jésus   volume  22       relu février 2020
    2000 ans perdus, 2000 ans dâoubli de la rĂ©incarnation de par lâexpansion du christianisme fou Â
     jĂ©sus ?   /   jĂ©sus,  2000 ans perdus, 2000 ans dâoubli de la rĂ©incarnation de par lâexpansion du judĂ©o-christianisme fou
le vrai jĂ©sus, celui que peut-ĂȘtre tu adoresâŠ, sais-tu vraiment qui tu adores ?  (si tu le sais : tant mieux pour toi, car, personne dâautre ne le saitâŠ)
  alors voici  une série de réflexions
nĂ©e Ă la suite de la lecture de   « le dictionnaire amoureux de jĂ©sus  » Ă©crit par un fou de la secte dite judĂ©o-chrĂ©tienne (dite judĂ©o-chrĂ©tienne, tu dois toujours parler des judĂ©o-chrĂ©tiens comme cela, car il nây a pas de christ, il nây a pas de messie, authentifiĂ©s par les instances judaĂŻques, or ces concepts sont nĂ©s dans la tradition judaĂŻque, et les dits judĂ©o-chrĂ©tiens se considĂšrent comme de cette tradition), et quâil mâa, par « imposition », aussitĂŽt, fallu voir comme soudainement :  « le livre en trop »,   lâexemple de  livre, prĂ©venons les dits judĂ©o-chrĂ©tiens !, Ă ne plus lire (& non lu complĂ©tement par moi, Ă ce jour), Ă ne plus Ă©crire en 2017 sauf Ă dĂ©molir lâensemble de ce quâil promeut (tant de galĂ©jades) encore et encore⊠ /
cette petite mais attentive recherche en tenant compte (enfin) notamment du point de vue (lequel aura Ă©tĂ© explosif pour tant de gens encore dans une critique constructive un peu trop lĂąche, par rapport au dit judĂ©o-christianisme, un doute qui profitait aux menteurs), du point de vue de michel onfray, et bien sĂ»r, aprĂšs lâĂ©tude des rĂ©vĂ©lations des chercheurs enfin rĂ©unis, confrontĂ©s  par les inattendus  documentaristes prieur et mordillat  (« corpus christi » et ses suites), une confrontation transparente qui a pu enfin apparaitre !,
enfin pouvant se faire, loin des inquisiteurs tout puissants dâhier, & laquelle aura conduit au livre  « jĂ©sus contre jĂ©sus » de prieur et mordillat, en 1999âŠ, the right book at the right time, un sĂ©isme anti-christique, lequel donc efface 2000 ans de superstition, & qui est⊠passĂ© inaperçu ! & cela aussi reste assez inattendu! (ainsi⊠les consciences auront donc Ă©tĂ© violĂ©es sur le long termeâŠ)
cette recherche en mĂ©ditant aussi jour aprĂšs jour sur jĂ©sus, en, dâune part, oubliant, tout ce qui a Ă©tĂ© Ă©crit, dit, officiellement, sur lui, les fablesâŠ,
avec cette question : pourquoi, comment cette continuation extra longue de cette religion ?, par diabolisme ?,
quoiquâil en soit : une religion dangereuse, qui conduit en fait ses fidĂšles Ă lâangoisse, Ă la croyance au nĂ©ant aprĂšs la mort,
cette religion continue Ă occulter la seule religion cohĂ©rente possible : celle de la rĂ©incarnation, celle de la continuation spirituelle, &, lĂ , croire nâest plus, heureusement, seulement une fabrique si infinie de dĂ©sespoir⊠  mon commentaire   (work in progress)   propose des Ă©lĂ©ments de rĂ©flexion  (de toutes façons personne nâest dâaccord et sur rien en cette histoire)
        dieu tel quâon le reprĂ©sente nâexiste pas mais ses inventeurs existentâŠ
résumé
suite Ă lâoccupation romaine, les sectes juives messianistes pullulent,  voient dieu abandonnant son peuple, le voici Ă nouveau asservi, or Ă chaque asservissement, un roi-prophĂšte se dĂ©gage, un prĂ©-sauveur (Ă lâimage dĂ©jĂ du Sauveur), et les instances judaĂŻque officielles au Temps de jĂ©sus, au Temps de lâinvasion romain, ne semble pas prĂȘte de « donner » un tel prophĂšte au peuple, et une secte messianiste va trouver ce prophĂšte
et ces juifs trop pressĂ©s qui se disent divinement inspirĂ©s (toujours tu auras des gens dans une religion qui vont se dire : + religieux que les autres, et les baptistes en question : carrĂ©ment rebaptisent les juifs comme si ils ne lâĂ©taient dĂ©jĂ pas !) dĂ©cident de proposer leur prophĂšte, et ils nâont pas eu cette inspiration par hasard, câest une secte messianisteâŠ
et⊠en principe, le prophĂšte, câest celui qui crĂ©e cette communautĂ©, ce nouveau courant du judaĂŻsme, tout semble designer jean le baptiste comme le messie attendu, et sans doute commence son culte aprĂšs sa mort tragique (ou bien ce tragique a Ă©tĂ© inventĂ© ensuite, pour hausser le personnage, hĂ©rode lâaurait enlevĂ© et finalement occis dans son palais)
mais, quelque chose dâautre se serait passĂ©, cette fois, la mort du prĂȘcheur baptiste jĂ©sus ! Ă jerusalem !!!!, et quelquâun de cette communautĂ© baptiste dĂ©jĂ dissidente aurait eu tel jour un dĂ©clic et aurait dit : « on tient notre personnage fĂ©dĂ©rateur et câest jĂ©sus, oui, notre jĂ©sus qui vient dâĂȘtre crucifiĂ©, câest lui notre prophĂšte », ou bien cela va, Ă tel moment, devenir Ă©vident pour tous, cette Ă©vidence va sâimposer Ă tous
mais, bon, on a lâhistoire de la conversion de paul, alors cela pourrait ĂȘtre du vĂ©ridique (quoique, bien sĂ»r, arrangĂ©), tout aurait pu commencer avec un nouveau converti au baptisme :il  aurait vu, lui cette Ă©vidence et ce personnage qui dĂ©cide de sâintĂ©resser particuliĂšrement Ă jĂ©sus pourrait ĂȘtre paul, ou celui qui devient le personnage de paulâŠ, mais cela peut ĂȘtre un autre, et mĂȘme plusieurs dont paul, lesquels auraient dĂ©cidĂ© de la mĂȘme dĂ©marche : mettre un coup de projecteur sur le crucifiĂ© spectaculaire jĂ©sus
les prĂȘcheurs baptistes : sont comme tous les prĂȘcheurs, ils leur faut raconter des histoires Ă©difiantes, et le prĂȘcheur, jĂ©sus Ă©tait devenu le personnage baptiste le š+ Ă©difiant, & ce personnage  a Ă©tĂ© de + en + phantasmĂ© par les prĂȘcheurs, puisque les foules en redemandaientâŠ, et de prĂȘches en prĂȘches, jĂ©sus sâest retrouvĂ© le baptiste numĂ©ro1, et puisâŠÂ : le prophĂšte baptiste, et donc : le prophĂšte Ă proposer Ă tous les juifs : cette fois jĂ©sus prenait tellement dâimportance que le baptisme Ă©tait en train de se transformer en jĂ©susisme, en culte de jĂ©sus !
