Un maelström pour ne pas errer : L'endurance n'habille jamais la blessure Le ciel et la mer se portent et s'endurent. Au bord de la falaise mentale Assis sur des armes létales. Le langage comme seule source de l'aventure La rage seule n'a que le poids d'un murmure. À l'aune d'un couloir trivial Au coeur de l'angoisse finale. Un peu comme un visage Devant la vérité, Qui ne sait pas sourire sur commande. Et puis comme les virages Après le long sentier, Qui foncent pleine vitesse dans les méandres. Tant de bordel, Pour un même point de fuite. Un tourbillon de merde, Un bataillon de portes, Pour ce même trou de rêves. Un dernier baroud d'honneur Ou une fuite en avant. Des flammes et danses macabres, Pour un même trou à vers, Tant de poésie ! Clément Dugast (nocto)















