
seen from United States

seen from United States
seen from Singapore

seen from United States

seen from Germany

seen from Mexico
seen from TĂŒrkiye

seen from United States

seen from Singapore
seen from United States

seen from Netherlands

seen from United States
seen from Australia
seen from United States

seen from Uzbekistan
seen from Netherlands
seen from Bangladesh
seen from Hong Kong SAR China

seen from Russia

seen from United States

Anya is live and ready to show you everything. Watch her strip, dance, and perform exclusive shows just for you. Interact in real-time and make your fantasies come true.
Free to watch âą No registration required âą HD streaming
Les livres d'Emmett Farmer
Titre : Les livres d'Emmett Farmer
Autrice : Bridget Collins
Roman
Genre : Fantasy
Maison dâĂ©dition : JCLattĂšs
Disponible en version papier et numérique - 528 pages
Age conseillé : Adulte
RĂ©sumĂ© :Â
Emmett Farmer travaille dans les champs quand arrive une lettre annonçant quâil doit partir chez un maĂźtre commencer son apprentissage. Il va devenir enlivreur, un art qui inspire la peur, la mĂ©fiance, et suscite bien des superstitions. Mais ni lui ni ses parents ne peuvent refuser. Il va apprendre Ă confectionner de beaux ouvrages qui renfermeront chacun un trĂ©sor unique et extraordinaire : les souvenirs dâun ĂȘtre humain. Si quelquâun veut oublier une expĂ©rience douloureuse, Emmett peut le soulager. Sâil veut effacer de sa mĂ©moire un Ă©vĂ©nement tragique, Emmett peut lây aider. Le passĂ© de cette personne sera alors enfermĂ© dans un livre, Ă lâabri, et elle ne sâen souviendra plus. Tout sera oubliĂ©, mĂȘme les secrets les plus terribles. Dans un caveau sous lâatelier de son maĂźtre, tous ces livres sont soigneusement rangĂ©s et conservĂ©s sur des rayonnages comme autant de boĂźtes Ă souvenirs. Mais un jour, Emmett fait une dĂ©couverte troublante : lâun de ces livres porte son nom.
Identités représentées : Les deux héros principaux sont bi
Thématiques LGBT+ présentes : Romance gay (primordiale), homophobie (primordiale, raison d'une des grosses intrigues du livre), amour interdit (primordial, raison d'une des grosses intrigues du livre)
Autres thématiques : Différence ce classes sociales, abus sexuel, pouvoir et argent, mariage arrangé, prostitution, oubli des souvenirs douloureux, suicide, meurtre.
TW : Abus sexuel, prostitution de mineurs, violence (suicide, meurtre)
Avis de Marie / histoireseffetmerÂ
« Si le dĂ©but est assez Ă©trange et flou, le livre prend tout son sens Ă partir du second tiers. Il est dĂ©coupĂ© en trois parties et clairement, l'intrigue s'envole un peu avant la seconde partie et lance rĂ©ellement l'intrigue. Le dĂ©but du livre se concentre sur le personnage d'Emmett, envoyĂ© un peu contre son grĂšs chez une vieille dame au fin fond d'un marais ; une enlivreuse. Les gens comme elle sont dits sorciers, et Emmett ignore encore ce que cela signifie vraiment. Les enlivreurs ont ce don de pouvoir 'capturer' (sur accord de la personne) un souvenir qu'iel souhaite oublier, et de l'enfermer dans un livre... La seule façon de retrouver ce souvenir ensuite, c'est de dĂ©truire l'ouvrage. Emmett est un enlivreur 'nĂ©' sans le savoir... Mais ce qu'il ignore Ă©galement, c'est que quelque part, un livre porte son nom : il a dĂ©jĂ Ă©tĂ© enlivrĂ©. C'est la dĂ©couverte de cet ouvrage qui va faire basculer son monde et remettre en question tout ce qu'il croyait acquis.Â