oui, car la crucifixion de jésus avait changé la donne : à présent la + grande vedette du baptisme était devenu jésus, ici et là , on constate : les gens se remémorent ce jésus , un si étonnant personnage, et un culte mortuaire avait aussitÎt commencé autour de ce jésus, or jean le baptiste, lui de son vivant avait semblé peu pressé de se faire dire : prophÚte (cela aussi transparait dans les textes, et serait du vrai)
il y aurait eu une 1er Ă©tape : ce jĂ©sus crucifiĂ©  devenait le hĂ©ros morbide des baptistes, cette crucifixion de jĂ©sus : une terrible exaction romaine contre le judaĂŻsme, qui + est, les juifs de jerusalem avaient-ils demandĂ© cette mort, cela augmentait la haine contre eux / dans la communautĂ© juive baptiste, et mĂȘme au-delĂ , car le judĂ©o-baptisme avait des sympathisants, partout, « ça ne passait pas »
les romains et leurs collabos nâauraient pas dĂ» sâen prendre au prĂȘcheur juif baptiste jĂ©sus, « un juste », quelquâun qui possiblement Ă©lectrisait les foules !! partout oĂč il passait, quelquâun qui, lui, rĂ©ussissait donc Ă enseigner le baptisme, cette dissidence, jusquâĂ jerusalem, sur le parvis du Temple !, qui osait cela !, et personne nâarrivait Ă lâen empĂȘcher, tant les foules Ă©taient Ă lâĂ©coute,  et qui devint vite : « lâhomme Ă abattre » pour les sadducĂ©ens notamment
Ă noter, possible  : les baptistes Ă ce moment-lĂ , avaient rĂ©ussi dĂ©jĂ une belle percĂ©e, et ne se contentaient plus dâenseigner dans les confins, possiblement, le judĂ©o baptisme Ă©tait devenu un courant religieux, passant de dissidence complĂšte Ă une implantation quasi officielle de par le nombre de leurs adeptes et sympathisants
mais il y avait donc eux : ce coup de poignard sur lâavancĂ©e baptiste, en tuant ce prĂȘcheur ! qui Ă©tait allĂ© trop loin, et jĂ©sus nâallait cesser de continuer Ă vivre dans le cĆur des foules, on le voit avec Johnny, il nâest pas vraiment mort, une chanson de lui su un juke box, et Johnny est vivant, bien vivant !, car indispensable, irremplaçable, et oui, au tout dĂ©but, une sorte de culte mortuaire faisait de jĂ©sus : le hĂ©ros baptiste, mettant mĂȘme en retrait le souvenir de jean le baptiste, le leader des baptistes, qui lui-mĂȘme avait Ă©tĂ© occis, Ă lâĂ©vidence les baptistes Ă©taient dans la ligne de mire des autoritĂ©sâŠ
(cependant cette Ă©lection de jĂ©sus dans le baptisme nâĂ©tait pas forcĂ©ment le choix de toute la communautĂ©âŠ, câest pourquoi on retrouverait toujours des baptistes pour qui le leader resterait jean le baptiste, pour eux, le prophĂšte câĂ©tait luiâŠ/ et longtemps on aura des sectes qui prospĂšrent sous le signe dâun culte de jean le baptiste)
  jĂ©sus Ă©tait donc un prĂȘcheur juif baptiste
mais un baptiste un peu dissident lui-mĂȘme dans la dissidence baptiste ?, sans doute Ă©tait-il devenu un prĂȘcheur baptiste qui volait Ă jean baptiste : le leadership, et lui aussi jĂ©sus Ă©tait-il un thĂ©ologien, avec des concepts religieux bien Ă lui ?, quel personnage ce jĂ©sus qui, lui sortait des zones dĂ©sertiques pour aller enseigner !, ce qui en faisait vite un personnage + connu que jean le baptiste
mais terrible destin, mais jĂ©sus nâĂ©tait pas forcĂ©ment le seul prĂȘcheur dissident qui finalement a Ă©tĂ© stoppĂ©, certains autres auraient Ă©tĂ© lapidĂ©s etc., jĂ©sus, lui + connu, aurait eu droit Ă un procĂšs, car, lui, les romains se seraient occupĂ© de son cas pour on ne sait quelle raison, il aurait eu droit Ă un procĂšs, possiblement menĂ© par pilate, puisque pilate Ă©tait un juge aussi, partout oĂč il passait
lui, une nouveauté ? : jĂ©sus aurait Ă©tĂ© condamnĂ© Ă une humiliante crucifixion (comme sâil Ă©tait le dernier des bandits, or ce jĂ©sus Ă©tait un « religieux », donc un homme digne mĂȘme si sâopposant aux romains) car les romains se sont mĂȘlĂ©s de cette affaire, cela seraient, eux, complĂ©tement qui ont dĂ©cidĂ© de mettre Ă mort ce curieux jĂ©sus qui faisait du scandale, et qui a eu le tort dâĂȘtre un juif baptiste virulent Ă jerusalem, lĂ oĂč il ne fallait quand mĂȘme pas trop pousser le bouchon quand on Ă©tait un juif baptiste
cette fabrication dâun nouveau prophĂšte se fait doucement, comme une telle fabrication se fait dans nâimporte quel groupe, et au dĂ©part, se fabrique dĂ©jĂ un petit culte Ă un dĂ©funt, et puis cela sâĂ©largit, sâĂ©largit, et on fantasme de + en + le dĂ©funt, et bientĂŽt jĂ©sus est dans les prĂȘches, pris en exemple
