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Inktober days 8, 9, 10 and 11

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Inktober + Meatgoretober day 2: Mindless + Down by the river
Viriel mindlessly following his godâs demands, or rather thinking heâs doing whatâs right
Ah yes..... my most hated OCÂ His name is Viriel and heâs Kirilâs shitty father.Â
Une étoile dans tous ses états
Nous avons vu dans un post prĂ©cĂ©dent les conditions qui pouvaient conduire un nuage interstellaire Ă sâeffondrer. Nous avons vu Ă©galement quâau sein dâun nuage qui sâeffondre, la tempĂ©rature, la densitĂ© et la pression montent en flĂšche. Si la masse initiale du nuage est trop faible, le gaz reste cependant Ă lâĂ©tat atomique et les forces qui maintiennent la cohĂ©sion de la matiĂšre finissent pat bloquer le processus (voir le post sur le thĂ©orĂšme du viriel).
Si la masse est suffisante, le gaz passe Ă lâĂ©tat ionisĂ© et la contraction se poursuit. Il arrive un moment oĂč la densitĂ© et la tempĂ©rature au cĆur du nuage proto-stellaire sont telles que les interactions nuclĂ©aires Ă trĂšs courte portĂ©e prennent le pas sur la force de rĂ©pulsion coulombienne entre les noyaux. Des rĂ©actions nuclĂ©aires sâenclenchent. Tout dâabord, aux environs dâun million de degrĂ©s, deux noyaux dâhydrogĂšne (deux protons) se combinent pour donner du deutĂ©rium avec Ă©mission dâun positron et dâun neutrino. Puis la rencontre dâun noyau de deutĂ©rium avec un proton donne un noyau dâhĂ©lium 3 (un isotope de lâhĂ©lium) et un photon gamma. Enfin, lorsquâon franchit la barre des dix millions de degrĂ©s, deux noyaux dâhĂ©lium 3 donnent un noyau dâhĂ©lium 4 et deux protons. Cette succession de rĂ©actions est dite thermonuclĂ©aire car elle est fortement exothermique. Le bilan de masse conduit en effet Ă lâĂ©mission dâune Ă©nergie Ă©quivalente Ă 0,7% de la masse de lâhydrogĂšne transformĂ© en hĂ©lium ! Quand on sait que le Soleil brĂ»le 600 millions de tonnes dâhydrogĂšne par seconde, on conçoit que lâĂ©nergie produite est colossale !Â
Cette Ă©nergie est Ă©vacuĂ©e sous la forme de neutrinos et de rayons gamma. Ces particules emmĂšnent avec elles une Ă©nergie et une quantitĂ© de mouvement Ă©normes. Les rayons gamma ne peuvent pas aller trĂšs loin : les couches qui entourent le cĆur dâune Ă©toile sont trĂšs denses et assez opaques. Les rayons gamma sont absorbĂ©s et transfĂšrent leur Ă©nergie et leur quantitĂ© de mouvement Ă ces couches. Celles-ci réémettent Ă leur tour un rayonnement trĂšs Ă©nergĂ©tique en direction des couches adjacentes⊠et ainsi de proche en proche jusquâĂ ce que le flux dâĂ©nergie parvienne Ă la photosphĂšre. (On estime Ă plusieurs centaines de milliers dâannĂ©es le temps mis par ce flux pour traverser toutes les couches du Soleil !).
En traversant les couches successives de lâĂ©toile, le flux dâĂ©nergie produit par le cĆur en fusion engendre une pression Ă©norme qui bloque le processus dâeffondrement. Une Ă©toile est nĂ©e. Elle va rayonner pendant des centaines de millions, voire des milliards dâannĂ©e. JusquâĂ ce que les conditions de la rĂ©action en chaĂźne qui se dĂ©roule dans son cĆur ne soient plus rĂ©uniesâŠ
Nous allons Ă©tudier plus en dĂ©tail les phĂ©nomĂšnes physiques en jeu au sein dâune Ă©toile : ce que les physiciens appellent son Ă©quation dâĂ©tat.
Equation dâĂ©tat au sein dâune Ă©toile
Du point de vue de la physique, une Ă©toile est un corps autogravitant (dont la cohĂ©sion est maintenue par sa propre gravitĂ©) de symĂ©trie sphĂ©rique en Ă©quilibre. Le comportement de la matiĂšre stellaire peut ĂȘtre dĂ©crit par une sĂ©rie dâĂ©quations :
La premiĂšre est lâĂ©quation de masse de lâĂ©toile. Elle exprime la masse en fonction de la densitĂ© en chaque point de l'Ă©toile.
