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Women of war
Une jeune fille se tenait au milieu d’une grande salle devant le trône où la regardé une grande et belle femme blonde, les jambes croisés et le regard dur. Un silence pesant s'était abattu précédemment dans la salle suite à la demande de la plus jeune.
- Tu souhaites vraiment partir, Calliope ? Te rends-tu bien compte que tu n’auras plus le droit de revenir dans cette cité ? Juste parce qu' il te prend des envies d’aventures ! Je refuse que tu t’en ailles, que va tu faire dehors, tu ne connais rien des hommes à l’extérieur, tu te ferais tuer !
- Ce n’est pas vrai et vous le savez aussi bien que moi ! Je suis l’une des meilleures guerrières de notre peuple ! Tout ce que je veux c’est être libre et découvrir. Je ne veux pas rester enfermé dans cette cité.
- J’ai déjà donné mon avis, tu ne partiras pas.
- Vous pouvez toujours essayer de m’en empêcher mère mais je partirai quand même.
La jeune femme tourna le dos a sa mere, la tet haute et le pas fière, sa decision ne flachant aucunement. La reine se tourna vers son garde, toujours une amazone évidemment.
- Que vais-je faire Penthésilée, elle ne m’écoutera pas, je ne veux pas perdre ma fille…
- C’est une guerrière Hyppolite mais c’est aussi ta fille, elle te ressemble plus que tu ne le pense. Te rappelle-tu, toi aussi tu voulais partir à son âge…
- Oui je sais mais j’ai su faire un choix, ma fille ne sait pas faire ce genre de choses...
Les pas de Calliope résonnaient des les couloirs du palais. Elle était furieuse suite à la décision de sa mère. Calliope arriva dans sa chambre et saisi sans hésiter ses armes et le sac de voyage qu’elle avait précédemment préparé. Sa décision était prise, elle partirait vers Athènes à la recherche de personnes qui voudraient bien l'accueillir. Sellant son cheval, elle soupirait, le voyage allait être long et elle ne pouvait savoir si elle parviendrait à trouver une nouvelle famille qui lui permettrait de se battre. Pour sa, elle se dirigea vers la grande cité la plus proche, Sparte.
Cela faisait plusieurs jours que la jeune fille accompagnée de son cheval Ménélas voyageaient vers la cité de Sparte. Une fois qu’elle arriverait là-bas, elle chercherait un travail, son statut d’amazone lui sera bien utile. Elle releva la tête et devant elle au long se levèrent des demi murailles de pierre où se trouvait au milieu des propylées. Un lambda rouge flottait dans le ciel dominant quiconque oserait s’approcher de la cité avec de mauvaises intentions. Face aux portes les gardes s'arrêtèrent et la regardèrent quelques secondes ou plutôt regardèrent son armure aux reflets dorés symbole de son origine et de son rang. Leurs yeux s'ouvrirent en grands et demandèrent en bégayant ce qu’elle voulait.
- Je suis à la recherche d’aventures mes amis, et j’ai pensé à Sparte pour ceci. Je souhaiterai voir votre roi pour lui demander comme il se doit, dit-elle un sourire doux et aimant sur ces lèvres.
- Bien sûr suivez-nous, Général.
Calliope sauta de son cheval et suivit les deux hommes qui avaient déjà tourné le dos vers l’endroit où se trouvait leur roi. Ménélas suivit au pas derrière la guerrière sous les yeux émerveillés des enfants spartiates qui les voyaient traverser la ville, la jeune guerrière donna un doux sourire aux jeunes enfants puis détourna le regard. Les gardes s'arrêtèrent devant un bâtiment du même style qu’un temple, sans nul doute le palais du roi. Les grandes portes s’ouvrirent dans un soulèvement de poussière et de grincement preuve de leur poids conséquent. Un immense couloir s’étendait devant elle alignant de chaque côté de nombreux soldats qui tentaient de rester impassible à l'arrivée de l’amazone. Le roi fut informé de son arrivé car il attendait déjà au bout du couloir le dos droit et la tête haute et se trouvait à ses cotés un belle femme qui n’avait rien à envier à Aphrodite, sa femme tenant un jeune garcon qui avait à peu près 5 ans, son fils.
- Amazone ! J’ai étais prévenu de ton arrivée, qu’est-ce qui est assez important pour que tu quittes ta cité ?
- Roi Anaxandridas, je me suis déplacé jusqu’ici pour vous demander une faveur…
- Je t’écoute.
- Je souhaiterai travailler pour cette cité, j'ai appris que votre fils n’avait pas de gardien, je souhaite le devenir et lui inculquer l’art de la guerre et vous soulager de ce poids.
- Tu es venu seulement pour apprendre l’art de la guerre à mon fils ?
- Je ne fais qu’une pierre de coup, j’enseigne à votre fils et j’ai un toit au-dessus de ma tête, j’ai volontairement quitté ma cité pour découvrir le monde, je n'ai pas le droit d’y retourner.
- Bien, j’accepte, tu seras son maestre mais ne t’avise pas de mourir, je n’aurai plus le temps de m’occuper de lui si tu viens à mourir.
