MULLA
[Ù ÙÙÙÙÙÙ, Black Metal, Irak ?, Independent, 2020]
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MULLA
[Ù ÙÙÙÙÙÙ, Black Metal, Irak ?, Independent, 2020]
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Dans une sorte de docu-fiction, plus docu que fiction, Merzak Allouache sâinterroge sur la vision du paradis de ses concitoyens contemporains. AprĂšs la dictature algĂ©rienne et Ă lâĂšre oĂč les djihadistes font rage, encouragĂ©s par des imams salafistes qui visiblement parviennent Ă recruter de jeunes ouailles en leur promettant 72 vierges (houri) au paradis, on peut effectivement sâinterroger sur la reprĂ©sentation que se font - notamment - les jeunes musulmans (algĂ©riens ici) du paradis. Ecoutent-ils les prĂ©dicateurs? Croient-ils en ce qui leur est promis? Quâest-ce que le Paradis? Existe-t-il? Est-il le mĂȘme pour tous, juifs, chĂ©ritens, musulmans? etc Autant de questions lĂ©gitimes que se pose le rĂ©alisateur Ă travers une fausse journaliste, Nedjma, jouĂ©e par une actrice et son acolyte masculin, Mustapha, qui doit prendre contact ou mener parfois des interviews Ă la place de la journaliste, en sa qualitĂ© dâhomme⊠Merzak Allouache alterne tĂ©moignages de quidams et tĂ©moignages de sommitĂ©s artistiques ou intellectuelles, hommes et parfois femmes, partant de la video dâun imam salafiste saoudien dĂ©crivant avec moult dĂ©tails Ă©rotiques les houris du paradis. Cette EnquĂȘte au Paradis nâapporte finalement aucune rĂ©ponse claire mais la rĂ©flexion est intĂ©ressante. On voit beaucoup dâhommes ne pas vouloir remettre en question ce que dit le Coran, on voit des degrĂ©s de tolĂ©rance divers (envers les autres religions notamment), la place de la femme au paradis musulman reste des plus obscures, y compris pour les femmes elles-mĂȘmes. Bref, câest un chouĂŻa long et rĂ©pĂ©titif mais ça reste trĂšs intĂ©ressant.Â
Le Hamas invoque le « traitĂ© de Hudaybiyyah » en hebreu : une fausse trĂȘve vue comme un prĂ©lude Ă la conquĂȘte
Quelques heures Ă peine aprĂšs lâannonce du cessez-le-feu entre IsraĂ«l et le Hamas, un message glaçant a Ă©tĂ© publiĂ© par les canaux officiels du mouvement islamiste. En arabe, le communiquĂ© dĂ©clare : « QuâAllah fasse que cette trĂȘve soit comme le traitĂ© de Hudaybiyyah â suivie dâune conquĂȘte, comme la conquĂȘte de La Mecque. » Pour quiconque connaĂźt lâhistoire islamique, la rĂ©fĂ©rence nâa rienâŠ
« 100 millions de chrétiens menacés par le djihadisme et on ne fait rien...
