“Un grand groupe de presse me propose un travail d’un mois et demi, sous-payé. J’accepte car je sors de l’école, suis pauvre et inconnue, et que j’aime bien la directrice artistique qui met en page mes illustrations.
Chaque année pendant trois ans, j’accepte ce boulot qui transforme mon mois d’avril en charrette, dans la joie et la bonne humeur.
Chaque année pendant trois ans, je passe un été de merde à courir après ma maigre rémunération, qui me parvient généralement en octobre, car… « le comptable était en vacances » .
Cerise sur le gâteau, le coup de fil d’intimidation de l’éditrice (plutôt cordiale à l’origine) suite à ma lettre réclamant des pénalités de retard.”