C’est un choque pour certains qui ont grandit dans l’imaginaire européen des soldats tout de fer vêtu, que de voir nos guerriers antiques vêtu juste d’une toge et/ou d’un casque ou juste d’une lance. Pour beaucoup cela est un signe de faiblesse civilisationnelle, pourtant il n’en est rien.
En réalité tout les peuples méditerranéens privilégiaient la légèreté, l’agilité et la fraîcheur dans leur accoutrement de combat, l’utilisation massive d’armure ne faisait pas partie de leur culture et ne répondait pas du tout à leur logos.
Premièrement l’un des facteurs les plus important est l’aspect technique, les pays méditerranéens et libyens sont très chaud, il est donc impossible d’évoluer tout de fer vêtue et cela causerait du tort aux soldats qui seraient très vite essoufflés.
Deuxièmement se cacher derrière une armure était vu comme un signe de lâcheté et la culture athlétique de nos ancêtres faisaient qu’au contraire ils aimaient par dessus tout exposer leur musculature à l’ennemie afin de le terroriser avant le combat et ainsi montrer leur volonté de mourir (le mot “mort” n’existe pas en libyen).
Troisièmement l’aspect philosophique, car c’était des hommes profondément athlétiques et qui recherchaient à faire de leur corps une armure naturelle et non à se faire passer pour ce qu’ils ne sont pas derrière un buste de métal. L’esprit libyen cultivait le courage, la témérité et la bravoure, ainsi ce n’est pas par hasard si l’esprit chevaleresque naît en Ibérie (Andalousie) pendant l’époque mauresque, c’était des gens profondément animé d’un code de l’honneur et d’une volonté de gagner à la loyal, tout l’inverse des codes militaires actuels.
Ainsi l’esprit libyque martial appel à un mode de vie spartiate, rudimentaire non pas par manque de science en métallurgie, mais afin de renforcer le mental du guerrier, l’habituer à ne compter que sur sa force naturelle et non sur les ruses et les artifices des engins en tout genre. Par cela nos ancêtres ont établit les règles et les codes martiaux qui influenceront tout le reste de la méditerranée où finalement seul le casque sera toléré pour sa valeur égale à celle du bouclier face au flèche.
L’armurerie libyenne un concept de vie spartiate C'est un choque pour certains qui ont grandit dans l'imaginaire européen des soldats tout de fer vêtu, que de voir nos guerriers antiques vêtu juste d'une toge et/ou d'un casque ou juste d'une lance.