
- Enfin, il est important que le nouveau collaborateur apprenne à détecter les situations à risques et à y réagir adéquatement. Pour ce faire, le parrain dresse une liste des situations critiques les plus fréquemment rencontrées. Chaque situation sera examinée et fera l’objet d’une discussion afin de transmettre les implications, les circonstances, les freins ainsi que les procédures à suivre pour une bonne prise en main de la problématique. Il ne faut également pas omettre de présenter les mauvais réflexes.
Transférer des connaissances ne s’improvise pas ! Il faut structurer et planifier le processus afin de gagner en efficacité mais également réussir à faire prendre conscience tant au filleul qu’au tuteur des compétences à acquérir ou à consolider. Le manager devra donc garder le duo « filleul-parrain » en vue afin de procéder à un accompagnement et une évaluation tout au long de ce tutorat. En effet, cette évaluation continue permettra éventuellement une adaptation de la stratégie/méthodologie pour ne pas s’écarter de ses objectifs initiaux.
Notez qu’il est également conseillé de mettre en place une évaluation finale afin de tirer des leçons de l’expérience pour optimiser les futures prises en charge dans votre entreprise. Ainsi, présentez un questionnaire d’évaluation au parrain et à son filleul afin de mesurer la qualité de l’accompagnement mis en place, les connaissances à transférer et la maitrise des techniques et outils utilisés.
Avant de terminer ce billet, j’aimerai attirer votre attention sur une opportunité complémentaire qu’offre le parrainage en entreprise. Pourquoi ne pas profiter de ce moment pour documenter les bonnes pratiques ressorties lors de ce transfert ? Si votre organisme n’en possède pas encore, il s’agit là d’un bon moyen pour établir un référentiel de bonnes pratiques ou un guide procédural !
Marie Struglia Senior HR Consultant
Bibliographie :
- Guide Méthodologique « Seniors-Juniors », SPF Personnel et Organisation
- RH & compétences dans une démarche qualité, Benjamin Chaminade, AFNOR, 2005
- Le recrutement éthique et responsable: Bonnes pratiques pour une démarche, Louis-Simon Faure, Dunod, 2014
- Les Fiches pratiques de la formation continue, Centre Inffo, 2009
- Maxi Fiches de Gestion des ressources humaines - 2e édition, Pascale Moulette et Olivier Roques, Dunod, 2014
En ce début d'année, Jobyourself - Créez votre emploi à Bruxelles présente le projet de Team42 via la page "Portrait du mois" de son site web !
Témoignage : L’emploi et moi - Dalila
Présente-toi en quelques mots.
Je m'appelle Dalila. J'ai 37 ans, je suis mariée et maman d'une petite fille de 2 ans et demi. Je travaille depuis plusieurs années dans une institution publique d’action sociale en tant qu’encadrante d’équipe.
Pour toi, quel est le principal avantage et inconvénient d’utiliser les réseaux sociaux pour rechercher un job ?
Rechercher un emploi via les réseaux sociaux ? Je n'ai, personnellement, jamais essayé et ne suis jamais tombée sur une annonce via ce canal. L'avantage, je crois, est qu'on peut trouver plus facilement un poste qui nous correspond mieux vu que notre réseau est généralement assez au courant de notre parcours. L'inconvénient est, à mon sens, qu'on soit vite limité si on n'a pas un réseau assez important.
Pour toi, le plus dur dans une recherche d’emploi c’est de…
Le plus dur, pour moi, dans une recherche d'emploi est mon diplôme. J’ai terminé des études de médecine dans mon pays d’origine. Ici, en Belgique, cela me complique la vie professionnelle. Vu que j'ai une équivalence sous forme de master générique de mon diplôme marocain, cela me bloque beaucoup.
Je suis souvent soit trop qualifiée, soit mon diplôme générique ne correspond pas à un profil spécifique. D'autant plus que j'ai fait une formation de directrice de maison de repos ! J'ai passé plein d'entretiens pour cette fonction mais tous les employeurs que j’ai rencontré demandaient une expérience dans le domaine.
