Alicia Vikander V magazine 2013 Photoshoot by Mark Homa
seen from Italy

seen from Italy
seen from China

seen from United States

seen from Italy

seen from Italy
seen from France

seen from Italy

seen from United Kingdom
seen from United States
seen from Australia

seen from Malaysia
seen from TĂĽrkiye

seen from United States
seen from Australia
seen from Australia
seen from China

seen from Australia

seen from Australia

seen from Australia
Alicia Vikander V magazine 2013 Photoshoot by Mark Homa

Anya is live and ready to show you everything. Watch her strip, dance, and perform exclusive shows just for you. Interact in real-time and make your fantasies come true.
Free to watch • No registration required • HD streaming
Armie Hammer and Alicia Vikander in The Man from U.N.C.L.E. (2015)Â
Alicia Vikander et Dev Patel dans "The Green Knight" de David Lowery - adapté du roman de chevalerie "Sire Gauvain et le Chevalier Vert" attribué au Pearl Poet ou Gawain Poet (circa XIVe siècle) - août 2021.
Alicia Vikander best Performances 2/?
Ex Machina 2015

Anya is live and ready to show you everything. Watch her strip, dance, and perform exclusive shows just for you. Interact in real-time and make your fantasies come true.
Free to watch • No registration required • HD streaming
Prologue - Mind is a prison
Hello tout le monde. Je suis possiblement obsĂ©dĂ©e par cette sĂ©rie, et quand j’ai une obsession, j’ai besoin d’écrire dessus.Â
Deuxième obsession : cette chanson d’Alec Benjamin. Allez l’écouter, elle est cool.Â
J’utilise plusieurs point de vue pour Ă©crire, alors quand vous verrez des noms Ă©crits en gras, c’est que je change de point de vue.Â
N’hĂ©sitez pas Ă me donner des retours !Â
Masterlist
Malcolm Bright
Sometimes I think too much, yeah, I get so caught up I'm always stuck in my head I wish I could escape
   Des flashs et une sensation terrible le tenaillait. Il avait l’impression qu’il devait s’enfuir, qu’il n’aimerait pas ce qu’il allait voir, pourtant, il fallait qu’il y aille. Non, il ne fallait pas, pourquoi le faudrait-il ? Flou et brouillé, il n’arrivait pas à se repérer. Il était chez lui ? Non, du moins plus maintenant. Une maison d’enfance, ce devrait être chaleureux. Il faisait froid au sous-sol. Mais il n’avait pas le droit de descendre, si ? On l’avait autorisé. Il devait s’enfuir, il y avait un danger. Il était en sécurité. Alors d’où venait le danger ? Il ne venait pas pour lui, mais il avait peur. Rien ne lui arriverait, mais c’était déjà arrivé, c’était tout près. Il entendit un bruit derrière lui et se retourna en sursaut pour voir son père dans l’embrassure de la porte.
  — Malcolm ?
  Il se rĂ©veilla en hurlant. Heureusement, ses liens l’avaient retenu de tomber du lit et son dentier Ă©touffait un peu ses cris. Un cauchemar, ce n’était qu’un cauchemar. Encore. Le jeune homme soupira et se dĂ©tacha. En regardant son rĂ©veil, il vit qu’il Ă©tait quatre heures du matin. Il avait pu dormir environ trois heures : pas mal. Il posa son dentier sur sa table de nuit et s’étira. La ville Ă©tait encore endormie. Parfois, il la jalousait : cela semblait si facile, de dormir. Il ferma les yeux et se les frotta distraitement du bout des doigts.Â
And they put me back in my cell All by myself, alone with my thoughts again I guess my mind is a prison and I'm never gonna get out
   Les bribes de son rêve lui revenaient. C’était toujours la même chose, toujours le même thème, comme la patte d’un peintre, reconnaissable dans toutes ses toiles. Ses œuvres à lui étaient peinte dans le sang, au scalpel. Il n’en sortirait probablement jamais, son esprit était cassé, irréparable. Il y avait des fois où il en venait à se demander pourquoi il continuait à prétendre qu’il pouvait avoir une vie, si ce n’est normale, juste une vie, pourquoi il continuait d’aller voir sa psychologue alors qu’il n’allait clairement pas mieux, pourquoi il essayait encore.
  Il venait de se faire virer du FBI. Comment allait-il faire désormais ? Il s’était jeté corps et âme — du moins ce qu’il en restait — dans son travail, dans ses études. Il avait besoin de courir après les meurtriers tordus comme son père.
