Il ya, cependant, un large consensus (et pas seulement chez les relativistes conceptuels) cette explication intentionnelle peut, aprĂšs tout, ĂȘtre prĂ©servĂ©e sans supposer que le contenu de croyance sont souvent ou mĂȘme jamais, littĂ©ralement public. L'idĂ©e isthat une notion robuste de similitude contenu ferait tout aussi bien comme une notion robuste de l'identitĂ© de contenu pour les besoins de la cognitivescientist. Ici, Ă choisir un Ă©chantillon pratiquement au hasard, est un passage rĂ©cent dans lequel Gil Harmanenunciates cette foi:
Il ya, cependant, un large consensus (et pas seulement chez les relativistes conceptuels) cette explication intentionnelle peut, aprĂšs tout, ĂȘtre prĂ©servĂ©e sans supposer que le contenu de croyance sont souventâou mĂȘme jamaisâlittĂ©ralement public. L'idĂ©e isthat une notion robuste de similitude contenu ferait tout aussi bien comme une notion robuste de l'identitĂ© de contenu pour les besoins de la cognitivescientist. Ici, Ă choisir un Ă©chantillon pratiquement au hasard, est un passage rĂ©cent dans lequel Gil Harmanenunciates cette foi:
IdentitĂ© de sens d'un systĂšme de symbole Ă l'autre est une relation de similitude plutĂŽt que d'une relation d'identitĂ© dans le respect que la similitude de sens n'est pas transitive ... Je suis enclin Ă Ă©tendre le point de concepts, les pensĂ©es et les croyances. . . Le compte de la similitude des appels de contenu Ă la meilleure façon de traduire entre les deux systĂšmes, oĂč la bontĂ© dans la traduction a Ă voir avec la prĂ©servation de certains aspects de l'utilisation, sans appel Ă plusârobusteâ notion de contenu ou l'identitĂ© de sens. . . [Il n'ya aucune raison pourquoi] la notion rĂ©sultant de la similitude ofcontent ne parvenait pas Ă satisfaire les besoins de l'explication intentionnelle. (1993: 169â79) 7
Il est important de savoir si un tel point de vue peut ĂȘtre maintenue puisque, comme nous le verrons, satisfaire Ă l'exigence que les contenus intentionnels soient littĂ©ralement publique est non nĂ©gligeable; comme compositionnalitĂ©, la publicitĂ© impose une contrainte importante sur one'stheory de concepts et donc, dĂ©rivĂ©e, sur la thĂ©orie de langue. En fait, cependant, l'idĂ©e que contentsimilarity est la notion fondamentale dans l'explication intentionnelle s'affirme beaucoup plus largement que c'est expliquĂ©; et c'est quiteunclear, Ă la rĂ©flexion, comment la notion de similitude qu'une telle sĂ©mantique exigerait puissance ĂȘtre unquestion-begginglydeveloped. D'une part, cette notion doit ĂȘtre robuste dans ce sens qu'elle conserve explications intentionnelles prettygenerally; d'autre part, il doit le faire si sans se prĂ©supposant une notion robuste de l'identitĂ© de contenu. Pour le meilleur de myknowledge, il est vrai, sans exception, que tous les construals de notion de similaritĂ© qui ont jusqu'Ă prĂ©sent Ă©tĂ© mis sur offeregregiously ne la seconde condition.
Harman, par exemple, ne dit pas beaucoup plus sur le contenu similitude-cum-Dieu-de-traduction de ce qu'il n'est pas transitive et qu'il âconserve certains aspects de l'utilisationâ. Ce n'est pas beaucoup Ă continuer. Certes, il laisse une large openwhether Harman est juste en niant que son compte de similitude contenu suppose une â ârobusteâ notion de contenu identitĂ© ormeaningâ. Pour savoir si elle ne dĂ©pend sur comment le pertinentes âaspects ofusageâ sont eux-mĂȘmes censĂ©s ĂȘtre individuĂ©, et sur ce nous dit rien du tout.
Harman est, bien sĂ»r, trop intelligent pour ĂȘtre un comportementaliste; âusageâ, Comme il l'utilise, est lui-mĂȘme un intentionnelle-cum-sĂ©mantique terme. Supposons, ce qui semble plausible sĂ»rement, que l'un des la âaspects de usageâ Une bonne traduction de âchienâ qui doit preserveis il un terme qui implique un animal ou un terme qui ne s'applique pas aux cubes de glace, ou, pour la matiĂšre, un terme qui signifie chien IFSO, alors nous sommes de retour lĂ oĂč nous avons commencĂ©; Harman a besoin des notions comme mĂȘme implication, mĂȘme application, et mĂȘme ordre de meaningin d'expliquer sa notion de similitude contenu. Tout ce qui a changĂ©, c'est que la coquille petit pois est sous.
Ă un moment donnĂ©, Harman demande pour la forme, âQuels sont les aspects de l'utilisation dĂ©terminer le sens?â RĂ©pondre: âIl est certainement pertinente quelles conditions sont appliquĂ©e Ă et les raisons qui pourraient ĂȘtre offerts pour cette application ... Il convient Ă©galement comment certains termsare utilisĂ© par rapport Ă d'autres conditionsâ (Ibid .: 166). Mais je boĂźte'T-il un sens de cette moins une certaine notion de âsameapplicationâ, âmĂȘme raison,â, Et âmĂȘme relation des termesâ est ĂȘtre pris pour acquis dans la caractĂ©risation de ce goodtranslations ipso facto ont en commun. NB sous peine de circularitĂ©:. MĂȘme application (etc.), pas une application similaire (. Etc) Rappelez-vous que la similitude des propriĂ©tĂ©s sĂ©mantiques est la notion que Harman essaie d'expliquer, si son explication mustn'tpresuppose cette notion.
Je ne veux pas particuliÚrement à prendre Harman; si son histoire peut se poser la question, il était censé répondre, c'est tout à fait typique de la littérature sur le concept de similitude. Bien qu'il soit souvent caché dans un nuage de dispositif technique (pour une étude de detailedcase, voir Fodor et Lepore 1992:. Ch 7), le problÚme de base est assez facile à voir.Jean-marc pizano