TRIBUNE - Dans un article prĂ©cĂ©dent, jâidentifiais la façon dont le discours pervers de nos dirigeants avait, en un an et quatre Ă©tapes, Ă©tabli son emprise sur le peuple français.
Cette crise rĂ©vĂšle le nombre de parents indignes que compte la sociĂ©tĂ©... â Un des rĂŽles des parents est dâĂȘtre des pare-angoisse pour leurs enfants, de les protĂ©ger des agressions du monde extĂ©rieur tout en leur donnant les moyens, progressivement et par leur Ă©ducation, dâĂȘtre capable, avec le temps, de les affronter eux-mĂȘmes. Or dans cette crise, nombre de parents ne tiennent plus cette place de pare-angoisse vis-Ă -vis de leurs enfants. Lâobligation du port du masque Ă lâĂ©cole a dâores et dĂ©jĂ fait dâeux les relais, involontaires ou consentants selon les cas, de la maltraitance du gouvernement et a de facto reportĂ© sur les enfants le caractĂšre anxiogĂšne de la gestion que celui-ci fait de la crise. Aujourdâhui, le discours officiel demande Ă ces mĂȘmes parents de renverser radicalement la relation parents-enfants en faisant porter sur lâenfant la responsabilitĂ© de la protection de ses aĂźnĂ©s, parents et grands-parents. Et comment ? En les faisant vacciner ! Certains parents adhĂšrent Ă ce discours dâune façon massive sans comprendre un instant que ce faisant, ils font porter Ă leurs enfants leur propre angoisse de la mort physique ou sociale, attendant dâeux quâils les dĂ©livrent de cette angoisse, fĂ»t-ce au prix de leur intĂ©gritĂ© physique !â




