  Est-ce que c’était pour faire amendes honorables ou bien parce qu’il était au moins aussi tordu qu’eux, en agissant comme un prédateur tout en se persuadant que, lui, avait une morale et qu’il était du bon côté de la justice ?
I'm a prisoner, a visitor inside of my brain And no matter what I do, they try to keep me in chains
   S’il pouvait oublier, s’il pouvait faire taire son esprit, il le ferait. Parfois aussi, il y pensait, Ă juste tout arrĂŞter. La vie, la mort, il les connaissait bien, il savait qu’un rien pouvait les dissocier, c’était si facile. Mais sa mère ? Sa sĹ“ur ? Jessica ne s’en remettrait jamais, bien que parfois insupportable et maniaque du contrĂ´le, elle en avait assez vu pour toute une vie Ă©galement. Et Ainsley Ă©tait encore si pure, elle avait rĂ©ussi Ă garder une âme intacte, il ne voulait pas l’entacher, il Ă©tait dĂ©jĂ un assez mauvais frère, il n’avait pas besoin d’en rajouter. Parfois, il se disait qu’au moins elle serait dĂ©barrassĂ©e, mais il se rappelait bien souvent qu’il devait la retrouver quelques jours plus tard, et qu’elle Ă©tait toujours tout sourire quand il la rejoignait pour boire un cafĂ©, en se promenant le long du fleuve Hudson. Il devait la rejoindre demain et il lui tardait de voir le sourire angĂ©lique de sa petite sĹ“ur. Â
Said even if it's true, no matter what I do I'm never gonna escape I won't give up on hope, secure another rope And try for another day
  Il soupira et se dirigea vers son canapé, où il alluma la télévision. Qu’est-ce qu’il pouvait bien y faire de toute manière, c’était sa vie. Il était bien obligé de la vivre, personne ne le ferait à sa place.
  En même temps, qui en voudrait ?
  Il n’y avait jamais rien à cette heure de la nuit à la télévision, mais ça lui faisait une distraction. Il fallait vraiment qu’il trouve de quoi s’occuper, lui et son esprit. Il ne savait même plus combien de fois il avait lu les livres qu’il avait dans sa bibliothèque, il n’avait donc que des rediffusions de navet dont personne ne voulait, des films interdits aux mineurs et des dessins animés étrange et difficile à comprendre si on n’était pas ivre ou drogué. Il gardait ses exercices physiques pour un peu plus tard dans la matinée, pour se mettre en jambe pour sa journée.
 Elise Travers
I'm just a tenant, paying rent inside this body and I Got two windows and those windows, well I'll call them my eyes I'm just going where the wind blows, I don't get to decide
   Parfois, elle avait la sensation d’être là , sans être là , de vivre sous pilote automatique. Était-ce bien vivre, cela dit, ou était-ce simplement un mode de survie ? Sans doute était-ce bien plus la seconde option qui était la bonne. Elle n’avait plus l’impression d’être vivante depuis quelques temps maintenant, si elle était bien honnête avec elle-même.
  Au moins, elle avait rĂ©ussi Ă trouver un petit boulot pour le lendemain. Il ne payait rien, elle n’était serveuse que pour un soir parce qu’une des filles Ă©taient malades, mais elle ne pouvait clairement pas se permettre de cracher sur le moindre dollar. Elle irait simplement lĂ oĂą elle pouvait aller. La boĂ®te d’intĂ©rim oĂą elle Ă©tait lui trouvait dĂ©jĂ pas mal de petite chose, mais elle n’avait aucun diplĂ´me valable dans ce pays, les siens Ă©tant tous français. Elle avait une licence, un master en poche, pour lutter tous les jours et courir après l’argent comme une dĂ©sespĂ©rĂ©e, en ayant du mal Ă joindre les deux bouts. Elle n’avait plus beaucoup de temps pour payer madame Garcia, sa propriĂ©taire. Elle allait vraiment finir par se faire expulser du taudis qu’elle louait. Garcia, la garce oui ! Elle mettait son nez dans les affaires de tous les voisins de l’immeuble, sautait sur les occasions pour faire des conclusions hâtives, tout en ne se privant jamais de raconter la vie qu’elle avait fantasmer de tout le monde, Ă tout le monde. C’est ainsi qu’elle Ă©tait « femme de peu de vertu » pour le dire poliment aux yeux de tout ses voisins. Évidemment, quand on acceptait beaucoup de travail de nuit pour espĂ©rer gagner un peu plus d’argent et ne pas se faire virer parce une propriĂ©taire tyrannique … Â
