shocked but not surprised to learn that ruby franke and jodi hildebrandt most likely shared a physical relationship at one point. it definitely makes everything about the '8 passengers downfall' make just a little more sense.
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shocked but not surprised to learn that ruby franke and jodi hildebrandt most likely shared a physical relationship at one point. it definitely makes everything about the '8 passengers downfall' make just a little more sense.

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Flyer de convenciĂłn de Slash Fanfic (sexo m/m) "ConneXions", 2002
Las parejas homosexuales (de las cuales solo una es canon) son, en sentido horario y empezando arriba a la derecha:
1. Daniel Jackson/Jack O'Neil (Stargate SG-1)
2. Alex Krycek/Fox Mulder (X-Files)
3. Napoleon Solo/Illya Kuryakin (Man from U.N.C.L.E.)
4. Darien Fawkes/Bobby Hobbes (Invisble Man)
5. Chris Keller/Tobias Beecher (OZ)
6. Starsky/Hutch (Starsky & Hutch)
7. Methos/Duncan McLeod (Highlander)
8. Blair Sandburg/Jim Ellison (The Sentinel)
I'm reading the journal of that ex family blogger Ruby Franke, who was convicted for aggravated child abuse
It's sixty fucking pages of religious delusions and horrible physical and emotional child abuse
Her mom advice podcast was a fucking CULT
Pousser la porte et prendre une chaise
Hier soir, troisiÚme semaine de réunion des Alcooliques Anonymes. C'est ma sixiÚme réunion.
La plus belle réunion depuis la premiÚre.
Ăa fait quinze jours que je suis abstinente, jâen savoure les premiers effets bĂ©nĂ©fiques. Je dors le mĂȘme nombre dâheure mais la qualitĂ© de mon sommeil sâest significativement amĂ©liorĂ©e, si lâon exclue les rĂ©veils nocturnes causĂ©s par le chat. Je me sens calme, reposĂ©e, mon humeur sâest stabilisĂ©e : je ne pars pas dans les tours, je nâai pas lâimpression dâavoir besoin de re-fonder ma vie entiĂšrement et sur de nouvelles bases, chaque matin. Je ne me mets pas en colĂšre, je ne panique pas dĂšs quâun problĂšme se prĂ©sente, je suis tranquille. Je crois que jâai cessĂ© dâavoir peur tout le temps, et dâavoir honte. Je nâai plus cette croix Ă porter, si lourde sur mes Ă©paules, le lendemain dâune simple biĂšre lĂ©gĂšre.
Je suis mĂȘme heureuse, je peux le dire. Câest aussi simple. Câest ce sentiment euphorique qui mâavait convaincu dâarrĂȘter la thĂ©rapie. Je me souviens de ce fameux mois de septembre, il y a un an et demi, oĂč tout roulait, mon quotidien, ma vie sociale, mes valeurs, lâintĂ©rĂȘt que je portais Ă la vie, le dĂ©sir, lâenthousiasme. Sans alcool. Jâai replongĂ© aprĂšs, mais câĂ©tait la premiĂšre fois de ma vie que je me sentais lĂ©gĂšre et joyeuse, durablement. Jâai passĂ© un temps infini Ă livrer une bataille titanesque contre le poison quâinsinuait lâalcool dans mes veines, mĂȘme quand je ne buvais pas deux jours, et câest ça que je trouve fascinant aujourdâhui, en Ă©crivant et rĂ©flĂ©chissant Ă mon rapport Ă lâalcool, câest que tant quâon nâest pas abstinent, tant quâon laisse une place Ă lâalcool dans notre vie, mĂȘme quand on ne le consomme pas abusivement, il nous empoisonne lâesprit. Il est prĂ©sent. Il ravive une petite honte, une fatigue, des souvenirs douloureux, des symptĂŽmes physiques. Il reste physiquement et mentalement dans notre systĂšme et nous met des bĂątons invisibles dans les roues. Il change la face de notre quotidien sans quâon sâen aperçoive.
