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Se solo ci fermassimo a pensare quanti miliardi di euro e di dollari siano stati bruciati per assassinare bambini e civili innocenti, massacrare e rendere inabili migliaia di persone, distruggere case e ospedali, si capirebbe che l'uomo infetto dal potere è l'essere più crudele al mondo.
Gli stessi miliardi di euro e dollari potrebbero essere usati per aiutare popolazioni in miseria in tanti angoli del mondo o per curare da malattie rare e altre patologie milioni di esseri umani. Pensare a questo ci rende difficile restare umani, troppo orrore può renderci indifferenti. Per fortuna, ci sono ancora milioni di persone che combattono per il bene, persone che hanno altri ideali, che si commuovono per un gattino ferito, che piangono per ogni lacrima di un bambino che ha fame, per un disperso in mare, per un fiore calpestato, per un gesto di cortesia, gente che fa del bene senza averne un ritorno. Questa umanità resiste, nonostante tutto l'orrore intorno e i media che spingono a diventare peggiori dei cattivi, chiamando alle armi e alla distruzione del mondo.
Ogni giorno è buono per fare del bene e per restare umani e per ogni gesto contro il male avrete vinto la vostra guerra personale.
L'ereditĂ dei dormienti. La trasmissione "contenitiva" di generazione in generazione.
Quella per cui oggi la societĂ si trova al suo massimo degrado e sta lavorando bene per andare ancora piĂą sotto.
Nessuna persona dovrebbe procreare se non é in grado di riconoscere l'altro diverso da sé. Nessuno dovrebbe nemmeno avere l'idea che un figlio sia un involucro da riempire, ignorando la sua personalità . Nessuno dovrebbe scambiare il concetto di regola con quello di repressione.
Tuttavia la maggioranza delle famiglie funzionano così. Anche per questi motivi si è arrivati all'assoluta irresponsabilità personale, all'intolleranza del pensiero divergente, alle sole relazioni di potere e all'indifferenza distruttiva degli ambienti comuni.
La gran parte dei genitori, di qualsiasi generazione, danno sempre "la colpa" a quelli venuti dopo di loro. Sono totalmente incapaci di osservare sé stessi e di conseguenza la realtà ; nondimeno rifiutano di ascoltare quali sono e saranno le conseguenze delle loro ottusità e perculano quei ragazzi che vogliono ricostruire la loro identità .
Ora sì, continuate a parlare di guerre, "perché ci sono cose più importanti", mentre costruite sotto il naso le vostre bombe.
IL Y A 597 ANS | Jeanne d’Arc somme les Anglais de quitter la France ➽ http://bit.ly/Jeanne-Arc-Lettre Une lettre en date du 22 mars 1429, notamment adressée au roi d'Angleterre et à son frère puîné. De Blois assiégée par l’attente et l’espérance, Jeanne d’Arc, la Pucelle envoyée « de par Dieu », lance aux capitaines anglais un défi prophétique. Au nom du Roi du Ciel, elle somme l’envahisseur de rendre les clefs des villes captives et d’abandonner Orléans, promettant faute d’obéissance l’ouragan des armes et le fracas d’un jugement sans appel

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MAUDITE SOIT LA GUERRE
Photographie ©FrançoiseLarouge
Chronique d’un temps qui a tant de mal à passer – Novembre 2025/01
J’admire Vladimir Poutine comme l’on admire une panthère ou un boa constrictor. L’homme, je ne le connais pas. Le dirigeant, en revanche, a imposé au monde l’image d’un politique au sang froid, faisant passer l’intérêt de la nation qu’il gouverne devant toute autre considération, fut-elle droitdelhommiste. On m’objectera que c’est là la meilleure définition d’un chef d’État, et qu’à ce titre, on ne saurait l’appliquer qu’au seul Poutine. Peut-être, mais c’est la pratique du pouvoir – et les résultats qu’elle produit, ou pas – qui fait la force et la réputation d’un homme, qui définit sa capacité à gouverner, c’est-à -dire à prendre le risque de décider. Chez Poutine, me semble-t-il, cet atout politique fait écho à un trait de caractère, la détermination, aptitude que l’on retrouve chez le joueur d’échec autant que chez le judoka. Par chance, ayant pratiqué ces disciplines, il en connait les structures profondes : réflexion, anticipation, action.
Ses prises de décision récentes montrent d’abord sa constance. C’est le propre de tout stratège de se tenir à la ligne qu’il a choisie. Cela n’empêche nullement les arrangements que commande la tactique. Pour autant, cela exclue de changer de monture pendant la course, comme l’on dit par chez nous. Cette constance, je l’observe aux plans des affaires économiques et militaires.
