ladynoir, oh, ladynoir âł day 427
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Nos cĆurs enchaĂźnĂ©s - Miraculous Fanfiction - Partie 1
Nos cĆurs enchaĂźnĂ©s - Partie 1 / ?
Cinq ans aprÚs la défaite de Monarque, Ladybug doit faire face au tissu de mensonges dans lequel elle s'est perdue et ce, sans la présence de son partenaire, Chat Noir, disparu depuis qu'il a appris la vérité. Alors, quand une chevelure blonde réapparaßt, Marinette nourrit l'infirme espoir qu'il ait pu lui pardonner.
°°°
Ladybug croit mourir.
Les lĂšvres pincĂ©es, elle adresse quelques mots au rĂ©cent AkumatisĂ©. Des mots qui ne font mĂȘme plus sens, qui ne nĂ©cessitent plus quâelle soit prĂ©sente, consciente dans son propre corps. Est-ce âde faire plus attentionâ ou âne pas laisser nos Ă©motions nous submergerâ ? Ou peut-ĂȘtre âtenez, ce porte-bonheur vous aidera Ă repousser Chrysalisâ.
LâakumatisĂ© se relĂšve, serre les mains de lâhĂ©roĂŻne avant de rejoindre ses parents, ou bien est-ce ses amis ? Pour ĂȘtre honnĂȘte, elle ne se mĂȘme rappelle plus son Ăąge, ni mĂȘme son apparence. Tout comme le combat quâelle venait de mener. Seule.
Sa main se serre en un poing quâelle redresse Ă peine. Dans un geste bref et subtil, elle bouge imperceptiblement son poing. Elle pourrait presque entendre son partenaire.
Des applaudissements tirent Ladybug de ses pensĂ©es.Â
Elle cligne des yeux, adresse un bref sourire aux parisiens lâentourant avant de dĂ©gainer son yoyo et sâenvoler dans les airs. Elle atterrit sur un toit, Ă quelques mĂštres de la foule. Les parisiens lâacclament, la remercient pour les avoir une nouvelle fois dĂ©livrer dâun Akuma particuliĂšrement robuste.
Des journalistes commentent la rĂ©cente bataille, des camĂ©ras se tournent vers Ladybug, toujours perchĂ©e sur un toit. Elle salue la foule dâune main, se retourne et sâapprĂȘte Ă sauter quand, malgrĂ© le brouhaha ambiant, une phrase la fait sâarrĂȘter net.
âNous remercions Ladybug pour sa force et son dĂ©vouement, Ă quelques jours de la commĂ©moration de la disparition de Chat Noir.â
Son cĆur se serre si fort quâelle croit quâil pourrait sortir de sa cage thoracique.
âLadybug, avez-vous un mot Ă ce suj-â
Le vent fouette son visage. Son yoyo s'agrippe Ă un autre lampadaire, la propulsant dans les airs. Ses gestes sont brusques, maladroits, elle manque de chuter Ă plusieurs reprises. Ses pieds foulent les toits, trĂ©buchent. Elle court, son cĆur bat la chamade. Elle ne connaĂźt pas la destination, elle sait simplement quâelle ne sâarrĂȘtera pas tant quâelle nâest pas Ă lâagonie. Tant que la douleur physique lâemporte sur ce quâelle ressent. Et elle ressent quâelle pourrait mourir dâune seconde Ă lâautre.
Son cĆur est pris dans un Ă©tau, et ce, depuis maintenant presque un an. Elle avait dĂ©jĂ lâimpression quâune cage se refermait autour de lui et, si elle Ă©tait honnĂȘte avec elle-mĂȘme, au moment oĂč elle avait acceptĂ© dâĂȘtre la nouvelle gardienne. Ă prĂ©sent, des annĂ©es sâĂ©taient Ă©coulĂ©es. Papillon avait Ă©tĂ© vaincu il y a cinq ans et Ladybug avait rĂȘvĂ© de la libertĂ© que sa dĂ©faite lui donnerait. Et pourtant, tout sâĂ©tait Ă©croulĂ© Ă cet instant. Les annĂ©es suivantes nâavaient Ă©tĂ© que mensonges, secrets, culpabilitĂ© et dĂ©ni. Marinette sâĂ©tait persuadĂ©e que pour le bien de tous, et notamment celui dâAdrien, il valait mieux mettre tout sous le tapis, repartir de zĂ©ro, faire croire que Gabriel Agreste Ă©tait un hĂ©ros. Alors, elle avait entretenu lâillusion, avait ravalĂ© chaque doute et Ă©tait allĂ©e de lâavant. Elle pensait quâĂȘtre avec Adrien lâaiderait Ă surmonter ce mensonge, quâelle pourrait se distraire avec leur tout nouvel amour.
