Il est inquiĂ©tant dâassister Ă une pareille dĂ©faite de la pensĂ©e dans un pays qui, depuis quinze ans, est durement touchĂ© par les attentats islamistes.


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Il est inquiĂ©tant dâassister Ă une pareille dĂ©faite de la pensĂ©e dans un pays qui, depuis quinze ans, est durement touchĂ© par les attentats islamistes.

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Samuel PATY, professeur dâhistoire-gĂ©ographie, assassinĂ© le 16 octobre 2020 par un terroriste islamiste ĂągĂ© de 18 ans.
Dominique BERNARD, professeur de lettres, assassiné le 13 octobre 2023 par un terroriste islamiste ùgé de 20 ans.
PensĂ©es et hommages Ă ces deux enseignants, Ă leurs proches et leur famille đŻïž đ«đ·
La haine ne gagnera jamais. đĄ
Nous ne vous oublierons jamais đđ»
Qui lâest ? Qui ne lâest pas ? Telle est la question peut-ĂȘtre. Dans le fatras du prĂ©jugĂ© et des concepts Ă tout va, comment peut-on disting
Qui lâest ? Qui ne lâest pas ? Telle est la question peut-ĂȘtre. Dans le fatras du prĂ©jugĂ© et des concepts Ă tout va, comment peut-on distinguer lâislamiste du simple musulman ? Sur le thermomĂštre de la ferveur idĂ©ologique, Ă partir de quel degrĂ© est-on islamiste ou au-dessous duquel on ne lâest pas ?
Bien sĂ»r, essentialiser, câest dĂ©jĂ caricaturer, mais la question mĂ©rite plus que jamais dâĂȘtre posĂ©e et pour cause, mĂȘme un islamiste jure tous ses dieux quâislamiste, tant sâen faut, il ne lâest pas.
Au commencement de la propagation doctrinaire dĂ©cuplĂ©e, aprĂšs la rĂ©volution iranienne notamment, des signes apparurent et firent bientĂŽt quâon pĂ»t distinguer entre le musulman fanatique et le musulman tiĂšde ou tolĂ©rant, entre le croyant dont la vĂ©ritĂ© est taillĂ© dans le fer rouillĂ© de la certitude et celui dont la croyance est de la vie, une dimension du sens, une explication pour raisonner le mystĂšre et expliquer lâinfini.
Dans les annĂ©es 80, le voile Ă©tait visible, ostentatoire, un outil que nous savions de pĂ©nĂ©tration idĂ©ologique, un Ă©tendard Ă©vident de lâislam religion et Ătat (Dinn wa dawla ). Et puis, des pays wahhabites puissants, Ă lâinstar de lâArabie Saoudite et du Qatar, les caisses gonflĂ©es par le pĂ©trodollar, passent Ă une Ă©tape supĂ©rieure dans leur stratĂ©gie de la redĂ©finition du sens ou de la reprogrammation du musulman. Ils sĂšment Ă©coles, universitĂ©s, mĂ©dersas ; ils saupoudrent ça et lĂ projets, investissements ; proposent aides et soutiens, se font passer pour les chantres de la solidaritĂ© ; ils Ă©chafaudent un tissu politique, Ă©conomique; Ă©tirent une toile mĂ©diatique aux quatre coins du globe. AliĂ©nation accĂ©lĂ©rĂ©e. Câest le heurt des vĂ©ritĂ©s. Le choc des identitĂ©s. La redĂ©finition des altĂ©ritĂ©s. Est-on humain dâabord ou dâabord et avant tout musulman ? Oui, parce que dans la tĂȘte de lâislamiste ce nâest pas si Ă©vident, la primautĂ© de lâislamitĂ© sur lâhumanitĂ©.
Des guerres civiles Ă©clatent. Des organisations terroristes sont financĂ©es. Des endoctrineurs payĂ©s des fortunes sont sur toutes les officines. Ăclosent les guĂ©rillas, les guerres fratricides. Toutes ont une origine, la mĂȘme : la vĂ©ritĂ© transmise, clouĂ©e dans les tĂȘtes, celle que les islamistes pensent indiscutable et indiscutĂ©e.
Au nom de la vĂ©ritĂ© donc, des centaines de milliers de gens sont assassinĂ©s. Pendus. ViolĂ©s et violentĂ©s. LapidĂ©s. Exclus. ExilĂ©s. Une partie de lâhumanitĂ© se sent investie du droit dâĂŽter des vies Ă la place de son crĂ©ateur. Pour une caricature. Un dessin. Un livre. Un article. Un texte. Une diffĂ©rence. Un film. Une chanson. Une critique. Un geste. Un poĂšme. Une danse. Une ballade dans la forĂȘt. Un baiser. Une chevelure au vent. Un acte qui ne verse pas dans lâassentiment caractĂ©ristique du moutonnement collectif propre Ă lâidĂ©ologie meurtriĂšre. Mais comme les islamistes sont de plus en plus nombreux, voire majoritaires dans certains pays, il devient difficile de distinguer lâislamiste de celui qui ne lâest pas.
