Un enfant est né! Cliquez sur le lien pour accéder au document Google Drive de "Genèse d'une femme", recueil de poèmes publié le 1er décembr
RMH
trying on a metaphor

Andulka

❣ Chile in a Photography ❣

★
untitled

bliss lane
Aqua Utopia|海の底で記憶を紡ぐ

oozey mess
ojovivo
I'd rather be in outer space 🛸
Not today Justin
Keni
YOU ARE THE REASON

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Sade Olutola

Kiana Khansmith

Origami Around
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@papillondusublime
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They say that laughter is the best medicine. Well, Bryan Johnson made me die laughing by comparing himself to Gilgamesh, Asclepius and Jesus. Doesn't he know that an imperfect sleep score means that you're having sex... or insomnia from philosophy? That being said, I wish Bryan Johnson a long and healthy life. I hope that he'll find a cure for autoimmune gastritis, or at least not suffer from stomach cancer and iron/B12 deficiency. He won't cheat death, but it's still a cooler billionaire hobby than hating transgender people.
🏵️I don’t care, just take me where there’s flowers 🌸🌸
When I was 17, I wrote a poem about hating flowers (''Pourquoi je déteste les fleurs''). But now the summer vibes make me wanna dance in a field of wildflowers like this talented and beautiful singer!
Le crépuscule ruisselle entre les doigts Du Temps arrachant le soleil au ciel muet J’ai égaré mes commentaires Mais comment taire Les cris me piquant les yeux Comme une orange salée qui tombe Du fond d’une mer de rayons? Comme une étoile éclosant sans fruits?
Des rivières de l’Éden, l’onde se plisse Comme un raisin sec La lune, de ses cornes, déchire ma harpe… Dans le noir, les cigales chantent l’impiété Et je souffre un martyre d’apostate
Dans le noir, les Muses vont empiéter Et je souffre un martyre d’apostate Mes fausses couches sucent leurs seins Je souffre un calvaire de croix renversées Je souffre dans une géhenne éteignant la vie Je souffre un enfer au feu sacré La nuit est une église ouverte aux bacchanales
Beauté! Beauté! Beauté! Voici la voix d’une déesse sans peuple Beauté! Sans nom, je t’appelle Beauté! Sur le bout de la langue, un tunnel Accueille les larmes d’une fontaine délabrée, Échappe un parfum de fleur d’égout, Brise les flacons et plafonds de verre
Beauté! Ton savon de roses fanées Glisse sur ma peau de sable Comme un baiser patinant sur des braises, Comme un regard vers un tapis d’astres, Comme des nuages versant leurs ombres
Beauté! Ton tonnerre s’éclipse Mais retentit dans l’obscurité Comme une explosion solaire dans le néant, Comme un écho de l’autre côté du brouillard, Comme les accents langoureux du silence
Ta pureté souille les tréfonds de mon être Avec un amour mentant comme je respire Et me suffoquant par l’unique vérité