Marinette nâavait jamais eu aussi faux de toute sa vie.
Il y a un an, le mensonge commençait Ă devenir trop difficile Ă entretenir. Elle bĂ©gayait, se contredisait, sâenfonçait un peu plus Ă chaque explication donnĂ©e. Elle voyait bien quâAdrien commençait Ă se douter de quelque chose. Il observait de loin comme de prĂšs chaque interaction quâelle avait avec Nathalie. Il entendait les messe-basses, il savait quâelle lui cachait quelque chose de bien trop important. Quâelle prenait des dĂ©cisions le concernant sans quâil ne lui ait rien demandĂ©e. Il la lisait comme un livre ouvert.
Ses pieds foulent la toiture dâun immeuble et dâun geste vif, elle saute au sommet dâune cheminĂ©e. Elle lance son yoyo, recule son pied droit et prend appui quand une vive douleur la fait se plier en deux. Elle lĂąche un bref gĂ©missement de douleur et enroule ses doigts autour de sa cheville. Elle reste un instant accroupie ainsi. Elle reprend son souffle, la douleur pulsant encore Ă travers sa peau. Des larmes coulent silencieusement sur ses joues. Ladybug se fait croire que câest Ă cause de sa blessure, Marinette en connaĂźt pertinemment la cause.
Elle finit par descendre de son perchoir, colle son dos contre et se laisse glisser jusquâau sol. Elle ramĂšne ses genoux contre elle et, recroquevillĂ©e, les joues encore mouillĂ©es, elle regarde le soleil se coucher derriĂšre la Tour Eiffel. Seule.
Quand elle sort enfin de ses pensĂ©es, la nuit est tombĂ©e. Elle frotte ses joues sĂšches, attrape son yoyo et lâouvre. Dans la liste de contact, elle sĂ©lectionne le premier et lâappelle.
Bip. Bip. Bip.
Elle sait quâil ne rĂ©pondra pas, quâil ne lâa pas fait depuis un an et quâil ne le refera probablement pas. Elle aurait fait la mĂȘme chose Ă sa place. LâhĂ©roĂŻne ne peut sâen prendre quâĂ elle-mĂȘme. Parmi toutes les personnes qui connaissaient la vĂ©ritĂ©, elle aurait dĂ» lui en faire part. Lui plus que nâimporte qui. Lui qui nâavait jamais doutĂ© dâelle, pas une seule fois depuis le premier jour. Qui lâavait soutenue, qui avait combattu Ă ses cĂŽtĂ©s, qui avait donnĂ© sa vie plus dâune fois pour quâelle puisse remettre tout en ordre Ă la fin de la journĂ©e.
Bip. Bip. Bip.
Ladybug aimerait dire quâelle a compris dâelle-mĂȘme ses erreurs. Que le tissu de mensonges Ă©tait devenu trop lourd Ă porter. Quâelle reconnaissait ses torts et quâelle avait fini par dire la vĂ©ritĂ© Ă toutes les personnes concernĂ©es. Quâelle prenait ses responsabilitĂ©s et quâelle serait prĂȘte Ă tout pour aller de lâavant. Que, certes, Adrien avait Ă©tĂ© blessĂ© et trahi par lâhĂ©roĂŻne que Paris acclamait, quâil lui en voudrait mais quâil finirait par accepter la situation. Peut-ĂȘtre aurait-il pu la pardonner. Tout comme Chat Noir. Il aurait compris quâelle Ă©tait coincĂ©e, acculĂ©e, que la pression Ă©tait trop forte, quâil y avait des facteurs extĂ©rieurs.
