“That’s really distracting.”
“And cute though, right?”
“Yes, and cute.”

seen from Malaysia

seen from United States

seen from Singapore

seen from Morocco

seen from Australia

seen from Malaysia
seen from Germany
seen from United States
seen from Germany
seen from United States
seen from Germany
seen from China
seen from Germany
seen from China
seen from Germany
seen from China

seen from United States
seen from United States
seen from United States
seen from Malaysia
“That’s really distracting.”
“And cute though, right?”
“Yes, and cute.”

Anya is live and ready to show you everything. Watch her strip, dance, and perform exclusive shows just for you. Interact in real-time and make your fantasies come true.
Free to watch • No registration required • HD streaming
Happy 19th Anniversary To Lucky Star
Kanal RKK ► Lucas Santtana
Le dernier concert parisien auquel RKK assista ? Lucas Santtana ! Samedi 25 avril 2015 à La Maroquinerie ! Un musicien brésilien, du côté de Ménilmontant, par une nuit de printemps : scène de la vie (peu) ordinaire du ConneXionneur...
▲ Mariana de Moraes, Rémy Kolpa Kopoul & Lucas Santtana @ La Maroquinerie, Paris, 2015 / Photo © Laurent Lafont-Battesti
▲▼ Documents amateurs filmés par Candice Parola
Un an auparavant, Rémy Kolpa Kopoul avait brossé le portrait de Lucas Santtana à la demande du label indépendant Nø Førmat que l'artiste venait de rejoindre. ▼
Son précédent opus, « O Deus Que Devasta Mas Também Cura » avait dépassé « sa » planète Brasil et avait conquis nombre d’oreilles curieuses, en Europe. Voici le nouvel opus, « Sobre Noites E Dias », cette fois sur le label (hexagonal) Nø Førmat. Non pas son second, mais le sixième. Car Lucas Santtana est un homme aux mille vies (musicales et-pas-que…) et à 43 ans, il n’est vraiment reconnu au Brésil que depuis peu. Depuis que dans le reste du monde, on parle de lui comme la relève d’une musique Brésilienne dont les Caetano Veloso, Gilberto Gil, Chico Buarque, héros (pas fatigués) ont atteint un âge « respectable ».
Lucas Santtana, ce sont des cycles, ou plutôt des couleurs : son premier album était percussif, le second, baile funk, le troisième, dub, le quatrième orienté voix et guitare. C’est depuis le cinquième (qui l’a fait connaître en France), qu’il brasse toutes ces influences (et d’autres). « Sobre Noites E Dias », le nouveau, confirme cette confluence, une palette post tropicaliste, à la fois roots et urbaine. En somme, un disque au futur antérieur. Petit cousin d’Arto Lindsay, mais de l’autre hémisphère. Car là où Arto le New Yorkais s’est approprié le portugais du Brésil, Lucas apprivoise l’anglais, d’où un bilinguisme qui les sort tous deux des codes.
Comme depuis toujours, Lucas compose sa matière, seul ou (parfois) avec complicité de proches, de musiciens qui comme lui échappent aux ornières. Des textes souvent pétris de références féminines, où la poésie fraie avec l’absurde, comme cette « Mariazinha morena clara » : vous vous rendez compte, le soleil du Brésil ne vaut pas les crevettes de la Hollande de… van Persie ! On voit bien là la fibre familiale de son (vrai) oncle Tom Zé. Ses textes en anglais sont plus atmosphériques, comme s’il étirait nonchalamment le temps, à la façon d’un autre cousin des Amériques, Devendra Banhart.
Ses digressions foutraques dignes d’un Pierrot descendu de sa lune reçoivent un emballage, voire un canapé, qui vont du quatuor à cordes à la grosse basse dubstep, du trio hautbois / basson / clarinette aux guitares du fleuve Niger. Là, le gaillard, caméléon des six cordes, possède son sujet. Tout comme il maîtrise les machines, d’ailleurs organique et synthétique créent un paysage à mille facettes.
Hors Brésil, ses compagnons de jeu sont autant de surprises, comme dans « Human Time » où Fanny Ardant vient pour un final onirique susurrer une équation d’amour, ou bien ce « Diary of a bike » où Féfé (oui, l’ex Saïan Supa Crew !), passé par Rio, a posé ses lyrics « cyclistes » avec un flow pétillant. Autre talent hors Brésil mis à contribution, Vincent Segal, magister de l’archet sur son violoncelle, grand gourmet du Brésil. Et encore le DJ et producteur allemand Daniel Haaksman.
Parmi les Brésiliens embarqués dans l’aventure, citons notamment ceux qu’on se dispute au Brésil, le fidèle Bruno Buarque (de Barbatuques à Céu), Kiko DiNucci et Thiago França, les trublions de Metá Metá, Une disparate association de bienfaiteurs, des artisans du son.
On avait quitté Lucas Santtana contant dans son album précédent sa rupture un jour d’orage de fin du monde. On le retrouve amoureux, à la fois taquin et apaisé, incitant les oreilles curieuses à batifoler. Pas étonnant qu’il soit dans la lignée des ses aînés, Baïanes comme lui, Caetano Veloso et Gilberto Gil (avec qui il a d’ailleurs commencé, il y a plus de quinze ans). Il s’est d’ores et déjà affranchi de ce glorieux mais pesant héritage. Mais, puisqu’on est à Salvador de Bahia, il s’attèle à un frevo rigolo comme on aime les reprendre au Carnaval.
A présent, c’est lui qui bâtit un héritage. Après tout, passé la quarantaine, on peut revendiquer d’être maître à bord, tout en s’affirmant comme une découverte. Il mérite sa place dans le bien nommé label Nø Førmat. Le premier Brésilien à faire partie de la famille. Bienvenue ! Seja bem vindo ! RKK
Depuis le départ de Rémy, la carrière de Lucas se poursuit; sa discographie s'enrichit d'enregistrements inédits et de rééditions choisies.
Toujours chez Nø Førmat, et dans la même veine, "Modo Avião" (2017) confirme le savoir-faire de son auteur-compositeur-interprète, à la recherche de sophistication sonore. Le suivant, "O Céu É Velho Há Muito Tempo" (2020) prend une autre direction. Épuré, tout en douceur, empreint de gravité mais résolument optimiste, ce superbe album privilégie la simplicité de la voix accompagnée par la guitare acoustique, dans le style de João Gilberto. Le plaisir qu'il procure méritant d'être prolongé, un EP intitulé "O Céu É Velho Há Muito Tempo (Variations)" paraît en 2021.
En duo avec la chanteuse de Recife Duda Beat, le single "Meu Primeiro Amor" raconte une histoire sentimentale au-delà des différences sociales.
"Ninguém Solta A Mão De Ninguém" appelle à la résistance et à la solidarité face aux discriminations exercées par le pouvoir en place.
Plus orienté vers le danceflor, "Eletro Ben Dodô (20 Anos)" célèbre l'anniversaire du premier LP de Lucas Santtana paru à l'orée du nouveau millénaire (Natasha Records) mais toujours très efficace.
"Mensagem De Amor", délicate reprise du groupe rock Os Paralamas Do Sucesso, contraste radicalement avec les autres morceaux du disque ainsi qu'avec sa version originale.
Remasterisé en 2021, le paradoxal "3 Sessions In A Greenhouse" (avec le groupe Seleção Natural, 2006, Mais Um Disco) - à la fois spontané et extrêmement produit - marque une étape décisive dans le parcours de Lucas Santtana : un accomplissement dub et tropicaliste.
La vidéo de "Lycra Limão" en illustre le processus créatif.
▼ Lucas Santtana ? Le revoilà ! Il vient passer l'été 2021 sur les scènes d'une France déconfinée et ensoleillée. Seja bem vindo ! LL
Lucas Santtana ► Wikipedia ● Facebook ● Twitter ● Instagram ● YouTube ● Bandcamp 1 ● Bandcamp 2 ● Apple Music ● Spotify ● Deezer ● Discogs ● All Music ● Tour Makers
<strong>N1-L3 Moon Rocket Assembly <a href="https://www.flickr.com/photos/martintrolle/">by Martin Trolle Mikkelsen</a></strong> <br /><i>Via Flickr:</i> <br />The N-1 Block A is 30.1 meter high and 16.8 meter in diameter at the base. Note the people standing at the lower right!
I żadne anioły wysoko w niebie, ani demony w morskich głębinach, nigdy nie oderwą duszy mojej od duszy pięknej.
Altered Carbon