J'ai vraiment adorĂ© l'ambiance gĂ©nĂ©rale de cette histoire. En soi, en dehors de ces livres magiques qui gardent en eux les souvenirs noirs de leurs porteurs, l'histoire n'a rien de vĂ©ritablement exceptionnel, mais c'est cela qui en fait quelque chose de merveilleux ; il y a quelque chose d'haletant, de mystĂ©rieux, de sous-jacent, et on ne sait pas ce que c'est jusqu'Ă ce que ça explose en nous comme une Ă©vidence, en mĂȘme temps que pour les personnages. Le fait que le livre soit divisĂ© en trois parties permet de ponctuer l'histoire, et de nous laisser un peu respirer entre chaque grosse partie. Chacune comporte son lot de thĂšmes difficiles, abordĂ©s sans fioritures et avec justesse, sur un fond d'Ă©poque qui les rend Ă la fois plus intenses et plus horribles parfois... Emmett et Lucian, les deux personnages principaux, ont ce quelque chose d'exaltant et de sombre qui ne peut que faire des Ă©tincelles ; et on court avec eux aprĂšs la vĂ©ritĂ© cachĂ©e, l'amour et leurs souvenirs. L'ensemble a quelque chose de pesant et de lĂ©ger en mĂȘme temps, et c'est palpitant jusqu'Ă la derniĂšre page.Â
L'intrigue en elle-mĂȘme est assez lente, mais c'est ce qui donne cette langueur Ă la fois agrĂ©able et insupportable Ă cette histoire Ă laquelle on ne s'attend pas du tout en lisant le rĂ©sumĂ© et en se plongeant dans les premiĂšres pages.Â
Il y a Ă©galement cette froideur qui suit l'intrigue et qui prend feu quand les deux personnages principaux se retrouvent. Les descriptions de l'auteur sont incroyablement immersives et on a le cĆur qui bat plus fort.Â
Je finirais par cette Ă©criture Ă la fois poĂ©tique et forte, qui finit d'enluminer cette histoire particuliĂšre, mais tellement prenante.Â
En somme un livre inattendu, mais qui vaut la peine qu'on lui prĂȘte attention, mĂȘme si son rythme assez lent et la mise en place de son intrigue plutĂŽt longue ne plaira pas Ă tout le monde... »
Différentes classes sociales. Grande-Bretagne, 1937.
Sortie du nouveau hors-sĂ©rie du magazine Sciences Humaines : "OĂč va la France ? Enjeux de notre temps" (HS N°24, mai/juin 2019)
Disponible en version papier et pdf
Sommaire complet, commande en ligne : https://www.scienceshumaines.com/ou-va-la-france_fr_722.htm
Ăditorial en accĂšs libre de Maud Navarre : https://www.scienceshumaines.com/enjeux-de-notre-temps-editorial_fr_40869.html
"La sociĂ©tĂ© française est traversĂ©e de dĂ©bats dans de trĂšs nombreux domaines : politique, Ă©conomie, revenus et fiscalitĂ©, justice, Ă©ducation, mode de vie, valeurs et croyances, famille⊠Comment renouveler la dĂ©mocratie ? La pression fiscale est-elle trop forte ? Peut-on revaloriser les salaires et les pensions de retraite ? L'Ă©cole française est-elle vraiment efficace ? OĂč en est-on des discriminations sexuelles, racistes ou encore antisĂ©mites ? [...]
Ce hors-série de Sciences humaines fait le point sur ces questions qu'il instruit à partir des travaux de chercheurs et de spécialistes. Avec la conviction que ces débats sont révélateurs des mutations sociales déjà engagées et de celles à venir."
JOUR 213 -Â Victoria et les Staveney, Doris Lessing
RĂ©sumĂ© « Victoria a neuf ans lorsquâelle pĂ©nĂštre pour la premiĂšre fois dans lâunivers luxueux des Staveney, une riche famille banche de Londres. Pour cette petite fille noire issue dâun milieu modeste, câest un choc. »
Je ne réécris ici que les premiĂšres lignes de la quatriĂšme de couverture - les suivantes, Ă mon sens, en disent beaucoup. Tout ce quâon peut dire, câest que cette seule nuit aura des consĂ©quences quâelle nâimagine pas sur sa vie.
