Can a native French Speaker correct my work?
Bonjour!Â
Il y a deux semaines, j’ai écrit un article non-evalué sur le Brexit et Erasmus+ pour un des mes cours. Est-ce qu’il y a quelqu’un qui pouvait corriger mon travail?
Merci d’avance!Â
Erasmus + et Le BrexitÂ
Le programme Erasmus + facilite les Ă©changes linguistiques entre les pays dans l’Union EuropĂ©ennes. Tous les Ă©tudiants qui font un Ă©change reçoivent une bourse pour Ă©tudier dans le cadre du programme. Ă€ partir de septembre, si on veut faire un Ă©change Erasmus en Grande-Bretagne, on devra payer soi-mĂŞme sa scolaritĂ© parce qu’elle n’est plus dans l’UE ni le programme Erasmus. Cela s'applique Ă©galement aux Ă©tudiants britanniques qui souhaiteraient Ă©tudier dans un pays dans l’UE.Â
La Grande-Bretagne est l’un des pays les plus prisés pour des étudiants qui prennent part à des échanges universitaires. Il est logique que l'île anglophone soit une destination populaire parce que, alors que le monde se globalise, plus de jeunes veulent parfaire leurs compétences en anglais. On dit souvent que c’est mieux d’habiter dans un pays où la langue cible est parlée, mais certains étudiants trouveront que ce ne sera plus une option pratique à cause de la sortie de La Grande-Bretagne du programme. Yasmine Djebbar, apprentie serveuse française qui a fait un échange à Londres en 2018 puis en Allemagne, explique qu’elle a peur que les étudiants boursiers soient pénalisés parce qu’ils n’auront pas de moyens de se payer. Pour elle, elle n’aurait pas pu partir sans la mobilité. Cela étant dit, les nouvelles ne sont pas toutes mauvaises :
Premièrement, il y a un nombre de pays européens du nord ou de l’est qui sont quasiment bilingues. Donc, même si l’Irlande est maintenant le seul pays anglophone dans le programme Erasmus, les étudiants pourront toujours pratiquer leur anglais tout en étudiant dans un pays non-anglophone.
Deuxièmement, le programme Erasmus a votĂ© un budget en hausse de 80% pour les 7 prochaines annĂ©es après que la Grande-Bretagne a dĂ©cidĂ© de le sortir. Cela veut dire que soit plus d’étudiants peuvent faire un Ă©change linguistique, soit plus d’argent sera donnĂ© aux Ă©tudiants en Ă©change pour financer leurs Ă©tudes ou bien les deux. ConsidĂ©rant que la pandĂ©mie a affectĂ© la stabilitĂ© financière de beaucoup de gens, cette augmentation de budget est en fait indispensable.Â
Ensuite, il y a d’autres échanges universitaires à travers l'Europe disponibles aux étudiants qui pourraient les aider avec leurs études dans d'autres aspects. Les universités françaises nouent des alliances avec d’autres facultés. Par rapport à la formation diplômante, ces alliances permettent plus de flexibilité et plus de mobilité pour les étudiants. Par exemple, un étudiant qui étudie à Bordeaux pourra intégrer des mobilités courtes ou bien travailler à distance peut-être avec ses ami.e.s de ses universitaires. Il pourrait s’inscrire aux cours à d’autres universités sur lesquelles il veut étudier et auquel il s’intéresse qui ne sont pas disponibles à son propre université.
Finalement, on dirait que c’est un dommage que la Grande-Bretagne soit partie de l’UE et du programme Erasmus + parce que dans le contexte de cet article, il dissuade les Ă©tudiants de faire un Ă©change entre la Grande-Bretagne et l’UE. Mais, comme je l’ai expliquĂ©, ils auront toujours plusieurs options d’avoir des nouvelles expĂ©riences acadĂ©miques et sociales ainsi que de parfaire leur anglais s’ils veulent.Â















