Un simple geste de toi, doux et délicat, et tout devient pure tendresse…
V. H. SCORP
seen from United States
seen from Poland
seen from China
seen from China
seen from United States

seen from United Kingdom
seen from Germany

seen from Colombia
seen from Kazakhstan

seen from United States

seen from United States
seen from Germany
seen from United States

seen from United States
seen from Russia

seen from Sweden
seen from United Kingdom
seen from United States

seen from Canada
seen from Poland
Un simple geste de toi, doux et délicat, et tout devient pure tendresse…
V. H. SCORP

Anya is live and ready to show you everything. Watch her strip, dance, and perform exclusive shows just for you. Interact in real-time and make your fantasies come true.
Free to watch • No registration required • HD streaming
source : @cheminer-poesie-cressant
.
la lumière s’efface toujours plus loin en courant partout
comme l’enfant aveugle de son devenir
et le sourire se consume ainsi sur un morceau de joie malhabile
qui n’a pas encore trouvé son horizon pour s’étendre
clairière de souffrance qui ne surprend plus que les fantômes de l'espoir
des arbres sans bras qui ne renoncent toujours pas à s'enlacer
--
the light keeps fading farther away, running everywhere
like the child blinded by his own becoming
and the smile burns itself out upon a fragment of awkward joy
that has not yet found its horizon on which to unfold
a clearing of suffering that now startles only the ghosts of hope
trees without arms that still refuse to stop embracing one another
.
© Pierre Cressant
(dimanche 10 novembre 2024 - dimanche 15 février 2026)
Je ne suis qu’une femme random, random, random, Un soldat sans général, spécifique au rang d’Homme. Je suis armée jusqu'aux dents, mais ai-je du mordant? Si la guerre est injuste, gagneront les perdants.
Le Destin, moulin à vent, je le combats en vain; Quand girent verres de vin, le vertige me vainc. Dois-je rejoindre la ronde ou lever le poing contre Ceux qui me serrent la main sans faire de rencontre?
La liberté me condamne. Ai-je décidé d’être? Ne m’achève que la Mort. Accomplir, c’est omettre. Face au Grand Inquisiteur, qu’aurai-je pour réponse? Un baiser de frère auquel jamais je ne renonce.
Sans opter pour mes parents, j’ai adopté leurs gènes, Mais j’ai le droit de choisir soit l’amour soit la haine. Le premier, quand avorté, fait naître un cœur de pierre. Le deuxième, quand né, avorte sa propre mère.
Vit en moi le grotesque démembré en beauté, Un mensonge mitotique en mille vérités. Je porte en moi un espoir qui, lui, engendrera La fin des scélérats qui en eux scellaient des rats.
Raisonnement circulaire : est-ce la poule ou l’œuf? Au centre de l’univers, mes souvenirs sont neufs. L'essence ou l'existence? Les sens ou les croyances? Est-ce l’indifférence qui fait la différence?
Le but de la vie est-il au sein des buts et vies Qui, eux, me marquent lorsque me tirent des envies? La balle est dans mon camp mais je suis mon adversaire, Tournant en rond mais pas rond dans la roue de hamster.
C’est moi, pourtant, qui suis au volant de l’avenir, Roulant sans carte dans les ronds-points du devenir. Je change de vitesse, de voie, de vue, fuyant Les lieux de l’accident qu’est ma chute dans le temps.
-Poésie: "La femme random", à lire dans "Genèse d'une femme" par Marine Mariposa, disponible gratuitement sur https://sites.google.com/view/papillondusublime/gen%C3%A8se-dune-femme -Image: "Allegory of Peace and War", Pompeo Batoni
Nietzsche de taza de Starbucks
Hoy me topé en alguna irrelevante red social con una de esas frases “Nietzsche” que no es de Nietzsche. Y se nota desde lejos: es demasiado lineal, demasiado clean, demasiado motivational-quote. Nietzsche, cuando habla de esa zona, es más peligroso, más ambiguo, más sucio, y nunca regala confort. Donde esta frase moderna hace branding personal, Nietzsche hace desfondamiento.
Cuando hablamos de absorber y ser absorbido, el registro adecuado no está en “tribu” como sociología moderna: está en rebaño (Herdenmoral), conformidad, miedo; y aparece el Schaffende (el creador) que paga el precio de separarse no para “ser él mismo” como autenticidad psicológica, sino para hacer existir valores que antes no existían. La diferencia es gigantesca.
Nietzsche jamás usaría “privilegio” en ese sentido, ni “ser uno mismo” como identidad consumible. Él habla de:
Werden. ➟ Devenir. Schaffen. ➟ Crear. Überwinden. ➟ Superar. Umwerten. ➟ Trasvalorar.
Además, en Nietzsche no hay retorno a “uno mismo”. No hay esencia esperando. No hay núcleo puro. Hay devenir. Hay tarea.
La paráfrasis moderna convierte todo eso en una autenticidad individualista neoliberal. Es un giro contemporáneo demasiado reconocible. Y sí: a mí Nietzsche no me agrada. Lo he leído para saber por mí misma qué es lo maravilloso que la gente dice que hay en él, y no he encontrado nada. He visto resentimiento, hostilidad, sarcasmo y crueldad: no “contra la masa por ser masa”, sino contra la domesticación moral del deseo (ética cristiana) y contra las anestesias del sufrimiento. Desde mi sentido más honesto, Nietzsche me agota con su queja constante y su contradicción oscilante.
Pero incluso con mi desagrado, estoy casi segura de que si Nietzsche viera esa frase con su nombre pegado, habría escrito un panfleto corrosivo (algo como “Schopenhauer como educador II: esta vez es personal”), o directamente habría metido al autor moderno en la categoría de león domesticado. Y yo lo aplaudiría. Nietzsche detestaba la digestión dulce de ideas trágicas, y esa frase viral es digestión dulce.
Anexo: ¿de dónde sale? (lo más defendible con fuentes) La versión inglesa (“overwhelmed by the tribe… privilege of owning yourself”) circula atribuida a Nietzsche, pero lo más defendible con fuentes es que proviene de Rudyard Kipling: aparece citada dentro de una entrevista titulada “Six Hours With Rudyard Kipling”, publicada en la revista The Interview (1967). En fuentes de citas también figura como mal atribuida a Nietzsche.
«Atrincherarse en tradiciones significa renunciar a la vida misma cuya continuidad se desenvuelve en constante devenir. La obsecuencia al pasado cierra la inteligencia a toda verdad nueva, aparta de la felicidad todo elemento no previsto, niega la posibilidad misma de la perfección, ¿Por qué —preguntó el filósofo— seguiremos bebiendo aguas estancadas en pantanos seculares, mientras la naturaleza nos ofrece en la veta de sus rocas el chorro de fuentes cristalinas, que pueden apagar nuestra sed infinita de saber y de amor? Las aguas estancadas son los dogmas consagrados por la tradición; las fuentes de roca son las fuerzas morales que siguen manando de nuestra naturaleza humana, incesantes, eternas. Esas fuerzas rebeldes nunca han dejado de brotar; viven, crean todavía, cada vez mejores. Renunciar a ellas, como quiere el tradicionalismo, es decir ¡alto! a la vida misma; es decir ¡no! a los ideales de la juventud.»
José Ingenieros: Las fuerzas morales. Linkgua ediciones S.L., pág. 39. Barcelona, 2009
TGO
@bocadosdefilosofia
@dias-de-la-ira-1