- Ne vous inquiétez pas votre majesté je suis une amazone je ne peux mourir autrement que par la guerre, l’impact du temps n’a aucun effet sur nous et les maladies fuient devant notre force.
- Alors voici mon fils Léonidas, dit-il en tendant le bras vers l’enfant.
- Bonjour Léonidas, je serai ta nouvelle professeur, grâce à moi tu seras aussi fort que ton père si ce n’est plus, riait-elle.
Le jeune enfant souriant, appréciant déjà sa nouvelle enseignante, elle était belle et avait l'air forte. Il en était sûr avec elle, il serait un grande, plus grand que son père, il ne pouvait pas avoir plus raison.
- Plus fort ! Plus vite, Léonidas !
D’un mouvement expert Calliope fit tournoyer la lance entre ses mains et faucha rapidement les jambes du jeune homme qui bien qu’il la dominait du haut de ses 19 ans n’était toujours pas capable de la battre.
- Léonidas que se passe-t-il ? Tu n’es pas concentré depuis tout à l’heure.
- Je suis désolée Calliope, je pensais à autre chose.
Léonidas ne pouvait pas lui dire ce à quoi il pensait parce qu’il pensait à elle. La belle et forte amazone qui est à ses côtés depuis 14 ans maintenant. Il avait appris à l’aimer, elle qui n’avait pas changé depuis le jour où elle était arrivée à Sparte. Il s'était fait une promesse il y a quelques années, il l'épousera quand il deviendra roi, il fera d’elle sa reine.
- Nous avons fini pour aujourd’hui de toute façon, souffla-t-elle.
- Calliope je devrai bientôt partir pour la cryptie et quand je reviendrais je serai couronné, à ce moment là j’aurai quelque chose d’important à te dire…
- D’accord je serai là. Tu as intérêt à revenir je n’ai pas passé toutes ses années à t'enseigner pour rien, rigola-t-elle en le prenant dans ses bras, je ne veux pas te perdre.
- Jamais je serai toujours là, murmura-t-il en enroulant ses bras autour d’elle.
Calliope attend devant les grandes portes du palais. C’était aujourd’hui que Léonidas devait rentrer de la cryptie mais aussi qu’il avait cette chose très importante à lui dire. Elle avait beaucoup d'espérance, elle l’avait vu grandir mais l’aimer aussi, pas d’un amour maternelle ou fraternel mais d’un véritable amour, même si elle avait l'âge d'être sa mère elle n’en avait pas le physique. Elle le connaissait bien plus que ses propres parents, d’un certain point de vue elle était la définition même de ce qu’est censé être une âme sœur. Le groupe de survivants de la cryptie venait d’arriver, les premiers jeunes hommes franchissaient les remparts de la ville la tête haute d'être enfin devenu de véritables soldats spartiates. Ils défilaient les uns après les autres mais il n’y avait toujours aucun Léonidas en vue. C’est à la dernière minute du défilé qu’il franchit les remparts un grand sourire au lèvres lorsqu’il aperçut ses parents qui l'attendaient devant le palais. A son sourire s'ajoute un pétillement dans ses yeux lorsqu’il vit Calliope qui attendait les larmes aux yeux un peu à l’écart de ses parents.
Les perses les avaient encerclés, sans aucune issues, toujours en formation les grecs commencèrent à se demander si leur roi avait une solution ou si c’était enfin aujourd’hui qu’ils trouveraient une mort glorieuse sur le champ de bataille.
- Écoute ton compagnon grec. Il peut témoigner de la générosité du divin Xerxès. En dépit de tes nombreuses offenses, en dépit de tes horribles blasphèmes, le seigneur des armées est prêt à pardonner. Et même à récompenser tes services. Tu te bats pour tes terres ? Garde-les. Tu te bats pour Sparte ? Elle sera plus puissante et florissante qu'elle ne l'a jamais été. Tu te bats pour ton règne et tes pouvoirs ? Tu seras le chef militaire de toute la Grèce et n'aura de comptes à rendre qu'au seul maître du monde. Léonidas, ta victoire sera à nulle autre pareille, seulement si tu déposes les armes et t'agenouilles devant le divin Xerxès.
Léonidas aurait voulu donner à sa femme un au-revoir digne de ce nom, sa femme était de ce dont à quoi il puvait penser a ce moment là. Mais se glissa entre ses pensées un plan fou et suicidaire qui comme il l’avait promis montrait que même un dieu roi peut saigner.
- Toi, là-bas. Éphialtès. Puisses-tu vivre éternellement…
Comme il lui fut demandé Léonidas laissa tomber son casque qui l’étouffait suivit de son bouclier marqué d’un lambda qui pesait à présent son son bras. Leur chute résonnait dans le défilé, la tête de Xerxes se dressant sur de lui quand à la reddition des spartiates.
- Ta lance !
- Sa lance toujours fermement tenu tomba soudainement et claqua sur les pierres de tout son poids et lorsque ses genoux touchaient la terre, un tremblement de terre s’en suivi. Le tremblement de terre semblait se déplacer se rapprochant des spartiates et des perses. Les tetes de tout les hommes se levèrent vers les falaises qui les entouraient, de la poussière en tombant après chaque secousse.
