Tu transcendes les gens
tissu-oceanique:
> La perte
Est-ce que tu peux me parler…? Sil te plaît.
La perte, c'était incontestablement le gain. Et le gain, tu sais, était volontairement toléré.
Y'a ta bouche comme préambule des douleurs qui me nargue et se régale,
J'ai fait du profit du bout de mes doigts, de ma langue, de mes yeux alertes, oreillettes déployées lorsque je me noyais dans ta fragrance éthérée.
T'as ces regards qui explosent en mille morceaux toute tentative de défense,
Le pouvoir de la liberté qui se déversait sur nos peaux et venait en submerger les ports. Amarré tu disais ? Désancré que tu es.
Je suis vicié.
Et je suis lasse de perfuser ton encre papier mâché d'un autre temps, ta salive âcre, son emprise et son goût d'inconnu toujours plus musqué.
J'ai ce sentiment d'infini quand je pense à toi.
Et je te suis finie, les pétales blancs ont moucheté mon cœur quand tu divaguais.
Mais je veux que tu me promettes quelque chose Lola… Si un jour tu ne vas pas bien : tu fuis.
Pas l'ombre d'une chance que je te refuse.
