puis, puis, on lui imagine un enseignement propre (en fait : câest le baptisme, en version affinĂ©e, tout en inventant jĂ©sus on affine lâenseignement baptiste puisquâon va mettre lâenseignement baptiste dans la bouche de jĂ©sus, on va de + en + complĂ©ter cet enseignement, cette fois de moins en moins dissident car il faut toucher le + de juifs possibles, et les prĂȘcheurs dans leurs discours gĂ©nĂ©ralistes (avec de multiples propositions, et qui Ă©voquent de multiples personnalitĂ©s de ceux quâils considĂšrent comme rĂ©gĂ©nĂ©rant le judaĂŻsme, ex : tel de nos prĂȘcheurs a fait ci et ça, tel autre⊠telle merveilleâŠ,  ne pas oublier ces prĂȘcheurs baptistes sont des fous de dieu, dans une pĂ©riode agitĂ©e, oĂč bientĂŽt cela va ĂȘtre une sorte de fin du monde pour tous les juifs, baptistes ou pas, la rĂ©pression va sâabattre, un gĂ©nocide ), ces prĂȘcheurs voient : le personnage de jĂ©sus accrocheâŠet petit Ă petit, jĂ©sus devient une figure principale, certains ne prĂȘchent que jĂ©sus et son enseignement supposĂ©
et cette « fin du monde » en cours : on peut imaginer sans se tromper : elle a donc changĂ© complĂ©tement le paysage religieux, les sectes messianiques en sortent renforcĂ©es, les baptistes avaient bien raison, qui annonçaient le pire Ă venirâŠ, câest dans ce contexte que la proposition de jĂ©sus le prophĂšte baptiste est bien accueilli, au moins il y a une proposition, ça bouge, ça rĂ©agitâŠ, on a hĂ©las besoin des fous de dieu en de telles pĂ©riodes, ce sont les extrĂ©mistes qui se font entendre Ă leur tour, et quand cette fin du monde arrive : les baptistes sont donc prĂȘts ! fin prĂȘts pour proposer leur enseignement de substitution, puis dieu, psalmodiĂ© par les sadducĂ©ens et autres, sâest cachĂ© derriĂšre un gros nuage, et laisse le pire arriver Ă son peuple
 et bientĂŽt, on prononce le mot : « prophĂšte »⊠« câest lui le nouveau prophĂšte »⊠, et lĂ , certains sây rallient avec enthousiasme, et mĂȘme ils attendaient une telle proposition pour sâenthousiasmer Ă nouveau, pour retrouver lâespoir, le judĂ©o baptisme câest tout nouveau, alors pourquoi ne pas tenter cela, eux ont lâair dâĂȘtre des winners, ils font de + en + dâadeptes
mais la plupart de juifs ne comptent pas du tout pour autant se rallier au baptisme, et encore moins en le jĂ©suso-baptisme, ils ne veulent pas reconnaitre jĂ©sus comme un prophĂšte, il nâest pour eux quâune chimĂšre inventĂ©e par les prĂȘcheurs juifs, ces juifs anti-jĂ©sus continuent Ă ĂȘtre bien encadrĂ©s par les courants existants, pharisiens etc. Ils  combattent de toute leur force cette proposition baptiste, cette proposition que les baptistes essaient de faire passer comme concernant tous les juifs !, ces juifs baptistes, dans leur enthousiasme, et avec leur jĂ©sus, rĂ©ussiraient presque Ă faire oublier quâils sont une super dissidence, quâils sont presque partout considĂ©rĂ©s comme interdit de prĂȘches dans les synagogues
mais certains juifs pharisiens sây rallient spectaculairement Ă ce baptisme, en ces temps troublĂ©s ? (paul ?, alors, arrivant un peu avant la divinisation de jĂ©sus, cela serait lui qui la fait, la thĂ©orise ?)  (en tout cas, ce haussement câest comme quand un homme politique Ă©merge dâune fa çon un peu inĂ©dite / prenons le cas de michel rocard, il est le leader dâune petite formation socialiste mais dissidente, or cela lui donne la possibilitĂ© dâexister en tant que leader, petit leader mais leader, et trĂšs visible :  p s u / puis au fil du temps : car le parti officiel est en mal de hĂ©ros : voici le petit dissident qui prend le pouvoir dans la grande formation p s  (car finalement le p s a bien compris que ce type Ă©tait incontournable et câĂ©tait sa dissidence qui avait plutĂŽt raison, et le gars finalement devient premier ministre socialiste, puis un premier ministre qui gouverne tous les français ! / avec jĂ©sus : cela pouvait se prĂ©senter pareillement : jĂ©sus le leader (mort) baptiste pouvant devenir le leader (mort) de tous les juifs, car devenu incontournable, et parce quâil nây avait pas dâautres propositions de prophĂštes, + fortes)
   cette fabrication de leader
 (et en religion, cela se passe aprĂšs la mort du keum) est une sorte de libre fabrication, elle est de lâordre de la proposition, toujours, les diffĂ©rentes sectes proposent des idĂ©es, en fait pour prendre le pouvoir (câest lâobjectif, lâexpansion de la secte) /
le judaĂŻsme est alors trĂšs divers, mais il sâagit lĂ donc de la fabrication dâun prophĂšte par les baptistes, et les baptistes : sont la petite secte juive qui fait de + en + dâadeptes juifs : bientĂŽt : les instances dirigeantes religieuses sont amenĂ©es Ă donner leur avis sur cette proposition de jĂ©sus le crucifiĂ©  prophĂšte nouveau, disons : prĂ©tendant prophĂšte, il faut commencer  à homologuer (ou non) le nouveau (et assez curieux !, non conventionnel)  prophĂšte jĂ©sus / car si ces instances nâinterviennent pas : le prophĂšte va continuer Ă sâimposer par la bande
or ces instances reprĂ©sentatives des grands courants juifs dĂ©cident de sortir de leur indiffĂ©rence Ă cette proposition fantaisiste (ils pensaient que cette proposition Ă©tait si incongrue quâelle ne tiendrait pas longtemps, et mĂȘme ??? quâelle ridiculisait les baptistes, ce qui nâĂ©tait pas une mauvaise chose !!!)