Si tu étais manager, quelle serait pour toi la stratégie à mettre en place pour une gestion optimale de ton équipe. A quoi penses-tu en premier ?
Je le disais tantôt, je suis encadrante. Je gère une petite équipe d’assistants administratifs. J’essaie dans mon quotidien de motiver mon équipe. C’est évidemment important de dire quand ça ne va pas mais il faut surtout féliciter et encourager ses collaborateurs quand le travail est bien fait. Insuffler du positif !
Quelle est pour toi l’entreprise idéale ? Que doit-elle avoir ?
L'entreprise idéale doit avoir un bon manager participatif, un esprit d'entreprise convivial qui nous motive à aller travailler tous les matins. Après, vu qu'on parle d'entreprise idéale, je dirai que l’employeur doit offrir également un salaire correct et d'autres avantages extra-légaux.
L’idée de travailler plus pour gagner plus ça évoque quoi pour toi ?
Travailler plus pour gagner plus personnellement ça ne me dérangerait pas tant qu'on a le choix de travailler plus ou pas. Il faut que cela se fasse vraiment sur une base volontaire. Et puis, n’oublions pas aussi la fiscalité ! Il ne faut pas abuser à ce niveau là non plus !
Le mot de la fin
Mon mot de la fin ? Il me semble important que les entreprises donnent une chance à ceux qui recherchent un emploi mais qui n'ont encore aucune expérience. Il faut bien commencer quelque part pour avoir de l'expérience !
Un grand merci pour ton témoignage !
3 outils pour mieux manager au quotidien : Comcolors, l’Ennéagramme et le MBTI.
3 outils pour mieux manager au quotidien : Comcolors, l’Ennéagramme et le MBTI.
Parfois, en tant que manager, vous pouvez vous sentir en manque d’outils efficaces permettant de faciliter la communication avec certains membres de votre équipe ou encore ressentir l’envie d’améliorer toujours plus votre management, votre manière de réagir et de faire passer des informations à votre équipe.
Or, une équipe est par définition composée de travailleurs aux personnalités multiples. Ainsi, faire passer un message à une équipe peut s’avérer, quelque fois, compliqué puisqu’en fonction des personnalités de votre team, il vous faudra adapter votre manière de communiquer et d’interagir.
Alors managers, je vous livre dans cet article trois outils simples et opérationnels en vue de mieux manager au quotidien.
Ces trois modèles ont pour objectifs de vous permettre de cibler votre style de management et d’identifier, parallèlement, le style qui convient le mieux à vos collaborateurs.
Petite précision : si vous lisez cet article mais que vous ne gérez pas une équipe, cela peut également vous intéresser. En effet, ces outils peuvent également être mis à profit dans vos relations interpersonnelles (avec les membres de votre famille, vos collègues,…) afin de mieux vous connaître, mieux connaître l’autre et ainsi mieux communiquer.
Outil 1 : La technique Comcolors
« ComColors est un modèle de communication où chacune des couleurs représente une partie de nous-mêmes que nous activons plus ou moins en fonction des situations que nous rencontrons ou de nos besoins".
Ce modèle de communication « Comcolors » permet de mieux se connaître et de mieux appréhender les autres. Il apporte une lecture à la fois globale et spécifique sur chaque type de personnalité, représentée dans ce modèle, par des couleurs. En effet, Comcolors dénombre 6 types de personnalités associées à six couleurs que sont le rouge, le violet, le bleu, le vert, le jaune et finalement l’orange.
Le choix des couleurs pour définir une personnalité permet, pour les adhérents de cette technique, d’une part, d’éviter le catalogage puisqu’il n’y a pas de projection des participants sur le nom attribué à chaque type de personnalités ou de rôles et d’autre part, de rendre l’appropriation plus ludique et facile à mémoriser.
Ainsi, à chaque couleur on peut associer :
la façon dont nous percevons le monde
la façon dont nous communiquons
le rôle que nous aimons tenir au sein d'une équipe
la motivation qui nous anime
les réactions lorsque nous sommes sous pression
les comportements négatifs que nous montrons lors de conflits
l'environnement favorable dans lequel nous pouvons nous épanouir
les qualités propres à chaque couleur
la dynamique interne
Afin de connaître sa couleur et donc sa manière d’agir, de communiquer, de penser, cette méthode a mis au point un questionnaire, d’une durée de 15 minutes, comportant 98 questions et permettant d'évaluer 14 paramètres.