La seconde est une Ă©quation dâĂ©quilibre hydrostatique au sein de l'Ă©toile. En premiĂšre approximation, celle-ci peut ĂȘtre considĂ©rĂ©e comme une boule de gaz en Ă©quilibre gravitationnel. LâĂ©quilibre n'est possible que si la force d'attraction gravitationnelle est compensĂ©e en tout point par la pression.
La troisiĂšme est assez simple, elle dĂ©crit le taux de production dâĂ©nergie au cĆur de lâĂ©toile.
La derniĂšre est la plus difficile Ă apprĂ©hender, c'est l'Ă©quation qui dĂ©crit la façon dont le flux dâĂ©nergie produit par la fusion au cĆur de l'Ă©toile traverse les couches stellaires. On lâappelle Ă©quation de transport de l'Ă©nergie. L'Ă©quation de transport relie le gradient de tempĂ©rature au sein de l'Ă©toile Ă un paramĂštre qui caractĂ©rise l'opacitĂ© de la matiĂšre.
Nous allons détailler ces équations une par une.
Equation de masse
Commençons par la plus simple, lâĂ©quation de masse de lâĂ©toile :
Equilibre hydrostatique
La pression au sein du gaz sâĂ©crit :
(Au cĆur dâune Ă©toile de masse supĂ©rieure Ă 2,5 fois la masse du Soleil il conviendrait de prendre en compte Ă©galement la pression de radiation.) LâĂ©quation dâĂ©quilibre hydrostatique entre la force dâattraction gravitationnelle et la pression est donnĂ©e par lâĂ©quation suivante :
Taux de production de lâĂ©nergie
IntĂ©ressons-nous maintenant Ă la puissance LR rayonnĂ©e par la sphĂšre de rayon r. On utilise le terme de luminositĂ© Ă son sujet. Cette puissance sâexprime en fonction du taux de production dâĂ©nergie par unitĂ© de masse :
Seul le cĆur de lâĂ©toile est actif. En premiĂšre approximation, on Ă©crira que le paramĂštre epsilon a une valeur constante pour r < RC et quâil est nul au-delĂ , RC Ă©tant le rayon du cĆur de lâĂ©toile (lĂ oĂč se dĂ©roule la fusion).
Equation de transport de lâĂ©nergie
Pour dĂ©terminer complĂštement lâĂ©quation dâĂ©tat au sein de lâĂ©toile il nous faut analyser le flux dâĂ©nergie qui la traverse. Cette analyse va dĂ©pendre essentiellement dâune caractĂ©ristique physique du gaz appelĂ©e opacitĂ©. LâopacitĂ© dâun gaz caractĂ©rise sa propension Ă absorber une fraction du rayonnement incident. Dans un premier temps, nous allons supposer que lâĂ©nergie qui transite depuis le cĆur jusquâĂ la surface extĂ©rieure de lâĂ©toile se fait sans dĂ©placement de matiĂšre (câest-Ă -dire sans mouvement de convection).
LâhypothĂšse qui va sous-tendre notre analyse est la suivante : chaque sphĂšre de rayon r de lâĂ©toile peut ĂȘtre considĂ©rĂ©e comme un corps noir par la couche comprise entre sa surface extĂ©rieure et la sphĂšre de rayon r+dr. Le flux Ă©mis par cette sphĂšre suit donc la loi de Stefan :
La relation entre flux et luminositĂ© sâĂ©crit :
Que se passe-t-il dans la couche comprise entre la sphĂšre de rayon r et la sphĂšre de rayon r+dr ? Soit I(lambda, r) lâintensitĂ© du flux radiatif entrant dans cette couche. Une partie de ce flux est absorbĂ©e par le gaz contenu dans la couche :
Klambda Ă©tant le coefficient dâopacitĂ© du gaz Ă la frĂ©quence lambda. Ce coefficient dĂ©pend de la longueur dâonde : les raisons pour lesquelles le rayonnement peut ĂȘtre absorbĂ© sont en effet variĂ©es (diffusion de Compton, excitation des Ă©lectronsâŠ). Il dĂ©pend aussi de la densitĂ© du gaz et de sa tempĂ©rature. Dans un premier temps, lâĂ©nergie absorbĂ©e par la couche dâĂ©paisseur dr accroĂźt lâĂ©nergie interne de cette couche ainsi que sa tempĂ©rature. LâĂ©volution de la pression conduit alors Ă un ajustement du volume de cette couche. Le bilan de cet Ă©change est dĂ©crit par lâĂ©quation qui suit :