et ils jettent lâanathĂšme sur cette petite communautĂ© et son prophĂšte imposteur, et prient tous les juifs qui sâĂ©taient ralliĂ©s au baptisme, Ă jĂ©sus, de revenir au bercail : les baptistes et leur jĂ©sus sont maintenant dĂ©clarĂ©s : des hĂ©rĂ©tiques, confirmĂ©s : hors synagogues, ils ne sont plus des juifs, ce qui bien sĂ»r en effet fait revenir de nombreux juifs au bercail
5alors, bien sĂ»r, dĂ©jĂ la fabrication de ce prophĂšte baptiste nâĂ©tait pas chose aisĂ©e !!!!, mais cela devient maintenant quelque chose de dĂ©licat : les baptistes, les jĂ©susistes savent maintenant : jĂ©sus ne pourra pas ĂȘtre le prophĂšte de tous les juifsâŠ, or jĂ©sus Ă©tait un juif et le baptisme quâil a rejoint : câest le judaĂŻsme, le pur judaĂŻsmeâŠ, adaptĂ© Ă lâair du Temps
mais : le Temps prĂ©sent câest aussiâŠÂ : lâaristocratie religieuse, les dĂ©cideurs dâalors sont affaiblis, par la collaboration (obligĂ©e) avec les envahisseurs romains, alors : la communautĂ© baptiste (elle, devenant lĂ©gitime, de ce point de vue, de ce point de vue seulement) qui propose jĂ©sus NE Tient PAS COMPTE DU REFUS, ce qui est pas complĂ©tement Ă©tonnant : dĂ©jĂ elle Ă©tait dissidente, gravement dissidente, alors cela ne la change pas trop la dĂ©cision des instances juives !, depuis la crĂ©ation du courant sectaire juif baptiste : les baptistes se fichent bien des juifs de jerusalem
pour la 1ere fois ?, il y a la continuation de la fabrication dâun prophĂšte pourtant jugé : imposteur par les dĂ©cideurs religieux de lâensemble de la communautĂ© juive (et Ă lâĂ©vidence donc, car les dĂ©cideurs juifs sont devenus inopĂ©rants, ils ne peuvent plus demander la lapidation des jĂ©susistes, ils sont devenus des tigres de papier, car sans doute tout cela se fait : quand le Temple a Ă©tĂ© dĂ©truit, puis quand les juifs sont jetĂ©s de palestine alors : tout le monde sâexile, et a la faiblesse de lâexilĂ©, tous les courants juifs sont dans cette position de faiblesse, les baptiste deviennent aussi forts que les sadducĂ©ens, les pharisiensâŠ, on peut supposer : avec la diffĂ©rence que les baptistes eux, ont maintenant une longueur dâavance : ils se sont en quelque sorte prĂ©parĂ© Ă cet exil, Ă cette austĂ©ritĂ© de lâexil)
donc : on continue Ă avoir : des juifs qui se rapprochent, convertis, de la proposition jĂ©sus (mais moins quâavant), laquelle continue ĂȘtre prĂȘchĂ©e et possiblement câest Ă ce moment que lâon Ă©crit la vie de jĂ©sus et son enseignement, et cela conduit Ă une situation inĂ©dite : une grande religion qui se scinde en deux courants, car « lâavancĂ©e jĂ©sus » devient vite irrĂ©sistible, jĂ©sus incarne lâespoir juif, les baptistes ont proposĂ© leur prophĂšte au bon moment, au parfait moment !, il faut dire : il y a un savoir-faire, lĂ , toujours un prophĂšte se dresse au bon moment (un prophĂšte dâune fabrication toujours nouvelle, mais il y a quand mĂȘme un savoir-faire qui ne change pas, un artisanat prĂȘt Ă cette invention)
(un prophĂšte : « il est venu » (il vient du passĂ©âŠ, il a fait des merveillesâŠ, dans le passĂ©âŠ), mais il Ă©claire le prĂ©sent, au prĂ©sent il est prĂ©sentĂ© comme : allant faire des merveilles aussi dans le futur, « il reviendra »  /   un prophĂšte câest un ĂȘtre du passĂ©, du prĂ©sent, du futur, câest une chimĂšre, un ĂȘtre de prĂȘche, de papyrus / les juifs ont une grande tradition de crĂ©ation de telles chimĂšres, mais bien sĂ»r il y a toujours quand mĂȘme une surprise : Ă quoi va ressembler cette chimĂšre, Ă partir de qui va-t-on dĂ©cider de faire cette chimĂšre   /  tout est ambigu : « il va nous ouvrir le royaume de dieu », = ce prophĂšte va nous sauver de lâemprise romaine /
le futur : câest par un prophĂšte quâon va arriver Ă cela : au nom de jĂ©sus maintenant : les romains vont pouvoir ĂȘtre chassĂ©s de palestine : au nom de jĂ©sus qui a , lui, dĂ©jĂ vaincu personnellement les romains : ils ont cru quâils lâavaient mis Ă mort, tu parlesâŠÂ : « jĂ©sus a ressuscitĂ©, il a bien eu les romains ! » / mais bon, là ça se passe comme cela, mais pour chaque prophĂšte prĂ©cĂ©dent avait sa fabrication et son mode dâemploi / « et cette fois la surprise » font comprendre les baptistes : « câest que ce prophĂšte câest nous qui le proposons, nous, une secte juive dissidente ! alors, comprenez le, tous les juifs, acceptez notre proposition, mĂȘme si elle parait un peu saugrenue, et dâailleurs, regardez, dĂ©jĂ tant de juifs croient en notre jĂ©sus ! » )
⊠mais le judaĂŻsme orthodoxe lui aussi se renforce, non par obtention dâadeptes mais en renforçant sa spĂ©cificité : en se repliant sur lui-mĂȘme / il sâĂ©tait assez ouvert, il y avait eu cette tentation : cela va devenir le contraire (aux jĂ©susistes de sâouvrir sâils le veulent !, mais ne les appelez plus des juifs)
bien sĂ»r, cette prophĂ©tie jĂ©susiste, Ă la fois fulgurante et empĂȘchĂ©e !!!!, circule dans tout le monde juif (partout oĂč il y a des juifs), et se parallĂ©lise quand mĂȘme au monde juif officiel  et fulgurance puisque ce curieux prophĂšte est vu comme pouvant aussi ĂȘtre acceptĂ© par des non juifs, surtout ! par des non juifs !!!!  / et cette tendance va sâaccentuer Ă mesure que le judĂ©o-christianisme sâĂ©loigne (bien obligĂ©) du judaĂŻsme tout en gardant le socle hĂ©braĂŻque, nâayant pas peur de cette folie, de cette contradiction qui ne peut que sâaffirmer elle aussiâŠ
 le Temps du  doute
quand lâillusion collective, la religion judaĂŻque est mal en point, « quand ce dieu quâon avait identifiĂ© comme notre dieu, ne nous protĂšge plus » (je parle pour le juifs), alors, câest presque la fin du monde, alors, bien sĂ»r, on abandonne ce dieu, alors il faut en faire un autreâŠ, mais lequel, câest compliquĂ© de faire un dieu !, câĂ©tait si commode dâavoir un dieu existant, quâil suffisait dâentretenirâŠ
 le Temps du sursaut
alors on va expliquer : tout ce malheur est encore le dessein de dieu, dâailleurs cela va ĂȘtre mieux explicitĂ© par lâenvoi dâun prophĂšteâŠ
les thĂ©ologiens baptistes sây sont collĂ© Ă cela, inventent un nouveau prophĂšte ad hoc
« oui, oui !, il est venu !, câĂ©taitâŠ. JĂ©sus » !!!!!!!!