Concrètement, si l’un de vos collaborateurs ou membre de votre famille, suite aux résultats du questionnaire, est de couleur Bleu, son profil de personnalité est le suivant : il s’agit de quelqu’un de structuré, logique et compétent. Il s’agit de quelqu’un qui aime organiser et structurer et qui a besoin d’anticiper. Puisqu’il a tendance à tout structurer, il se sent vite stressé par une demande imprévue. Il cherche la logique, s’intéresse aux faits et recherche la cohérence partout.
Cliquez sur la vidéo pour cerner la personnalité bleue : https://www.youtube.com/watch?v=-tY6wyayNmc
Il vous sera donc recommandé, chers lecteurs, avec ce type de personnalité, de prévoir à l’avance vos demandes ou de demander quelque chose d’imprévu à un autre collaborateur ( qui sur base de son type de personnalité a besoin d’imprévus pour se sentir compétent) ou encore d’utiliser un ton et un discours tout en douceur afin d’éviter que cette personne Bleue ne devienne trop stressée.
Il convient de préciser que chaque personne a une prédominance pour une couleur mais nous avons tous en nous ces 6 couleurs.
ComColors est donc un modèle de communication qui peut être utilisé dans de nombreuses situations professionnelles ou personnelles.
Outil 2 : L’Ennéagramme
L’un des premiers modèle de personnalité permettant d’identifier la personnalité et de prévoir nos attitudes face aux diverses circonstances de la vie, l’Ennéagramme tire son nom de deux mots grecs signifiant neuf (ennea) points (grammos). En effet, l'Ennéagramme est à l'origine un symbole, constitué de neuf points également répartis sur un cercle. Le point 9 est traditionnellement placé au sommet du cercle. Chaque point représente un des 9 profils de personnalité décrits par ce modèle, neuf manières de se définir. Cet outil se révèle particulièrement précis et puissant pour comprendre le fonctionnement humain.
Chacun d'entre nous a tendance à donner dans sa vie la priorité à une de ces images de soi. Ainsi, ce modèle décrit très précisément la psyché humaine de ces 9 profils de personnalité. Le symbole du cercle entouré de 9 points et traversé de flèches invite à circuler à l'intérieur de soi. L'Ennéagramme, ce n'est pas s'enfermer (ni enfermer les autres) dans une case, c'est au contraire découvrir les nombreuses possibilités de réaction et d'évolution qui sont en nous.
Selon le système de pensée de l’Ennéagramme, nous avons chacun à notre disposition trois centres d’énergie : instinctif, émotionnel et mental. Ce découpage correspond au fonctionnement tri-unique de notre cerveau, qui intègre en profondeur trois éléments fonctionnant différemment.
Chacun possède en lui les trois formes d’énergie, les 3 centres, mais ne les utilise pas de façon égale. Un de ces centres est appelé dominant, parce que c’est celui que nous connaissons le mieux. Puis un autre est appelé second et le dernier est appelé réprimé, parce qu’il nous est plus difficilement accessible.
Le premier objectif de ce modèle est une meilleur compréhension de son propre fonctionnement dans les divers contextes de sa vie (personnel, relations amicales, famille, travail, …un outil de découverte de soi. En effet, à l’instar du modèle Comcolors, un questionnaire (des questionnaires sont disponibles sur le net : http://www.cee-enneagramme.eu/questionnaire-enneagramme-en-ligne/, http://www.eclecticenergies.com/francais/enneagramme/test.php) est proposé pour définir notre type de personnalité ainsi que les motivations inconscientes à la base de nos perceptions, de nos pensées, de nos émotions et de nos comportements. Cet outil permet de mettre également en avant nos véritables points forts.