Lâaccroissement dâĂ©nergie interne est Ă©gal Ă lâĂ©nergie absorbĂ©e moins le travail de la pression. (Pour simplifier la dĂ©monstration, nous avons supposĂ© r > Rc. Si ce nâĂ©tait pas le cas, il faudrait ajouter Ă ce bilan le terme epsilon.) Si on divise les deux termes de cette Ă©quation par la masse de gaz de cette couche il vient :
La pression P_r sâajuste jusquâĂ atteindre le point dâĂ©quilibre hydrostatique. Au point dâĂ©quilibre la totalitĂ© de lâĂ©nergie absorbĂ©e par la couche (plus, le cas Ă©chĂ©ant, lâĂ©nergie de fusion produite au sein de ladite couche) est rerayonnĂ©e en direction des couches extĂ©rieures sous la forme dâun rayonnement de type corps noir :
La dĂ©termination du point dâĂ©quilibre fait appel Ă la thĂ©orie du transport radiatif dâĂ©nergie. Elle nĂ©cessite des dĂ©veloppements assez fastidieux et je propose que nous allions tout de suite au rĂ©sultat. LâĂ©quation de transport radiatif peut sâĂ©crire sous la forme suivante :
Le coefficient K* est le coefficient dâopacitĂ© moyenne au sein de la couche toutes frĂ©quences confondues. On donne Ă ce terme le nom de moyenne de Rosseland. Il dĂ©pend de la densitĂ© et de la tempĂ©rature. Une bonne approximation de ce coefficient est donnĂ©e par lâĂ©quation qui suit :
Equilibre radiatif au sein de la couche
Le moins quâon puisse dire, câest que tout ça nâest pas particuliĂšrement intuitif. Pour tenter de comprendre les phĂ©nomĂšnes physiques en jeu, nous allons illustrer ce qui se passe au sein dâune couche comprise entre la sphĂšre de rayon r et la sphĂšre de rayon r+dr. Pour simplifier lâexposĂ©, nous supposerons que r > RC (pas dâĂ©nergie de fusion produite dans la couche). Soient T la tempĂ©rature du rayonnement Ă©mis par la sphĂšre de rayon r et L sa luminositĂ©. Nous allons voir comment lâopacitĂ© de cette couche intervient dans lâĂ©quilibre entre celle-ci et les couches supĂ©rieures.
Supposons que lâopacitĂ© au sein de la couche soit trop forte. Dans ce cas, le flux radiatif « ne peut pas passer » dans son intĂ©gralitĂ©. DĂšs lors, une partie de lâĂ©nergie absorbĂ©e par la couche augmente son Ă©nergie interne. (Nous laissons de cĂŽtĂ© pour le moment la possibilitĂ© dâun transport par convexion.) Cette augmentation va se traduire par une hausse de la tempĂ©rature et de la pression au sein de la couche. Celle-ci va repousser les couches supĂ©rieures et sa densitĂ© va dĂ©croĂźtre, ce qui se traduira au final par une diminution de lâopacitĂ©. A lâinverse, si lâopacitĂ© est insuffisante, le flux radiatif ne peut pas entretenir lâĂ©nergie interne qui sâĂ©vacue vers les couches supĂ©rieures sous la forme dâun rayonnement de Planck. La tempĂ©rature et la pression de la couche diminuent et elle se contracte sous le poids des couches supĂ©rieures. La densitĂ© augmente et lâopacitĂ© fait de mĂȘme.
Remarque : en fait, cette couche ne peut pas ĂȘtre isolĂ©e de la sphĂšre qui lâalimente. Lorsquâun embouteillage se forme, il « remonte le flux ». Autrement dit, la sphĂšre interne va Ă©galement ĂȘtre affectĂ©e. Cela va se traduire sur la pente dT/dr entre RC et r qui va sâajuster. Lâeffet au final est le mĂȘme.
Les limites du raisonnementâŠ
Le raisonnement qui prĂ©cĂšde est trĂšs simplifiĂ©. En particulier, nous avons supposĂ© quâil y avait nĂ©cessairement un point dâĂ©quilibre. Or ce nâest pas toujours le cas, et ceci pour deux raisons :
La luminositĂ© peut ĂȘtre telle que les forces de pression excĂšdent la gravitĂ©. Nous reviendrons sur ce cas de figure un peu plus loin.