Jâai tellement luttĂ© pour dĂ©passer la honte et la culpabilitĂ© dâĂȘtre alcoolique, que jâai dĂ©veloppĂ© Ă force dâobstination et de persĂ©vĂ©rance, des attitudes trĂšs saines pour compenser cet excĂšs morbide. Jâapprenais Ă lire tous les jours, Ă faire du sport rĂ©guliĂšrement, jâai mis en place des routines du matin, du soir, essayĂ© des choses, reportĂ©, recommencĂ©, pendant des mois, Ă installer des habitudes pour bien vivre. Jâai luttĂ© pour ma santĂ© mentale. Câest un cadeau que je me suis fait : aprĂšs tant dâeffort pour les inscrire dans mon quotidien, arrĂȘter lâalcool a suffit. Toutes ces habitudes qui me demandaient tant dâeffort face Ă la petite voix de mon cerveau qui me disait : âtu es nulleâ, âtu nâarriveras jamais Ă rienâ, âtu ne sais rien faireâ, deviennent infiniment plus simples depuis que jâai retirĂ© lâalcool de ce mĂȘme quotidien. Tout est plus simple, alors, juste comme ça, je suis simplement heureuse. Jâai enlevĂ© le bĂąton de ma roue, et je lâai fait quand jâai compris quâil fallait le faire pour moi. ArrĂȘter de boire, je lâai fait pour moi, et il nây a pas dâautre façon dâarrĂȘter de boire.
Le partage de P. Hier en rĂ©union parlait de ça. Pour certains, on arrĂȘte pour les autres, pour retrouver un travail, rĂ©cupĂ©rer son permis, son appartement⊠mais câest seulement quand on comprend quâon mĂ©rite dâarrĂȘter de boire et dâaller mieux, soi, parce que personne ne le fera pour nous, quâon passe le cap de lâabstinence. On replongera plusieurs fois, mais on nâattendra plus que la solution viennent de lâextĂ©rieur. Câest pas quâon en est pas capable, mais on arrĂȘte de boire seulement quand on se met Ă penser quâon le mĂ©rite. Parce que nous sommes nos propres parents, nous devons dâabord ĂȘtre aimĂ©s par nous mĂȘme, comme nous aurions aimĂ© ĂȘtre aimĂ© au dĂ©part. Toutes les personnes que je croise en rĂ©union ont eu des enfances et des foyers dysfonctionnels. Câest tellement fort dâĂȘtre parmi les siens. DâĂȘtre parmi des gens qui comprennent ce que câest que de vouloir se dĂ©truire parce quâon nâa pas trouvĂ© dâautre voie dans la vie, parce quâon a pas trouvĂ© de soutien ni de raison, dĂ©jĂ tout petit, de se lever et dâavancer.
Hier soir, jâai trouvĂ© du soutien. Jâai senti mon appartenance. Comme a dit S. Ici, jâai ma place, parce que quand jâarrive, jâai une chaise pour mâasseoir. Je peux mâexprimer. Personne ne va mâinterrompre, je vais parler aussi longtemps que je le veux, et ces gens vont mâĂ©couter comme on ne mâa jamais Ă©coutĂ© nulle part. Ces gens dont je ne sais rien, Ă part les lieux sombres de leur addictions, leurs dĂ©mons, leurs joies aussi dans leur rĂ©tablissement, mâont apportĂ© plus que ne lâa jamais fait ma propre famille.
Il y a trois semaines, câĂ©tait NoĂ«l. Un Ă©vĂ©nement tellement dĂ©sacralisĂ© et obligatoire, quâil ne ressemble plus quâĂ un simple repas de famille du samedi midi. Il ne sâest rien passĂ© de diffĂ©rent, mais jâai mis deux semaines Ă mâen remettre, Ă me sentir terriblement vide, blessĂ©e, profondĂ©ment malheureuse, dĂ©vastĂ©e, dĂ©primĂ©e. Je nâarrivais plus Ă sortir de ce marasme dâidĂ©es noires, jusquâĂ me dire mais Ă quoi bon ? Ă quoi bon vivre, si câest pour ressentir ça ? Mais alors que sâĂ©tait-il passĂ© lĂ -bas, pour quâavec ma propre famille, je me sente si abĂźmĂ©e ? Et bien, il nây avait rien. Pas de lien, pas de regard, pas de sourire, pas de cĂąlin, pas mĂȘme une tape sur lâĂ©paule, un compliment ou une parole affectueuse. Que des visages renfrognĂ©s derriĂšre des masques de personne qui luttent, qui ne veulent pas montrer leurs Ă©motions, ni les ressentir ni les offrir. Pas dâĂ©coute, pas dâattention, pas dâamour. Pas de connexion. Rien, en vĂ©ritĂ©. Des mots vides, rĂ©pĂ©tĂ©s cent fois, sans foi, des mots qui passent entre les couverts, les verres de vins et sâĂ©chouent plus loin au pied de la table. Des ricanements dĂ©biles, des moqueries, des humiliations mĂȘme parfois, de celles qui vous saccagent lâesprit avant mĂȘme de savoir que vous en avez un.
