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« Le salarié est un esclave à qui l'on ne donne que ce qui est nécessaire pour l'entretenir. » Proudhon
Bon premier Mai ! ✊🏼
o, yaşayan bir çelişkidir.
karl marx - the misery of philosophy
damen was hurt that bordiga was misrepresenting his argument, then bordiga hits him with this
damen can't even disagree because marx did the same shit to proudhon in "poverty of philosophy"
bordiga: *misrepresents damen's argument*
damen: "hey, you can't do that"
bordiga: "sorry, but you can. read marx lmao"
To be GOVERNED is to be watched, inspected, spied upon, directed, law-driven, numbered, regulated, enrolled, indoctrinated, preached at, controlled, checked, estimated, valued, censured, commanded, by creatures who have neither the right nor the wisdom nor the virtue to do so. To be GOVERNED is to be at every operation, at every transaction noted, registered, counted, taxed, stamped, measured, numbered, assessed, licensed, authorized, admonished, prevented, forbidden, reformed, corrected, punished. It is, under pretext of public utility, and in the name of the general interest, to be placed under contribution, drilled, fleeced, exploited, monopolized, extorted from, squeezed, hoaxed, robbed; then, at the slightest resistance, the first word of complaint, to be repressed, fined, vilified, harassed, hunted down, abused, clubbed, disarmed, bound, choked, imprisoned, judged, condemned, shot, deported, sacrificed, sold, betrayed; and to crown all, mocked, ridiculed, derided, outraged, dishonored. That is government; that is its justice; that is its morality.
Pierre-Joseph Proudhon, The General Idea of the Revolution in the Nineteenth Century

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An empty stomach knows no morality.
A sa sortie de prison, E* qui est un parfait Aryen issu de la bourgeoisie s'est mis à dire à tout le monde que les dénonciations anonymes, les triangulations, les coups bas dont il venait de payer le prix fort, et qu'il avait percé à jour en recoupant les éléments du dossier pénal pendant sa détention, provenaient de ses semblables, gens de la même classe sociale que lui. E* racontait qu'il était désormais "écœuré des Blancs", formule d'autant plus simpliste qu'elle venait de ce gars éduqué, d'habitude subtil et précis.
La surveillance horizontale, la délation et la lettre anonyme sont un triste mode de rapport à l'autre, mais ces manières deviennent inexcusables en période d'invasion et de crise aggravées. Elles ne peuvent alors provenir que de personnes qui ne sentent pas leur époque, qui ne comprennent pas l'heure qu'il est, et la tranquillité de leur laideur morale signifie davantage qu'une adaptation passive aux horreurs du temps. Elle cache une complicité active. Ils sont des collaborateurs et des contributeurs décontractés du génocide des Blancs, gé-no-cide objectif, mesurable, quantifiable, indiscutable. Ce calme de la lettre anonyme à la police, cette nuisance comme-il-faut, civilisée, raisonnable, comporte une dimension diabolique, cela se mesure à ses conséquences pratiques: banqueroutes, maisons en ruine, raréfaction en nombre du beau peuple, étouffement du bon grain par la mauvaise herbe, apparition de la méfiance mutuelle, destruction mesurable des sociétés européennes qui n'ont de caucasiennes plus que la face mais qui sont à l'intérieur de purs * de synthèse. Société de troglodytes, de branlomanes et de passifs-agressifs absolument ennemis les uns des autres, acharnés jusqu'à la fin à réussir à surprendre en faute leur frère, avant de disparaître définitivement, eux et la société monstrueuse qu'ils ont engraissé des exsudations de leur ressentiment.
E* est un maladroit et non un malfaiteur, il a par maladresse souffert mille maux de la part de gens sans pitié pourtant parfaitement bourgeois, peut-être vaguement éduqués autrefois, mais d'une froideur, d'un cynisme, d'une glaciale absence de tact, d'un manque absolu d'empathie, gens moyens qui jouissaient de frapper sur le grand et fort gaillard qui leur faisait de l'ombre. A sa place je me serais vengé cent fois, mais E* est un non-violent intégral.