« Une vĂ©ritĂ© monstrueuse semblait tenter de se frayer un chemin dans lâesprit dĂ©jĂ surmenĂ© de Victoria. Elle avait lâimpression quâEdward prĂ©tendait que leur logement ne se limitait pas Ă cette piĂšce. Victoria dormait sur un canapĂ©-lit dans le salon de sa tante. Elle ne pouvait admettre ce quâelle venait dâentendre. CâĂ©tait impossible. Se rĂ©fugiant dans le fauteuil doux comme un cĂąlin, elle se mit Ă sucer son pouce, bien quâelle se rĂ©pĂ©tĂąt quâelle nâĂ©tait pas un bĂ©bĂ© et devait arrĂȘter tout de suite. »
Cette expĂ©rience va, entre autres, la faire rĂȘver dâune chose qui lui paraissait inimaginable : un lieu Ă elle. La fameuse Chambre Ă soi de Virginia Woolf.
« Quant Ă elle, cette nuit avait Ă©tĂ© comme une porte ouvrant sur des perspectives et des espaces dont elle nâavait mĂȘme pas imaginĂ© lâexistence. « Je veux une chambre Ă moi, se dit-elle. Je veux un lieu Ă moi. » »
TrĂšs court roman, dont le rĂ©cit va constamment Ă lâessentiel. Le rythme de lâĂ©criture donne le sentiment de vivre en accĂ©lĂ©rĂ© la vie de Victoria, mĂ©lange de quelques portes entrouvertes et de beaucoup dâinĂ©luctable. On a les mĂȘmes visions quâelles, les mĂȘmes oeillĂšres que lâenfant puis la jeune femme quâelle devient.Â
Les multiples personnages sont vus par le prisme de Victoria et on apprend Ă les connaĂźtre Ă mesure de son Ă©volution. MĂȘme si on comprend des dynamiques trĂšs claires Ă lâoeuvre (dynamiques sociales, raciales, de genre), on ne tombe jamais dans la caricature. On comprend les mĂ©canismes de pensĂ©e des personnages - leur mentalitĂ©s sont le fruit de constructions idĂ©ologiques, historiques et individuelles. Des humains, complexes ; mais en ce qui concerne cette riche famille de Blancs plus ambiguĂ« et moins innocente quâelle voudrait le croire.Â
« (âŠ) Thomas, qui avait onze ans, tomba amoureux dâune chanteuse noire. Par la suite, il ne manqua aucune reprĂ©sentation des groupes ou des ballets noirs se produisant Ă Londres. Les tourments secrets de ses dĂ©sirs adolescents eurent tous successivement pour objet de noires enchanteresses. Il rĂ©pĂ©tait sans se cacher quâil trouvait les peaux blanches insipides et aurait aimĂ© naĂźtre noir. (âŠ) Dans ses fantasmes, Thomas sâĂ©tait vu mille fois monter ces marges avec une magnifique star ou starlette noire. »
Lâhistoire est celle dâune petite fille comme les autres, nĂ©e noire dans un monde oĂč le racisme est intĂ©grĂ© Ă toutes les couches de la sociĂ©tĂ©. De quelle nature sont les chances qui lui sont offertes ? Quelle conscience peut-elle avoir de ce monde, de ses limites, de sa marge de manoeuvre ?
Féroce, marquant.
G.C.
Victoria et les Staveney, Doris Lessing. Traduit de lâanglais par Philippe Giraudon. Flammario 2010. Editeur original : HarperCollinsPublishers, 2008.
Doris Lessing, nĂ©e le 22 octobre 1919 Ă Kerm anshah en Perse, elle a six ans quand sa famille sâinstalle en RhodĂ©sie du Sud, lâactuelle Zimbabwe, alors colonie britannique. Pensionnaire dâun institut catholique tenu par des religieuses quâelle supporte mal, elle quitte dĂ©finitivement lâĂ©cole Ă quinze ans, travaille en tant que jeune fille au pair puis comme standardiste. En 1938, elle commence Ă Ă©crire des romans tout en exerçant plusieurs empois pour gagner sa vie. En 1950, elle publie Vaincue par la brousse, puis cinq ouvrages dâinspiration autobiographique, publiĂ©s entre 1952 et 1969 ont regroupĂ©s sous le titre Les enfants de la violence. Prolixe et Ă©clectique, elle apparaĂźt comme tĂ©moin privilĂ©giĂ© de son temps. Autrice dâune quarantaine dâouvrages traduits et primĂ©s dans le monde entier, elle a reçu le prix Nobel de littĂ©rature en 2007.