Un autre objectif de l’Ennéagramme est d’anticiper, de prévoir les comportements qu'adopte une personnalité quand elle est sous l'effet d'un stress ou quand elle se sent en sécurité.
L'Ennéagramme est bien évidemment un outil de communication puisqu’en connaissant le type de personnalité des personnes qui nous entourent, nous percevons leurs motivations profondes, ce qui les motive et ce qui les décourage. Vous savez ainsi agir en conséquence avec flexibilité et créativité.
En connaissant sa personnalité et celle des autres, on identifie les forces et faiblesses de chacun et on peut alors changer la manière de se porter attention et de porter attention aux autres et au monde.
Concrètement, si au regard du questionnaire, votre collaborateur ou votre conjoint est à un énnéatype 9, cela signifie qu’il est dans l'acceptation et le soutien. Il recherche la paix et l'harmonie. C'est un conciliateur habile. Mais la compulsion qui fonde son ego est d'éviter les conflits. Elle le mène tout droit à la passion du type, la paresse. Le 9 évite les décisions et les actions qui pourraient provoquer le désaccord de ceux qui auraient préféré qu'il fasse autre chose. Il se réfugie dans la routine et dans des activités secondaires, ou il remet les tâches au lendemain. Sa paresse est une paresse de soi.
Vous l’aurez compris les personnalités avec pour énnéatype 9 déteste les conflits. Alors si vous devez faire passer un message difficile pouvant mener au conflit, utilisez une communication adaptée et pacifique !
Outil 3 : MBTI
« Cet outilvous aide à améliorer vos relations personnelles et professionnelles, augmente votre productivité et vous permet d'identifier vos préférences en matière de leadership et de communication ».
Le MBTI, encore appelé le MYERS-BRIGGS TYPE INDICATOR, est sans doute le modèle le plus utilisé au monde avec probablement plus de 4 millionsde tests annuels ; on trouve des milliers de sites qui en parlent. Comme son nom l’indique, ce modèle est basé sur la typologie de Jung et d’Isabel Briggs Myers.
Tout comme le modèle Comcolors et celui de l’Ennéagramme, cet outil est utile pour la connaissance de soi (son propre développement personnel) mais également, sur le plan professionnel et pour le management d’équipes. Il permet d’identifier comment chacun de nous fonctionne ainsi qu’à comprendre nos choix et préférences.
Le MBTI décrit la personnalité, avec un langage simple, de manière dynamique et détaillée. Afin de connaître notre personnalité MBTI, il existe également des tests en ligne (http://www.dividendes.ch/test-gratuit-pour-determiner-son-type-psychologique-mbti/) .
Le test analyse notre personnalité sur base de 4 dimensions :
Orientation de l’énergie : E Extraversion / I Introversion
Recueil d’information : S Sensation / N Intuition
Prise de décision : T Pensée / F Sentiment
Mode d’action : J Jugement / P Perception
Ce modèle part du postulat que notre comportement varie selon les situations mais que ces variations sont en lien avec nos préférences spontanées qui s’expriment sur les quatre dimensions énoncées ci-dessus. Il décrit donc notre personnalité, nos points forts et nos faiblesses, et propose des démarches d’amélioration adéquates en indiquant notre processus d’évolution.
La connaissance de nos 4 préférences indique notre type MBTI, et ce, parmi 16 types de personnalités.
Ainsi si mon collègue est de dimensions :
Extraversion–Intuition-Sentiment-Perception, il est du type ENFP encore appelé le charismatique.
Voici son profil : Enthousiaste, idéaliste, et créatif. Capable de faire presque tout ce qui l’intéresse. Besoin de vivre conformément à ses valeurs intérieures. Excité par de nouvelles idées, mais ennuyé avec les détails. L’esprit ouvert et souple, avec un large éventail d’intérêts et capacités. Il a besoin perpétuellement d’être rassuré sur lui-même.
Dès lors, si vous êtes en contact dans votre vie privée ou professionnelle, avec des Charismatiques, il est nécessaire que vous les rassuriez, les complimentez à défaut de quoi ils peuvent rapidement se sentir anxieux voire défaitistes.