« non ! », « si !, mais si ! » (empruntĂ© Ă raymond devos), « et laissez-nous le temps de vous raconter tout cela » (le temps de lâinvention)
 le Temps de la modernité
Temps nouveaux, prophĂšte nouveau, trop nouveau⊠et pas assez nouveau, camouflĂ© en fait en « messie », toutes les contradictions vont tenter de se faire oublier en crĂ©ant un messie, on fait ainsi oublier : « prophĂšte, les juifs nâen voulurent pasâŠÂ »  (câest ma thĂ©orie)
Temps sans doute complétement fous, et prophÚte  asymétrique
câest en quelque sorte un prophĂšte ultime car les Temps sont devenus ultimes, et cette « ultimité » passe par un prophĂšte correspondant au « profil bas » que doit faire toute la communautĂ© israĂ©lite  (et en mĂȘme temps en tant que messie, il va ĂȘtre celui qui est + fort que tout, et puis comme cela se passe sur le plan spirituel : câest facile, on dit aux foules : « oubliez les Romains, nous on a notre messieâŠ., enfin !, nous⊠notre Royaume est ailleursâŠ, et lĂ les romains sont des tigres de papier », cela va permettre, ce message ambigu de passer, aux yeux des romains, pour des pacifistes, et non pour des anti romains / les romains, super !, vont se retrouver avec des collabos (les juifs sadducĂ©ens) et des juifs baptistes pacifistes et câest autant de zĂ©lotes, de terroristes anti-romains en moins)
on attendait un hĂ©ros, on va proposer un anti-hĂ©ros, quelquâun qui nâa pas Ă©tĂ© un sauveur politique (le sauvetage politique câest maintenant une donnĂ©e impossible, mĂȘme si tous les juifs continuent Ă y croire), quelquâun qui abandonne un certain nombre dâaberrations de la religion en cours (puisque cette religion nâa pas empĂȘchĂ© le dĂ©sastre, câest donc quâelle partait sur de mauvaises voies), possiblement ce sont des jeunes gens qui ont voulu un prophĂšte qui abandonnerait un certain nombre de lois juives jugĂ©es obsolĂštes (et comme elles nâont pas empĂȘchĂ© le dĂ©sastreâŠ, cette fois on est sĂ»r quâelles lâĂ©taient, non utiles, voire dĂ©lĂ©tĂšres)
on fait perdre david / Â
goliath gagne, les Romains gagnent,
mais en fait
câest quand mĂȘme david qui gagne, enfin⊠pas tout Ă fait, car Ă un moment, la modernitĂ© sâest faite folle, david est Ă la fois restĂ© david & en mĂȘme temps est devenu un autre !, la continuitĂ© judaĂŻque se divise en 2 courantsâŠ, et il faut choisir lâun ou lâautreâŠ, câest la division, la confusion, câest encore pire que lâenvahissement romain, câest une dĂ©faite de lâintĂ©rieur
« prenez donc notre jĂ©sus,  au moins il ouvre une porte de sortie », ok mais la sortie va devenir une vraie sortie : le judaĂŻsme par son hĂ©rĂ©tisme (le judĂ©o-christianisme) va exploser, le judaĂŻsme orthodoxe va vĂ©gĂ©ter, et le dit judĂ©o-christianisme va devenir la religion frelatĂ©e que lâon sait
eux les juifs orthodoxes : ils se soumettent aux romains, ils nâinventent pas un prophĂšte anti-romains, ils prĂ©fĂšrent courber lâĂ©chine et collaborer aussi (certains), et vivoter, on peut voir aussi cela comme : le temps de sâorganiser pour une nouvelle rĂ©volte, elle aura lieu et les juifs vont tout perdre dans cette rĂ©volte
  il y avait 1 illusion collective, en voici : 2âŠ.
etâŠ. câest un dĂ©sastre !, pour⊠tous, ceux de la 1Ă©re, et bien sĂ»r Ă commencer par ceux de la seconde
en quelque sorte, dieu devait ĂȘtre rĂ©gĂ©nĂ©rĂ©, et voici : dieu est mort, lâĂ©vidence dieu est morte  (car dieu doit ĂȘtre une Ă©vidence, sinon il nâest pas dieu,  et lĂ Â : se dessinent 2 dieux diffĂ©rents, celui des juifs, et celui des juifs qui se disent chrĂ©tiens, qui disent avoir identifié : le messie juif)
mais dieu est mort : car il nâest plus 1, il est : 2 / il nây a plus dâĂ©vidence divine : tu comprends cela ?
 nouveauté
en fait jâapprends, je crois entendre : les juifs considĂšrent les Ă©vĂ©nements bibliques comme « imagĂ©s », depuis philon dâalexandrie, un penseur juif
sont-ce tous les juifs ? , et comment dieu dans tout cela survit ? pour eux ?, est ce nouveau ? cette appréciation ?
 la grande difficulté des scribes
les scribes jĂ©susistes se demandent : « faut-il voir jĂ©sus (inventĂ© par eux) comme se disant le messie, de son vivant, ou du moins vers la fin de sa vie ?, dâailleurs son coming out spirituel pouvant ĂȘtre la cause de son arrestation comme blasphĂ©mateur
il y a ce mot, ce concept : la « manifestation »  le messie, le messie manifestĂ© / les thĂ©ologiens juifs imaginent un peu ? ce qui se passerait quand le messie arriverait ?, le reconnaitrai-t-on tout de suite en tant que messie ?, lui-mĂȘme le saurait-il quâil Ă©tait le messie ? les scribes jĂ©susistes qui inventent jĂ©sus messie, ont dĂ» se poser ce genre de questions, ont dĂ» essayer de se conformer avec ce que les thĂ©ologiens ont Ă©crit Ă ce propos ? Â
les scribes font avancer lâaffaire doucement, ainsi, si je comprends en Ă©coutant les chercheurs : tel compagnon de jĂ©sus, quand jĂ©sus leur demandait ce que les gens pensaient quâil Ă©tait âŠ.,  aurait rĂ©pondu  (tout cela inventĂ© par les scribes jĂ©susistes) : « certains pensent : tu es la rĂ©incarnation dâelieâŠ, dâautres tu serais la rĂ©surrection de Jean-Baptiste » (Ă noter : il sâagirait plutĂŽt lĂ dâune rĂ©incarnation) »,  ainsi les scribes montrent que la barre est mise trĂšs haut !!!!!!!!, et jĂ©sus ne dit pas, je crois, qui il est !
