Une nouvelle dimension en matière de psychologie sociale
L'influence de l'anthropologie sur les sciences cognitives semble actuellement reléguée à de simples constats d'intérêt et non à une recherche réelle des interactions entre ces deux domaines.
Quels seraient les conséquences évidentes de l'ajout, à la psychologie sociale, de l'analyse de l'impacte des systèmes sociaux sur la santé mentale de l'individu ? Ainsi que la tâche de participer au développement de propositions de réformes de santé publique visant à réduire les impactes négatifs et encourager les impactes positifs ?
Tout d'abord il ne s'agirait pas d'un métier facile, puisque l'enjeux politique serait présent en permanence.
De plus cet enjeux politique serait un facteur majeur de biais concernant les études qui seraient menées dans ce domaine. Pour ne pas contaminer toute la discipline il faudrait alors créer une spécialisation et informer les experts en devenir qu'ils devront potentiellement s'y consacrer pleinement ou prendre le risque que l'objectivité de l'ensemble de leurs travaux puisse être remise en question.
Toutefois des concepts, comme l'ultime tabou appelé surmenage banalisé, le stress spatiale pervers, ou encore la notion de captivité sociale (et son impacte sur la sexualité), pourraient sans doute apporter des résultats particulièrement intéressants en matière d'addictologie, de comportements boulimiques (symptomatiques), de dépression ainsi que de multiples autres comportements jugés pathologiques en matière de sciences cognitives. D'ailleurs de nombreux comportements actuellement considérés comme pathologique deviendraient, non plus des "maladies" mais des symptômes témoignant d'un trouble environnementale très probable. Nous revenons alors logiquement vers l'Amphiégologie, dont l'intérêt, ainsi que la dimension tabou, avaient déjà été théorisés