Djihad gegen den Islam
Das Ende des Islams:
https://www.am-ziel-erleuchtung.de/ende-islam/

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Wenn die Djihadisten die Wahrheit wĂŒssten âŠ
Wie das Böse entstanden ist, erfahrt ihr in âVoran in die Vergangenheitâ:
https://new-age-enlightenment.com/product/weltumstellung/
 Zu den verstörendsten Aufnahmen des Materials zum Massaker vom 7. Oktober, das auch der Allgemeinheit zugÀnglich ist , gehört die Ermordu
Lesenswerter Text von Thomas Maul Thomas Maul ist Autor des Buches
Die Macht der Mullahs: SchmÀhreden gegen die islamische Alltagskultur und den AufklÀrungsverrat ihrer linken Verteidiger (ca-ira-Verlag, 2006)
âPropaganda der Tatâ und Kollaboration Die Verbindung von Archaik und Moderne funktioniert bei den Islamisten also anders als bei den Nazis. Hamas kombiniert den klassischen Pogrom unter Beteiligung von âZivilistenâ â ins total Bestialische gesteigert â mit modernster Technik: Cyber-Knowhow zur Ăberwindung der GrenzzĂ€une, Smartphones, Bodycams und soziale Medien fĂŒr ihre monströse Version einer âPropaganda der Tatâ. Man muss aus den Gemeinsamkeiten und Unterschieden zwischen Nazis und Hamas nicht unbedingt wie Lord Weidenfeld im Welt-Interview schlieĂen, dass die Jihadisten âschlimmerâ seien als die Nazis. Entscheidend sollte fĂŒr die Freunde des Westens etwas anderes sein: Zeugte die Ausrede des darum nicht minder falschen historischen Appeasements mit den Nazis, man habe sich das AusmaĂ des Grauens einfach nicht vorstellen können, wenigstens noch von so etwas wie naiver ZivilisationsglĂ€ubigkeit, scheint heutiges Appeasement mit dem Islamismus Ausdruck von ZivilisationsmĂŒdigkeit zu sein. Mehr noch: Da Hamas und Mitmacher (ebenso wie IS) den antisemitischen Blutrausch öffentlich zelebrieren, wird jedes Appeasement (jede Behinderung des israelischen MilitĂ€rs) durch Mitwissen zu einem Akt der Kollaboration.Â
Sâil fallait rĂ©flĂ©chir au monde qui nous entoure et Ă la vitesse Ă laquelle les choses changent, il serait peut-ĂȘtre opportun de se demander ce qui se passe dans le monde musulman qui nâarrive quasiment pas Ă suivre le rythme du changement. A observer les difficultĂ©s que rencontrent les pays musulmans, que ce soit sur les plans Ă©conomique, scientifique, culturel, social ou politique, ils restent Ă la traĂźne du monde. Serait-ce que les musulmans eux-mĂȘmes nâarrivent pas Ă comprendre le monde qui les entoure en raison de leur appartenance Ă lâIslam. Ou alors que lâIslam ne peut plus sâintĂ©grer au monde parce que dĂ©passé ?
Par M.C. Belamine
Lâimage qui sâimpose du monde musulman, câest celle de tous ses drames Ă travers la planĂšte, et la situation dâempirer sur tous les territoires musulmans et dans toutes les communautĂ©s musulmanes sur terre qui souffrent de maux divers. La sociĂ©tĂ© musulmane est confrontĂ©e aujourdâhui Ă mille et uns handicaps. LâanalphabĂ©tisme, la pauvretĂ©, la corruption, les inĂ©galitĂ©s sociales, les pouvoirs dictatoriaux et autres maux caractĂ©ristiques de sociĂ©tĂ©s dĂ©phasĂ©es et en crise, mais malgrĂ© tout elle conserve encore des qualitĂ©s qui maintiennent sa cohĂ©sion sociale telles que les solidaritĂ©s familiales et humaines.
Ce tableau sombre du monde musulman renforce la thĂšse dans le monde occidental que lâIslam est au mieux une utopie. Dans le monde musulman, il est un grand et brillant passĂ© et une rĂ©alitĂ© future. Mais, ces derniĂšres annĂ©es, lâIslam est quasiment accusĂ© dâĂȘtre Ă lâorigine de toutes les violences. Or, entre les perceptions des uns et des autres, la rĂ©alitĂ© gĂźt souvent dans les concepts et les Ă©noncĂ©s mal posĂ©s ou mal saisis, parfois mal transmis. De glissements sĂ©mantiques en signifiĂ©s insignifiants, les exercices linguistiques nous entraĂźnent vers autant dâincomprĂ©hensions que de lectures contradictoires.
Lâagression, une constante historique ?
Et la domination de la civilisation occidentale impose ses « valeurs » comme autant de normes universelles et ses interprĂ©tations des autres cultures comme autant de vĂ©ritĂ©s immuables. Câest ainsi que le monde musulman, en dehors de ses dĂ©fauts, est confrontĂ© depuis des siĂšcles Ă une propagande qui nâaide pas Ă sa meilleure connaissance. Si le Moyen-Ăąge europĂ©en et sa cohorte de rois et papes chrĂ©tiens allĂ©chĂ©s par les richesses supposĂ©es des pays musulmans, a dĂ©clenchĂ© les premiers vĂ©ritables conflits avec le Monde de lâIslam pour de sordides questions dâintĂ©rĂȘts, en utilisant des prĂ©textes pseudo « mystiques » pour mobiliser et motiver des populations misĂ©reuses et ignorantes en les fanatisant ; le problĂšme de lâagression qui se rĂ©pĂšte se pose en des termes quasi Ă©quivalents.
