La fausse gauche alternative ou la dictature de la censure des bien-pensants.
« Malheur au temps, malheur au peuple où la force de rendre hommage à la vertu, peut exposer à des périls, et trop heureux alors qui se rend capable de les braver. »
Manon Roland ; Ses mémoires (1793)
Nous vivons une époque où la liberté individuelle et la liberté d’expression sont en danger. Sous couvert d’une série de lutte allant de l’environnement jusqu’à l’économie de marché, une certaine élite éduqué censure tout débat contradictoire n’allant pas dans le sens de l’orthodoxie officiel qu’elle impose. Elle s’approprie les termes faisant référence à l’extrême droite des années trente pour se disculper et salir ses adversaires, ceux qui humblement sans forcément s’opposé à eux, pose de simples questions. Cette élite, surgis des milieux universitaire ou artistique, monopolise logiquement grâce à ses diplômes, les hautes sphères médiatiques, mais aussi professionnel, aussi bien dans le domaine public que dans le privé, y occupant la grande majorité des postes décisionnelle. Sa pensée est relayée par un tissu important d’organisme d’intérêts publics non élus, dit citoyen, financé par des deniers publics, souvent à même les taxes de ceux à qui elle veut interdire la parole.
Politiquement, elle a investi aussi bien le spectre de la gauche, que le centre et la droite, reléguant ces différent courant a de simple vue d’esprit, les vidant de toute référence et différence. La gauche se désolidarisant des pauvres et des ouvriers pour se focaliser sur les idées écologique et migratoire, le centre se contentant de favoriser la balance des pouvoirs face aux extrêmes et la droite en est réduite à promouvoir la liberté de l’économie de marché, ayant abandonné l’idée nationale.
Son approche est subtile et s’établi sur une série d’idée et de généralité relayé subtilement par les organes de presse à leur solde. La nouvelle vision du monde qu’elle impose est sous le couvert de l’ouverture, celle de classement et du control. Elle invente le terme d’appropriassions culturel, dans le sens ou le blanc n’aurait pas le droit de mettre en scène d’autre culture, mais ou les autres cultures pourrais le faire avec la culture occidentale. Ou encore, elle s’approprie la lutte environnementale depuis les années 80 en fondant des partis verts ou écologiques, au risque de ridiculiser le combat sérieux qu’est l’environnement, en faisant de cette lutte commune une idéologie marxiste ou le débat est clos, faisant fi de la complexité planétaire et en se focalisant sur le méchant humain, imposant des lois environnementale a l’Occident tout en fermant les yeux sur les vrais grands pollueurs que sont la Chine, L’Inde et la Russie pour ne citer qu’eux. Elle impose une honte civilisationnelle sur le rôle de l’occident dans l’esclavage, oubliant, que ce sont des africains qui vendaient aux blancs et aujourd’hui il est encore tristement d’actualité dans de nombreux pays musulmans, mais où, étrangement, elle ferme ses yeux.
Son enrôlement est une forme d’endoctrinement très subtile dès l’école ou nos enfants chante des chansons où un monde sans différences et sans frontières serais le paradis.
Couvert de la symbolique de la libre parole, la leur, ils nous font croire au dialogue constructif, mais seulement s’il va dans leur sens. Cadres dans la communication, les médias et les réseaux sociaux, ils finissent lentement pas exclure de la place publique les irrévérencieux qui ne vont pas dans leur chemin.
Prônant et valorisant une mondialisation sans entrave en vantant les multiples cultures mais ferment étrangement les yeux sur les réalités issu de tabous de ces cultures, comme l’excision, le mariage d’enfants, le crime d’honneur, l’homophobie et j’en passe. Cette hypocrisie aveugle, nous vantant des terres ou règne des théocraties religieuse ou des dictature militaire sanguinaires.
Elle s’infiltre jusque dans la lutte féministe ou nos amazones de salon rose n’ont participé en rien à l’émancipation des femmes en occident, cadeau de nos arrières grands-mères, ferment outrageusement les yeux sur le voile religieux, l’excision et le mariage culturel forcé même d’enfants en passant par sa total amnésie de la polygamie culturelle.
Le plus étrange est sa façon de faire et de voir les choses. Sur ce plan elle empreinte énormément au nazisme.
Comme eux, elle veut un monde ou les races seraient hermétiquement fermer entre elles, comme sclérosé dans leur culture d’origine, une étiquette apposée dans le front de chacun d’entre nous.
Comme eux, elle idéalise le libre choix dans l’euthanasie, rappelant l’eugénisme des nazis, comme pour libérer le système de santé des improductifs ou comme sa branche écologique le dit en Hollande, pour sauver la terre.
Comme eux, elle est fascinée par une idéologie antisémite, imposant un changement des alliances dans le débat politique en démonisant Israël la démocratique au dépend de ses voisins arabes, ou pire en soutenant moralement à demi-mots, des organisations terroristes issus d’une certaine vision de l’islam soutenant la violence.
Elle impose une vision unique du monde, la sienne.