L'amour: cette merveilleuse et mortelle catastrophe.
9 mois. 9 mois que mes pensĂ©es ne sont toujours que pour toi. 9 mois que je ne dĂ©sire que toi. Les autres personnes sont pour moi dĂ©nuĂ©es de sens; inintĂ©ressantes. Alors que faire lorsque l'objet de tous vos dĂ©sirs est loin de vous; vous Ă©chappe? Que faire quand vous ne pouvez pas l'approcher alors que vous en mourrez d'envie? Je te vois. T'aperçois. RĂȘve de toi. Ne pense qu'Ă toi. Et puis aprĂšs? Toute cette mascarade ne rime Ă rien. J'aime un ĂȘtre qui ne m'aime pas. Et je ne compte plus les innombrables fois oĂč j'ai pleurĂ© pour toi. Pour un soupçon de tendresse Ă©manant de toi. Pour une caresse de tes lĂšvres; de ton corps. Pour entendre ta voix tout au long de la journĂ©e; Ă mon rĂ©veil.  Pour que tu comprennes. C'est la premiĂšre fois que je tombe amoureuse. Et la premiĂšre fois que je vis mon premier chagrin d'amour. Et tu sais quoi? Ăa fait l'effet d'une lame que l'on me plante dans le cĆur continuellement et qu'on retirerait lentement. De façon Ă ce que je sente chaque parcelle de cette lame. Et malgrĂ© cela, tu restes pour moi la chose la plus merveilleuse au monde, putain. Il paraĂźt que l'amour qu'on Ă©prouve pour une personne ne peut pas se contrĂŽler; que ça nous tombe dessus. Bordel, je me suis prit une de ces falaises dans la gueule lĂ ... Et pourtant, tu restes ma putain de drogue. Et toutes ces fois oĂč j'ai essayĂ© de ne plus penser Ă toi, j'ai Ă©chouĂ©. Car mon cĆur est plus fort que ma foi.Â














