Ferdinand Knab (1834-1902)

#dc#dc comics#batman#bruce wayne#dc universe#dc fanart#tim drake#batfamily#batfam#dick grayson



seen from Saudi Arabia
seen from Russia
seen from United States

seen from China
seen from Russia
seen from United States
seen from New Zealand
seen from United Kingdom

seen from United States
seen from United States
seen from Türkiye
seen from United States
seen from United States
seen from Russia

seen from Greece
seen from France
seen from China

seen from Saudi Arabia
seen from United States

seen from United Kingdom
Ferdinand Knab (1834-1902)

Anya is live and ready to show you everything. Watch her strip, dance, and perform exclusive shows just for you. Interact in real-time and make your fantasies come true.
Free to watch • No registration required • HD streaming
Orava castle, Slovakia.
Il s'agit d'une œuvre intitulée "Wotan's Farewell to Brünnhilde" (Adieu de Wotan à Brünnhilde) peinte vers 1893 par l'artiste allemand Ferdinand Leeke.
La scène dépeint un moment poignant de l'opéra de Richard Wagner, La Walkyrie, où le dieu Wotan fait ses adieux à sa fille, la Walkyrie Brünnhilde.
Wotan embrasse Brünnhilde avant de la condamner à un sommeil magique pour avoir désobéi à ses ordres afin de protéger le héros mortel Siegmund.
La peinture illustre des thèmes de tragédie, d'amour paternel et d'autorité divine à travers un usage dramatique de l'ombre et de l'émotion.
🔴 𝟖 𝐣𝐮𝐢𝐧 𝟏𝟖𝟕𝟔 | 𝐌𝐨𝐫𝐭 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐫𝐨𝐦𝐚𝐧𝐜𝐢𝐞̀𝐫𝐞 𝐞𝐭 𝐣𝐨𝐮𝐫𝐧𝐚𝐥𝐢𝐬𝐭𝐞 𝐆𝐞𝐨𝐫𝐠𝐞 𝐒𝐚𝐧𝐝 Une enfant née de l'union interdite entre une fille d'oiseleur parisien et le petit-fils d'un maréchal de France. Avant de devenir George Sand, l'icône de la liberté littéraire, Lucile-Amantine-Aurore Dupin a traversé une enfance digne d'un roman d'aventures, marquée par les déchirements de classe et les tumultes de l'Empire. ⚔️ 𝐋'𝐮𝐧𝐢𝐟𝐨𝐫𝐦𝐞 𝐞𝐭 𝐥'𝐞́𝐜𝐡𝐨 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐠𝐮𝐞𝐫𝐫𝐞. À seulement quatre ans, Aurore suit son père en Espagne sous les ordres de Murat. Pour l'intégrer au milieu des états-majors, sa mère l'habille d'un authentique costume miniature d'aide de camp, sabre au clair. C’est là, dans l'immensité des palais madrilènes déserts, qu'elle apprivoise la solitude et s'invente un compagnon mystique en découvrant l'écho, qu'elle appellera toute sa vie « son double ». ✒️ 𝐃𝐮 𝐭𝐫𝐚𝐯𝐞𝐬𝐭𝐢𝐬𝐬𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐚̀ 𝐥'𝐞́𝐦𝐚𝐧𝐜𝐢𝐩𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧. De retour en France, après la mort tragique de son père, son tuteur Deschartres lui ordonne de s'initier à la chasse et à l'équitation en habit d'homme. Ce qui n'était qu'une commodité pratique devient son arme absolue d'émancipation. À Paris, fuyant un mariage malheureux, elle adopte définitivement le pseudonyme masculin de « George Sand » pour conquérir un monde littéraire exclusivement réservé aux hommes. 🌾 𝐋𝐞 𝐬𝐚𝐧𝐜𝐭𝐮𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐝𝐞 𝐍𝐨𝐡𝐚𝐧𝐭 𝐞𝐭 𝐥𝐚 𝐛𝐨𝐧𝐭𝐞́ 𝐬𝐨𝐜𝐢𝐚𝐥𝐞. Derrière les passions dévorantes avec Musset ou Chopin, George Sand reste viscéralement attachée à sa terre du Berry. Travaillant jusqu'à huit heures par jour à plus de 60 ans pour subvenir aux besoins des siens, elle consacre sa fortune aux humbles. À ses obsèques en 1876, les paysans diront d'elle : « Grâce à elle, il n’y a plus de pauvres ici ». #8Juin #Histoire #France #Patrimoine #CeJourLà #FrancePittoresque #GeorgeSand #Littérature #Romantisme #XIXeSiècle #Berry #Nohant Plongez dans le récit fascinant de cette âme libre sur https://tinyurl.com/George-Sand-Romanciere