Mais, quand la vĂ©ritĂ© a Ă©clatĂ©, Ladybug nâa rien pu faire. Elle se battait contre un Akuma particuliĂšrement rĂ©sistant. Chat Noir sâĂ©tait Ă©clypsĂ© pour lui sauter dessus, une des rares fois oĂč Ladybug servit de distraction. Et, un bref instant avant de disparaĂźtre, il lui adressa un grand sourire, vaillant, courageux.
Ladybug tint, sans lâaide de Chat Noir, lâAkuma Ă©tait difficile Ă apprĂ©hender, mais elle se rĂ©pĂ©ta quâil ne tarderait pas. Quâil lâarriverait, quâil cataclysmerait sa capsule. Les secondes passĂšrent, bientĂŽt devenues minutes quand enfin, il refit apparition. Dâun geste rapide, il se hissa au sommet et dĂ©livra lâAkuma de sa protection. Il retomba agilement au sol, le visage baissĂ© et le sang de Ladybug fit un tour. Elle savait quâil sâĂ©tait passĂ© quelque chose de grave, que quelque chose venait de se briser, quâelle ne pourrait jamais faire marche arriĂšre.
Elle sâassura que la victime allait bien et elle lui expliqua la situation, Chat Noir resta en arriĂšre. Elle sentait quelque chose grondĂ©e, et jamais elle nâeut aussi peur de faire face Ă quelquâun.
âCombien de temps comptais-tu encore faire semblant ?â
Le bout de ses doigts se mit Ă trembler, elle sentit ses joues rougir de honte.
âDe quoi parles-tu ?â
Un rire jaune, sombre, sâĂ©chappa de la bouche de son partenaire. Au-dessus dâeux, les nuages avaient remplacĂ© le soleil, elle arrivait presque Ă entendre lâorage arriver.
âTu ne mâas jamais inclu dans quoique ce soit.â
Ladybug pouvait sentir son regard la transpercer, encore de dos Ă lui. Et encore Ă cet instant, elle rĂ©ussit Ă se convaincre quâil ne pouvait pas tout savoir.
âĂ quoi je peux bien te servir si ce nâest quâun bouclier ? DĂ©nuĂ© de toutes Ă©motions ? Je croyais quâon Ă©tait ami.â
Ladybug se retourna vivement, piquĂ©e. Elle sâattendait Ă de la frustration, de l'incomprĂ©hension, de la dĂ©ception venant de son partenaire. Peut-ĂȘtre mĂȘme de la colĂšre. Pourtant, quand son regard croisa le sien, elle sentit le sol sâĂ©crouler sous elle. Dans ses yeux, elle lut du dĂ©goĂ»t, profond, sincĂšre. Elle se raidit tout entiĂšrement et se dĂ©testa pour la pensĂ©e qui lui traversa lâesprit. Ses mains furent prises dâun soubresaut, le poids de son yoyo pendu Ă sa hanche.
âChat Noir, quâest-ce que tu sais ?â
Il pencha la tĂȘte, patient, sombre, essayant de dĂ©chiffrer tous les mensonges qui remontaient Ă la surface de sa peau. Soudain, son costume lui parut trop serrĂ©, elle se sentit Ă lâĂ©troit, enfermĂ©e avec tous les mensonges, suffoquant avec.
âQuâest-ce que tu aimerais que je sache ?â
Rien, jâaimerais revenir une heure auparavant, pensa-t-elle. CâĂ©tait Ă©goĂŻste, elle le savait mais comment pouvait-elle se sortir de cette situation sans tout dĂ©truire ?
Ses doigts frĂ©millĂšrent, elle Ă©tait clouĂ©e sur place, sans possibilitĂ© de se dĂ©filer, de sâenfuir.
âJe peux tout tâexpliquer. Je- Je- Je suis dĂ©solĂ©e, jâĂ©tais obligĂ©e, jâai fait une erreur, je ne sais p-â
Elle sâinterrompit quand il secoua la tĂȘte. Il serra les poings avant de lĂącher un sanglot. Ladybug entrouvit les lĂšvres.