Anya is live and ready to show you everything. Watch her strip, dance, and perform exclusive shows just for you. Interact in real-time and make your fantasies come true.
Free to watch âą No registration required âą HD streaming
In La Part Maudite - Georges Bataille
Je mâoppose Ă lâapologie de la haine et de la vengeance (il y en aurait toujours assez naturellement de toute façon en cas de rĂ©volution socialeâŠ), pour elle-mĂȘme, mais aussi parce quâelle pourrait se retourner contre son difficile (pas uniquement dans le combat contre lâennemi) but rĂ©volutionnaire, au cas oĂș il en serait question un jour (ce qui semble de plus en plus improbable Ă notre Ă©poque de rĂ©signation totale). Mettre les moyens clairement en accord avec les fins (sans aller jusquâĂ les contredire, comme Ă©crivait Trotsky) ne doit pas ĂȘtre confondu avec dĂ©bilisation de masse et complaisance, que saura toujours finalement exploiter un salaud de traĂźtre (& Co) (*) ! Mais il y a dans ces pages comme dans dâautres des pensĂ©es dâune profondeur remarquable, pas toujours totalement vĂ©ridiques nĂ©anmoins. Par exemple le caractĂšre âde classeâ du christianisme, mĂȘme absurdĂ©ment auto-contradictoire dĂšs sa fondation comme Bataille le souligne avec justesse, est lĂ exagĂ©ré⊠Une bonne partie du Nouveau Testament consiste juste simplement en un manuel de bonne conduite assez bien-pensant et pas grand chose dâautreâŠevidemment on pourra me rĂ©torquer que ce manuel de âbonne conduiteâ est justement lui-mĂȘme une expression de la servilitĂ© de classe dont le Nouveau Testament fait âparadoxalementâ lâapologie dâune maniĂšre plus vĂ©hĂ©mente dans dâautre passages, et on aura en grande partie raison, certes, mais alors cela concerne tellement de choses en ce monde⊠de classes !
(*) La bourgeoisie est une classe de malheureux et paumĂ©s Ă tendance psychopatique, au fond, et qui sâimahinent universellement haĂŻs, ce qui leur donnerait le âdroitâ (comiquement) dâĂȘtre ce quâils sont, dâagir comme ils agissent, mÄme sâils sont vĂ©nĂ©rĂ©s par une si grande partie des peuples. La richesse, le clinquant, le mĂ©pris, sont des âvaleursâ qui impressionnent encore bien des gens de condition modeste, qui aimeraient bien pouvoir ĂȘtre ainsi ! La vĂ©ritĂ© est quâils sont piĂ©gĂ©s dans une prison dorĂ©e dans laquelle ils tournent indĂ©finiment en rond, isolĂ©s de la grande masse, et quâils essayent de trouver un sens Ă cela⊠Ils vivent en reprĂ©sentation, face Ă un miroir qui doit sans arrĂȘt leur renvoyer une image plaisante, dominante âen claquant des doigtsâ. Ils ne se sentent obligĂ©s Ă rien face Ă ceux quâils considĂšrent comme dâune autre planĂšte, ce qui malheureusement est vrai, mĂȘme si je pense quâil faut aussi garder un sens de âgenre humainâ malgrĂ© tout.