Anya is live and ready to show you everything. Watch her strip, dance, and perform exclusive shows just for you. Interact in real-time and make your fantasies come true.
Free to watch • No registration required • HD streaming
La leçon de piano (1993)
🎥🎬🎶
oare Barbie si colegele ei prințese de la scoala printeselor studiau gen dostoievski si literatura scrisa de oameni sarmani si fara viata? le facea sa se gândească de doua ori la viata lor luxoasa? Gânduri
Les couleurs perdues
Je ne sais pas quand cela a vraiment commencé.
C’était peut-être il y a cinq ans, six ans ou avant ; peut-être après ? J’étais trop occupé par une vie pleine et riche en rebondissement. Je vivais tout à fond, intrépide insouciant. Je riais, je pleurais, j’aimais, je détestais. Je faisais comme tout le monde.
Certains disent que c’est apparu avec la guerre. Laquelle ? Bonne question ! D’autres affirment qu’une crise économique a suffi pour aggraver le tout. Et les moins nombreux sont persuadés qu’une épidémie a engendré la cause du mal. Je les laisse débattre et s’engueuler sur les plateaux TV. J’avais seulement constaté que les couleurs avaient disparus.
Je ne sais quelle fut la première couleur à s’effacer de notre paysage. Certainement une couleur infime, presqu’oubliée, qu’on ne remarque jamais. Puis les autres, une à une, ont suivi, inquiétant notre monde par leur disparition inexpliquée. Il ne restait plus que le noir et blanc quand je m’en suis rendu compte. A ce moment, la cause fut rejetée sur une catégorie de personnes ; celle qui dérange, celle qu’on n’aime pas. Ensuite, la haine, le mépris se sont installés dans les foyers. Elles étaient pernicieuses, murmurant leurs doctrines tel un virus qui infecte un troupeau innocent. Aussi, j’ai pensé que tout était perdu.
Tout devenait déraisonnable. Petit-à-petit, l’homme se déshumanisait jusqu’à ce moquer du plus faible. Il voulait l’écraser à coup de talon. Et c’était cela à chaque coin de rue. Paradoxalement, il avait peur. Notamment de ceux qui devaient le défendre. Il existait une telle incohérence parce qu’il avait perdu toute connexion empathique envers les autres.
Je les regardais dans le métro, dans la rue à courber le dos, à baisser la tête devenue grise et triste. La plupart des regards n’avaient plus de vie, juste du vide…un vide si noir qu’on pouvait tomber en le fixant trop longtemps. Partout, la désolation du noir régnait, éclairée par un ciel gris parsemé de nuages blancs. Partout, le froid envahissait l’atmosphère,, habillant d’un manteau humide les gens dont le quotidien se limitait à métro, boulot, dodo. Et les animaux ? J’avais l’impression qu’ils étaient de connivence avec cette nature décolorée. On ne voyait que pigeons gris, étourneaux bruns et corbeaux noirs volant au-dessus des multitudes de rats sortis joyeusement des égouts. Ils venaient même manger dans les mains, arrachant les doigts si l’on ne faisait pas gaffe.
L’avenir devenait de plus en plus morose. On parlait désastre, de guerre. La police arrêtait tous ceux qui étaient opposés. A quoi ? Personne ne pouvait le dire. Un soupir mal placé, te rendait suspect ; un sourire suffisait pour finir en prison. On avait peur de vivre à côté d’un voisin gênant. On avait peur d’être une victime collatérale d’un système binaire, opposant les gentils aux méchants. Mais qui étaient les gentils ? Qui formaient les méchants ? On ne rêvait plus, on cauchemardait ! On avait peur du lendemain, parce qu’on ne savait pas de quoi il serait fait. Parce qu’il ne pouvait être que pire.
Et puis, tu es apparue. Sans sourire, juste un regard, un bonjour, une question. Et quelque-chose changea. Je pense avoir été le seul à m’en être rendu compte. Ce quelque-chose était sur le bord de tes lèvres. Pourtant, tu ne disais rien. Il était là ! Sage, à attendre qu’on s’intéresse à lui. Il se dessinait sur ta bouche allant la recouvrir entièrement. Parfois, il laissait entrevoir tes jolies dents blanches et bien alignées. Ce quelque-chose est le rouge, la première couleur à réapparaitre.
Le bleu succéda au rouge. Il apparut dans tes yeux gris. Enfin, au début de notre rencontre, ils étaient gris. Et petit-à-petit, doucement, ton regard prit une teinte bleutée jusqu’à changer tes iris d’un bleu flamboyant. Alors, dès que tu me parlais, je plongeais dans tes yeux, buvant chacun de tes mots comme on boit la tasse lorsqu’on est submergé par une vague dans l’océan. Un jour, après t’avoir quittée, j’ai réalisé que le ciel était devenu bleu. Ensuite, j’ai réalisé que les étoiles qui scintillent la nuit sont jaunes. Un jaune pâle mais suffisamment coloré pour éclairer la nuit encore noire malgré la lune.
Plus nous discutions, plus je voyais les couleurs réapparaitre. Une promenade amicale dans un parc, et l’herbe redevenait verte. Un diner au restaurant, le coucher du soleil se peignait en orange. Une nuit dans un gite à la campagne, et une pointe de violet colorait quelques fleurs sauvages. Toutes les couleurs de l’arc-en-ciel jaillissaient de ton aura, et je ne sais comment l’expliquer.
Un matin, après t’avoir laissée dormir, j’ai vu des sourires sur les visages des quidams dans la rue. J’ai entendu un homme chantonner dans le métro. Un rire traversa la rame. Il était chaud, bienveillant. Il réchauffa les cœurs. Près de mon bureau, un gars habillé genre racaille aida un policier qui venait d’être renversé par un cycliste en costume. Et les nuages, au milieu d’un ciel bleu roi, évitaient de cacher le soleil.
Parfois, le noir refait surface. Il s’immisce encore dans le paysage. Mais chaque fois, je pense à toi. Dès lors, ton visage le fait disparaitre. Je ne vois plus que toi et les couleurs que tu as apporté un peu partout dans ma vie.
Alex@r60 – décembre 2025