Pourtant… Pourtant… Dans mes rêves, je frappe sans relâche À la porte d’entrée de la folie qui me dévoile Une femme, mille visages… Une image, mille mots… Une surface, mille textures… Je mets à nu le monde extérieur
L’introspection : garde-robe qui se déguise En belvédère inaccessible
-Poésie: "À la déesse de l’impiété", à lire dans "Genèse d'une femme" par Marine Mariposa, disponible gratuitement sur https://sites.google.com/view/papillondusublime/gen%C3%A8se-dune-femme -Image: "Sunburnt Nymph", Ethel Gabain
Assis le dos droit sur sa chaise, chaque élève Attend que la cloche sonne pour qu’il se lève. Monte. Descend. Monte. Descend. La fin d’un cours Annonce le début d’un autre bien moins court.
La vie est une école où, ne pouvant bouger, La marée humaine déplace tout objet. Et moi, ne sachant pas mettre l’esprit en pause, Je m’agite en fuyant ou cherchant quelque chose.
Tels l’infini et le néant, la chaise et moi Entourons l’espace; d’angoisses, je suis roi. Au royaume de mes idées, elle est le trône, Et la logique circulaire en est couronne.
« Lourde est la tête », on dit. Qui porte la couronne? Le coussin rembourré? Personne? Une personne? Le poids de mon monde, brisera-t-il la chaise, L’accoudoir grâce auquel bras droits sont à leur aise?
Le dossier me soutient, mon sac étant par terre, Mais sur mes épaules pèse la Terre entière. Pattes ne font pas un animal quadrupède De la chaise; et moi, suis-je Homme en étant bipède?
Quelle est ma place dans la chaîne alimentaire, Moi que fourmis dans les jambes mettent aux fers? Si la vie, je dois la croquer à pleines dents, Pourquoi je mange, au lieu du gâteau, du pain blanc?
Si la vie est un bal, pourquoi je reste à table? Seul mon estomac vide, en moi, est inlassable. Les basses vibrent mais je suis trop fatiguée Pour me tenir debout et danser le cœur gai.
Si la vie est une salle de cinéma, Est-ce un film en couleurs, 3D, panorama? Muet comme Chaplin? Avec trame sonore? Suis-je en tête d’affiche ou l’arbre du décor?
Passez-moi le popcorn! Je n’en suis pas actrice, Mais, avec mes noires lunettes, spectatrice. Le net des souvenirs surfant pour pirater, Ma maison, jamais je n’aurais dû la quitter.
Comme une chaise de dentiste, je les baisse, Sofa, volume et yeux, mais s’élève le stress. C’est là que, comme sur des fauteuils à bascule Et chaises de plage, il faut prendre du recul.
Je constate, assise dans ma chaise roulante, Que la vie, de la mort, est la salle d’attente. Le docteur tardant à venir, je me distrais Grâce aux revues de mode, avant mon tour d’entrer.
Chaise! Toi seule sais combien j’ai le vertige Lorsque ma cabine de ski, là-haut, se fige. Sur la chaise électrique étant née, non coupable, Ma vie ne tient plus qu’à un fil – ou sur un câble!
-Poésie: "La chaise et moi", à lire dans "Genèse d'une femme" par Marine Mariposa, disponible gratuitement sur https://sites.google.com/view/papillondusublime/gen%C3%A8se-dune-femme -Image: "Schoolgirl doing homework", Albrecht Anker

