Si les dieux des trois grandes religions monothéistes promettent à leurs fidèles l’enfer éternel pour peu qu’ils osent remettre en cause leurs dogmes — sans compter les châtiments atroces réservés aux impies et aux athées convaincus —, quel sort réserver alors aux milliards d’êtres humains ayant vécu avant même l’apparition de ces religions ? Des milliards d’individus qui n’ont jamais eu l’occasion d’entendre leurs prétendus messages divins ?
La seule réponse qui s’impose, pour quiconque raisonne avec logique, est claire : la mort marque la fin absolue et irréversible de notre existence terrestre, et ce, depuis l’émergence de notre ancêtre commun, Homo sapiens. En attendant, peut-être, que la science offre un jour à nos descendants — à ceux qui le souhaiteront — la possibilité de choisir une forme d’immortalité, mettant enfin un terme au règne funeste des religions, avec leur cortège de crimes, de persécutions, d’obscurantisme et de mépris.