,quâimporte, mais en tout cas cela annonce le rang de messie que jĂ©sus va bientĂŽt avoir,  on passe (relativement) facilement de « prophĂšte » à « messie » (et on fera passer le messie, car cela ne suffit pas, Ă fils de dieu, et Ă dieu lui-mĂȘme, aprĂšs on ne peut pas aller + loinâŠ)
alors quand mĂȘme, il faut un personnage qui voit clair aussitĂŽt, et câest pierre : on lui fait dire je crois  : genre : « alors⊠tu es le messie, hein ! », et jĂ©sus aurait, acculĂ©, dit : « oui » !!!!!!!!! (Ă vĂ©rifier : oĂč cela est Ă©crit ainsi)
se poser la question : « jĂ©sus sâest-il considĂ©rĂ© comme le messie, sâest-il dit messie ?, a-t-il Ă©tĂ© vu comme le messie ? », est une autre question vertigineuse, car on entre lĂ dans le piĂšge Ă cons, dans lâinvention jĂ©sus, il a fallu aux scribes essayer donc de comprendre : comment cela se passe quand le messie dĂ©barque !!!!, & câĂ©tait pas facile Ă mettre au point, mais ceux qui ont Ă©crit tout cela Ă©tait des thĂ©ologiens, trĂšs forts ! et qui savaient comment tous les prophĂšte prĂ©cĂ©dents avaient Ă©tĂ© inventĂ©, et finalement un messie câest juste un⊠super prophĂšte Â
 reprenons
les Temps sont apocalyptiques, presque apocalyptiquesâŠ, câest pas non plus le feu envoyĂ© depuis le ciel, mais quand mĂȘme câest la destruction du Temple, câest lâinvasion romaine qui devient insupportable, câest le grand remplacement Ă jerusalem, spirituellement parlant : câest la fin du monde juif en cours
pour de tels Temps sont prĂ©vus : la carte secrĂšte du peuple juif : le messie, Ă la fois, chef de guerre, chef spirituel, et tant quâĂ faire, celui qui va faire passer du (monde du mal) Ă (lâAge dâor) en quelque sorte (cela implique aussi : on lui demande tant (& on comprend bien quâon aura en fait : rien) que lâon nâattend pas avant longtemps un tel messie, on trouve alors normal quâil ne vienne pas, et pour cause, câest un messie de papier, qui nâexistera jamais, mais cette figure de futur fait rĂȘver, fait espĂ©rer, et fait se continuer la religion juive, cette illusion collective utile, qui a Ă©tĂ© si patiemment Ă©laborĂ©e, devenue si incontournable, un second socle, aprĂšs le socle Terre)
alors, sans nul doute, arrivent rĂ©guliĂšrement : des candidats au messianisme, ceux qui pensent quân messie peut exister !!!!, et qui pensent quâils sont celui-lĂ Â !!!!!!!, alors donc : des fous de dieu, mais aussitĂŽt lapidĂ©s, ou sâils sont des chefs de guerre : vite occis par lâenvahisseur  (mais longtemps aprĂšs : possibilitĂ© de hausser tel fou de dieu en : prophĂšte)
alorsâŠ, + sereinement.. : certains illuminĂ©s dĂ©sespĂ©rĂ©s dĂ©cident-ils de faire : un messie !? de papier, car eux ils sont des thĂ©ologiens et ils savent : un personnage divin cela se fait « au passé », on dit : « il est venu », car au prĂ©sent : un messie, un prophĂšte (un vrai prophĂšte) câest pas possible, personne ne peut faire des merveilles attendues dâun prophĂšte
décision de faire un messie ?, les baptistes étaient une secte messianique, = qui attendait un messie, donc ils auraient inventé directement ce messie
moi je penche plutĂŽt pour lâhypothĂšse : on fait de jĂ©sus le crucifiĂ© un hĂ©ros baptiste puis un prophĂšte baptiste puis enfin : on dit câest le messie, lorsque le Temple est dĂ©truit etc.., et que les Temps sont devenus apocalyptiques
 je pense que les baptistes sont dĂ©jĂ essayĂ© de faire de jĂ©sus (leur prĂȘcheur martyrisĂ©) : « le meilleur dâentre eux », leur hĂ©ros du moment, puis au fur et Ă mesure que les Temps devenaient de + en + sombres, les prĂȘcheurs lâont prĂ©sentĂ© comme le prophĂšte attendu / les prĂȘcheurs baptistes auraient constatĂ© combien le personnage de jĂ©sus crucifiĂ© marquait  ceux Ă qui ils apportaient la bonne nouvelle baptiste
jĂ©sus le crucifiĂ© est aussitĂŽt  devenu le personnage numĂ©ro1 du baptisme (de son vivant, dĂ©jĂ ce prĂȘcheur Ă©tait identifiĂ© possiblement comme le prĂȘcheur numĂ©ro1 ?, trĂšs possible : il aurait de ce fait pris des risques, il serait allĂ© prĂȘcher Ă jerusalem lĂ oĂč les baptistes Ă©taient considĂ©rĂ© comme des dissidents Ă abattre)
puis Ă partir de cela : il a fallu passer Ă Â : « non, il Ă©tait bien plus quâun hĂ©ros baptiste, jĂ©sus de galilĂ©e, il Ă©tait un⊠prophĂšte !, », dans ce cas, un prophĂšte : câest un prophĂšte donnĂ© Ă tous les juifsâŠ, et commence donc pour les juifs baptistes : la croisade pour imposer jĂ©sus Ă tous les juifs, et les baptistes (avec ce programme) seraient devenus : des juifs jĂ©susistes, identifiĂ©s alors vite comme ayant seulement en bouche : « jĂ©sus est le nouveau prophĂšte juif »  (on peut penser : les baptistes nâĂ©taient pas forcĂ©ment une secte messianique : elle lâest devenue aprĂšs coup, on verra cette secte : messianique puisque finalement elle a imposĂ© un messie, mais elle a pu commencer par seulement imposer : un prophĂšte)
puis cela sera  (quand les juif jĂ©susistes comprennent : les juifs ne veulent pas de jĂ©sus, et mĂȘme les jĂ©susistes sont considĂ©rĂ©s comme ne pouvant plus se prĂ©senter comme juifs) « jĂ©sus Ă©tait le messieâŠ. », et donc le fils de dieu,   et donc dieu lui-mĂȘme
quand on est passĂ© Ă lâoption prophĂšte, lĂ cela se compliquait  : il fallait lâhomologation (donnĂ©e par les instances juives reprĂ©sentatives, Ă un moment il faut officialiser ce qui Ă©tait, ce qui ne pouvait ĂȘtre dans  ce qui Ă©tait dans un 1er temps : une proposition, la proposition : « jĂ©sus prophĂšte » et donc prophĂšte de tous les juifs) , et jĂ©sus ne lâa pas eu
alors les jĂ©susistes (alors, considĂ©rĂ©s comme des parias, et pouvant agir en tant que tels !) seraient passĂ© Ă lâoption : « jĂ©sus messie »âŠ, et cela devient donc du nâimporte quoi, mais la chance des jĂ©susistes câest que lĂ Â : on passe en terrain inconnu, on ne peut mĂȘme pas dire quâil faut une homologation, puisque le messie est un personnage super virtuel, Ă conjuguer au futur, personnage qui jamais nâexistera « au passé » (comme on le faisait avec les prophĂštes / les thĂ©ologiens juifs savent : jamais un messie ne sera considĂ©rĂ© comme arrivĂ©, au prĂ©sent ou au passĂ© / on est lĂ Ă la fine pointe du thĂ©ologique : le messie câest juste un espoir, un fantastique espoir mais ne restant pour lâĂ©ternitĂ© quâun espoir, comme dieu dâailleursâŠ) alors câest dire quâaucun thĂ©ologiens ne sâest penchĂ© sur la question de : comment un messie pourrait devenir officiel !!!!!!