Les mĂ©dia cultivent la culture de lâignorance du monde occidental sur les rĂ©alitĂ©s musulmanes. Ils se font rĂ©guliĂšrement les propagateurs de contre-vĂ©ritĂ©s historiques ou dâambiguĂŻtĂ©s. Lâessentiel des titres frisent de façon systĂ©matique la provocation pour doper les ventes des publications ou encore « secouer » lâaudimat des chaĂźnes de tĂ©lĂ©vision en quĂȘte dâimages « fortes ». La sociĂ©tĂ© est ainsi prĂ©parĂ©e Ă Ă©couter nâimporte quel message sur le monde musulman. Elle est dâune certaine maniĂšre prĂ©parĂ©e Ă accepter des dĂ©cisions politiques telles que des dĂ©clarations de guerre ou des lois contraires Ă ses propres rĂ©fĂ©rents parce quâelles touchent en premier les populations musulmanes.
Les nouvelles acceptions
De ce fait, le vocabulaire employĂ© correspond trĂšs souvent Ă une projection de fantasmes aux antipodes de la rĂ©alitĂ© de lâIslam. Les termes les plus usitĂ©s sont trĂšs souvent un amalgame de rĂ©fĂ©rences plutĂŽt âjudĂ©o-chrĂ©tiennesâ (un concept passe partout), quand les termes eux-mĂȘmes ne sont pas traduits Ă lâopposĂ© de ce quâils signifient dans la rĂ©alitĂ© musulmane. Parfois, le travail de traduction ou dâinterprĂ©tation en question nâest pas totalement innocent. Pour ne citer que lâexemple du nom du Messager Mohammed, rendu par Mahomet et de sa « religion » qui, Ă lâĂ©poque des croisades et chez les premiers orientalistes, nâĂ©tait pas lâIslam mais le âMahomĂ©tismeâ.
Pour revenir Ă la transcription française de Mohammed en Mahomet, sa signification en langue arabe est pervertie et devient exactement lâopposĂ© de ce quâil devrait signifier. Si Mohammed signifie « le louĂ© », celui que tout le monde loue en langue arabe, âMahometâ signifie exactement lâopposĂ©, câest-Ă -dire sa nĂ©gation, « celui qui nâest pas loué » ou « nâa jamais Ă©tĂ© louĂ© ». Or, il faut avoir une bonne connaissance de la langue arabe pour vouloir cette transcription contraire, trĂšs souvent reprise par les spĂ©cialistes « proclamĂ©s » de lâIslam, mĂȘme parmi les musulmans.
Quand djihad est féminin pour signifier guerre sainte !
Si lâon ne devait prendre que le seul terme de Djihad on verrait, Ă son utilisation excessive dans lâespace occidental, quâil nâa souvent dâautre but que de dĂ©montrer quâen Islam la culture de la violence et de lâagressivitĂ© est Ă la base de son enseignement. Ce terme qui en arabe signifie essentiellement effort « djouhd » donc grand effort pour « Djihad ». Il exprime une forme dâemphase, qui signifie une importance plus grande. Dâautre part, Djihad qui en arabe est un terme masculin a Ă©tĂ© travesti en terme fĂ©minin pour faire plus facilement passer lâidĂ©e quâil est lâĂ©quivalent de la guerre, un terme fĂ©minin. Un arabe francophone dirait plus volontiers le Djihad plutĂŽt que de le fĂ©miniser comme câest la coutume chez certains francophones.