âJâaurais pu comprendre. Jâaurais entendu que tu ne puisses pas dire la vĂ©ritĂ© au monde. Mais moi⊠à moiâŠâ
Soudain, Ladybug se rendit compte de sa gorge trop serrée, de la boule plongée au fond, menaçant de lui couper tout air.
âJe pensais, commença-t-il avant que sa voix ne dĂ©raille. Je croyais quâon devait tout se dire. Que tu pouvais partager ton fardeau. Mais tu as toujours fait les choses seule⊠On mâa menti toute ma vie, et je pensais que tu Ă©tais la seule personne avec qui je pouvais ĂȘtre sincĂšre.â
âChat Noir, je peux arranger les choses. Laisse-moi tâexpliquer, il y a tellement de ch-
â Quâest-ce que ça changerait ? Tu ne savais pas Ă quel point il Ă©tait une personne horrible. Tu as prĂ©fĂ©rĂ© lâĂ©couter, la coupa-t-il. Je ne veux pas connaĂźtre ta version des faits.â
Il lui tourna le dos et attrape son bĂąton. Ladybug sut que, si elle le laissait filer, elle ne le reverrait plus.
Elle fit un pas en avant, la main tendue.
âJe suis dĂ©solĂ©e, tu dois me croire, pleura-t-elle. Sâil te plaĂźt, je dois-
â Quâest-ce qui tâas fait croire que tu pouvais dĂ©cider Ă sa place ? Quâest-ce que tu y gagnais ? Je vais te dire quelque chose.â
Il se retourna, planta ses yeux dans les yeux, le coin des lÚvres retroussé.
âTu ne vaux pas mieux que lui, cracha-t-il.â
Ladybug sentit son coeur saigner. Ce nâĂ©tait pas en train de se passer. CâĂ©tait un cauchemar, elle allait se rĂ©veiller. Mais elle sentait son poul Ă travers sa peau, comme si son sang lui-mĂȘme essayait de prendre la fuite. Peut-ĂȘtre quâelle pouvait se sortir de cette situation. Ses doigts attrapĂšrent son yoyo et elle rĂ©flĂ©chit Ă combien de temps il lui faudrait pour sortir le miraculous du serpent et remonter le temps. Peut-ĂȘtre que cela faisait moins de cinq minutes quâils parlaient. Cela ne suffirait pas, il faudrait quâelle remonte plus loin, jusquâau milieu du combat, avant que Chat Noir ne sâĂ©clypse. Le miraculous ne pourrait jamais aller aussi loin.
Un vent glacial la ramena Ă la rĂ©alitĂ©, et elle rĂ©alisa que Chat Noir nâĂ©tait plus devant elle. Sous pression, elle leva sĂšchement la tĂȘte. Il sâĂ©tait hissĂ© sur un toit. Elle sentait quâil lui glissait entre les doigts. Elle pouvait sĂ»rement le convaincre quâelle Ă©tait prĂȘte Ă faire le nĂ©cessaire.
âSâil te plait, ne lui en par- laisse-moi le faire. Je vais tout arrang-
â Câest trop tard. Tu aurais dĂ» faire ça il y a cinq ans.â
Quand il lui jetta un dernier regard avant de disparaĂźtre dans la nuit, Ladybug resta immobile durant des minutes, attendant lâarrivĂ©e de Bunny. Cette timeline ne pouvait pas ĂȘtre la bonne, Chat Noir ne pouvait pas la laisser pareillement. La porteuse du miraculous du serpent allait arriver et, Ă deux, elles remonteraient le temps et iraient dĂ©couvrir ce qui avait pu autant dĂ©truire des annĂ©es de dĂ©ni et de mensonges. Ladybug avait supportĂ© tant de pression, elle sâĂ©tait persuadĂ©e que c'Ă©tait la chose Ă faire, sinon Bunnix serait intervenue auparavant⊠Non ?
