Depuis toujours, quand les humains veulent en finir, ils ont la possibilité de se jeter à l'eau.
“Se jeter à l'eau” est une expression de la langue française, qui signifie “oser”. Cette expression n'a pas été inspirée par la mort du roi Égée. Cette expression laisse entendre que l'acte de s'immerger de manière spontanée dans un liquide composé d'un atome d'hydrogène et de deux atomes d'oxygène, nécessite une certaine quantité de bravoure.
C'est pour faciliter cette capacité à se “jeter à l'eau” que les humains apprennent généralement à nager aux alentours de six ans.
Les humains de six ans sont composés de 70% pourcents d'eau. Leur capacité à pleurer facilement est donc relative à la quantité importante de fluide lacrymal dans leur corps, composé de lipides, de mucus et d'H2O.
Pleurer est l'acte de produire une quantité importante de fluide lacrymal suite à une activation des glandes se situant sous les paupières. L'humain est le seul être vivant à savoir pleurer. Néanmoins, sa capacité à la surproduction de mucus, de lipides et d'H2O se réduit, notamment chez les femmes, après la ménopause. Il faut donc profiter de pleurer tant qu'on est jeune et en bonne santé.
Mais y a-t-il une raison de pleurer ?
Sur les gels douche pour bébé, il est écrit “No more tears”. L'être humain adulte moins capable de pleurer, refuse les larmes de sa progéniture. Une jalousie compréhensible.
On remarque que pleurer permet d'obtenir plus facilement quelque chose, engendrant un effet d'attendrissement ou d'exaspération, les deux mêlés chez le nouveau-né.
Les larmes, considérées comme gage de sincérité, sont très présentes au cinéma : factices à l'écran, vraies dans la salle. Au cinéma, beaucoup de personnes adultes relâchent du mucus et de l'H2O, en raison de l'obscurité.
L'obscurité permet aux humains adultes de se cacher de ce qui leur fait peur : par exemple, leur corps. Dissimuler un corps dans le noir est une excellente méthode pour garder une activité sexuelle régulière. L'activité sexuelle est vectrice de bonne humeur, et d'un maintien de la santé cardiovasculaire. La production d'ocytocine est à l'origine de ces bienfaits. L'ocytocine est produite par l'hypophyse, et est aussi connue sous le nom d’“hormone du plaisir”.
Se cacher dans le noir pour pleurer ne stimule pas la production d'ocytocine.
Pleurer, en revanche, stimule la production de mucus, de lipides et d'H2O.
On qualifie un être humain adulte avec une forte tendance à pleurer de dépressif. Cela peut être en lien avec un manque d'activité sexuelle, ou pas du tout.
On notera dès lors que l'être humain adulte qualifié de dépressif passera plus de temps dans sa salle de bains. La salle de bains recèle de nombreux accessoires tels que des lames, des médicaments, et des miroirs, qui sont connus pour ne pas aider l'être humain à produire de l'ocytocine.
En revanche, il est reconnu que l'ĂŞtre humain en manque d'ocytocine est plus enclin Ă consommer des drogues.
Les drogues sont pour la plupart des produits qui activent chimiquement la production d'ocytocine.
La consommation de drogue peut se faire dans la totalité d'un espace d'habitation. Les conséquences d'une surconsommation de drogue sont généralement déversées dans la salle de bain.
La salle de bain est un lieu où l'être humain peut activer ses glandes lacrymales ou son hypophyse. C'est une pièce caractérisée par ses différentes arrivées d'eau comme la douche, le robinet, parfois les toilettes ou le bidet.
L'être humain qui pleure beaucoup, est souvent en contact avec l'eau, sans doute parce que sa capacité à produire du mucus, des lipides et du H2O est limitée.
Quand l'ĂŞtre humain ne parvient plus Ă pleurer, il est alors logique qu'il souhaite se jeter Ă l'eau