La conception de la vĂ©ritĂ© est pratiquement la mĂȘme partout et pour tous. Aussi intransigeante, aussi caricaturale. Aussi rationnalisĂ©e. Dans bien des contrĂ©es, lâislamisme, extrĂȘme dĂ©jĂ et radical en soi, se distingue bientĂŽt dâautres islamismes. Il en dĂ©coule des bizarreries du genre un islamiste ou une femme voilĂ©e se fait passer pour une laĂŻque, une dĂ©mocrate, voire une fĂ©ministe en Occident. Ils dĂ©noncent le meurtre au nom de lâislam, mais ne dĂ©noncent pas le wahabisme, la salafisme, les FrĂšres musulmans et toutes les doctrines lĂ©gitimatrices de la disparition et de lâabolition de lâAutre.
Mais alors quâest-ce quâun islamiste aujourdâhui ? Qui sont tous ces gens qui sâempressent de dĂ©noncer la caricature, mais nâont aucune compassion pour lâenseignant dĂ©capitĂ© ? Qui sont toutes ces lĂ©gions qui crient Ă lâislamophobie au lieu de se dire que lâislam, oui et sĂ©rieusement, est malade de lâislamisme. Son enfant lĂ©gitime. Sa maladie aussi. Car, oui, Ă©videment, lâislam est malade de son islamisme.
Voici donc quelques caricaturesâŠ
Un islamiste, mĂȘme sâil fait la discussion, câest quelquâun dont la vĂ©ritĂ© nâaccepte aucune discussion. Au fond, lâargument, la preuve ou la rationalitĂ© glisse sur son cerveau comme lâeau sur le plumage dâun canard. Il a beau donner Ă voir quâil dĂ©bat, il connait la vĂ©ritĂ© avant dâaboutir Ă quoi que ce soit. Exemple : le miracle coranique. Lâislamiste prĂ©tend Ă la scientificitĂ© du texte coranique, mais est incapable dâen dĂ©battre. Pire, il menace toute personne qui remet en question sa vĂ©ritĂ©.
Un islamiste, mĂȘme avocat, lâun des mĂ©tiers les plus nobles de lâhumanitĂ©, croit quâil y a des gens quâil peut dĂ©fendre et dâautres non. Les pĂ©cheurs par exemple, ceux qui critiquent sa religion⊠Pareillement, quand il est mĂ©decin, il ne sait plus câest quoi le serment dâHippocrate. Rien ne vaut sa vĂ©ritĂ©, sa croyance indiscutable. Il est incapable dâapprĂ©hender un corps en dehors du binaire halal et haram. Pour lui, il y a des gens Ă soigner, dâautres non.
Un islamiste est comme nâimporte qui. La religion nâen fait pas un ĂȘtre fourbe ou honnĂȘte. Un hĂ©tĂ©rosexuel ou non. Un adultĂšre ou un cocu. Un chasseur de trous ou un ascĂšte. Mais son apparence est centrale. Elle est le fondement de son ĂȘtre. La prochaine priĂšre suffit au reste pour que le compteur de mauvaises actions se remette Ă zĂ©ro.
Un islamiste croit que seuls les musulmans ont le droit au paradis. Que les juifs vont ĂȘtre chassĂ©s, pourchassĂ©s, avilis Ă la fin des temps. Quâils seraient dĂ©noncĂ©s mĂȘme par lâarbre au pied duquel ils seront dissimulĂ©s. Que les mĂ©crĂ©ants mĂ©ritent tous de mourir dâune maniĂšre ou dâune autre. Les plus intrĂ©pides le veulent tout de suite, les moins fanatiques, ou mĂȘme certains tolĂ©rants dâentre eux, croient quâils sont vouĂ©s pour un feu inextinguible et Ă©ternel. Ce qui est un peu la mĂȘme chose, puisque le souhait du mal et de la souffrance de lâAutre est le mĂȘme.
Un islamiste ne peut mĂȘme pas imaginer câest quoi la diffĂ©rence entre une rĂ©alitĂ© historique, mythique ou mytho-historique. DĂ©battre par exemple comme en Europe de lâhistoricitĂ© du prophĂšte, des textes, est une ligne rouge derriĂšre laquelle guette une corde au nĆud coulant. La minoritĂ© doit lui ĂȘtre infĂ©rieure et, quand il a la puissance, lui payer la jiziya, une sorte dâimpĂŽt pour avoir le droit dâexister.