LâopacitĂ© ne diminue pas suffisamment pour permettre au rayonnement de sâĂ©couler du cĆur vers la surface. Le transport radiatif laisse alors la place au transport convectif.
Revenons sur notre description des processus en jeu au sein dâune couche de lâĂ©toile. Nous avons supposĂ© que lorsque lâopacitĂ© Ă©tait trop importante la pression de la couche augmentait et que cela se traduisait par une diminution de lâopacitĂ©. Câest en effet un cas de figure possible⊠mais cela pourrait tout aussi bien se passer autrement. La relation entre tempĂ©rature, densitĂ©, pression et opacitĂ© est trĂšs complexe. Une augmentation de lâĂ©nergie interne ne se traduit pas nĂ©cessairement par un gonflement de la couche et une baisse de lâopacitĂ©. En fait, tout dĂ©pend du coefficient de chaleur spĂ©cifique de la couche, ou plus exactement du rapport entre coefficient de chaleur spĂ©cifique Ă pression constante et coefficient de chaleur spĂ©cifique Ă volume constant :
Pour quâil y ait transport radiatif il faut que la condition suivante, appelĂ©e critĂšre de Schwarzschild, soit satisfaite :
Dans le cas contraire, la logique exposĂ©e prĂ©cĂ©demment nâest plus valable. Il nây a pas de point dâĂ©quilibre pour lequel le transport radiatif peut se produire. DĂšs lors, la couche accumule de lâĂ©nergie interne et devient instable. Des points chauds se forment, qui entrainent une dilatation locale et la crĂ©ation de bulles qui remontent vers la surface (poussĂ©e dâArchimĂšde). Un rĂ©gime de convection turbulent sâĂ©tablit. On parle alors de transport convectif. Câest le dĂ©placement de matiĂšre qui Ă©vacue lâĂ©nergie depuis lâintĂ©rieur vers lâextĂ©rieur de lâĂ©toile.
Radiatif vs. convectif : le match
Ces deux mĂ©canismes peuvent coexister au sein dâune mĂȘme Ă©toile, mais une Ă©toile peut aussi ĂȘtre entiĂšrement convective. Câest le cas des Ă©toiles de faible masse (masse infĂ©rieure Ă 0,3 masses solaires). Leur luminositĂ© est insuffisante pour que lâĂ©nergie interne des couches qui entourent le cĆur les rende suffisamment transparentes. Ce rĂ©gime de convection entraĂźne un brassage continuel de la matiĂšre qui est ainsi constamment renouvelĂ©e dans le cĆur de lâĂ©toile.
Dans une Ă©toile comme le Soleil, une zone de transport radiatif peut se dĂ©velopper. Seules les couches pĂ©riphĂ©riques (r > 0,75 R pour le Soleil) sont convectives. Cette fois, le cĆur est, dâune certaine maniĂšre, « isolé » : comme il nây a pas de dĂ©placement de matiĂšre dans la zone radiative, le carburant hydrogĂšne du cĆur nâest pas renouvelĂ©. Nous verrons dans un post ultĂ©rieur ce qui se passe lorsquâil sâĂ©puise.
Dans le cas dâĂ©toiles massives, les couches proches du cĆur sont convectives du fait de leur trĂšs forte densitĂ©. Pour ce type dâĂ©toiles le transport peut redevenir radiatif dans les couches pĂ©riphĂ©riques.
Dans tous les cas, lâexistence dâune zone convective joue un rĂŽle dĂ©terminant dans lâexistence dâun champ magnĂ©tique. La circulation de matiĂšre due Ă la convection favorise en effet la crĂ©ation de courants entretenus par lâeffet dynamo.
Rayonnement limite dâEddington
Dans lâĂ©quation qui donne la valeur de la pression au sein dâune couche, nous avons volontairement omis le terme de pression radiative. Nous lâavons omis parce que, dans la plupart des cas, il est nĂ©gligeable par rapport au terme de pression cinĂ©tique. Si lâon tient compte de ce terme, lâĂ©quation sâĂ©crit :
Revenons Ă lâĂ©quation de transport radiatif. Dans cette Ă©quation, rien ne nous empĂȘche de remplacer le terme 4T3dT par dPrad :
Il suffit alors de diviser le rĂ©sultat par la valeur de dP/dr donnĂ©e par lâĂ©quation dâĂ©quilibre hydrostatique. Il vient :
P et Prad Ă©voluent dans le mĂȘme sens (Prad et Pcin dĂ©croissent tous deux si r croĂźt). Le rapport dPrad/dP est donc nĂ©cessairement infĂ©rieur Ă 1. On en dĂ©duit quâil existe une valeur limite de la luminositĂ©, appelĂ©e luminositĂ© dâEddington, au-delĂ de laquelle il ne peut pas y avoir dâĂ©quilibre radiatif :
En pratique, on utilise la formule numérique suivante (luminosité exprimée en W) :
MS Ă©tant la masse du Soleil. Au-delĂ de la limite dâEddington, la pression de radiation expulse les couches extĂ©rieures de lâĂ©toile.