- un tremblement de terre, murmura Stelios
- Non. Juste une reine et son armée, lança Artemis
Du haut des falaises surgirent les premiers rangs de cavaliers des nouveaux venus. Ceux-ci s’écartèrent laissant sortir du deuxième rang la personne à l’origine de cette intervention.
- Je pensais t’avoir appris mieux que ça mon amour, rigola Calliope
- A quoi bon tout donner d’un coup je savais que tu viendrais ! ria-t-il
Calliope se tourna vers les rangs de son armée qui regroupait aussi bien de vieilles amies à elle que sa propre mère qui était exceptionnellement sous son commandement.
- Amazones, nous sommes nés de la guerre, sans peur ni remords, et aujourd’hui est l’un des jours où nous allons faire ce pour quoi nous sommes nés, cria-t-elle en levant son épée.
Les guerrières attaquèrent sous l’ordre de leur reine. Certaines cachés dans les crevasses commencent par tuer les perses à proximité des spartiates. Les archères, elles, au sommet des petites falaises, visaient la garde rapprochée du dieu roi. Les cavalières, comme Calliope, quant à elles sautèrent dans le vide laissant à tous l’opportunité de voir les chevaux étendre leurs ailes. Les flèches pleuvaient et les perses tombèrent. Léonidas de nouveau sur ses pieds les armes à la mains mena ses soldats à l’attaque servant de soutien aux amazones.
- Lysippé !!! Ainippé !!!
Le cris de leur reine et femme fit se retourner les soldats de peur qu’elle soit en danger bien qu’ils savaient tous qu’une amazones ne pouvait pas mourir aussi facilement. Leurs yeux trouvèrent une scène qu’ils n’auraient jamais imaginé voire, ne connaissant que des histoires.
- Lysippé, Ainippé, bouclier !
Les deux jeunes femmes qui se battaient côte à côte se tournèrent vers elle en s’accroupissant , agrippant le bouclier de leur bras pour le hisser sur leurs épaules. Calliope courant dans son armure d’amazone que Léonidas n’avait pas vu depuis longtemps et sauta sur le bouclier. Au moment où ses pieds touchaient le métal, Lysippé et Ainippé le poussèrent de toute leur force vers le haut. Ainsi la reine spartiate décolla, dans les airs elle encocha trois flèches sur son arc et tira, tuant trois perses qui s’approchaient un peu plus de son mari d’une flèche dans le cœur.*
Les deux soldats ( The tow soldiers )
Crossover Captain America et Harry Potter.
Warnings : Aucun
Mots : 2371
- Tu devrais faire plus attention.
Steve entendit une douce voix, rien de critique mais plutot inquiet et prévenant. Il se dirigeait vers le marché de Brooklyn, sa mère lui avait demandé d’aller lui acheter deux trois petites choses alors qu’elle savait très bien que son fils avait horreur de se rendre là-bas. C’était immense, les gens n'arrêtent pas de bousculer et comme le veut un marché, ils parlent fort et pour Steve c’était un véritable enfer. Il n’était pas très grand plutot maigrichon en plus de souffrir d’asthme sévère. En se présentant mentalement presque tout le temps de cette façon, le jeune homme n’avait pas une image très flatteuse de lui-même. Pourtant il n’était pas laids, il portait encore ses yeux bleu de bébé et son regard était encadré par ses fins cheveux blonds et souples. En tout cas, c'était ce que son meilleur ami Bucky, ou de son véritable nom James Buchanan Barnes, n'arrêtait pas de lui répéter. Il ne savait pas s’il devait vraiment le croire après tout Bucky est son meilleur ami et n’était sans doute pas honnête cherchant uniquement à être gentil mais il savait aussi que James ne mentait pas, jamais.
Il était en chemin et traversait les rues pavés lorsqu’il percuta un mur. Étrange de mettre un mur au milieu d’une rue mais pourquoi pas ! C’était peut être une œuvre d’art. Le choc l'avait fait reculer et chanceler, il commença à tomber en se crispant attendant le choc inévitable avec le sol, choc qui ne vint jamais. Par contre un bras c’était rapidement glisser autour de sa taille le retenant et le plaquant fermement contre le corps de son sauveur. Il se figea, ce n'était évidemment pas un mur. Il leva les yeux. L’homme qui se tenait devant lui était grand, très grand. Les épaules carré, le dos large, recouvert de muscles définis qui avaient l’air d'être en béton et d’après ce qu’il avait déjà entendu un britannique. Mais à la grande surprise de Steve, l’homme était confortable.
- Ai-je l’air d’une peluche ?
Il lui souriait clairement en train de rire de lui mais se n’était rien de méchant au contraire c’était plutôt réconfortant et chaleureux.
- Q-quoi ! Non, non bien sûr que non ! Je suis vraiment désolé j’aurai du faire plus attention.
- Si c’est vous qui me serrez dans vos bras, je veux bien devenir une peluche .