Anya is live and ready to show you everything. Watch her strip, dance, and perform exclusive shows just for you. Interact in real-time and make your fantasies come true.
Free to watch • No registration required • HD streaming
Aqours 3rd Live Pamphlet: Aida Rikako Interview
Team Onibe brings you Translations of Rikyako’s and Riko’s parts of the third live pamphlet.
I hope to become a gentle wind that can embrace your heart at all times.
My wonderful experience was going back to my childhood home of L.A. thanks to Love Live! Sunshine!!
I’ll stand on stage and put on a performance as Sakurauchi Riko that will bring back the emotions from the second season of the anime!
Interview with Aida Rikako:
Q1: What do you think about these costumes? And tell us your thoughts on the music!
What I particularly liked about this costume was the white that everything else was built upon. Whenever I wear it, I become more tense! A particular phrase that I like from the song was the “Honki wo butsuketara~” from the bridge. It’s a phrase that sounds reckless, yet conveys the feeling of not giving up until the end, and also the latent potential held by Riko-chan and the others. It motivates me to do my best as well.
Q2: A story about shining as brightly as possible—what does it mean to “shine” to you?
It’s the fact that I was able to meet all the other members, the staff, as well as all the fans, thanks to Love Live! Sunshine!! I love you all so much, and the time spent with everyone is the true meaning of “shine” to me.
Q3: Anything you want to do during this live tour?
Saitama: I wasn’t able to do this during 2nd Live, but I want to run around the dome at least once!
Osaka: I’ve been in Osaka for quite a few events, and I’ve gone to USJ, eaten takoyaki, and made many memories with all the members. I don’t think we’ll be able to leave the venue for that long this time, but I want to taste the gourmet in Osaka. I’m aiming to taste the meat buns and siewmai in 551 ♪
Fukuoka: I went to Fukuoka once for a fan meeting. The ramen there was really great. This time, I want to eat lots of mentaiko and white rice! (laughs)
Q4: Please give us a message to all of your fans!
We started with our 1st Live, then our 2nd Live Tour, and after that was our fan meetings and the Unit live, and now we’ve cultivated many things, but I still want to reach out to everyone in an even bigger stage. Hopefully, our constant impetus to advance forward can be felt.
Translation: @dyreatic
QC: Mega
Typesetting: @belphegor-xin
Scans: @arishamod
Source
This was my first offering to the church of RKK, one of my favorite OT3s that started as a crack ship between friends. This pose is from an art of my favorite manga: Pandora Hearts. :D
-Rev 13.2.18