Comme nous venons de le voir, il existe un tas de modèles de personnalité permettant de mieux nous comprendre, de mieux comprendre l’autre et d’appréhender alors la manière la plus efficace pour fonctionner et communiquer ensemble. De vrais outils à utiliser dans son quotidien pour mieux se comprendre et agir
A bientôt
Elodie Dal Sasso HR Consultant
Bibliographie et pour en savoir plus :
Les 6 couleurs du manager : Managez selon votre personnalité... et celle des autres ! Broché – 21 novembre 2011 de Franck Jullien (Auteur), Christian Gallerey (Auteur), Catherine Kleinberg (Auteur), Guy Topall (Auteur)
Découvrir sa personnalité et celle des autres - Le modèle ComColors Broché – 9 avril 2009 de Franck Jullien
http://www.comcolors.com/le-modele-568-fr.html
http://www.enneagramme.be/
http://www.eclecticenergies.com/francais/enneagramme/test.php
http://www.enneagramme.com/Theorie/9_desc.htm
http://www.16-types.fr/
http://www.dividendes.ch/les-16-types-psychologiques-mbti/
FAQ - Luc & la nouvelle loi sur le burn-out
Il y a quelques semaines, nous traitions la question de Diane à propos des entretiens d'embauche. Aujourd'hui, nous répondons à Luc, dirigeant d’une entreprise comptant une trentaine de collaborateurs.
J’ai entendu parler d’une nouvelle loi sur le burn-out ? Qu’en est-il ? Je dois faire quelque chose avec mon équipe ?
Merci pour ce sujet qui anime beaucoup les conversations ces derniers temps !
La loi sur le bien-être au travail a effectivement été modifiée le 1er septembre dernier dans le but de mieux prévenir les risques psychosociaux dans l’entreprise. Suite à cette modification, la terminologie de certaines démarches est modifiée, la « plainte motivée » est remplacée par la « demande d'intervention psychosociale ». Exit aussi les termes de « victimes » et les « dommages ». Alors qu’auparavant nous utilisions le terme de « charge sociale » aujourd’hui celui « risque psychosocial » prend le dessus.
Jusqu’à la fin du mois d'août, la législation se focalisait sur le harcèlement et la violence au travail et précisait leurs conséquences juridiques découlant de ces comportements. Actuellement, le législateur estime que la souffrance au travail n’est pas toujours la résultante d’une de ces deux problématiques ! Il y a maintenant une prise en compte des troubles vécus par les travailleurs et un gros accent est mis sur la prévention. Il va peut-être vous falloir, Luc, repenser votre organisation et votre fonctionnement interne.
En effet, en tant que responsable, vous devez formellement éviter que vos travailleurs ne souffrent du stress. Commencez donc par identifier et évaluer les situations problématiques pouvant mener au stress, à la violence et au harcèlement moral ou sexuel au travail. De plus, il vous est demandé de mettre en place des mesures afin de prévenir ou limiter les risques. Côté travailleur, les procédures internes, formelles ou informelles, sont élargies à l’ensemble des risques psychosociaux. Leurs interlocuteurs privilégiés de vos collaborateurs restent les personnes de confiance et les conseillers en prévention.
Un conseil ? Prenez cette nouvelle législation comme une formidable opportunité de détecter les soucis et de repenser le travail au sein de votre structure ! Si vous ne disposez pas en interne d’un professionnel capable de prendre en main ce large sujet, prenez contact avec un consultant spécialisé afin de réaliser un audit et de mettre sur pied un plan d’action.
Parce qu’un travailleur heureux, c’est aussi un manager heureux !
A bientôt,
Marie Struglia Senior HR Consultant & Job Coach
Sources :
J.-F. Munster, « Le burn-out reconnu par la loi dès le 1er septembre », Belgique, site d'information en ligne Le Soir, publié le 28 août 2014.
