La bienveillance n’a pas besoin de grands discours : elle tient parfois tout entière dans une simple main tendue…
V. H. SCORP

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La bienveillance n’a pas besoin de grands discours : elle tient parfois tout entière dans une simple main tendue…
V. H. SCORP

Anya is live and ready to show you everything. Watch her strip, dance, and perform exclusive shows just for you. Interact in real-time and make your fantasies come true.
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"Skadiva smells of blood and gracious cedar. All-kindred lilies of malice, that's what they are, bestowed domes of white and aching-tender. Desireless rapaciousnesses concord, sharp-toothed, flesh-adorating clawed, transparent-skinned frontiers of ancient and dwelling, tall mounts amidst the most secretive, darkest norths."
"Oh, tender peaks, above my aching everythings - it is his skies, above my earths, it seems."
First character's designs for the oncoming chapter - Tenir, wide-gracious bird, concord of tender malice for the ever-blossoming Archones<зз
Entre l'envie et le regret, il y a le présent. Il faudrait s'entraîner à y tenir en équilibre.
Sylvain Tesson
Gaston dit à peu près ceci : « Camarades, on a pensé qu’il était nécessaire de profiter d’un après-midi comme celui-ci pour se retrouver un peu ensemble. On se connaît mal, on s’engueule, on a faim. Il faut sortir de là. Ils ont voulu faire de nous des bêtes en nous faisant vivre dans des conditions que personne, je dis personne, ne pourra jamais imaginer. Mais ils ne réussiront pas. Parce que nous savons d’où nous venons, nous savons pourquoi nous sommes ici. La France est libre mais la guerre continue, elle continue ici aussi. Si parfois il nous arrive de ne pas nous reconnaître nous-mêmes, c’est cela que coûte cette guerre et il faut tenir. Mais pour tenir, il faut que chacun de nous sorte de lui-même, il faut qu’il se sente responsable de tous. Ils ont pu nous déposséder de tout mais pas de ce que nous sommes. Nous existons encore. Et maintenant, ça vient, la fin arrive, mais pour tenir jusqu’au bout, pour leur résister et résister à ce relâchement qui nous menace, je vous le redis, il faut que nous nous tenions et que nous soyons tous ensemble. » Gaston avait crié cela d’un trait, d’une voix qui était devenue progressivement aiguë. Il était rouge et ses yeux étaient tendus. Les copains aussi étaient tendus et ils avaient applaudi. Les droit commun avaient l’air stupéfait et ne disaient rien. Ces phrases étaient lourdes dans le block. Elles semblaient venir de très loin. On oubliait la soupe, on n’y pensait plus. Et ce que l’on avait pu se dire seul à soi-même, venait d’acquérir une force considérable pour avoir été crié à haute voix, pour tous.
Robert Antelme, L’Espèce humaine, Gallimard, 1957
sometimes I desperately miss you and I don’t know what to do.

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À quoi tu décides de tenir ? Et pourquoi ? Tu n'en sais rien. L'enfant, lui, tient à un morceau de tissu. C'est rien, mais il y tient. Un morceau de tissu, une chevelure, une peau. Une femme. Des yeux. Un regard. Une femme avec des mots et une façon de mettre tous ces mots-là ensemble. Une façon de se taire et d'hésiter puis de marcher, d'embrasser. Tu crois t'être habitué à la beauté de son visage, et puis, des années plus tard, en rentrant, ça te surprend. Dans le reflet du miroir, un profil en contre-jour et tout ressurgit comme au premier instant quand ça t'est apparu la première fois et que ton coeur a chaviré et s'est mis à battre et que tu ne voulais plus que la vie soit différente de ce qu'elle était à ce moment-là. À quoi tu tiens et à quoi tu décides de tenir et ce que tu perds à la fraction de seconde où tu la perds. Je l'aimais. Elle était libre, brillante. Elle était belle, elle était drôle. Je l'aimais.
Wajdi Mouawad
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Alain qui, avec son tour d'esprit cassant, tenait, en toutes choses, le mélange de bien et de mal comme l'injure par excellence que lui faisait la vie, acceptait que Dubourg n'eût qu'un peu de ce qu'il aimait pour beaucoup de ce qu'il détestait.
Pierre Drieu la Rochelle (Le Feu Follet)