Le mot guerre, en arabe, se traduit par « qital » ou « harb ». Il est utilisĂ© tel quel, notamment dans le Qorâan, le Hadith et mĂȘme en littĂ©rature, lorsque le besoin de le signifier lâimpose. « El djihad » est le grand effort sur le chemin dâAllah. Il peut prendre toutes les formes de lâexistence ; dans la vie sociale lorsque le but est de rĂ©tablir la justice, dâattĂ©nuer la souffrance, de dĂ©fendre le droit des opprimĂ©s, de lutter contre la faim ; il peut Ă©galement ĂȘtre lâeffort de celui qui cherche le savoir, qui fait des travaux scientifiques au service de lâhumanitĂ© ; il peut Ă©galement ĂȘtre lâapanage de lâhomme politique dont lâaction est toute tournĂ©e en faveur des populations. Il peut ĂȘtre surtout un effort fait sur soi-mĂȘme pour lutter contre ses propres Ă©goĂŻsmes et sa propre inclination aux bas instincts afin de sâĂ©lever du rang animal pour dĂ©passer, selon la tradition musulmane, mĂȘme le statut des anges. En rĂ©sumĂ©, il sâagit dâune action par laquelle un croyant veut se rapprocher de son CrĂ©ateur. Un acte censĂ© ĂȘtre Ă©minemment spirituel !
Le « Zaouadj el moutâa », autre expression improprement traduite en mariage de jouissance, signifie en fait le mariage temporaire. El moutâa peut signifier le plaisir, surtout dans les pays du Maghreb oĂč il nâa que cette seule signification lorsquâil est employĂ©. Mais en langue arabe le terme signifie durĂ©e et son emploi associĂ© Ă Zaouadj, qui signifie mariage, veut donc dire mariage temporaire. Or, le « Zaouadj el moutâa » Ă©tait tolĂ©rĂ© Ă lâĂ©poque dite des « foutouhat », rendu par les « conquĂȘtes » musulmanes, oĂč lâessentiel des armĂ©es Ă©tait composĂ© dâhommes qui sâabsentaient de leurs foyers pendant de longs mois. Ils pratiquaient alors le mariage temporaire afin dâĂ©viter âde succomber au vice et Ă la fornicationâ. Ces mariages Ă©taient acceptĂ©s par les deux parties concernĂ©es et signifiaient une reconnaissance dâun statut social Ă la mĂšre et aux enfants qui pouvaient naĂźtre dâune union reconnue socialement et lĂ©galisĂ©e par les autoritĂ©s dâalors. Lâenfant Ă©tait ainsi socialement reconnu, tout comme sa mĂšre en tant que femme mariĂ©e qui bĂ©nĂ©ficiait, au mĂȘme titre que son enfant, dâun statut et de droits qui lui revenaient.
De la fatwa au Ghayb ou le mystĂšre des concepts
La Fatwa, depuis la fameuse affaire de Salman Rushdie, a Ă©tĂ© interprĂ©tĂ©e Ă tort et Ă travers. Elle en est devenue non seulement un dĂ©cret dont lâapplication est devenue obligatoire Ă tout musulman, mais son interprĂ©tation dans le monde occidental lâa tout simplement rendu une condamnation Ă mort ! Ainsi, il a Ă©tĂ© rapportĂ© encore et encore dans divers journaux et magazines, se prĂ©sentant comme « sĂ©rieux », non seulement en France mais Ă©galement dans la quasi totalitĂ© des mĂ©dias occidentaux, que la fatwa est une sentence de condamnation Ă mort. Pourtant, le dernier des musulmans sait quâune fatwa nâest trĂšs souvent quâune rĂ©ponse liĂ©e au culte, quâun avis obtenu dâun jurisconsulte (une rĂ©fĂ©rence reconnue).
La « fatwa » nâest donc que lâavis dâune personne, un âUlĂ©maâ en gĂ©nĂ©ral, versĂ© dans la connaissance du domaine du religieux. Son avis nâest que consultatif et nâest imposable Ă personne.
Mais lâinterprĂ©tation qui nous revient sous forme de maladie empruntĂ© directement Ă la culture judĂ©o-chrĂ©tienne est cette notion de mystĂšre qui a commencĂ© Ă faire son apparition dans la culture musulmane depuis que celle-ci sâen est totalement appauvrie au point oĂč tous les rĂ©fĂ©rents sont empruntĂ©s Ă la symbolique essentiellement chrĂ©tienne. « Ghayb » est un masdar en langue arabe â une racine en quelque sorte â Ă partir duquel nous pouvons obtenir plusieurs dĂ©rivĂ©s tels que ghaiaba, ghaĂŻb⊠Il suppose absence, donc invisibilitĂ©. « El Ghayb » devient donc ce qui est invisible pour lâĂȘtre créé, ce qui lui est inaccessible par ses propres sens mais reste existant dans la rĂ©alitĂ© absolue du CrĂ©ateur.