Il lui fit un clin d'œil, le regard coquin et un sourire en coin. Steve ne pouvait rien faire hormis rougir de tout son être.
- Et puis si vous aviez fait plus attention je n'aurais pas pu faire la connaissance d'une beauté dans votre genre . Alors chéri quel est votre nom ?
- Steve Rogers ! cria-t-il précipitamment, hum hum je veux dire je m’appelle Steve Rogers.
- Ahah et bien mon cher, colonel Harry Potter, ravie de vous rencontrer monsieur Rogers
Harry se pencha, attrapa l’une des petites mains de Steve et aussi délicatement que possible lui fit un baise main. Avec un dernier petit sourire en coin à cause duquel le blond faillit s'évanouir il se quittèrent, non pas sans avoir échangé quelques informations. Steve rentra chez lui, là où Bucky son meilleur ami devait encore l’attendre devant son palier.
- Bucky ! Bucky ! Il faut que je te raconte quelque chose !
Steve arriva en courant et se jeta dans les bras de son meilleur ami. Il était essoufflé et ne tenait plus sur ses deux jambes.
- Steve, combien de fois je t’ai dit de faire plus attention avec ton asthme, ne cours pas trop tu veux.
- C’est très important j’ai rencontré quelqu’un aujourd’hui, il était tellement beau et gentil avec moi et je crois qu’il était même en train de me draguer. Tu te rends compte moi Steven Rogers en train de me faire draguer dans la rue !
- Attends quoi ! Tu es sûr qu’il ne voulait pas quelque chose de mal ?
- Oui j’en suis sûr Bucky, il est tellement gentil avec moi, tu sais que mis à part toi personne n’a jamais était aussi gentil.
Cela faisait du bien à Steve d’en parler à quelqu’un, à cette époque surtout en temps de guerre les personnes homosexuelles n’était pas bien vu, vraiment pas. Il avait la chance d’avoir un ami de confiance en Bucky, quelqu’un qui ne le juge pas pour ses préférences. Il avait compris à ses dépents, si vous étiez homosexuel est que vous n’en parliez à personne sa vous tue de l’interieur et si vous en parlez vous vous faites tuer tout cours.
- Bah alors Casanova, dit comment il s’appelle , sourit Bucks ravit de voir son ami aussi heureux pour si peu.
- Il s’appelle Harry Potter et il est britannique apparement il serait aussi colonel dans l’armée …
- Son nom me dit quelque chose, j'essaierai de demander quand je retournerai au bootcamp et je t'enverrai une lettre.
- Merci beaucoup Bucky, vraiment !
Les jours étaient passés et près d'une semaine après la rencontre entre Steve et Harry, Bucky retourne au bootcamp pour la deuxième partie de sa formation. Les terrains de terre battue étaient remplis de jeunes hommes en plein exercice physique qui avaient encore du mal à suivre les capacités du major qui les encadraient. Un peu de chance pour Bucky il était dans la section A qui était dans sa période de pause. En se promenant, il cherchait le capitaine Burkhard afin de lui demander s’il avait quelques informations sur ce mystérieux colonel Harry Potter. Le capitaine était un homme bavard qui avait la fâcheuse tendance à raconter sa vie au cours d’une conversation.
- Capitaine Burkhard, sergent Barnes, je voulais vous demander quelque chose !
- Sergent Barnes, ravie de vous voir, que voulez-vous ?
- Je cherchais des informations capitaine, j’ai au cours de la semaine précédente fait la connaissance d’un homme disant s'appeler Harry Potter et qu’il serait colonel, je me demandais si c’était véridique.
- Eh bien sergent Barnes vous êtes un homme curieux, ria-t-il, je connais en effet un Harry Potter travaillant dans l’armée mais il s’agit du chef d’état major de l’armée britannique. Il est en ce moment en ville pour nous venir en aide. Je l’ai croisée récemment quand j’étais en ville avec ma fille et je crois qu’elle est tombée amoureuse de ces yeux verts, le pauvre.
- D’accord, merci capitaine, je voulais juste m’en assurer.
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Steve,
Tu ne peux pas imaginer ce que j’ai découvert aujourd’hui sur Harry. Pour le cout, il n’a pas menti, il travaille vraiment dans l’armée mais il n’est pas colonel loin de là. Le capitaine Burkhard m’a parlé de lui, il est apparemment le chef d'état-major de l’armée britannique venu ici pour nous aider et ce n’est pas n’importe qui. Le chef d’état major est le plus haut grade qui puisse exister dans toutes les armées. Je suis soulagé que ce soit un homme honnête ou en grande partie en tout cas, je suppose que je peux comprendre qu’il ne l’ai pas dit tout de suite, il est normalement en ville en ce moment. J’espère que vous allez recroisez et que tout se passe bien.
Ton meilleur ami, Bucky
Le jeune blond venait de finir de lire la lettre de son ami. Il n’avait jamais été aussi heureux que l’homme qui hantait ses pensées soit approuvé par son meilleur ami. Le seul petit souci était qu’il ne l’avait pas recroisé depuis la dernière fois.
