[Récupération d'un article publié sur un réseau social le 14 mai 2013.] « Do what you feel in your heart to be right — for you’ll be criticized anyway. You'll be damned if you do, and damned if you don’t. » Eleanor Roosevelt Mesdames, ce que vous pensiez sans doute n'être qu'une intuition personnelle peut-être infondée s'avère confirmé par des études sociologiques. Dans les cercles majoritairement masculins, la plupart des femmes parlent moins et sont moins écoutées. Elles se restreignent elles-mêmes autant qu'elles sont restreintes par la pression du groupe. Si elles osent parler, surtout lorsqu'elles répondent à des propos qu'elles condamnent, qu'elles émettent des avis tranchés ou qu'elles haussent un peu le ton pour se faire entendre, on les qualifie de colériques et d'hystériques qui veulent semer la discorde, quand elles ne sont pas juste réduites au silence en étant ignorées ou ridiculisées [...]
   Mesdames, ce que vous pensiez sans doute n’être qu’une intuition personnelle peut-être infondée s’avère confirmé par des études sociologiques. Dans les cercles majoritairement masculins, la plupart des femmes parlent moins et sont moins écoutées.
   Elles se restreignent elles-mêmes autant qu’elles sont restreintes par la pression du groupe. Si elles osent parler, surtout lorsqu’elles répondent à des propos qu’elles condamnent, qu’elles émettent des avis tranchés ou qu’elles haussent un peu le ton pour se faire entendre, on les qualifie de colériques et d’hystériques qui veulent semer la discorde, quand elles ne sont pas juste réduites au silence en étant ignorées ou ridiculisées (« elle doit avoir ses règles », « décidément, les femmes, c’est susceptible », « elle a trop bu, les femmes ne tiennent pas l’alcool », « encore une qui n’a pas d’humour », etc.). Pour éviter d’être attaquées et assimilées à ces préjugés, et afin de sauvegarder une prétendue paix sociale, elles se taisent. Cercle on ne peut plus vicieux.