âPitié⊠Pitié⊠ViensâŠâ
Ses genoux tombĂšrent au sol. Prise dâun sanglot, elle observa ses mains. Sa respiration sâaccĂ©lĂ©ra, haletante. Ca ne pouvait pas arriver⊠Quâavait-elle fait ? Elle avait fait une erreur⊠Mais rien dâimpardonnable⊠Nâest-ce pas ?
La pluie sâabattit sur elle, lourde, la clouant par terre. Le poids de ses mensonges lâĂ©crasait, le poids de ses dĂ©cisions lâenfonçait un peu plus chaque seconde. Elle sâĂ©croula au sol, accablĂ©e par le chagrin, et pleura, toutes les larmes de son corps.
Au bout dâune heure, Ladybug comprit que Bunnix ne viendrait pas. La pluie tombait toujours et elle ne sut si ses joues Ă©taient encore mouillĂ©es Ă cause dâelle ou de ses pleurs incessants. La lune avait remplacĂ© le soleil dans le ciel nuageux. ParalysĂ©e, elle perdit tout sens du temps et ne put que fixer le toit oĂč se tenait la silhouette de Chat Noir il y avait maintenant des heures. Dans la nuit sombre, Ladybug nâavait jamais Ă©tĂ© aussi seule.
°°°
Date de publication : 29 avril 2026
Lien vers la partie 2 : en cours
Monarch butterfly on a Passion flower.
Photographer: Thomas Bresson
IL Y A 799 ANS | Sacre de Louis IX en la cathĂ©drale de Reims ✠http://bit.ly/Sacre-Saint-Louis Il se dĂ©roule le 29 novembre 1226, quelques semaines aprĂšs que Louis VIII avait rendu son dernier soupir. Blanche de Castille, veuve Ă©nergique et stratĂšge hors pair, fit sacrer son jeune fils pour affermir la couronne menacĂ©e. Tandis que la ligue des grands vassaux grondait, lâauguste basilique resplendit dâun Ă©clat sans pareil : sous la voĂ»te des rois, lâenfant blond reçut lâonction sainte, consacrant lâalliance sacrĂ©e du trĂŽne, de la foi et de la France
Miraculous: Tales of Ladybug & Cat Noir
Hawk Moth progression in the Opening Videos

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okay time for another unhinged rant to the MLB fandom:
Love bombing is a type of emotional abuse in which someone uses grand gestures to manipulate another person. [x]
When Adrichat compliments and flirts with Maribug and shows her affection it is NOT love bombing. He is not doing it to manipulate her, and when he gets moody, it's because he's a traumatized teenager (sound familiar?). He is the romantic lead, and always apologizes, and I genuinely doubt they'd make a romantic lead abusive in a show aimed at children.
ANYWAY
When Gabriel "steps up" and "improves" as a father, especially in season 5, it IS love bombing, as it IS manipulative.
Gabriel allowing Adrien to quit modeling just so happens to coincide with his nefarious plans. Gabe making Adrien elaborate meals is manipulative, as he made it very clear that Adrien can be forced to go back to modeling if he disobeys. Gabriel sweetly gifting Adrien an alliance ring in order to make him a more powerful akuma is about as red of a flag as you can get.
And all these things leads me to the conclusion that Gabe is just as terrible of a person, if not more, when he was actively emotionally abusing and neglecting his son.
I have a new favorite ladrien moment.
When Adrien ripped the Miraculous de la Coccinelle from Monarqueâs ears and passed them to Bikerbug, and Monarque looked back and saw it was his own son whoâd defeated him. When Ladybug returned in her full glory.
This is what I wanted from ladrien. This is beautiful.
The betrayal in Monarqueâs eyes as all his abuse comes back to bite him, his son in Ladybugâs corner. The trust and unity Ladybug and Adrien have built in every side of the love square helping them utterly overwhelm their enemies.
You can actually tell that Monarque is getting a bit desperate for villain names at this point, like the guy actually calls one of his villains, who supposedly reveals the truth, "Infox", which is the French word for fake news (a mix between "infos" = short for "informations" = news and "intox" = short for "intoxication")... And yet her power is strong enough that nobody who's under her spell thinks : "hang on"