C'est une chose terrifiante que la majorité des délateurs bûches calmes. Les gens qui ne sentent rien, il faut les identifier et s'en défendre partout et toujours. Leur laideur morale est sûre de son bon droit, adaptée, elle va de soi, elle demeure dormante jusqu'au jour où ils l'éveilleront s'ils vous tiennent soudain à leur merci, moment sayanim de bascule après lequel il n'auront plus jamais affaire à vous (croient-ils), d'où révélation brève mais fatale, de leur vraie nature. Les bûches calmes sont souvent des hommes, d'ailleurs.
Portrait de la société bo-bo en 3 personnages : 1/ la flippée, 2/ le bûche calme, 3/ la grosse dame agitée (GDE). D'où nos distances de sécurité avec une société que nous ne comprenons pas, peuplée de gens avec qui nous ne partageons rien, qui ne nous apportent rien, qui ne se sont signalés à nous toujours que par leur capacité de nuisance. Or s'il n'y avait qu'eux! Qu'il s'agisse de bo-bos du sol, de racailles ou d'envahisseurs, un même constat: n'avoir jamais rien eu à gagner à les fréquenter. A peine échangez-vous deux mots avec l'un d'eux qu'à l'instant vous voilà tout rouillé de leur rouille, tout fléchi de leur flemme, tout pesant de leur inertie, tout sali de leurs manières, de leur phraséologie, de leur exhibitionnisme. Comme alors s'expliquent, pour se conserver pur, les antiques prescriptions religieuses de séparation! Nous ne sommes pas comme les autres. Pas mieux que les autres... Mais pas comme. Nous ne devons pas regarder ce qu'ils regardent, pas manger ce qu'ils mangent, pas espérer ce qu'ils espèrent, ne rien vouloir de ce qu'ils veulent. Ces sales fissdeups.
Nous n'aimons que les inadaptés, ne respectons que les anarchistes (école Bob Black), les proudhoniens, les fa****s, les religieux, les distants, les profonds, tous ceux qui en gardent sous la pédale, ceux que la vie a laissé de côté, ceux en qui les coups bas n'ont pas tué la charité. D'ailleurs c'est bien simple: tous nos amis sont des inadaptés. Ami, crains les adaptés!
La paradoja de Proudhon
Por Joakim Andersen
Traducción de Juan Gabriel Caro Rivera
Las fronteras entre la derecha y la izquierda revolucionarias han sido históricamente bastante fluidas. Los socialistas gremiales británicos se inspiraron en los gremios medievales y en románticos como William Morris y Ruskin (esta tendencia «anarco-medieval» fue más evidente en A.J. Penty), mientras que sus ideas fueron adoptadas por la Unión Británica de Socialistas de Oswald Mosley. Otro claro ejemplo de estas líneas difusas es el filósofo francés P-J Proudhon. Proudhon fue contemporáneo de Karl Marx, que se convirtió en su acérrimo oponente, y de Mijaíl Bakunin, que se convirtió en el primer anarquista revolucionario y que vio en Proudhon a un pionero clave en la descripción de una sociedad sin Estado. De Proudhon el anarquismo tomó ideas como «la propiedad es un robo» y «Dios es el mal» (aunque en su cita se refería a un tipo concreto de propiedad) y la visión de una sociedad basada en el voluntarismo. Hay que reconocer que la utopía mutualista de Proudhon está un poco desestructurada, pero la idea de una sociedad cuyos miembros construyen voluntariamente planes de seguros, sistemas de crédito y otras funciones estatales es innegablemente atractiva. También lo es su mezcla de pequeña empresa (para las empresas menores) y sindicalismo (para las empresas más grandes).
El lado oscuro de Proudhon
Pero Proudhon parecía tener dos caras. Escribió que «el judío es el enemigo de la humanidad», y que «se apoderan... de los bancos, los créditos, las empresas, dominan las fábricas y poseen, mediante hipotecas, fincas, ejércitos de trabajadores belgas, alemanes, ingleses, suizos, españoles, que sustituyen a los trabajadores franceses». También estaba en contra de la inmigración de polacos, griegos y otros apoyándose en una especie de chovinista francés. En cuanto a la familia, Proudhon es conservador y describe a la mujer como «una especie de intermediario entre el hombre y el resto del reino animal». También estaba en contra de la equiparación de los protestantes con los católicos.