câest tout simplement pas possible : un messie, alors, oui, cela sâest fait lorsque les juifs jĂ©susistes fous nâavaient plus rien Ă voir avec les juifs (qui les avaient : discrĂ©ditĂ©s, et depuis le dĂ©but la secte baptiste avait Ă©tĂ© dĂ©clarĂ©e : hors synagogue)
 un des personnages juifs charismatiques du rĂ©cent passé :  jĂ©sus, ah zutâŠ, un baptisteâŠ
celui-lĂ il a Ă©tĂ© aussi occis par les romains, en en + par crucifixion, lâultime punition, lâultime blasphĂšme, lâultime salissure pour un juif, et bien justement, on va dire : « justement, oui, câĂ©tait lui !, et câest mĂȘme par cette ultime infamante mort que ce prĂȘcheur juif baptiste Ă©tait le prophĂšte que tous les juifs attendent »  !!!!!, Ă Temps paradoxaux : prophĂšte paradoxalâŠ, celui-lĂ a Ă©tĂ© tuĂ© par les envahisseurs, mais aprĂšs tout, on avait bien josiasâŠ, qui se faisait dire : « messie », et lui il a Ă©tĂ© tuĂ© par un pharaonâŠ
on va conceptualiser un prophĂšte qui ressemble aussi Ă un anti prophĂšte, puisque le prophĂšte normal (puissant, victorieux) ne peut pas venir !, ainsi celui-lĂ est un pacifiste ! (câest pierre richard, dans un certain filmâŠ, qui refuse le combat), un type pas trop orthodoxe sâagissant de la loi juive : les baptistes veulent revenir Ă une certaine austĂ©ritĂ©, ils veulent revenir « au dĂ©sert », loin des corruptions du Temple, et loin de la collaboration des juifs de jerusalem avec lâenvahisseur Â
et possiblement : un prophĂšte baptiste :  donc cette fois trĂšs ouvert sur les non juifs (possible, cela, dĂšs le dĂ©but, câest une des caractĂ©ristique du baptisme, mais le judaĂŻsme alors Ă©tait relativement « ouvert », et les baptistes eux, auraient Ă©tĂ© + loin, lĂ )
 le prophÚte jésus crucifié proposé à tous les juifs
mais le medium est le message, câest une mini communautĂ© dissidente dĂ©jĂ existante avant jĂ©sus, petite mais qui fait beaucoup parler dâelle, les baptistes ( voyons  comment par exemple : le courant Ă©cologiste un jour est apparu et a prospĂ©rĂ©, devenant vite : « in » et le restant), ou bien, se crĂ©ant avec jĂ©sus, en effet, les supporters de jĂ©sus, ceux qui lâont connu de son vivant, or parmi eux : des thĂ©ologiens, ou un, des scribes, un ou des⊠, en tout cas, gĂ©nial, gĂ©niaux, inspirĂ©s !, capables dâinventer en effet un prophĂšte !!!!!, et en effet le prophĂšte nouveau prend vie, mais il est plus raisonnable de penser : tout cela se fait dans le sein du baptisme / mais le baptisme : de fait : par la force du prophĂšte qui commence Ă prendre vie indĂ©pendante : le baptisme serait donc devenu le jĂ©susisme, et bientĂŽt les juifs jĂ©susistes seraient devenus carrĂ©ment les juifs chrĂ©tiens : les juifs avec les christ, les juifs avec le messie, les juifs avec le type, jĂ©sus, qui nâa pas Ă©tĂ© oint !, mais qui est dit quand mĂȘme « oint » !!!!, car câest bien cela qui va se passer et ⊠rĂ©ussir)
ce curieux (mais en fait complĂ©tement adaptĂ© Ă lâĂ©poque, et donc tirant lĂ©gitimitĂ© de cela) prophĂšte prend forme !!! Â
et quel gĂąchis : la communautĂ© juive « officielle », en tant quâentitĂ© dit : « NON, câest pas lui⊠notre nouveau prophĂšte » Â
or, avant ce « niet », en ces Temps dĂ©jĂ de grande communications, ce prophĂšte a dĂ©jĂ fĂ©dĂ©rĂ© pas mal de gens !!!! /  ces malpolis dâinventeurs juifs jĂ©susistes nâont pas trop attendu le « ok » de lâaristocratie religieuse Ă jĂ©rusalemâŠ.pour prĂ©senter  partout oĂč il le pouvait leur prophĂšte jĂ©susÂ
   jésus crucifié
devenu prophĂšte refusĂ© et pourtant quand mĂȘme prophĂšte des juifs qui lâont inventĂ© prophĂšte et prophĂšte de ceux qui suivent de + en + ce prophĂšte qui pour eux vient de surgir divinement (lâinvention est bien sĂ»r ! : tue)  (mais les jeunes juifs et autres sĂ©duits par le baptisme en gĂ©nĂ©ral et le prophĂšte baptiste sont maintenant vite priĂ©s par ceux qui les encadrent (synagogue, etc.) de ne pas rejoindre lâimposteur, et beaucoup de juifs qui sâĂ©taient fait avoir par les juifs baptistes jĂ©susistes reviennent au bercail) = jĂ©sus devient un personnage⊠inĂ©dit, donc : Ă la fois prophĂšte lancĂ© et pourtant sa non homologation se renforce de + en + puisque : + le temps passe et + les juifs confirment aussi la non homologation de ce prophĂšte hĂ©rĂ©tique
alors, tant quâĂ faire, ses inventeurs, puisque libĂ©rĂ©s de la hiĂ©rarchie juive (laquelle les Ă©tiquette donc dâhĂ©rĂ©tiques), et comme leur invention de prophĂšte a bien marchĂ© peuvent mettre la barre + haut (ils sont une hĂ©rĂ©sie juive, le seront toujours, alors en tant quâhĂ©rĂ©tiques ils peuvent faire ce quâils veulent, câest lâavantage dâĂȘtre hĂ©rĂ©tique)