Économiques d’abord, avec la volonté permanente de soumettre le pouvoir de l’argent à la dynamique d’un pays. Les oligarques, en Russie, savent à quoi s’en tenir. Leur enrichissement est encouragé, mais il est observé, et l’utilisation qu’ils feront de leurs deniers ne regarde qu’eux, à condition que leur fortune ne serve pas des projets politiques. Ceux qui s’aventurent sur ce terrain (je ne parle pas ici de la corruption planétaire courante, vice qu’induit le brassage de fonds apatrides), ont beaucoup à perdre, et ils le savent. Parallèlement, le souci de structuration et de croissance d’une économie en devenir doit s’orienter prioritairement vers l’amélioration des conditions d’existence des nouvelles générations, celles qui n’auront pas eu à souffrir de l’anesthésie marxiste et de l’arbitraire totalitaire. Si la Russie veut compter, elle doit durer. Et cela ne peut se faire qu’en donnant les clés d’une relative prospérité à plusieurs classes sociales appelées à s’élever sur d’autres critères que celui du seul confort matériel. Et puis chacun sait que, par définition, les ressources naturelles sont limitées dans le temps et que l’économie de guerre, si elle favorise l’investissement public, génère d’autres problèmes et ralentit de facto la diminution, si ce n’est l’abrogation, des sanctions liées au conflit otano-ukrainien.
Militaires ensuite, avec la nĂ©cessitĂ© absolue de gagner des points de domination non plus seulement sur le terrain de l’arsenal nuclĂ©aire stratĂ©gique, mais surtout dans le domaine des technologies liĂ©es Ă la vitesse et Ă la manĹ“uvrabilitĂ© des vecteurs de charges, qu’elles soient nuclĂ©aires ou conventionnelles. C’est lĂ que Poutine puise sa force, dans ces armements dont il est le seul aujourd’hui Ă profiter, et qui lui permettent de frapper n’importe quel adversaire sur le champ de bataille comme dans la profondeur de son territoire. Le taux de succès supposĂ© de ces tirs oblige n’importe quel chef d’État Ă l’écouter. Mais au-delĂ de cet avantage structurel qu’il n’a jusqu’ici utilisĂ© qu’une seule fois en Ukraine Ă titre dĂ©monstratif, Poutine tire profit d’une certaine crĂ©ativitĂ© dans sa doctrine militaire. Il a su s’adapter Ă la nouveautĂ© que reprĂ©sente l’arme des drones. Il en produit aujourd’hui des dizaines de milles, de toutes tailles et de toute capacitĂ©. Il a aussi compris que l’engagement massif de troupes dans des manĹ“uvres “couvrantes”, s’il est susceptible d’assurer l’enfoncement et la dĂ©route d’un adversaire enterrĂ©, se paie immanquablement très cher en termes de vies humaines. Or il ne souhaite pas retraverser les crises de l’Afghanistan ou de la TchĂ©tchĂ©nie par lesquelles la sociĂ©tĂ© civile russe a souffert. Pour cette raison, il a orientĂ© sa force de frappe vers le volontariat et le mercenariat (fut-il dĂ©guisĂ©), les appelĂ©s du contingent Ă©tant principalement utilisĂ©s en soutien. Enfin, après l’échec d’un “blitzkrieg” initial improductif du fait d’une inorganisation logistique Ă©vidente et d’une chaine de commandement inadaptĂ©e, il a voulu une guerre d’attrition dont l’objectif est triple :Â
– Concevoir et fabriquer des armements adaptés aux nouvelles conditions de campagne, – Épuiser les stocks de l’Otan ainsi que ceux de ses membres européens, précipitant ainsi la faillite économique de l’UE, – Éviter le risque d’enfermer le conflit dans l’idée d’un règlement exclusivement militaire en acceptant de négocier avec le seul concurrent stratégique plausible (les États-Unis). Dans le même esprit, veiller à ne pas laisser le conflit s’emballer ou s’élargir dans le but d’éviter une initiative inconsidérée de Bruxelles. Car interdire toute opportunité d’escalade conventionnelle, voire nucléaire, c’est aussi mettre en échec les fantasmes bellicistes de l’ennemi occidental.
Plutôt panthère ou plutôt constrictor, Vladimir ? Sa rapidité à agir et sa force incontournable m’obligeraient presque à imaginer une sorte de bête hybride capable de priver de sommeil les crânes plats et les incompétents notoires qui occupent, ici-même et dans tout l’Ouest européen, des postes régaliens et des charges militaires effectives. Mais le danger ne vient pas du pédophage moscovite, Prince des Ténèbres consacré par le tout-info, loin de là ! La menace – la malédiction pourrait-on dire – émerge au hasard de présidences occidentales aujourd’hui transformées en autant de salle des fêtes cocaïnées. Leurs tristes occupant(e)s, sont quant à eux condamnés à subir les effets d’une crise monstrueuse qu’ils ont patiemment mise en œuvre au fil de ces dernières décennies, par instinct de soumission, par lâcheté, par narcissisme, par clientélisme et, pour les plus tarés, par pure idéologie. Les problèmes qui nous accablent sont le fruit de leurs efforts acharnés à nous détruire. Gageons que le couperet du bon docteur Guillotin contribuera à trancher la plupart de ces questions.
J.-M. M.