TOC, TOC, TOC !!!
Steve sorti de ses pensées, il se dirigea vers la porte un peu méfiant puisqu’il n’attendait personne. Il entrouvre la porte, une ombre s’étendant sur lui.
- Bonjour monsieur Rogers, je vous cherche depuis une semaine, souria le très grand homme.
Le blond leva les yeux, s'arrêtant sur deux billes d’un vert brillant qui ne lui était pas inconnu, les mèches noires en bataille se stoppant juste au dessus de ses cils firent battre son cœur à une allure insoutenable.
- Monsieur Potter, je vous cherchais aussi, sauta Steve, vous pouvez m’appeler Steve vous savez.
- Eh bien Steve si tu veux bien m’appeler Harry je n’y voit aucun problème.
- Entrez ! Ne restez pas dehors !
- C’est très gentil, merci Steve, je vous cherchais je voulais vous demander si vous voudriez bien dîner avec moi ce soir ?
- Comme un rendez-vous !? cria-t-il, désolé ce n’est pas ce que je voulais dire...
Harry saisit doucement les petites mains de Steve, le regardant dans les yeux.
- Steve, en toute honnêteté, lorsque nous nous sommes rencontrés il y a une semaine, vous m’avez beaucoup plu. Vous êtes tout ce que j’aime chez quelqu’un, vous êtes gentil, doux et honnête, c’est bien pour ça que j’ai pris la peine de vous chercher d’ailleurs, rigola-t-il, alors oui comme un rendez-vous enfin si vous êtes d’acc…
- OUI ! oui évidemment que je veux diner avec vous ce soir, moi aussi je vous cherchais, vous m’avez marqué ce jour là Harry. Je ne pourrais pas être plus heureux que maintenant…
- Alors dans ce cas, il est déjà 19h40, nous pourrions y aller dès maintenant.
- Allons-y, je vous suis.
Sur le chemin vers le restaurant les deux jeunes hommes discutaient et se racontaient leur vie et leurs aventures. Harry les a menés dans un petit restaurant chaleureux et confortable. Le décor avait un air rustique et vieilli qui collé parfaitement avec l’ambiance chaleureuse que dégage l’enseigne. Ils rejoignirent une table pour deux personnes désignées par l'hôtesse d’accueil. Aussi galant que Harry puisse être celui-ci tira la chaise du jeune blond tout en lui donnant un sourire dès plus charmeur. Les joues de Steve se teintent de rouge lorsqu’il s’assit. Lorsqu’Harry s’assit à son tour leur conversation repris comme si elle ne c’était jamais arretée, les sujets et les paroles s'enchainèrent comme si ils se connaissaient depuis longtemps. C’est arrivé au dessert que Harry pris un regard sérieux.
- Steve je dois avouer que je n’ai pas était totalement honnête avec toi ...
- Quoi ? Tu me fais peur Harry …
- Voila en fait je ne suis pas colonel mais chef d’état major…
- Ah c’est juste ça, tu ma fais peur je croyais que c’était important, souffle-t-il soulagé
- C-comment sa ce n’est pas important ? Steve je crois que tu ne comprends pas ...
- Si, ne t’inquiète pas j’ai très bien compris et je sais ce qu’est un chef d’état major. Je te rappelle que moi aussi j’ai fais des recherches sur toi et je dois avouer que je suis content tu me l’ai dit. Franchement Harry, ce n’est pas important je l'apprécie pour qui tu es, pas parce que tu es colonel ou chef d’état major ou encore agriculteur. Le Harry avec lequel j’ai discuté me plait beaucoup peut importe ce qu’il fait dans la vie, souria-t-il.
- Je-je suis soulagé, je pensais que tu m’en voudrais de ne pas avoir dit toute la vérité dès le début
- Il faudrait que je sois fou pour t’en vouloir si peu, sourit doucement Steve.
Les rendez-vous qui succédèrent ce repas se passèrent très bien. Si bien qu’il ne se passait pas un jour sans que les deux se voient. Harry avait commencé très sérieusement à courtiser Steve comme les traditions de la noblesse anglaise exige . L’un de ses meilleurs souvenirs était sans doute le moment où il a annoncé son intention de lui faire la cour. Comme de nombreuses fois, les deux hommes prirent leur déjeuné ensemble dans la grande maison d’Harry. Lorsqu’il ouvrit la porte à laquelle Steve avait frappé, il se figea. D’un tee-shirt bleu tombant sur ses épaules, jamais aussi beau que le bleu de ses yeux, Steve rayonnait. Harry se pencha déposant un chaste baiser sur les lèvres de plus jeune lorsque celui-ci enroula ses bras autour du corps de Harry. Leur baiser s'échauffe, leur étreinte se resserre et le plaisir envahit leur sens. De toutes ces forces Harry se sépara de Steve, le souffle erratique et les joues rouges.
- Ne me pousse pas à bout Steve, je ne pourrais pas me retenir, souffla Harry
- Et si je ne veux pas que tu te retiennes ? répondit malicieusement Steve.