Anya is live and ready to show you everything. Watch her strip, dance, and perform exclusive shows just for you. Interact in real-time and make your fantasies come true.
Free to watch • No registration required • HD streaming
Estoy sujeto a un mundo y cuerpo perecedero, mi verdad es que lo que veo es mentira, lo que genera la vida es el caos y mi contacto con el Ser eterno es a través del fuego.
Takuroh Toyama Exhibition “DEVENIR 2022/11/11 - 11/27”
Takuroh Toyama Exhibition “DEVENIR 2022/11/11 - 11/27” 期間:2022年11月11日(金)~11月27日(日) 時間:12:00~19:00(水曜休)※12日17:00閉店 26日15:00開店 会場:本屋青旗 (福岡県福岡市中央区薬院 3-7-15 2F) 写真家トヤマタクロウが、福岡県福岡市の書店 本屋青旗 で個展を開催。 本展では、2021年10月刊行の作品集「DEVENIR」を下敷きとして新たに制作した作品を展示、本展のために制作された冊子を小部数販売する。 TALK: 川島小鳥 × トヤマタクロウ 対談 (司会:米山菜津子) 11月12日(土) 18:00-20:00(開場 17:30) 参加費1,500円 先着20名 この日のために制作されたZINEつき → ticket LIVE: 大竹雅生(ミツメ)演奏 11月26日(土) 13:15-14:00(開場 13:00) 参加費1,500円 先着20名 → ticket CONTACT: [email protected]
Où est l’événement, en quoi consiste un événement : chacun pose cette question en courant, « où est la prise de la Bastille ? », tout événement est un brouillard de gouttes. Si les infinitifs « mourir », « aimer », « bouger », « sourire », etc., sont des événements, c’est parce qu’il y a en eux une part que leur accomplissement ne suffit pas à réaliser, un devenir en lui-même qui ne cesse à la fois de nous attendre et de nous précéder comme une troisième personne de l’infinitif, une quatrième personne du singulier. Oui, le mourir s’engendre dans nos corps, il se produit dans nos corps, mais il arrive du Dehors, singulièrement incorporel, et fondant sur nous comme la bataille qui survole les combattants, et comme l’oiseau qui survole la bataille. L’amour est au fond des corps, mais aussi sur cette surface incorporelle qui le fait advenir. Si bien que, agents ou patients, lorsque nous agissons ou subissons, il nous reste toujours à être dignes de ce qui nous arrive. C’est sans doute cela, la morale stoïcienne : ne pas être inférieur à l’événement, devenir le fils de ses propres événements.
Gilles Deleuze/Claire Parnet, Dialogues, Champs/essais, Flammarion, 1996