RTL info, « Le burnout reconnu par la loi: l'employeur va devoir éviter que son personnel ne souffre de stress », Belgique, site d'information en ligne RTL info.be, publié le 28 août 2014.
http://www.actualitesdroitbelge.be/droit-du-travail/droit-du-travail-actualites/la-legislation-integre-la-notion-de-burn-out/les-risques-psychosociaux-au-travail-la-loi-du-28-fevrier-2014#start

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Une des clés du succès est la confiance en soi. Une des clés de la confiance en soi est la préparation. Arthur Ashe
Témoignage : L’emploi et moi - Dominique
Présente-toi en quelques mots.
Je m’appelle Dominique, j’ai 59 ans, je suis mariée avec 3 enfants de 34, 29 et 19 ans. Mon parcours professionnel est éclectique dans le sens où j’ai commencé par travailler dans le diamant, après ça , j’ai travaillé dans un élevage de cailles puis j’ai travaillé « Au Petit Château » avec les réfugiés politiques. Ensuite, j’ai entrepris une formation en sciences humaines qui a abouti au boulot que j’ai exercé pendant 18 ans.
Pour toi, quel est le principal avantage et inconvénient d’utiliser les réseaux sociaux pour rechercher un job ?
D’abord, je ne suis jamais connectée à un réseau social probablement par le fait que, dans mon dernier boulot, il payait un employé pour vérifier ce que les gens faisaient sur les réseaux sociaux. Je pense sinon que tout dépendant comment on utilise le réseau social : si c’est pour rester en contact avec les copains, je suis « pour » mais si c’est pour raconter tout ce qu’on fait du matin au soir, ça peut être très embêtant quand on fait une recherche d’emploi. En plus, je trouve qu’il existe aujourd’hui tellement de sites d’offres d’emplois que je ne vois pas l’intérêt d’utiliser les réseaux sociaux pour chercher un job (j’entends ici Facebook et Twitter).Maintenant en ce qui concerne Linkedin, c’est un réseau professionnel donc l’utiliser pourquoi pas ? Son avantage est qu’on reste en contact avec des personnes qui font la même chose que nous et donc si on a besoin de conseils c’est intéressant. Pour moi, l’inconvénient c’est que n’importe qui peut te suivre. Par exemple, je connais une personne qui a changé 7 fois de boulots et vu que sur Linkedin on peut suivre cette personne, ce n’est pas très bon pour son image de travailleur en terme de stabilité.
Pour toi, le plus dur dans une recherche d’emploi c’est de…
De cibler ce que l’on veut réellement soi-même. Est-ce qu’on se connaît soi-même assez que pour savoir que là où l’on se présente c’est vraiment le bon boulot pour soi ?
Si tu étais manager, quelle serait pour toi la stratégie à mettre en place pour une gestion optimale de ton équipe. A quoi penses-tu en premier ?
La confiance et l’honnêteté dans le sens où lorsqu’on dirige des gens on doit pouvoir reconnaître ses points forts et ses points faibles et pouvoir s’appuyer justement sur quelqu’un en ce qui concerne ses faiblesses mais également pouvoir déléguer en faisant confiance. Pour moi, tout n’est pas inné . Si on dirige une équipe il est important de se former en management. De plus, je mettrai en place des groupes interactifs pour que chacun accepte les points forts et les faiblesses de l’autre. Quand je parle de groupes interactifs, je pense aux réunions d’équipe mais aussi aux Teambuilding. Il est important que le manager arrive à cibler les problèmes éventuels dans l’équipe et une des manières pour y parvenir est d’avoir des réunions hebdomadaires pour connaître ses travailleurs mais également pour que chacun puisse mettre en avant ses priorités, ses problèmes éventuels afin de trouver les solutions à mettre en place.
Quelle est pour toi l’entreprise idéale ? Que doit-elle avoir ?
A nouveau, une confiance mutuelle entre tous les échelons de travailleurs, un respect de la charge de travail ce qui passe par le respect de la personne mais aussi par un environnement propice au travail, où il est agréable de travailler puisque ça joue évidemment sur le bien-être du travailleur.
L’idée de travailler plus pour gagner plus ça évoque quoi pour toi ?
J’ai cumulé trois boulots à un certain moment et j’étais très fatiguée. Puisque je pense qu’il faut de la confiance entre l’employeur et le travailleur, je trouve que c’est difficile de mener à bien chacun de ces boulots qualitativement. Mais quand il faut donner, j’ai donné mais j’ai reçu en retour.