Un islamiste, du moins en Occident, dit haut quâil est dĂ©mocrate, humaniste, universaliste, mais il nâimagine mĂȘme pas quâune universitĂ© ou Ă©cole de son pays puisse avoir le droit dâenseigner la bible ou la torah, ou que lâon ait le droit chez lui dâavoir des Ă©glises ou des synagogues. Bien mieux, en pays quâil dit pourtant impies, il se dit laĂŻc. LaĂŻc positif !
Un islamiste dit partout que le voile est un choix. Enfin en Occident surtout. Mais dĂšs quâune femme musulmane sâen dĂ©fait, elle est vouĂ©e Ă toutes les gĂ©monies. Une femme qui se dĂ©fait de son voile dĂ©finitivement, un islamiste le vit comme une dĂ©faite idĂ©ologique. Une bataille perdue sur la route menant Ă la oumma mondialisĂ©e. Une goutte de doute susceptible de souiller les eaux uniformes de la foi caractĂ©ristique. Ostentatoirement ou non, il vit un malaise. Câest un acte osĂ© qui Ă©gratigne «la sacralité» du tissu originaire du ciel.
Pour un islamiste, le doute, encore quâil nây ait aucun ĂȘtre humain sur terre qui ne doute pas, est inexistant. Nâa aucune place en sociĂ©tĂ©. Publiquement ou non. Pour les besoins de son argumentation, il peut lire Nietzche, recourir Ă un athĂ©e comme Naom Chomsky, citer Michel Onfray Ă tout va, utiliser un savant ou philosophe de renom et marcher ensuite dans la rue pour ne plus enseigner la philosophie, interdire le blasphĂšme, bannir la libertĂ© de conscience et de religionâŠ
Un islamiste dira que le caricaturiste lâa offensĂ©, que le dessin attente aux musulmans, et dira en cachette que les occidentaux sont des cochons, bannis par Allah et son prophĂšte, des chiens, des gens impropresâŠ
Un islamiste au lieu de dĂ©noncer Daech, les talibans et autres organisations terroristes, mĂȘme sâil dit que ce nâest pas lâislam, dira que câest un coup montĂ©, que les gens nây comprennent rien, que câest aprĂšs tous les impĂ©rialistes qui ont commencĂ©, que câest eux dâailleurs les plus grands violeurs et assassins.
Un islamiste peut avoir tout de lâOccident, son pantalon, chaussures, voitures, tĂ©lĂ©, absolument tout, Internet, une espĂ©rance de vie multipliĂ©e, mais il ne se posera jamais la question du climat Ă lâorigine de toutes ces inventions et trouvailles. Il veut et adore le rĂ©sultat de sa pensĂ©e, mais il ne veut pas de sa maniĂšre de penser. Il est incapable de comprendre que sa dĂ©finition de la vĂ©ritĂ© est Ă lâorigine de son arriĂ©ration.
Un islamiste dira que lâassassinat dâun penseur laĂŻc comme Farag Fouda, dâun journaliste Ă©crivain comme Tahar Djaout est voulu par eux : ils ont choisi la confrontation. Ils sont incapables de voir la nuance quâeux ils les ont confrontĂ©s par la plume et la parole alors quâeux ils les ont tuĂ©s. Autrement dit, pour eux, lâintolĂ©rant est le caricaturiste qui a dessinĂ© et non le terroriste qui a tuĂ© le dessinateur. Au royaume aux murailles insurmontables du fanatisme, le sens a horreur de la raison.
Un islamiste veut un Ătat laĂŻc, dĂ©mocrate et Ă©galitaire pour lui et ses enfants, mais un Ătat chariatique pour les siens, ses compatriotes, ses coreligionnaires. Bien sĂ»r, pour Ă©tancher la marmite dâun Ă©ventuel sursaut de conscience, il se montrera intransigeant en Occident dans sa dĂ©finition de lâislam. Il fera du bruit Ă lâĂ©cole ou Ă la garderie de son enfant autour du halal de la nourriture, du bannissement des bonbons Ă gĂ©latine. Il marchera dans la rue dĂšs quâil y a un appel pour contrer lâislamophobie. Il se postera derriĂšre un coreligionnaire pour lui rappeler que les yaourts quâil vient de mettre dans son panier sont Ă gĂ©latine. Lâislamophobie, tiens ! Un cheval de bataille conceptuel inventĂ© par les islamistes pour taire toute critique, tout dĂ©bat, toute diffĂ©rence. Et sâapproprier de nouveaux espaces.
Un islamiste vantera le savoir occidental, sa justice, les vertus du vivre-ensemble Ă lâorigine de sa paix sociale, de la dignitĂ© des hommes et des femmes ; il rĂȘvera tant et tant de ces pays, mais ne voudra jamais admettre que la qualitĂ© de vie de ces pays puise dans les libertĂ©s individuelles, dans les droits et devoirs de chacun.