Está claro que, en el caso de Proudhon, una personalidad desequilibrada le llevó ocasionalmente a arrebatos excesivos tanto contra los judíos como contra las mujeres, pero también está claro que incluso sin esos excesos era anarquista y anticapitalista, conservador, nacionalista y antifeminista. No se trataba de arrebatos repentinos desconectados del resto del pensamiento de Proudhon, sino que parecen haber sido parte integrante de su visión del mundo.
Por cierto, esta convicción nacionalista de Proudhon le convirtió más tarde en un pensador popular entre la derecha radical francesa, incluidos Charles Maurras y Action Français. Esto llevó, entre otras cosas, a que un grupo de radicales de derechas bautizara a su grupo de reflexión como Círculo Proudhon.
También puede mencionarse que este aspecto de Proudhon le ha convertido en una figura problemática para los socialistas contemporáneos, para quienes el «antirracismo» ha venido a sustituir a la lucha de clases y el cosmopolitismo. Entonces, o bien lo han reprimido, o bien han intentado explicarlo todo diciendo que se trataba de peculiaridades históricamente determinadas que nada tienen que ver con la posición de Proudhon en la lucha de clases. Sin embargo, considero que esto es incorrecto.
La síntesis: el nacionalismo y la familia nuclear como condiciones previas para el socialismo
Investigaciones recientes han demostrado que a medida que aumenta la diversidad étnica, disminuye el nivel de solidaridad en una sociedad. La gente está menos dispuesta a confiar en extraños y a sacrificarse por ellos. Puedes llamarlo «racismo» y puedes pensar que es horrible, pero sea como sea, así son las cosas.
Para que una sociedad sin Estado como la que describe Proudhon funcione, es importante que exista un alto grado de solidaridad y confianza. Por eso existe un vínculo entre el nacionalismo de Proudhon y su «socialismo». El nacionalismo, y la unidad étnica, son simplemente una condición previa para el socialismo. Así que, como socialista, tienes que elegir. O la inmigración masiva es lo más importante en tu vida, en cuyo caso tienes que vivir con el hecho de que el único «socialismo» al que puedes aspirar es el socialismo de Estado de los socialdemócratas, o que luchas por el socialismo libertario, en cuyo caso tienes que mantener la «diversidad» al mínimo.
En el caso de la familia nuclear, psicólogos evolucionistas especialistas en las poblaciones como Kevin MacDonald han demostrado que es una de las mejores instituciones de la historia para moldear individuos que sean independientes, morales y honestos. Así, puede invertir en ellos tanto en cuidados, seguridad, educación y formación, y convertirlos en el tipo de individuos que pueden manejar la libertad que exige la sociedad de Proudhon. El tipo de individuos moldeados por los jardines de infancia socialdemócratas y los medios de comunicación idiotas pedirían más bien la reintroducción del Estado, por lo que aquí también hay una conexión entre el Proudhon «reaccionario» y el Proudhon libertario. En lugar de la contradicción entre el nacionalismo y anarquismo que muchos habrían querido ver, en la realidad ambas ideas van juntas, el uno presupone al otro y lo mismo se aplica a sus puntos de vista sobre la familia y sobre la economía libertaria. Cuando yo mismo era anarquista, Proudhon me parecía extraño («es un puto nazi»), pero poco a poco te das cuenta de que sus «rarezas» tienen su origen en el funcionamiento del mundo.
Más Proudhon
Hay que añadir que no estoy de acuerdo al 100% con la utopía de Proudhon, siempre será necesaria alguna forma de Estado (y el tipo de «crédito libre» que propugna conduce a la inflación). Sin embargo, su visión es útil para recordarnos que es posible crear buenas sociedades que no estén gobernadas al 100% por un Estado totalitario, pero que al mismo tiempo no estén gobernadas por grandes capitalistas. Esta visión también es compatible con las ideas tanto de Evola como de Schmitt y de varios otros destacados nacionalistas.
Fuente: https://motpol.nu/oskorei/2006/09/04/paradoxen-proudhon/