Mais la bourgeoisie a fini par trouver une astuce : dâabord la âsociĂ©tĂ© du spectacleâ montante Ă partir de la moitiĂ© du 20e siĂšcle environ, puis gĂ©nĂ©raliser le fait de se vivre en reprĂ©sentation (au-delĂ des faux-semblants, de lâeffacement indispensables face Ă la hiĂ©rarchie) au travers de ce âmiroir pour tousâ que reprĂ©sentent les rĂ©seaux sociaux. Et ça marche du tonnerre ! Câest le Terminator de la sociĂ©tĂ©, qui nâa plus la moindre considĂ©ration pour elle-mĂȘme, ne se vivant plus que comme le troupeau des troupeaux.
Ce que je nomme prĂ©sentement âbourgeoisieâ, ce nâest pas forcĂ©ment des gens trĂšs riches, ça peut se trouver facilement au sein dâun milieu aisĂ© mais plus ou moins dĂ©classĂ©. Ceux-ci voient alors leur classe comme un hĂ©ritage, une plus-value, du mĂȘme type que lâorigine noble pour dâautres, bien que le rĂ©sultat soit diffĂ©rent (la noblesse est abolie depuis longtemps en principe, comme chacun sait). Ils sont bourgeois âdans leur ĂȘtreâ, ont tout de mĂȘme les moyens de le rester suffisamment (ils sont trĂšs suffisants dâailleurs), et comptent bien le rester ! Ils peuvent ĂȘtre de droite comme âde gaucheâ en bons camĂ©lĂ©ons (ce dernier label ayant perdu son sens pour lâessentiel), mais toujours supĂ©rieurs et rĂ©acs au fond (y compris Ă la façon âde gaucheâ dâaujourdâhui : LFI, PS dâune façon plus âraisonnableâ bien sĂ»r, etc.). Un Ă©ventuel cĂŽtĂ© carritatif peut complĂ©ter le tableau Ă la perfection ! Ce dernier cas se manifestera facilement chez bon nombre de science-potards Ă lâavenir tout tracĂ© (mĂȘme sans rĂ©ussite aux examsâ), et soucieux de se fabriquer un passĂ© plus valorisant et âhĂ©roĂŻqueâ en attendant⊠ils joueront facilement un rĂŽle dâentraĂźnement auprĂšs de leur collĂšgues de condition plus modeste, populaciĂšre. Ăa ressemble Ă sây mĂ©prendre Ă un renouveau du fascisme dâantan⊠nĂ©anmoins les puissants nâont pas intĂ©rĂȘt actuellement Ă se risquer Ă ce jeu alors que âleurâ sociĂ©tĂ© se comporte admirablement. Ils se contentent pour une bonne part dâentretenir tout Ă faut sciemment un climat de âdouce terreurâ tendanciellement anti-juive Ă prĂ©texte âdiplomatiqueâ etc., avec un dosage savant de complaisance avec les rĂ©acs de tous poils et de prĂ©tentions dĂ©mocratiques.
LA CONDITION - Lâintrigue, que dis-je toutes les intrigues imbriquĂ©es sont un peu too much,
Mais le film est sublime, magnifiquement interprété, les personnages sont grandioses, les premiers rÎles et chacun des seconds rÎles sont parfaitement travaillés et à tout moment pertinents.
Le propos est fort, sensible, soutenu par un peu trop de romance, mais qu'importe. Les thĂšmes de la soumission de classe, du patriarcat, du consentement, des accords tacites qui prĂ©sident Ă toute relation, nous tiennent en haleine, et nous bouleversent encore, mĂȘme s'ils ne sont en aucun cas traitĂ©s de facon particuliĂšrement originale.
NOTE 16/20 - Nous sommes face à un grand film, soigné, puissant et prenant, de par son propos, comme dans sa forme, à la fois épurée, un peu baroque, mais surtout radicale.