Exemple : Le Hirak voulait changer le systĂšme algĂ©rien, avoir un Ătat dĂ©mocratique, fonder une 2e rĂ©publique, mais dĂšs quâil est entrĂ© dans le dĂ©tail du possible pays dĂ©mocratique Ă venir, il a compris que la dĂ©mocratie câest dâabord la conjugaison des libertĂ©s individuelles, lâĂ©galitĂ©, le droit des minoritĂ©s, lâAlgĂ©rien musulman ou non⊠Cafouillage donc. Les islamistes entrent en scĂšne. LâislamitĂ© de lâĂtat est quasi-intouchable ! Aux oubliettes donc les libertĂ©s individuelles.
Une islamiste, quâil dise ou non que le voile est une obligation islamique, a un tissu dans sa tĂȘte, inconsciemment ou sciemment, qui fait la diffĂ©rence entre une femme «pudique» qui arbore le voile et une autre «impudique» qui a les cheveux au vent. Il ne dira jamais que des millions de femmes sont obligĂ©es de le porter et quâelles peuvent mourir si elles ne le portent pas. Il nâexpliquera jamais que lâobligation sociale est davantage quâune obligation.
Un islamiste mĂȘme dit modĂ©rĂ©, aussi modĂ©rĂ© quâil peut se taper «une salope», considĂšre que Benazir Bhutto mĂ©ritait de mourir : elle est laĂŻque, me dit un jour un homme que je ne soupçonnais mĂȘme pas dâĂȘtre islamiste, dâautant plus que ses yeux revenaient dâune sĂ©ance de «zyeutage» de plusieurs minutes, passĂ©e sur les fesses dâune passante occidentale.
Un islamiste est incapable de discuter de la thĂ©orie de lâĂ©volution, de considĂ©rer que Dieu est une question et non une rĂ©ponse, de se dĂ©faire de lâidĂ©e que tout homosexuel est un malade Ă soigner par le fouet, la flagellation ou la pendaison. Si ailleurs, on dit que le doute est de la foi; pour lui, le doute est de la mĂ©crĂ©ance.
Un islamiste, mĂȘme lui-mĂȘme adultĂšre, dĂ©fendra la lapidation. Et pour la justifier, il dira que câest pour rĂ©tablir la morale, venir Ă bout de la dislocation et destruction familiale. Es-tu islamiste ? Non. Un adultĂšre mĂ©rite-t-il de mourir inhumĂ© sous des monceaux de pierres ? Oui.
Un musulman tolĂ©rant est celui simplement qui nâapplique pas la totalitĂ© des textes. Ou ne les croit pas en tout cas applicables. Il dira gĂ©nĂ©ralement que le terroriste de Daech nâest pas un musulman. Câest faux, bien Ă©videmment. Câest un musulman. Lui, il a seulement appliquĂ© Ă la lettre.
Un islamiste, naturellement, est un complotiste. Pourquoi ? Câest une attitude qui le dispense de la preuve. De la raison. De lâexplication rationnelle. Comme tout religieux fanatique, la construction de lâennemi lui est essentielle. Il lui faut inventer tout le temps des ennemis pour justifier ses dĂ©faites, ses bondieuseries, ses dĂ©raisons. LâOccident prĂ©varicateur. Le sioniste comploteur. La franc-maçonnerie. Lâalliance judĂ©o-chrĂ©tienne. Les croisĂ©s qui nâont de cesse dâinventer et de rĂ©inventer des stratagĂšmes contre lâislam et les musulmans.
Un islamiste, tu lui construis une bibliothĂšque dans son quartier. Tu la lui remplis de tous les livres du monde. Il suffit quâil y ait une deuxiĂšme personne comme lui et il va construire une opinion en dĂ©faveur de la bibliothĂšque pour convaincre les gens que câest un plan dâacculturation, que câest un complot ourdi par lâennemi pour Ă©loigner les musulmans de leur religion et pervertir leur foi. La bibliothĂšque devient une sorte dâĂ©cole coranique ou alors elle est brulĂ©e. La preuve : lâun des califes adulĂ©s des islamistes et Omar Ibn Al Khattab. Celui qui a donnĂ© lâordre de bruler la merveilleuse bibliothĂšque dâAlexandrie.
Commerçant, un islamiste peut voler ses clients par toutes sortes de subterfuges et ĂȘtre le premier Ă fermer Ă lâappel du muezzin Ă la priĂšre. Il peut stationner sa voiture en plein autoroute, afficher sur son parebrise lâindication que câest lâheure de la priĂšre. Passe pour les malades les peuvent mourir sur la route, les femmes qui doivent atteindre la maternitĂ© dâurgence⊠Son acte justifie dans sa tĂȘte lâeffacement du monde.
En Occident, au nom de la libertĂ©, un islamiste demande un cimetiĂšre musulman dans un village oĂč il nây a que 20 musulmans, un lieu de priĂšre dans une Ă©cole ou universitĂ©, de la nourriture hallal partout et pour tous. Il encouragera et soutiendra les Ă©coles coraniques tout en Ă©tant scandalisĂ© quâil y ait des Ă©coles catholiques, judaĂŻques ou autres.