Lâemploi de la notion de ghayb est la parfaite illustration de ce propos. En langue arabe ghayb signifie absence et par extension invisibilitĂ©, il nâest nulle part question dâun mystĂšre quelconque qui suggĂ©rerait quelque idĂ©e incomprĂ©hensible Ă lâesprit humain ou de doctrine qui pourrait sâopposer Ă la raison quâil faudrait malgrĂ© tout accepter pour manifester son adhĂ©sion au principe mĂȘme de la foi. La notion de ghayb, absence ou invisibilitĂ©, nâest que la double manifestation de lâinfiniment puissant quâest le CrĂ©ateur et de la faible crĂ©ature limitĂ©e quâest lâindividu. Lâun connaissant lâapparent et lâinvisible, le prĂ©sent et lâabsent, lâautre nâayant de connaissance quâapproximative, toujours chancelante car subjective, vu les faibles capacitĂ©s et moyens de lâindividu.
Le mystĂšre est apparu dans le dogme chrĂ©tien devant lâincompatibilitĂ© de la raison Ă surmonter lâirrationnel. Lâintrusion des cultures grecque et romaine (panthĂ©istes et polythĂ©istes) sous lâimpulsion de SaĂŒl de Tarse, plus connu sous le nom de Paul, a introduit une perception autre de la mission de JĂ©sus. La chrĂ©tientĂ©, en lâabsence dâexplications que la raison admet, a acceptĂ© lâidĂ©e du mystĂšre devant le trouble causĂ©. Il est devenu une des bases de la croyance, du dogme mĂȘme, que dâĂȘtre chrĂ©tien Ă la condition dâaccepter les diffĂ©rents mystĂšres que la raison seule ne peut percer.
Ce bref exposĂ© nâa pas pour objectif de susciter la polĂ©mique mais dâexpliquer comment un terme devient cultuellement et culturellement une rĂ©fĂ©rence dans une expĂ©rience donnĂ©e sans avoir obligatoirement son Ă©quivalent dans une autre rĂ©alitĂ© religieuse et historique. Car lâun des fondements de lâIslam est de libĂ©rer lâindividu de tout asservissement, quâil soit de lâesprit ou de la matiĂšre, en lâorientant en toutes choses vers son CrĂ©ateur. Accepter donc lâidĂ©e du mystĂšre, dont le cĆur nâen serait mĂȘme pas convaincu contredirait lâenseignement mĂȘme du Qorâan qui fonde la foi sur les certitudes.
Comment est-il concrĂštement possible, en tant que musulman, de laisser subsister le moindre doute sur la terminologie employĂ©e et la croyance qui en est bĂątie lorsque la sourate 17 (El Isra), verset 36 du Qorâan, vient le rappeler avec force en mettant lâaccent sur la responsabilitĂ© totale de lâĂȘtre humain dans ses convictions et ses affirmations « Ne poursuis pas (ou nâaccepte pas) ce dont tu nâas aucune connaissance car lâouĂŻe, la vue et le cĆur (qui recueille la foi) de tout cela il te sera demandĂ© des comptes. » La responsabilitĂ© de lâindividu est ainsi largement engagĂ©e, personne ne peut prĂ©tendre au regard de lâIslam ĂȘtre irresponsable dans ses choix car chacun est tenu de savoir quâil agit en fonction de ce en quoi il croit. Un choix totalement individuel quâil ne peut substituer Ă personne, la mĂȘme sourate le clarifie au verset 15, « âŠnul ne portera le fardeau dâautruiâŠÂ »
Or ce ne sont pas les dĂ©formations des uns et des autres qui permettront de clarifier le « malentendu » naĂźt dâune terminologie « torturĂ©e » par quelques apprentis experts mais bien une prise de conscience salutaire des uns et des autres dans lâintĂ©rĂȘt de tous. A force de jouer avec le feu, on finit par sây brĂ»lerâŠ
M.C.B. (article mis Ă jour)
A la recherche du sens perdu Sâil fallait rĂ©flĂ©chir au monde qui nous entoure et Ă la vitesse Ă laquelle les choses changent, il serait peut-ĂȘtre opportun de se demander ce qui se passe dans le monde musulman qui nâarrive quasiment pas Ă suivre le rythme du changement.