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Happy Canada Day! Bonne fête du Canada!
Des fleurs, des fleurs, des fleurs, des fleurs, toujours des fleurs, évidemment J'veux pas m'jeter des fleurs, mais j'suis pas le pire des amants D'ailleurs, si j't'еn fais une, non, c'est pas qu'j'ai des sеntiments C'est juste que j'aime ta fleur, j'voudrais qu'on passe un bon moment
Méditation from Thaïs, Massenet (piano only), played by me
As an amateur pianist who was classically trained, Grimes is one of my greatest inspirations. In both musical interpretation and metrical poetry in French, she emboldened me to unleash my creative energy with less fear of making mistakes. The first time I listened to her, I was astonished that those sound landscapes could be created without the usual patterns of musical composition. I discovered Grimes through "Genesis", hence the reason why I practiced the piano arrangement published by xddc music on MuseScore. I love her way of blending modernity with the ancient world, as well as being authentically and autistically herself.
Gnossienne no.1, Erik Satie, played by me

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A special thanks to Teisha J Rowland, whose piano interpretation of Maple Leaf Rag inspired me to play it. She's currently querying her debut hopepunk novel, as stated on her profile: https://bsky.app/profile/teisha42.bsky.social She's also a passionate biologist who worked with a Nobel laureate! Link to her publications: https://scholar.google.com/citations?user=FMwIMTEAAAAJ&hl=en
Le papillon du sublime aurait pu prendre son envol vers les cimes du grand art… mais a préféré faire un tour aux toilettes! Rien ne vaut le soulagement procuré par le fait d'aller aux chiottes et d'emmerder les gens avec des post-its à chier. haha je les ai collés sur des portes de toilettes
11. Au sommet de la montagne, Ne regarde pas de haut. Tends les bras à ta compagne Et porte-la sur ton dos. En chœur, l'on crie jusqu'à faire Trembler les cimes et mers!
12. Si en broyant du noir, le noir Te broie de ses dents de scie, Ramasse les miettes d'espoir Du cœur brisé par la vie.
13. As-tu oublié ta gourde? Bois les rayons du soleil! Mais ô que la Terre est lourde Quand tu gardes en bouteille La lumière dans tes yeux; Larmes éclairent leur feu.
14. Ne garde plus en cage Ton cœur chantant tel un oiseau. Montre ton vrai visage Sous le soleil d'un jour nouveau. Que se dessine sur ta tête L'éclaircie après la tempête!
15. Ça ne tourne pas rond ni Dans ma tête, ni le monde. Dansons pour rester unies; Tiens ma main, rejoins la ronde! Dansons quitte à trébucher, Au plancher les pieds perchés.
16. Qu'importe de quoi tu as l'air? Sois libre comme l'air! Les cheveux flottant dans le vent, Laisse couler le temps.
17. La vie est belle et fragile Comme un pétale de rose. Elle ne tient qu'à un fil Sur la poésie des choses.
18. En étant dans la lune, tes Rêves sont en phase initiale. Ils deviendront réalité Quand tu viseras les étoiles.
19. Portes-tu le poids du monde sur Tes épaules? Secoue la poussière! Bats des ailes d'ange dans l'azur, Marchant sur l'eau et flottant dans l'air.
20. Au miroir, je ne fais face Que pour faire des grimaces. Je tire la langue et sur Ce qu'on bâtit comme murs. Montre-moi ton vrai visage En déchirant les images!
Lorsque tu vins, à pas réfléchis, dans la brume, Le ciel mêlait aux ors le cristal et l'airain. Ton corps se devinait, ondoiement incertain, Plus souple que la vague et plus frais que l'écume. Le soir d'été semblait un rêve oriental De rose et de santal.
Je tremblais. De longs lys religieux et blêmes Se mouraient dans tes mains, comme des cierges froids. Leurs parfums expirants s'échappaient de tes doigts En le souffle pâmé des angoisses suprêmes. De tes clairs vêtements s'exhalaient tour à tour L'agonie et l'amour.
Je sentis frissonner sur mes lèvres muettes La douceur et l'effroi de ton premier baiser. Sous tes pas, j'entendis les lyres se briser En criant vers le ciel l'ennui fier des poètes Parmi des flots de sons languissamment décrus, Blonde, tu m'apparus.
Et l'esprit assoiffé d'éternel, d'impossible, D'infini, je voulus moduler largement Un hymne de magie et d'émerveillement. Mais la strophe monta bégayante et pénible, Reflet naïf, écho puéril, vol heurté, Vers ta Divinité.
-"A la femme aimée", Renée Vivien P.S. Joyeux mois de la fierté gaie à tous!🏳️🌈 (et de la dépression homophobe)
Shower thought: le Renard aurait-il pu voler le fromage du Corbeau en criant "Cheese" pour qu'il sourie?
Une démonstration pour un « Québec blanc» a eu lieu samedi, vers 15h30, au parc des Vétérans de Shawinigan.
Je me souviens d'un Québec volé aux autochtones. Suivez votre propre logique et retournez là d'où vous venez, ostie de colons!
Traduction dans ma langue maternelle de québécoise de souche immigrante: duceți-vă în pizda mă-tii!!

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Si je parlais comme j'écris, on me prendrait pour Cicéron... Ou l'âne de Balaam!
"Be kind, for everyone you meet is fighting a hard battle." – pseudo-Plato