Hier, T. A dit une phrase qui mâa fait rĂ©flĂ©chir. La puissance supĂ©rieure des AA, câest la puissance supĂ©rieure que nous avions placĂ© dans lâalcool et qui nous dictait nos façons dâagir. Il suffirait de la dĂ©placer dans autre chose, que ce soit Dieu, que ce soit lâUnivers, que ce soit le groupe. Je crois quâil a raison. Il existe encore quelque part dans mon cerveau une croyance, que je tends Ă dĂ©construire Ă prĂ©sent grĂące au programme, une croyance que lâalcool va mâaider Ă ne plus ressentir la souffrance dâabandon que mâa fait vivre ma famille, quâil va mâaider Ă mâextirper de ma dĂ©pendance affective. Jâai dĂ©placĂ© en quelque sorte, ma dĂ©pendance dĂ©sastreuse Ă ma famille, vers une dĂ©pendance dĂ©sastreuse Ă lâalcool. Car je souffrais, et je souffre encore profondĂ©ment, NoĂ«l me lâa montrĂ©. Renoncer Ă lâalcool, câest aussi renoncer Ă cet amour que je nâaurai jamais, ce soutien que je nâaurai jamais, de leur part. Renoncer Ă mes dĂ©pendances, câest mâaccorder enfin la libertĂ© de vivre sans cela, dâen faire le deuil. Câest vivre librement, sans attendre ce rĂ©confort qui ne viendra jamais, qui nâest quâillusion, et se change en griffe quand on sâapproche un peu trop prĂšs.
Les personnes dĂ©pendantes cherchent Ă jamais la nourriture affective dont ils ont manquĂ©, cherchent Ă jamais la sĂ©curitĂ© affective et lâattention quâon leur a refusĂ©. Jusquâau jour oĂč ils sâaperçoivent que le produit quâils consomment possĂšde la mĂȘme essence que ce poison dâabandon, que le dĂ©pit familial. Consommer Ă outrance, câest sâenfoncer un peu plus dans la mort et les idĂ©es noires, Ă rechercher lâoubli et lâaisance que nous aurait apportĂ© cet amour initial. Mais la vie sans eux est plus douce, et câest cela qui soigne.
Remplacer un vide par un gouffre, mais alors quâest-ce qui vient aprĂšs ? Comment remplace-t-on lâalcool ? Je crois que les AA sont effectivement une rĂ©ponse. Je crois que ça marche. Ils mâapportent, une Ă deux fois par semaine, une drogue douce, humaine : la connexion, le partage, lâĂ©coute, le soutien, gratuit, inĂ©branlable, inconditionnel. Une drogue de rĂȘve que jâai dĂ©sespĂ©rĂ© de trouver un jour, alors quâil suffisait de pousser la porte, et de sâasseoir sur une chaise.
Harry Dresden (Paul Blackthorne) is a wizard and the caretaker of Bob (Terrance Mann) the spirit of a medieval wizard who, in punishment for using black magic, was doomed to spend eternity inside his skull. Bob can manifest a human appearance outside the skullâbut only within a short radius of the skull itselfâand must return to the skull when ordered. Harry works as a private investigator in Chicago. It is a fun little series that sadly only lasted a year.

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Connexions is a slash fan run multiple fandom convention held on the East Coast every other year. They host a vid show and this year had 30 vids. The playlist above is only for those vids on Youtube
Faire des connexions, ce nâest pas difficile. Chacun de nous en fait Ă chaque instant et Ă tout propos. Une connexion a lieu chaque fois que vous Ă©tablissez un rapport entre deux choses. Ăa peut ĂȘtre entre des oranges et leur prix inscrit sur une Ă©tiquette. Entre un visage et un nom. Si vous associez telle couleur avec tel objet, vous opĂ©rez une connexion. Il en va dâailleurs probablement des connexions comme des connotations. Certaines semblent aller de soi, dâautres sont moins Ă©videntes, dâautres encore, qui relĂšvent de lâexpĂ©rience privĂ©e, sont assez mystĂ©rieuses, pour les autres mais aussi pour soi-mĂȘme. Il est souvent trĂšs difficile, voire impossible, de les expliquer. Mais on peut les montrer. Lorsque vous faites un montage, par exemple, vous ĂȘtes incessamment aux prises avec des questions de connexions.
Emmanuel Hocquard, Le Cours de Pise, P.O.L, 2018
Jâai un peu oubliĂ© de le signaler ici, mais le 3e Chapitre de Connexions est disponible ici.
Cette fois-ci ça parle de Marc, de son boulot en cuisine et du temps qui passe trop vite. Mais ça en profite surtout pour tisser le rĂ©seau et Ă©largir autour des deux premiers protagonistes, Javier et Faustine... On sort de leur histoire de couple pour prendre un peu de distance. Ce qui est une bonne occasion dâen profiter pour faire le point.
28 pages, couverture en ivoire souple avec des vrais morceaux de pachyderme dedans.
Toujours 4⏠le chapitre