Le mot de la fin ?
Le fil rouge : ce fil qui renvoie à la nécessaire confiance entre travailleurs mais également entre travailleurs et employeurs. C’est indispensable.
Un grand merci pour ton témoignage !
4 types de C.V. créatifs passés à la loupe !
Vous le savez peut-être déjà, j’ai principalement travaillé dans le recrutement. J’ai travaillé sur des centaines de sélections. Des C.V., j’en ai vu des tas… de toutes les formes et de toutes les couleurs. J’ai vu des candidatures formidables et, on peut le dire, des ratés monumentaux aussi !
En tant que recruteuse, j’ai toujours apprécié les candidatures un peu plus créatives. Je ne m’attends pas à ce que votre présentation soit un show digne de Las Vegas mais une petite touche personnelle, c’est toujours sympa. La plupart des professionnels des ressources humaines vous le diront : tout est une question de mesure. Il faut oser sauter le pas et s’affranchir des modèles proposés par les programmes de traitement de textes.
Vous avez envie de mettre de la créativité dans votre candidature ? Vous postulez pour une fonction de graphiste ou pour un métier dans les domaines de la communication ou du marketing ? Vous pouvez également augmenter vos chances de sortir du lot en proposant aux recruteurs un C.V. qui décoiffe !
Jouez avec la forme de votre document ou proposez quelque chose de totalement différent comme un C.V. vidéo ou C.V. primé sur un t-shirt par exemple. Vous trouverez sur la toile une foule d’exemples, inspirez-vous à volonté !
Je vous livre ici quelques possibilités vous permettant de vous démarquer !
1. Le C.V. papier
Généralement, le C.V. est présenté sous format portrait en A4. Nous avons tous en tête la structure classique de ce document : une partie précisant le parcours scolaire, une autre l’expérience acquise, une section relative à la maîtrise des langues,…
Ici, vous avez tout intérêt à maîtriser un minimum les outils de mise en page. Les programmes de traitement de textes tels que Word vous permettront de concevoir des mises en page simples. Les professionnels de l’industrie graphique ou de la communication privilégieront, en général, le programme Illustrator d’Adobe.
Au plus vous maîtriserez ces outils, au mieux sera le résultat final. Si vous n’avez pas le profil du parfait maquettiste, demandez de l’aide dans votre réseau. Il vaut mieux déléguer le travail graphique et éviter ainsi tout sinistre.
Pour mettre une touche de créativité et sortir du lot, vous pouvez opter pour des polices ou des couleurs moins classiques. Mais attention à ne pas compromettre votre candidature en raison de l’utilisation malheureuse d’une police inadaptée ou immature !
Si vous le désirez, vous pouvez aller encore plus loin en déstructurant totalement votre C.V., en jouant avec des sigles, des pictogrammes ou en en faisant même une œuvre d’art ! Sur internet, vous retrouverez une foule d’exemples allant de l’affiche western « wanted » en passant par la planche de B.D.. Un serveur en salle pourra proposer un C.V. sous forme de menu, un infographiste postulant dans une imprimerie pourra envoyer le sien sous forme de pliage se transformant en boite en carton,…
La nouvelle tendance est la conception de C.V. du type infographie. Il s’agit d’une vue d’ensemble sous forme de graphiques avec un schéma créatif déterminé par ligne du temps, séquençage ou colonage. Voici 3 exemples très réussis :
Il existe également des applications web gratuites ou payantes, qui permettent, à ceux ne disposant d’aucune connaissance des outils de mise en page, de générer facilement un C.V. à la mise en forme élégante et soignée. Cependant, il s'agit souvent de modèles assez standards, l’offre de design est souvent limitée pour les versions les moins onéreuses.
Grâce à ces solutions, vous obtiendrez ce genre de résultat :
2. Le C.V. vidéo
Le C.V. vidéo est une forme de candidature existante depuis quelques temps déjà et qui est principalement utilisé à l’étranger. Certains recruteurs sont encore frileux avec ce média mais l’idée fait son chemin dans notre pays.
