Comment rester indiffĂ©rent devant tout ce que cette gauche ringarde arrive Ă inventer pour nous prĂ©cipiter dans des abĂźmes dâoĂč la sortie sera si difficile et coĂ»tera si cher Ă nos descendants ? âCinq minutes encore, Monsieur le Bourreauâ, suppliait Jeanne du Barry, dans lâattente dâun miracle ! Mais dans la France de 2014, les miracles sont interdits, pour cause de christo-phobie institutionnelle et de Peillonisme compulsif ⊠Il faut nous rendre compte que nous nâavons pas le choix : lâurgence est de revenir trĂšs vite sur toutes les aberrations, les folies, les mauvaises analyses⊠et leurs concrĂ©tisations mortifĂšres . SinonâŠ. âCâest la chute finale !â âŠ
 Devant ces tristes perspectives, un souvenir a jailli du fond de ma mĂ©moire. Oh ! Trois fois rien ⊠Une citation, une petite phrase courte, terrible. En parlant de la pĂ©riode prĂ©cĂ©dant la PremiĂšre Guerre mondiale, Romain Rolland (in-JEAN-CHRISTOPHE-.Tome X-4, p 247) avait Ă©crit ce cruel diagnostic que lâon pourrait croire ciselĂ© pour ĂȘtre ressorti un siĂšcle plus tard : « On eĂ»t dit que le monde eĂ»t, pour le gouverner, fait le choix des plus mĂ©diocres. Au cours de cette pĂ©riode si courte et oĂč allait se dĂ©cider le sort du monde et de la France, les hommes en place pensaient Ă gagner du temps plus quâĂ gagner une guerre. Il nây a plus de pouvoir ; il est une fiction commode, et le rĂŽle du gouvernement ne consiste plus quâĂ sauver la face, Ă proclamer la valeur dâhommes dont il a Ă©tĂ© en mesure de juger lâincapacitĂ©. ». (cf. Cl. Henrion -âFrance, Agir ou pĂ©rirâ - 08/2013- Ed. lettropolis.fr)  On lâimagine ayant Ă©tĂ© Ă©crite dans les 48 derniĂšres heures, car mĂȘme les circonstances guerriĂšres ne font pas tĂąche : entre lâanti-poutinisme mono-maniaque de nos Ă©lus et lâĂ©tat sub-optimal du monde musulman, on ne saurait écarter la survenue dâĂ©pisodes trĂšs violents dans les deux ou trois ans Ă venir : il suffirait de suivre encore une seule fois une des recommandations de BHL perdu dans sa sur-dimension Ă©gotique, et on y sera !Â
Notre pays, pour sa part, est tiraillĂ© entre deux groupes de politiciens incompĂ©tents. * Le premier ne pense quâĂ âdĂ©tricoterâ tout ce qui faisait le charme, la richesse, la personnalitĂ© de la France, et le bonheur de vivre dans ce pays, et Ă les remplacer par des fausses utopies qui nâont jamais fonctionnĂ© nulle part, Ă aucun moment, et qui nâont aucune chance dâapporter quoi que ce soit dâautre que dâinsurmontables problĂšmes, (mais qui font, en attendant, fuir tous ceux qui en ont la possibilitĂ©), et Ă ouvrir des des officines pleines de fouille-chose infrĂ©quentables qui ne savent que salir leurs adversaires sans pudeur, sans honneur, sans intĂ©rĂȘt pour notre futur âŠÂ * Les membres du second ne savent sâunir que pour clamer leur dĂ©sunion, faire la courte Ă©chelle Ă leurs pires ennemis,  freiner lâaccĂšs au pouvoir de leaders capables de porter remĂšde aux folies qui nous tombent sur la tĂȘte.. et pour brandir des idĂ©es dâun autre siĂšcle ; nous convaincre quâil existerait une bonne droite (Ă 21 % les bons jours), et une mauvaise (Ă 23 % ? Davantage ?), âce qui nâa pour seul rĂ©sultat que de perpĂ©tuer la mainmise de la gauche sur notre pauvre pays exsangue, qui nâa vraiment plus les moyens de sâoffrir de telles foliesâ âŠau lieu de mettre en chantier les modalitĂ©s de suppression de toutes les idĂ©es âsociĂ©tales (sic)â dont il faudra bien effacer les  traces et les consĂ©quences âŠ
Elle vient de lĂ , ma tristesse ! Mais lorsque jâĂ©tais enfant, au plus grave de la seconde guerre mondiale, les murs de ma ville se couvrirent un jour d âinscriptions tricolores : âUn seul but : la Victoire"⊠Câest Ă un sursaut de cette nature que se raccroche encore mon optimismeâŠ