  Taudis était peut-être un peu fort, elle n’avait pas le grand luxe, il était vrai, mais elle avait de l’eau chaude, de l’eau froide, de quoi se chauffer, de quoi dormir et de quoi manger. C’était tout ce qui était vraiment nécessaire. Elle pouvait survivre sans le reste.
  En regardant son réveille, elle vit qu’il était quatre heures du matin. Elle n’avait pas encore fermé l’œil de la nuit. Elle allait dormir environ trois heures. Rageusement, elle se retourna dans son lit. Il paraissait qu’il ne fallait surtout pas regarder l’heure quand on faisait une insomnie, que cela nous tenait encore plus éveiller parce qu’on paniquait à l’idée de ne pas dormir assez, parce qu’on s’énervait de ne toujours pas s’être endormi. C’était définitivement les deux. Elle avait déjà du mal à trouver un travail, il fallait en plus qu’elle soit moins compétente parce qu’elle n’allait pas être assez reposée, la barbe !
So they tranquilized me, analyzed me, threw me back in my cage Then they tied me to an IV, told me I was insane
  Tournant en rond, elle avait l’impression d’être un véritable lion en cage, de devenir folle, si bien qu’elle finit par se lever du lit. Elle se saisit de son carnet et d’un crayon et commença à griffonner la première page blanche qu’elle trouvait. On lui avait déjà dit qu’il était possible de connaître son humeur et son état d’esprit dans ce qu’elle produisait, que ce soit en musique ou en dessin. Malheureusement, elle ne jouait plus : elle n’avait pas les moyens de s’acheter un instrument de musique, elle pouvait toujours dessiner cela dit. Le graphite, noir, couvrait une grande partie de la page. Il était aisé de deviner où elle en était. Mais c’était cathartique. Si ce n’était pas sur une feuille, c’était dans sa tête.
  Elle n’avait jamais dessiné ainsi, elle n’avait jamais trop utilisé ce style de dessin, de technique, pourtant, c’était venu tellement naturellement. De peinture colorées où elle tentait d’incorporer vie et lumière, ses dessins étaient devenus simples, sombres, l’ombre de ce qu’ils étaient avant peut-être en un sens, comme elle n’était plus que l’ombre de ce qu’elle avait pu être elle-même. Que dirait-on si on voyait ses dessins ?
  Elise eut un petit rire. On ne dirait rien, personne ne verrait ses dessins parce que tout le monde se fichait bien de son existence.
  Alors pourquoi continuer ?
  Parfois aussi, elle y pensait, à juste tout arrêter. Mais elle ne savait pas si elle avait encore la force de continuer, ou simplement pas la force d’aller jusqu’au bout. Est-ce que c’était du courage ou de la lâcheté alors ?
  S’agaçant plus encore, elle ferma d’un coup sec son carnet. Le graphite allait baver sur la page d’à côté, mais tant pis. Elle trouvait que c’était une bonne allégorie de sa vie : même quand quelque chose commençait blanc, le tableau finissait toujours par s’entacher. Elle passa ses mains sur son visage en ignorant les marques de crayons qu’elle allait sans doute se faire également. Elle n’avait jamais eu besoin de sport, de se dépenser, ou quoique ce soit de ce genre quand elle était encore en France. Mais de plus en plus, cela devenait une nécessité. Elle avait l’impression d’être une véritable bombe à retardement, et elle avait besoin d’exploser. Elle avait besoin de sortir ce qu’elle avait en elle, d’une manière ou d’une autre.
Said even if it's true, no matter what I do I'm never gonna escape I won't give up on hope, secure another rope And try for another day
  Après plus de temps à ruminer, à dessiner, à tourner, elle finit par s’épuiser et s’allongea sur le canapé et ferma les yeux. Un sommeil agité la gagna, mais c’était toujours mieux que rien du tout, elle imaginait qu’elle avait tout intérêt à se contenter de ce qu’elle réussissait à avoir désormais.
Alicia Vikander for Elle South Korea.
✿◉●•◦  Crackship: Alicia Vikander x Jake Gyllenhaal.
✿◉●•◦ Like/reblog if you use it.
✿◉●•◦  Credits on twitter: wandercrsoul
✿◉●•◦  Do not claim as your own.