Un islamiste est convaincu que «Dieu a maudit dix personnes qui traitent avec lâalcool »; celui qui le distille, celui par qui il est distillĂ©, celui qui le boit, celui qui le transporte, celui oĂč il est transportĂ©, celui qui le sert, qui le vend, qui profite de lâargent de sa vente, qui lâachĂšte pour soi, qui lâachĂšte pour un autre. Un petit bĂ©mol cependant : aucun islamiste, mais alors aucun, aussi fanatique, intransigeant, aussi pieux, savant ou profane soit-il, alem ou autre, ne te dira que lâargent quâil reçoit de lâĂtat, ne serait-ce que parce son pays a mis lâargent dans des banques occidentales, est illicite.
A-t-on jamais entendu Quaradaoui dire que lâargent de son salaire provient de celui mis aux USA et donc souillĂ© par lâusure ? A-t-on jamais entendu un imam dire Ă ses compatriotes au Canada, en Belgique, en France que dans les allocations sociales, le chĂŽmage ou lâaide quâil reçoit, il y a un peu de lâargent de lâalcool ? Jamais. Les frontiĂšres de la cĂ©citĂ© sâarrĂȘtent aux poches ! Lâargent nâa ni couleur ni odeur ni encore moins de religion !
Un islamiste câest quelquâun, aprĂšs lâassassinat de lâenseignant qui a voulu susciter le dĂ©bat dans sa classe pour expliquer aux futurs citoyens que vaut mieux ĂȘtre blessĂ© par un dessin ou des mots que dâen venir Ă la violence et au meurtre, qui au lieu de sortir dans la rue pour dĂ©noncer lâassassinat et se dissocier de lâislamisme, il crie Ă lâislamophobie et au complot contre sa religion. La victimisation est son arme quand il est minoritaire. Parce que quand il est majoritaire, il ne parle, ni ne dĂ©bat, ni nâentend, ni nâĂ©coute. Il tue.
Les caricatures sont quasi-innombrables. Mais si on posait la question Ă un musulman algĂ©rien par exemple, un papa ou grand papa, quelquâun du genre mon pĂšre ou ma mĂšre, sur ce quâest lâAutre, sa rĂ©ponse serait aussi limpide que lâeau de roche : câest quelquâun comme nous. Le paradis ? Pour tous. Ou alors la rĂ©ponse quâavait souvent les miens, aussi croyants soient-ils : personne nâen est revenu ! MĂȘme musulmans, le doute leur est de la foi. NaguĂšre, il nâoutrageait personne.
Jâavais un ami, Jacques. Un collĂšgue de travail converti Ă lâislam. Un jour, il me raconta les dĂ©tails de sa conversion. Avant quâil me dise par qui il a Ă©tĂ© converti, je lui dis que câest un intĂ©griste, un islamiste aujourdâhui. Il Ă©tait Ă©tonnĂ© de ma dĂ©duction hĂątive, dĂ©rangeante Ă bien des Ă©gards : « Pourquoi dis-tu ça ? ». « Parce que, rĂ©torquai-je, mon pĂšre, qui est un musulman tolĂ©rant, un soufi, il observe toutes les obligations religieuses, nâaurait jamais essayĂ© de te convertir. Il tâaurait admis, voire aimĂ©, comme tu es. » « Mais comment tu peux dire que câest un intĂ©griste ?». « Un intĂ©griste est quelquâun qui pense que sa vĂ©ritĂ©, je veux dire sa vĂ©ritĂ© Ă lui, est la vĂ©ritĂ©, toute la vĂ©ritĂ©. Et donc ta vĂ©ritĂ© est fausse.
Mon pĂšre aurait dit que pour chacun sa vĂ©ritĂ©. Peut-ĂȘtre pas en ces mots, mais il tâaurait aimĂ© pour ce que tu es». Mon collĂšgue de travail, un peu outrĂ© la premiĂšre fois, trois mois plus tard, me raconta que câĂ©tait en effet un intĂ©griste, un islamiste. Je lui dis que je le savais. Parce que nâimporte quel musulman qui nâest pas intĂ©griste tâaurait accueilli pour ce que tu es. Un intĂ©griste, comme un islamiste, ne croit pas quâil y a la possibilitĂ© dâune autre vĂ©ritĂ©. Sur terre, il nây en a quâune seule. La sienne. La vĂ©ritĂ©, toute la vĂ©ritĂ© ! Elle lui vient du ciel. Du dieu dont il sâest autoproclamĂ© vicaire. Remplaçant sur terre.