Pour mettre en œuvre un projet de ce type, il est nécessaire de disposer de connaissances spécifiques : dialogue, prise de vue et de son, montage vidéo, mise en ligne, ... Ce n’est pas à la portée d’un débutant. Si vous êtes intéressé par ce type de C.V. mais que vous ne vous sentez pas capable de vous en charger personnellement, faites appel à un professionnel.
Votre vidéo ne doit surtout pas être trop longue ! Le recruteur ne regardera probablement pas toute votre vidéo si elle excède les 2 ou 3 minutes. Quand on sait qu’un recruteur pose ses yeux sur un C.V. papier en moyenne qu’une trentaine de secondes … Préparez votre texte avec soin et assurez-vous de la qualité du son de votre intervention. Les bruits sont vos ennemis !
Le saviez-vous ?
Actuellement, peu de structures proposent des solutions à moindre coût. Généralement, il faut compter un budget allant de 500 à 2000€ selon le type de prestation. Il existe heureusement des solutions à moindre coûts grâce à l’existence de partenariats entre des associations et les services publics. Parfois, c’est même gratuit ! La réalisation de la vidéo sera souvent précédée par un bilan de votre parcours et de votre situation afin d’apporter du contenu à votre média.
En Wallonie, une asbl propose la réalisation de votre C.V. vidéo et ce, gratuitement si vous êtes inscrit en tant que chercheur d’emploi inscrit auprès du Forem des régions de Charleroi-Philippeville-Couvin, Verviers ou des Provinces de Namur, Luxembourg et du Brabant Wallon.
16 emplois décrochés grâce au C.V. Vidéo de Concordances asbl (sur 49 réalisés au 20 mai 2014), soit 1 C.V. Vidéo sur 3 !
Intéressé(e) ? Rendez-vous sur le site www.concordances.be et découvrez plusieurs C.V. vidéo pour vous faire une idée plus précise de ce type de solution !
3. Le C.V. site web
Dans ce cas, vous avez deux options :
Soit, vous concevez un site web reprenant votre C.V., chacune de vos rubriques sera reprise sous forme d’onglet. Vous retrouverez donc un onglet « Accueil » avec votre présentation succincte et des onglets pour votre formation, votre parcours, vos coordonnées, etc. Il vous faudra disposer de bonnes connaissances dans le domaine.
Soit, vous utilisez les solutions clé-en-main disponibles sur internet comme Doyoubuzz par exemple. Probablement l’un des plus connus, ce site web vous permet de créer très facilement votre C.V. en ligne. Il est même possible de le générer au départ de votre profil Viadéo ou Linked’In. Ce qui est pratique c’est qu’il ne vous faut pas de connaissance en graphisme. Vous êtes guidé pas à pas dans votre création. Quand vous êtes satisfait du résultat, vous pouvez exporter votre document en pdf et le partager sur les réseaux sociaux.
N’oubliez pas de mettre à jour votre site web et vos profils ! Ces solutions étant en ligne, il est primordial que les données qui s’y retrouvent soient actualisées.
4. Le C.V. "objet insolite" et autres candidatures sans C.V.
La créativité n’a pas de limites ! Voici une liste d’idées ! Un vrai coup de boost pour votre inspiration !
C.V. sur t-shirt
C.V. sur goodies (tasse, tapis de souris, ...)
C.V. placé sur clé USB
L’échantillon de l’artisan (ébénisterie, travaux de couture, chantournage, ...)
Pub Google
Campagne d’affichage dans l’espace public
Campagne via bannière sur le web
Vous l’avez vu, il existe une foule de possibilités. Ne tentez pas de vous faire passer pour une autre personne mais mettez vos compétences à l’honneur. Réfléchissez à ce que vous voulez mettre en valeur et trouvez une manière créative d’y arriver. Gardez à l’esprit le secteur et l’offre pour laquelle vous postulez afin de ne pas être hors sujet.
Et vous, quelle est votre inspiration ? N’hésitez pas à nous faire part de vos commentaires !
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