Le community management, part two
Si vous nâavez pas encore lu la premiĂšre partie, faites-le avant de lire ce qui suit !
AprĂšs son arrivĂ©e, nous avons instaurĂ© un Google calendar avec le planning entier de ce que nous allions devoir prĂ©voir jusquâau festival. LĂ encore, câĂ©tait un calendrier provisoire car beaucoup de choses se sont ajoutĂ©es, mais câĂ©tait dĂ©jĂ une aide prĂ©cieuse.
Au fur et Ă mesure que nous avons travaillĂ© ensemble, nous sommes devenus plutĂŽt efficaces, avec les outils dâorganisations que nous avions Ă disposition, nous avons pu toujours publier ce que nous souhaitions dans les temps et de maniĂšre plutĂŽt efficace.
Coté Instagram, les boomerang ayant été filmés trÚs tÎt et les descriptions des gens ayant été presque finies trÚs vite, le travail était minime. Cela consistait juste à corriger certaines phrases et à poster la photo.
Facebook a continuĂ© Ă nous apporter plus de travail. Au fur et Ă mesure que le temps avançait, les ateliers ont souhaitĂ© faire passer de plus en plus de contenus sur la page. Il a donc fallu revoir notre planning Ă de nombreuses reprises et faire preuve dâingĂ©niositĂ© pour pouvoir tout publier.
Si au dĂ©part nous comblions lâabsence de messages sur la page par des gif souhaitant un bon week end, il nâa trĂšs vite plus Ă©tĂ© possible de le faire. Le seul gif que nous avons pu poster avant les vacances Ă©tait justement un gif pour annoncer les vacances.
Mais qui dit vacances ne dit pas arrĂȘt de la page Facebook. En effet, nous avions dĂ©jĂ planifiĂ© plusieurs publications mais les contenus visuels sont arrivĂ©s au compte gouttes et il a donc fallu travailler chaque jour pour pouvoir tout publier. De plus nous avons eu du contenu additionnel Ă gĂ©rer.
Ce qui fait que la charge de travail nâa pas du tout diminuĂ©. Mais nous avons poursuivi le travail. Je dirais que câest sans doute ce qui a soudĂ© notre Ă©quipe. En effet, avec Audrey, Pauline et Nicolas, nous sommes restĂ©s disponibles quasiment tous les soirs pour travailler. Les discussions ont mĂȘme fini par totalement sortir du travail pendant les vacances, pour garder cette tournure jusquâĂ aujourdâhui.
La page et lâĂ©vĂ©nement ont donc continuĂ© Ă vivre pendant les vacances.
Au retour des vacances, nous avons fait face Ă de nombreuses nouvelles demandes des ateliers. Nous avons donc dĂ» augmenter la cadence de publication sur les deux pages du festival. Ca a eu pour consĂ©quence de faire fuir certains Ă©tudiants parmi les moins motivĂ©s et intĂ©ressĂ©s par le FAN (je ne compte pas le nombre de fois oĂč jâai eu des reproches le midi, sans vouloir stigmatiser bien sur) mais globalement ça nâa pas trop affectĂ© le reste. En tout cas, cela nous a permis de communiquer sur tous les sujets nĂ©cessaires de maniĂšre organisĂ©e et structurĂ©e. Nous avons mĂȘme pu filmer et caler plutot facilement les boomerangs des ateliers volontaires (ça ne nous a pris quâune heure pour les placer, ce qui Ă©tait exceptionnellement rapide).
Le process du community management fonctionnant Ă merveille, jâai pu aider les membres du groupes sur dâautres taches qui Ă©taient assez laborieuses. Jâai aussi pu avancer et finir les miennes plus simplement que prĂ©vu.
Pour ce qui est du concours photo, câest avec lui que nous avons attirĂ© le plus de personnes sur la page. Câest Nicolas (si je me souviens bien) qui a eu lâidĂ©e de poster les photos sur la page pour faire voter les gens. Nous avons bien sur tout de suite adhĂ©rĂ© Ă lâidĂ©e. Les diffĂ©rents teasers ont Ă©galement bien fonctionnĂ©
Coté résultats, je dirais que nous avons été plutÎt efficaces avec de bons chiffres pour un festival local et tourné vers un petit nombre de personnes.
Instagram a Ă©tĂ© un support efficace mais uniquement quand les publications ont Ă©tĂ© boostĂ©es. Pour le reste, ce mĂ©dia a surtout servi de galerie de prĂ©sentation pour les membres de lâorganisation et pour les ateliers.
Facebook en revanche a attiré beaucoup de monde. Je ne sais pas si nos pages ont spécifiquement attiré des visiteurs, mais nous avons touché environ 15 000 personnes différentes.
Un pic a Ă©tĂ© atteint le soir du festival, avec plus de 10 000 interactions sur la page dans la mĂȘme semaine.
Je pense que ces rĂ©sultats peuvent ĂȘtre qualifiĂ©s de succĂšs.
Dâun point de vue personnel, un petit bilan sâimpose.
Jâai particuliĂšrement apprĂ©ciĂ© cette expĂ©rience de community management, qui me conforte dans mes choix pour la suite.
Au niveau du travail de groupe, câest la premiĂšre fois que jâai fait partie dâun groupe aussi efficace. Depuis une bonne dizaine dâannĂ©es, jâavais surtout croisĂ© des groupes catastrophiques, avec un fonctionnement bancal et une mauvaise entente.
Ici, non seulement nous avons su travailler efficacement du dĂ©but Ă la fin, mais en plus nous avons Ă©tĂ© efficaces, avec peu dâerreurs de jugement.
De plus, lâambiance Ă©tait rĂ©ellement excellente. Nous avons fini par vraiment bien nous entendre. Je pense que nous avons Ă©tĂ© le seul groupe Ă nous retrouver aprĂšs les soutenances PTUT pour aller passer la soirĂ©e ensemble. Nous avons passĂ© beaucoup de temps ensemble sur les derniers mois et je compte maintenant ces personnes comme Ă©tant de bons amis. Jâai Ă©tĂ© trĂšs heureux dâavoir travaillĂ© avec et de les avoir rencontrĂ©s, mĂȘme si je suis un peu déçu que ce soit intervenu si vite.
Dâun point de vue global, je dirais que ce festival mâa un peu coutĂ© mais beaucoup apportĂ© au final. Pour le community management notamment, ça a Ă©tĂ© une expĂ©rience trĂšs positive que je compte bien prolonger Ă lâavenir!
