Quand on permet la diffusion de ce genre de dessin animé intégriste ultra violent, faut pas s'étonner qu'il y ait des conséquences... @charlie_hebdo_officiel @le_gorafi @tintinades @tintin.world @tintin_france #eragny #conflans #conflanssaintehonorine #conflansstehonorine #conflanssainthonorine #tintin #laotzeu #taoisme #islamisme #decapitation #décapitation #lelotusbleu #lotusbleu #humournoir #ironie #sarcasme (à Shanghai, China) https://www.instagram.com/p/CGptcz5nq86/?igshid=p4sdics51481
Sacrifice
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La religion pisse Ă la raie de lâintelligence de tout un chacun,
La religion prĂŽne la dĂ©sunion, la haine, dĂ©signe lâennemi, lâautre,
La religion est anachronique, liberticide, suicidaire,
La religion est aliénation
de la pensée,
des foules Ă©tĂȘtĂ©es, aveugles,
de toi qui nâes pas eux,
qui nâes pas la vĂ©ritĂ©,
qui nâes pas la vie Ă partager.
La religion a encore tué,
La religion tuera demain,
aussi sĂ»rement que le soleil sâĂ©lĂšvera
et que dans sa paroisse
chacun prĂŽnera pour elle
et elle seule.
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Le renseignement territorial du 78 a signalé le rÎle actif d'Abdelhakim Sefrioui dans la montée de la tension autour du professeur décapité. En vain.
DĂ©claration de Damien Rieu devant le Tribunal de Poitiers, oĂč il est poursuivi pour ĂȘtre montĂ© sur le toit de la mosquĂ©e de Poitiers
Le dernier des moines birmans
Le monde entier sâapitoie sur les Rohingyas, unanimement proclamĂ©s «peuple le plus persĂ©cutĂ© de la planĂšte» dans une concurrence pourtant rude. Mais on se garde bien dâĂ©voquer les rĂ©alitĂ©s historiques et gĂ©opolitiques qui ont conduit au drame actuel.
Petit rappel historique
Il y a environ 2500 ans, lâInde du Nord (aujourdâhui le NĂ©pal) a vu naĂźtre le prince SĂąkyamuni, futur Bouddha historique. Durant plus de 1000 ans, le «bouddhisme» (dĂ©signation europĂ©enne remontant au XVIIe siĂšcle) sâĂ©tait rĂ©pandu pacifiquement dans toute lâAsie, y compris centrale, comme en tĂ©moignait la prĂ©sence des Bouddhas gĂ©ants de Bamian, dynamitĂ©s Ă la veille des attentats du 11 septembre 2001, par les condisciples du mollah taliban Omar.
Avec les grandes vagues de conquĂȘtes armĂ©es sarrasines puis musulmanes (jihad), le bouddhisme a Ă©tĂ© littĂ©ralement Ă©radiquĂ© de lâInde. Les historiens indiens chiffrent le nombre des victimes tuĂ©es Ă lâarme blanche en dizaines de millions (cf. François Gautier, Un autre regard sur l'Inde, Ă©ditions du Tricorne, 1999). En fait, le jihad nâa jamais cessĂ© dans cette rĂ©gion du monde. Ses habitants gardent une mĂ©moire inquiĂšte et continue du trĂšs lourd tribut qui sâannonce Ă chaque remontĂ©e en puissance de cette religion armĂ©e.
La rĂ©gion birmane, bouddhiste depuis 2300 ans, ne fait pas exception. Les derniers jihads locaux remontent Ă la seconde guerre mondiale et aux guerres dâindĂ©pendance (Inde, Bangladesh). Durant lâEmpire, les Britanniques avaient installĂ© en masse une population musulmane, provenant du Bengale, dans la rĂ©gion dâArakan (Rakhine, dâoĂč «Rohingya» en Bengali, terme que les musulmans ne commenceront dâailleurs Ă utiliser que dans les annĂ©es 1950).
En 1942, le gĂ©nĂ©ral Archibald Wavel arma les Bengalis d'Arakan contre les Japonais dĂ©jĂ prĂ©sents dans la rĂ©gion, dans le cadre dâune nouvelle stratĂ©gie de «Stay-behind» (rĂ©sistance derriĂšre les lignes), qui deviendra cĂ©lĂšbre en Europe Ă lâoccasion de la guerre froide. Mais, comme leur religion le leur impose, les Bengalis dâArakan profitĂšrent de lâoccasion pour Ă©tendre le «dar el islam» (territoire islamique) contre les mĂ©crĂ©ants birmans, majoritairement bouddhistes. Les «musulmans de lâArakan» sâassociĂšrent ensuite aux combats du Pakistan pour une sĂ©cession musulmane jusquâaux terres birmanes. DĂ©jĂ les Chittagong Hill tracts, Ă la frontiĂšre nord de la Birmanie, et peuplĂ©s majoritairement de bouddhistes, Ă©taient islamisĂ©s de force, provoquant des exodes massifs vers lâInde, qui se poursuivent actuellement et dont personne ne parle, bien entendu.
