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MIAM DU BAMBOU
Nous savions qu'il fallait arriver tôt à la base de reproduction des pandas si nous voulions les voir éveillés, en train de manger ou de jouer. Nous nous sommes donc levés à 6h30 pour arriver aux alentours de 8h30 sur le site mais c'était sans compter sur notre mésaventure dans le métro à cause de notre spray anti-moustiques (pour lequel nous avons dû faire demi-tour pour le laisser à notre auberge). Avec une demi-heure de retard sur l'horaire prévu nous entrons dans la base, où une file d'attente immense s'étendait. Mais très vite nous avons compris que nous n'avions pas à la faire. En effet, elle correspondait aux personnes qui souhaitaient prendre les mini-bus pour se faire trimbaler d'enclos en enclos. Nous les avons rapidement dépassé pour aller voir de nombreux pandas géants, adultes ou encore jeunes, engloutir des monticules de pousses de bambous, se prélasser dans des bassins, grimper dans les arbres, jouer entre eux, dormir avachis sur des branches ou sur le sol...
En plus de ces gros nounours noirs et blancs, nous avons pu faire la connaissance du panda roux, se déplaçant comme un félin sur terre comme dans les arbres. Finalement, nous avons fait le tour de la base en 3h environ et nous l'avons quittée à la bonne heure : tous les pandas entraient dans une phase de digestion intense. Nous avions largement le temps de prendre un bon repas, faire quelques courses en vue de notre virée à Emeishan et de nous poser au frais, avant de monter dans notre bus pour Leshan.
Nous pensions arriver à la gare routière centrale (près de notre hôtel) mais avec le mic-mac d'échanges de tickets de dernières minutes fait par les chauffeurs de bus nous avons été placé dans un bus allant au sud de la ville de Leshan. Alors, une fois à destination, nous avons dû prendre un bus public pour rejoindre le nord et notre hôtel. Dès la descente du bus, nous nous sommes mis en quête de notre toit d'une nuit, en vain... Au bout d'un longue marche, une maman chinoise s'est rendue compte que nous étions un petit peu perdu. Elle est venue nous indiquer la bonne direction.
Finalement, nous avons trouvé l'adresse et sommes entrés dans le bâtiment en suivant les indications qui nous avaient été transmises. Nous avons monté les 18 étages du building avec l'ascenseur extérieur et nous avons trouvé l'entrée de l'hôtel sans personne pour nous accueillir, juste un message nous disant que notre chambre était à l'étage. À la lumière des téléphones, nous nous sommes dirigés dans notre chambre et découvrons que les lits n'étaient pas fait. Est-ce vraiment un hôtel ? Nous voilà partagés entre le comique de la situation et le manque de professionnalisme de l'hôtel. Bref l'heure passait vite, il fallait encore que nous mangions. Nous avons laissé nos bagages avec un peu de crainte dans cette chambre sans clefs pour aller rapidement chercher à manger auprès des nombreuses charrettes qui s'étaient installées sur le trottoir. Nous nous installâmes sur les petites tables après avoir commandé notre repas simple et copieux dans une ambiance conviviale. Ouf ! Nos sacs étaient encore là quand nous sommes remontés...
Quand avec Nick Miller nous ne sommes pas d’accord sur les galipettes au réveil
Et moi je meurs de peur.
JE MEURS DE PEUR. D'aller voir mes parents et leur demander d'aller te voir. Je meurs de peur. De partir et de te rencontrer. Je meurs de peur. De te voir en vrai, découvrir qui tu es en chair et en os. Je meurs de peur. Que tout soit faux. Je meurs de peur. Que tout soit vrai. Je meurs de peur. De te faire des câlins, de t'embrasser. J'en meurs de peur. Je ne dois pas, mais je meurs de peur.
Que trop peu.
C'est dingue ce que tout ça m'affecte, pour rien. Il n'était pas d'humeur, il faut croire, ou j'ai dit quelque chose qu'il ne fallait pas, mais je l'ai vu que c'était pas pareil. Ou alors je me fais encore des idées, et c'est moi qui vais le rejeter sans le vouloir. Il ne se rend pas compte qu'il est le premier à m'avoir dit Je t'aime, comme ça, et il ne le dit plus, il l'a sans doute dit trop tôt, ou il l'a dit comme moi je le pensais, comme l'autre texte, mais il est le premier. Je ne compte pas Paul et son "je t'aime aussi" presque forcé par mon message alcoolisé. Mais quand même. Mais lui, lui c'est le garçon le plus mignonnement gentil que j'ai rencontré. Sincerement. Il dépasse même JB sur ce point là, mais il ne me connait pas aussi bien. J'aurais jamais cru en arriver là avec lui, c'est pas beaucoup et déjà énorme pour moi. Pas avec lui. Lui c'était dans ma tête, le stalking. C'est surréel.

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Je me meurs de toi.
Je me meurs de toi et je ne sais pas si tout ça est réel. Je meurs interieurement et la toussaint me parait si loin, je ne sais pas prévoir des choses aussi loin, on fait pas ça chez moi. Les choses peuvent tellement changer, je le sais, je l'ai vécu, le vis, et j'ai peur de prévoir ça et d'être décue. Mais je me meurs de toi.
Quand des chanteuses ivoiriennes se crêpent le chignon...
Quand des chanteuses ivoiriennes se crêpent le chignon…
Vitale
Depuis que le showbiz est devenu une industrie, il n’est pas rare de voir des clashs entre certains artistes. Cela existe sur les cinq continents (enfin, pour l’Asie je ne saurai me prononcer). Même en Côte d’Ivoire ce fut le cas. On se rappelle de clash entre groupe zouglou, entre DJ etc. Mais depuis un certain moment ce sont nos doyennes qui font parler d’elles, et ce sur tous les moyens…
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