Modélisation
A condition de ne pas avoir des ambitions dĂ©mesurĂ©es (et en particulier en se limitant Ă la zone radiative), il est possible de modĂ©liser le jeu dâĂ©quations prĂ©sentĂ© ci-dessus avec un simple tableur. En rentrant des valeurs numĂ©riques correspondant Ă la taille, Ă la masse et Ă la luminositĂ© du Soleil, on parvient Ă des courbes qui ne sont pas trĂšs Ă©loignĂ©es des rĂ©sultats obtenus grĂące Ă des simulations beaucoup plus Ă©laborĂ©es. (De telles simulations modĂ©lisent Ă©galement lâintĂ©rieur du cĆur et la zone convective et utilisent une formule moins approximative pour la moyenne de Rosseland.) Elles montrent quâil y a une dĂ©croissance rapide de la densitĂ© et de la pression Ă mesure que lâon sâĂ©carte du noyau. DĂšs lors que la densitĂ© descend en dessous de 0,1 g/cm3 et la pression en dessous de 107 bars, les conditions ne sont plus rĂ©unies pour quâil y ait transport radiatif de lâĂ©nergie.
Dans des posts ultĂ©rieurs, nous brosserons un scenario de lâavenir su Soleil avant de nous intĂ©resser aux cycles de vie dâune Ă©toile. Nous consacrerons enfin un post entier aux naines blanches et aux Ă©toiles Ă neutrons.Â
Pour en savoir plus :
post sur la théorie cinétique des gaz
post sur le théorÚme du viriel
post dâintroduction Ă lâastronomie
post sur le cycle de vie dâune Ă©toile
post sur le rayonnement des corps noirs
index
viriel, leokarai, aaaand orel/christina (?)
i did all three n_n

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âI assure you that I am very serious,â says Virion, with a gaudy sweater in his outstretched hands. âIt has a rather endearing aura, wouldnât you agree?â
Laurent most certainly doesnât agree, not with the dyed purple wool, the letter âLâ on the front or the fact that his father is wearing a similar blue one. He looks away and spots Miriel nearby.
âMother!â Laurent power walks over to her. âReason with Father! He insists I wear a ridiculous sweater!â
Miriel draws her robes apart, revealing her red sweater underneath.
Laurent stops abruptly. Stares at its âMâ. âN-Not you too!â
âsmothering kisses" i just want viriel to smother laurent in kisses be tiny laurent or full grown laurent like embarrassing parents or both
Laurent doesnât fall far, from the lowest tree branch to the ground, but itâs enough to make him burst into tears.
Miriel rushes over and picks him up. âVirion, get Lissa,â she says.
âFret not, my love,â Virion replies. âI already have a remedy prepared. Please, pass him to me.â
She does so. Virion secures his arm around Laurent and kisses their sonâs grazed elbow. Laurentâs wails quieten into grumbling with the occasional hiccup.
âA parentâs kiss,â notes Miriel. âA textbook example of a placebo.â
âPlease, Miriel,â says Virion.
Miriel coughs. âR-Right.â
They kiss Laurent until giggling supplants his sobs.
21 VIRIEL! AND 6, 9, 24, or 25 for the tofu
iâm going to put the tofu one in another post. <3
~1-25 Kiss Ficlets~
Virion adjusts the position of his hand, slipping it around and down onto Mirielâs left shoulder blade. âVisualise a feather swaying slowly as it descends,â he says, and Miriel misses the smile that spreads across his lips, that spreads as fluidly as his footwork.
Miriel studies her right hand, how it is joined with his left hand at a height level with her eyes. His fingers fit between hers, curled firmly.
âThe mantra that you taught me,â she says, âit goes... âslow, quick, quick?â Correct?â
âYes, that is what it is, but you are not allowing it take root in your heart, my sweet Miriel, you are only recalling the phrase. You must prolong the word âslowâ and when it comes to the word âquickâ, you trot. Slow... Quick! Quick! Do you follow?â
âI believe so.â Miriel secures her hold on his right shoulder blade. âLet us proceed.â