Alors le «Mujahid Party» dâArakan exigea le 9 juin 1948, par la voix de son chef militaire Jaffar Kawal, que lâArakan soit reconnu comme «le foyer national des musulmans de Birmanie», en ces termes:
« The area between the west bank of Kaladan River and the east bank of Naaf River must be recognized as the National Home of the Muslims in Burma». (Lâaire comprise entre la rive occidentale du Kaladan et la rive orientale du Naaf doit ĂȘtre reconnue comme foyer national des musulmans de Birmanie.)
Cet ultimatum, typique du jihad dĂ©mographique, Ă©tant restĂ© sans rĂ©ponse, les jihadistes bengalis dâArakan attaquĂšrent les villages bouddhistes, notamment autour de Maungdaw, avec le lot habituel de pillages, viols, incendies, enlĂšvements contre rançon, etc.
Un troisiĂšme jihad local fut dĂ©clenchĂ© lors de la guerre de sĂ©cession victorieuse du Pakistan oriental (qui deviendra le Bangladesh) contre le Pakistan occidental, en 1971. Les musulmans dâArakan avaient pris parti au cri de âPakistan Jindabadâ (Victoire au Pakistan) pour le Pakistan occidental, qui les avait formĂ©s et armĂ©s contre le Bangladesh. Leur dĂ©faite allait les obliger Ă se distinguer de leurs frĂšres bengalis en se propulsant dorĂ©navant comme «Rohingyas» et non plus «Bengalis dâArakan». Les armes quâils avaient accumulĂ©es allaient encore se retourner contre les mĂ©crĂ©ants Birmans. Les ci-devant Rohingya exigĂšrent Ă nouveau leur indĂ©pendance et la crĂ©ation de leur propre Ătat, Ă lâissue dâun congrĂšs pour la «LibĂ©ration nationale Rohingya», tenu le 15 juillet 1972. Ils constituĂšrent dans la foulĂ©e divers groupes armĂ©s dont notamment la RSO (Rohingya Solidarity Organization), lâARIF (Arakan Rohingya Islamic Front), le RPF (Rohingya Patriotic Front), RLO (Rohingya Liberation Organization) et lâIMA (Itihadul Mozahadin of Arakan).
Les Ă©vĂšnements actuels sâinscrivent donc dans une implacable logique islamisante itĂ©rative, mais cette fois avec une aide internationale massive. Et cela nâa rien dâun hasard.
LâarriĂšre-plan gĂ©ostratĂ©gique
Dans ce millefeuille bien fourbi, on retrouve Ă©videmment le «Deep state» amĂ©ricain, qui voit dâun mauvais Ćil lâinfluence tenace de la Chine sur le pays. Surtout depuis la mise en service, en 2013, des pipe-lines et gazoducs reliant la cĂŽte birmane, justement au beau milieu de la province dâArakan, au Yunnan. Ils ne souhaitent pas non plus que les approvisionnements chinois soient facilitĂ©s par le transport terrestre via la Birmanie, en comparaison du difficile et coĂ»teux convoyage maritime via le dĂ©troit de Malacca. Ils sâagacent Ă©galement de la coopĂ©ration militaro-industrielle entre la junte birmane et la CorĂ©e du Nord. Ils vont donc activer leurs lĂ©gions Ă©trangĂšres composĂ©es des pseudo-ONG habituelles, dont lâincontournable galaxie impĂ©riale de George Soros, toutes encadrĂ©es par des fonctionnaires chevronnĂ©s de la subversion clandestine.
A la veille de la nouvelle phase de jihad Ă laquelle nous assistons, en avril 2016 pour ĂȘtre prĂ©cis, le gĂ©ant californien Chevron mettait subitement en vente tous ses actifs birmans, dont ses 28,3% dans les gisements de gaz de Yadana («trĂ©sor» en birman), et de Sein en mer d'Andaman, opĂ©rĂ©s par le groupe Total depuis 2000, et surtout ses 99% du bloc d'exploration gazier «A5» dans le bassin de Rakhine, câest-Ă -dire encore une fois lâArakan.
Câest dans ce contexte quâon verra arriver au pouvoir, en cette mĂȘme annĂ©e 2016, Aung San Suu Kyi, devenant «ministre de la prĂ©sidence», câest-Ă -dire lâĂ©quivalent dâun premier ministre mais sans compĂ©tence sur lâarmĂ©e ni la police ni les gardes-frontiĂšres. Le Deep-state, sâĂ©mouvant de cette faiblesse, relancera la machine de guerre islamique au dĂ©tour de quelques provocations trĂšs classiques, voyant des musulmans sous-armĂ©s attaquer des commissariats de police, et dĂ©clenchant la rĂ©pression mĂ©canique prĂ©vue. Les Rohingya passeront ainsi Ă lâĂ©tat si enviĂ© de «peuple le plus persĂ©cutĂ© de la planĂšte», et de victime dâun «effroyable nettoyage ethnique», etc.