- Je ne veux pas rompre les promesses que j’ai faites pour cette cour, même si j’en ai envie je ne peux pas te toucher de cette façon et ça me tue.
- Faut-il vraiment attendre de nous marier, nous sommes fiancés après tout …
- Je serai déployé demain, dès que je rentre nous pourrons nous marier, encore un peu de patience …
- Je ne veux pas que tu partes Harry …
- Je sais et je ne veux pas partir non plus mais je n’ai pas le choix ...
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Harry poussa la porte de chez lui, ça faisait près de deux mois qu’il était parti sur le front et aujourd’hui était le jour où il allait revoir Steve.
- Steve ! Je suis rentré §Des pas plus lourds qu'à l'accoutumé descendent en vitesse les escaliers. Les épaules d’Harry se tendirent, prêt à bondir sur l’intrus qui se trouvait chez lui.
- Harry ! La voix de Steve lui parvint aux oreilles.
Un grand homme, bien bâti, se posta devant lui, des cheveux blonds et des yeux bleus qui ne lui était pas étranger.
- Steve?! Steve, c’est toi ? Mais qu’est-ce qui c’est passé ?
- C’est une longue histoire viens t’asseoir je vais te raconter.
Le bras de Steve passa autour de la taille de son conjoint, le menant dans le salon.
De neige et de miel .I
Résumé : Dans la paisible ville de Maplewood, Emma, une apicultrice en difficulté financière, retourne pour les fêtes de fin d'année. Confrontée à la perspective de perdre l'entreprise familiale, elle trouve du réconfort dans les vieilles traditions de Noël.
Warning : Aucun
Mots : 1348
Histoire totalement originale, ne pas copier ou traduire s'il vous plait.
Chapitre 1 : Retour à Maplewood
La nuit était tombée sur la petite ville de Maplewood, la neige recouvrant les rues étroites de son manteau blanc étincelant. Les lumières de Noël scintillaient joyeusement le long des trottoirs, créant une atmosphère chaleureuse et accueillante. Dans une vieille maison en briques rouges, Emma terminait de préparer ses bagages, se préparant mentalement pour son retour dans sa ville natale.
Elle avait toujours aimé Maplewood. C'était là qu'elle avait grandi, parmi les ruches de son père et les fleurs colorées de sa mère. Mais ces derniers temps, le destin semblait s'acharner contre elle. L'entreprise familiale de production de miel était en difficulté financière, et malgré tous ses efforts, Emma se retrouvait à court de solutions.
Pourtant, il y avait quelque chose dans l'air de Maplewood pendant les fêtes de fin d'année qui semblait apporter un peu de réconfort, même dans les moments les plus sombres. C'était comme si la magie de Noël enveloppait la ville entière, effaçant les soucis et les chagrins, du moins pour un temps.
Emma soupira en fermant sa valise, sachant qu'elle devait affronter sa famille avec les nouvelles peu réjouissantes sur l'entreprise. Mais en même temps, elle se réjouissait à l'idée de retrouver l'ambiance familiale et les traditions bien-aimées qui étaient une partie intégrante de Maplewood.
Le trajet en voiture jusqu'à Maplewood était calme, laissant à Emma le temps de réfléchir à sa situation. Elle se demandait si elle aurait dû accepter l'offre de rachat de l'entreprise par une grande société agroalimentaire. Cela aurait certainement résolu ses problèmes financiers, mais au prix de perdre l'héritage familial qu'elle chérissait tant.
À mesure qu'elle approchait de la ville, Emma sentit une boule se former dans sa gorge. Elle se demandait comment sa famille réagirait à la nouvelle de ses difficultés financières. Mais elle chassa ces pensées sombres de son esprit, se concentrant plutôt sur les souvenirs joyeux de Noël qui l'attendaient.
Lorsqu'elle arriva enfin à Maplewood, la ville était encore plus magnifique que dans ses souvenirs. Les maisons étaient décorées avec soin, chaque fenêtre illuminée par des guirlandes scintillantes et des lanternes festives. La place principale était ornée d'un grand sapin de Noël, dont les lumières colorées brillaient de mille feux.
Emma se gara devant la maison de ses parents et coupa le moteur, se laissant envelopper par le silence paisible de la nuit. Elle prit une profonde inspiration, puis rassembla son courage et sortit de la voiture, récupérant sa valise dans le coffre.
La porte d'entrée s'ouvrit avant même qu'elle ait pu sonner, révélant sa mère qui se tenait sur le seuil avec un sourire radieux.
"Oh, Emma, tu es enfin là !" s'exclama-t-elle en l'attirant dans une étreinte chaleureuse. "Quel bonheur de te revoir, ma chérie."
Emma se laissa aller contre sa mère, sentant les soucis de la journée fondre comme neige au soleil. C'était ça, la magie de Maplewood. Peu importait les difficultés auxquelles elle était confrontée, tant qu'elle était entourée de sa famille et de l'amour inconditionnel qui les unissait.
"Ça fait du bien d'être de retour à la maison," murmura Emma, se sentant soudainement émue par la familiarité réconfortante de son foyer.