La machine de propagande se remet en marche
On aura recours Ă quelques cĂ©lĂ©britĂ©s sacerdotales, comme Barbet SchrĆder partant filmer cet illustre moine bouddhiste extrĂ©miste et nationaliste au pĂ©ril de son confort bobo. Des dizaines dâexperts indĂ©pendants, payĂ©s par on ne sait qui, mais instruisant tous Ă charge, justifieront tous en chĆur les accusations les plus abominables contre les malfaisants sorciers bouddhistes islamophobes. Les agences de presse relaieront et les mĂ©dias de grande surface Ă©couleront la marchandise en promos spĂ©ciales et tĂȘtes de gondoles. AprĂšs quelques premiĂšres de couv bien trempĂ©es du Time magazine, du New York Times ou du Guardian, reprises en images par toutes les grandes chaĂźnes tv et radio en prime time et commentĂ©es Ă saturation dans lâinfosphĂšre, la planĂšte entiĂšre saura enfin quâau bout du compte, les bouddhistes ne sont pas si pacifiques que cela et que leur violence exterminatrice pourrait mĂȘme ĂȘtre pire que celle des jihadistes. Joli coup pour les islamistes qui neutralise dĂ©finitivement le contre-exemple bouddhiste classique Ă leur jihad pathologique.
Il ne reste plus Ă lâONU, Ă la Commission europĂ©enne et Ă la Maison-Blanche de «sâinquiĂ©ter des exactions intolĂ©rables des moines» pour sâattendre Ă un jihad victimaire aussi lĂ©gitime que le fut celui de lâUĂK en prĂ©lude Ă la crĂ©ation du Kosovo. Et tant pis pour les Bouddhistes qui avaient survĂ©cu depuis 2300 ans au jihad. Ils en ont bien assez profitĂ© comme ça et doivent laisser la place à «lâĂŽtre».
En attendant ces prochaines nuits de cristal, Chevron nâa toujours pas vendu sa place. Au lieu de cela, le pĂ©trolier subit la pression dâun groupe dâactionnaires pour intervenir contre le «gĂ©nocide des Rohingyas». Il sâagit du fond Halal Azzad (Azzad Asset Management) associĂ© pour la circonstance au fonds amĂ©ricain des sĆurs Ursulines (Ursuline Sisters of Tildonk), reprĂ©sentĂ© par la sĆur ValĂ©rie Heinonen, une activiste par profession.
Câest que le Vatican tout entier ne manquera pas une telle occasion de faire cause commune avec lâislam jihadiste, dĂšs lors quâil sâagit de convertir les idolĂątres bouddhistes. Le pape François ne doute dâailleurs pas une seconde de la victoire du monothĂ©isme armĂ©. Alors quâil savourait son tour de force dâavoir finalement rĂ©ussi Ă ouvrir une nonciature en Birmanie, en mai dernier, il fĂ©licita son invitĂ©e, Madame Aung San Suu Kyi, dâĂȘtre «une bonne chrĂ©tienne», elle qui nâa nullement dĂ©cidĂ© dâabandonner le bouddhisme.
«Un iceberg de manipulation»
Reste que lâArakan nâest pas le Kosovo et que la Chine ne lĂąchera pas la Birmanie. Elle vient de le faire savoir, au grand dam de ses alliĂ©s pakistanais, grands pourvoyeurs dâarmement de tous les jihads. Pour obtenir son renoncement, il faudra ouvrir un conflit dont le scenario sera autrement plus complexe que le bombardement gagnĂ© dâavance de la pauvre Serbie par lâarmada de lâOTAN. Madame Aung San Suu Kyi le sait parfaitement lorsquâelle ose affirmer que lâopĂ©ration en cours est comparable Ă un «iceberg de manipulation». Les Saoudiens aussi, qui dâune main financent le jihad et de lâautre continuent de signer des contrats avec la Birmanie et la Chine, depuis 2011, pour exploiter le gaz birman, tandis que les Ă©mirats investissent, entre autres, dans les infrastructures routiĂšres et hĂŽteliĂšres de lâArakan.
En revanche, cĂŽtĂ© occidental, lâunanimisme dâindignation antibouddhiste rĂ©vĂšle toute la quantitĂ© de puissance transfĂ©rĂ©e Ă lâislam. LâEurope est Ă©videmment mĂ»re pour que le pouvoir islamique sâofficialise bientĂŽt ici, et irrĂ©mĂ©diablement, elle qui crache si aveuglĂ©ment sur tous ceux qui sây opposent comme ils peuvent depuis plus de mille ans, moines birmans en tĂȘte.
Fernand Le Pic [TirĂ© Ă part dâANTIPRESSE n° 94 | 17.9.2017.]