Sa mère la relâcha et l'invita à entrer, refermant la porte derrière elles. À l'intérieur, la maison était décorée avec autant de soin que l'extérieur, chaque recoin étant orné de guirlandes, de bougies et de décorations festives.
"Ton père et ton frère sont dans le salon en train de préparer le feu de cheminée," déclara sa mère en l'entraînant à travers le hall. "Viens te réchauffer un peu avant le dîner."
Emma suivit sa mère dans le salon, où elle trouva son père et son frère en train de disposer des bûches dans l'âtre. Le feu crépitait joyeusement, répandant une douce chaleur dans la pièce. Son frère se leva et vint l'embrasser sur la joue.
"Salut, Emma, content de te revoir," dit-il avec un sourire sincère.
Emma lui rendit son sourire, sentant son cœur se serrer un peu plus. Elle savait qu'elle devrait bientôt leur annoncer la nouvelle sur l'entreprise, mais pour l'instant, elle voulait simplement profiter de l'instant présent, de la chaleur de sa famille et de l'esprit de Noël qui enveloppait la maison.
Le dîner fut un moment de retrouvailles joyeuses, rempli de rires et de souvenirs partagés. Mais malgré l'ambiance festive, Emma sentait le poids de ses préoccupations peser sur ses épaules. Elle savait qu'elle ne pourrait pas garder ses problèmes financiers cachés indéfiniment, mais elle n'était pas prête à gâcher l'atmosphère de Noël avec de mauvaises nouvelles.
Après le dîner, Emma se retrouva seule dans sa chambre, repensant à la journée qui venait de s'écouler. Elle se demandait comment elle pourrait annoncer la nouvelle à sa famille sans les inquiéter ni les attrister. Mais alors qu'elle se laissait submerger par ses pensées sombres, elle entendit soudain un bruit de pas dans le couloir.
La porte s'ouvrit pour révéler sa mère, qui se tenait sur le seuil avec une expression préoccupée.
"Emma, est-ce que tout va bien ?" demanda-t-elle doucement. "Tu as l'air soucieuse."
Emma se mordilla la lèvre inférieure, se demandant si elle devait partager ses préoccupations avec sa mère. Mais alors elle se souvint de tout le soutien et de l'amour que sa famille lui avait toujours apporté, et elle se sentit soulagée de pouvoir partager son fardeau.
"Je suis désolée, maman," commença-t-elle doucement, se sentant soudainement émue par la présence réconfortante de sa mère. "Les choses à l'entreprise ne vont pas très bien en ce moment. Nous avons du mal à joindre les deux bouts, et je ne sais pas quoi faire."
Sa mère s'approcha d'elle et prit ses mains dans les siennes, lui offrant un sourire encourageant.
"Chérie, tu sais que nous sommes là pour toi, peu importe ce qui se passe," dit-elle doucement. "Nous trouverons une solution ensemble, comme nous l'avons toujours fait."
Les larmes embuèrent les yeux d'Emma alors qu'elle sentait le poids de ses préoccupations commencer à se dissiper. C'était ça, l'amour inconditionnel de sa famille. Peu importe les défis auxquels ils étaient confrontés, ils les affronteraient ensemble.
"Merci, maman," murmura Emma, sentant un soulagement immense l'envahir. "Je ne sais pas ce que je ferais sans toi."
Sa mère lui offrit un sourire radieux et l'attira dans ses bras, la serrant contre elle avec force.
"Tout ira bien, ma chérie," murmura-t-elle doucement. "Nous sommes une famille forte, et nous surmonterons cela ensemble."
Emma se laissa aller contre sa mère, sentant un mélange de gratitude et d'amour l'envahir. Peu importe ce que l'avenir leur réservait, elle savait qu'elle pourrait toujours compter sur sa famille pour la soutenir.
Alors que la nuit avançait et que les étoiles scintillaient au-dessus de Maplewood, Emma sentit un regain d'espoir l'envahir. Peut-être que les choses étaient difficiles en ce moment, mais elle refusait de se laisser abattre. Avec l'amour et le soutien de sa famille, elle trouverait un moyen de surmonter ses difficultés et de trouver le bonheur à nouveau.
Et qui sait ? Peut-être que cette période de Noël magique apporterait également de nouvelles opportunités et des rencontres inattendues. Après tout, dans une ville comme Maplewood, où les traditions et les miracles de Noël étaient monnaie courante, tout était possible.
Alors qu'elle se blottissait sous sa couverture, le cœur léger et l'esprit rempli d'espoir, Emma se laissa emporter par le doux murmure de la neige qui tombait dehors, sachant que peu importe ce que l'avenir lui réservait, elle avait sa famille à ses côtés et l'amour de Maplewood pour l'accompagner sur son chemin. Et peut-être, juste peut-être, quelque chose de merveilleux l'attendait au coin de la rue.
Back to War Pt.2
Part 1
Words : 742

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The Creator Pt 1
this story does not follow JRR Tolkien's stories
Summary : A long time ago during the creation of the Middle-earth a woman created by the Valar Mandos acquired immeasurable powers... Legend has it that it was her power that was locked in the rings.
Words :
Three Rings for the Elven-kings under the sky,
Seven for the Dwarf-lords in their halls of stone,
Nine for Mortal Men doomed to die,
One for the Dark Lord on his dark throne
In the Land of Mordor where the Shadows lie.
One Ring to rule them all,
One Ring to find them,
One Ring to bring tham all and in the darkness bind them
In the Land of Mordor where the Shadows lie.
-JRR Tolkien, the fellowship of the rings.
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Harry Potter x Peter Parker
Summary : Peter has a boyfriend but no one knows about it, not even Ned
words : 873
Mom
Summary : (Ragnar x reader) when neither aslaug nor lagertha are mothers of the sons of ragnar. Why they never met their mother ?
Words : 1154
Hidden love Pt.2
WORDS : 817
part 1
Hidden love Pt.1
Summary : Modern AU Ivar finally has the opportunity to confess his feelings to the girl he has secretly loved for years.
WORDS : 839
part 2

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Secret
Summary : Sherlock's wife works abroad, how is their reunion going?
WORDS : 555
Twins !?
Shimizu is not the manager of the volleyball team.
Summary : Tanaka has a little sister (actually her twin sister) who is the manager of the karasuno team and who accompanies them for their training match against the Nekoma team. And if his sister hadn't told him that she was in a relationship with a wild cat...
WORDS : 506
Be yourself
Summary : Sirius finds it hard to confess his feelings to an old friend
WORDS : 897
It's the end of classes, finally !!! Frankly, I wonder if there is anyone who would be able to withstand two hours of history of magic with Professor Binns. I finally arrived in front of the Gryffindor dormitory, my home at Hogwarts since I was transferred from Beauxbatons.
Volley and Ice
nishinoya yuu x reader
Summary : When nishinoya yuu's girlfriend wants to see him at her figure skating competition
Words : 1015
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back to war pt2
A little imagine totally from my imagination about the second world war. It's not a fanfiction, all the characters belong to me.
part 1
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I can't breathe any more. I can't breathe, I have to get out, I have to get some fresh air, otherwise I think I'm going to crack. "Can we please go outside? I don't feel very well. - Yes, of course, come and I'll show you around, you'll see Barenton is a lovely little village," she says with a smile. So I followed her, calmly and picturesquely strolling down the cobbled streets as we passed a restaurant or rather a bar with a royal blue façade whose name was written in large golden letters "The Mary". I was disturbed, a strange feeling of déjà vu came over me like a dream you have in the middle of the night and when you wake up you have almost no memory of it. I walked unconsciously towards the entrance of the bar, restaurant or whatever else in town.
"Clarisse? Clarisse, are you all right?" cried Ariella. -Yes, very well, I was in my thoughts just for a moment, please excuse me... -Don't worry," she smiles, "you seem to appreciate the outside decoration of our bar, come and join us, it will allow you to meet some of the locals".
I followed her then. So it was indeed a bar, with rich embellishments, the old oak parquet floor crackling under the feet, the stools and bar chairs covered with red leather upholstery. But I must confess that the first thing I saw in this large room was the long, wide waxed wooden zinc that proudly enthroned in the back welcoming in my humble opinion the most regulars. We sat at a round table in the corner of the room and looking up from the drinks menu I saw Ariella staring enamored at a young man about our age on the other side of the bar.
"Who is this yellow man?" I dared to ask. -Why! You're interested in him, aren't you?! she raised her voice. -Not at all, you had nothing to worry about, I noticed the looks you were giving him, which were difficult to miss, I wouldn't allow myself after all, I don't know him at all," I replied softly.
She blushed with surprise at having been caught red-handed then looked at me suspiciously.
"I'm sure I'm hiding my eyes from Leon, how can you notice when no one before you has done it?”
She probably thinks I may have been a German spy during the war, a war in which we no longer know who we can trust or all the people we knew have disappeared and where our habits are totally transformed to survive and hide from the violence of battle, without knowing whether we will wake up one morning to see the people we love again, especially the men.
"You probably think I'm a spy or something like that, I assure you that I'm not, I like to observe what's around me, I admit it. Look for example at the central square of the bar, I could say without hesitation that it was a man from the print left on the cushion of the chair, the handle of his coffee cup pointing to the left so a left-handed person by deduction and from what I remember he had very short and worn nails so no doubt a musician, a guitarist to be precise.”

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back to war
A little imagine totally from my imagination about the second world war. It's not a fanfiction, all the characters belong to me.
Summary: Twenty-first century teenage girl finds herself in the middle of World War II
Words : 1500
part 2
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I have always wondered what we feel at the moment of death. What he might have after death. One day I will have the answer to this question - the day I leave this world, of course - but I won't be able to share it.
And the light was ...
Crossover harry potter x lotr
Summary : harry potter is eldarion son of elrond
Words : 908
sorry english is not my mother language
part 2 soon
It is at dawn, when the birds sing for the first time of the day, the rivers start to flow again at the rhythm of life and with the north wind in the morning, that at the end of this seemingly so peaceful land, an even darker evil reopened its eyes.