ainsi de prophĂšte on passe Ă âŠÂ ?  christ, Ă messie, et cela aurait bien sĂ»r encore + sĂ©parĂ© juifs et juifs baptistes
jĂ©sus ce nâest quâun « dit prophĂšte » par les siens, puis « dit messie », « dit christ », tout cela dit par les siens et seulement par les siensâŠ, qui passent de jĂ©susistes Ă Â :  « dits chrĂ©tiens » = de juifs avec le christ, quand il sâagira dâĂȘtre un peu plus prĂ©cis sur ce quâils sont on peut dire : voilĂ des judĂ©o-chrĂ©tiens, mais : des judĂ©o-chrĂ©tiens affichĂ©s, mais en fait : le fait judaĂŻque : les a dĂ©clarĂ© et cela nâa jamais varié : il nây a pas eu de christ, de messie : alors il ne peut y avoir de « juifs avec le christ » comme se dĂ©finissent de fait les chrĂ©tiens ou les judĂ©o-chrĂ©tiens
oui, puisque, tant quâĂ faire : jĂ©sus est un faux prophĂšte bizarroĂŻde, alors on va dire ? : « ah, oui, il est bizarre, mais justement, car il est bien + quâun prophĂšte conventionnel, il est bizarre car il est bien +, et avec un emploi nouveau et donc forcĂ©ment bizarre : câest une messie !, eh, oui, un messie on ne savait pas trop Ă quoi cela pouvait ressemblerâŠ, et bien voilĂ câest jĂ©sus », ah ah ah !!!
ah ah ah ! oui, mais ça marcheâŠ, et au nom de ce messie, des millions de juifs et de non croyants en ce dit messie, vivront dans lâeffroi,  seront torturĂ©s, massacrĂ©s
dans lâĂ©vangile de jean ?, jĂ©sus, directement dit : « le messie » ?, il faudrait aller regarder dans cet Ă©crit, faire un effort, aller lire ça
 peut-on écrire ?
jĂ©sus, un messie (aprĂšs coup, bien aprĂšs sa mort, et aprĂšs quâil ait Ă©tĂ© dĂ©jĂ mis au grade de prophĂšte) fait sur mesure, en ceci : il faut quâil ne dĂ©range pas trop les Romains, dĂ©cidĂ©ment trop puissants, dieu lui-mĂȘme semble ne pouvoir rien faire contre eux
alors on a donc créé un messie symbolique qui botte en touche : genre « moi les romains ils me sont indiffĂ©rents ! » ou bien pire : « rendons Ă cĂ©sarâŠÂ »,  je suppose quâune telle parole aurait Ă©tĂ© dite ! en grand secret, car de son vivant sur une place publique, jĂ©sus nâaurait pas durĂ© 10 secondes de +⊠en tant quâun tel collabo
et on se mondialise, le messie concerne aussi les non juifs, tout le monde !, câest la maniĂšre de vaincre les Romains, on dit : « ils nous envahissent ?, mais câest pas un problĂšme, nous nous coiffons avec notre religion judĂ©o dite chrĂ©tienne : toute lâhumanité »
avec le messie : les juifs chrĂ©tiens peuvent penser « NOTRE DIEU EST le + FORT (universel) mĂȘme si nous sommes envahis, NON LES ROMAINS ne nous tuent pas (ce qui a Ă©tĂ© pourtant le cas, le gĂ©nocide, lors de la grande catastrophe qui va arriver, mais il ne sâagit pas dâune mort spirituelle et en quelque sorte ce sont les instances juives officielles qui sont ainsi atteintes) NE TUENT PAS NOTRE DIEU, ils sont des tigres de papier mĂȘme si nous devons quitter notre terre promise (ce qui sera le cas pour beaucoup, aprĂšs la rĂ©pression romaine) »
« nous les judéo chrétiens, on est au-delà de la confrontation (juifs contre romains), nous on est dans la confrontation générale : bien contre le mal, dieu contre diable, alors vous voyez : notre messie jésus il vaut bien le gigantesque (mais local ?) messie victorieux juif annoncé dans les écrits juifs » !!!!!
mais, en cela, en effet ! les dits juifs chrĂ©tiens gagnent, leur dit messie ultra conceptuel, leur dit messie juif ultra inventĂ© (comment en serait-il autrement ?), leur messie de papier et controversĂ© devient  celui qui en quelques siĂšcles va absorber lâenvahisseur romain, Ă la gandhi !
 vertigineux
en Ă©coutant les chercheurs de « corpus christi », par exemple quand il sâagit des chercheurs juifs chrĂ©tiens parlant de jĂ©sus comme⊠ + ou moins reconnu comme « le messie » de son vivant !
on se rend compte : les biblistes de « corpus c. »  en fait peuvent ĂȘtre bien sĂ»r sĂ©parĂ©s en 2 groupes : les fous furieux (et bienheureux), les juifs chrĂ©tiens, qui doivent ĂȘtre plutĂŽt enfermĂ©s,
et les chercheurs sains dâesprit qui comprennent : « tout, lĂ nâest quâinvention de scribes », & dĂ©jĂ , eux les chercheurs laĂŻcs (quand ils font des hypothĂšses sur ces textes) sont dĂ©jĂ un peu dans le camp de la folieâŠ, ils la cautionnent un peu en lâĂ©tudiant (comme si tout cela pouvait quand mĂȘme ĂȘtre vrai !, quâil y avait une chanceâŠ)lui donnant de lâimportance  (de tels textes depuis longtemps devraient ĂȘtre tombĂ©s en dĂ©suĂ©tude, heureusement, câest quand mĂȘme le cas pour la + grande partie de la population)
câest cela la problĂ©matique de « corpus christi », on mĂ©lange les deux, alors : il faut ĂȘtre assez fort pour sây retrouver (regarder ou Ă©couter la sĂ©rie de nombreuses fois, tant cela brasseâŠ, sans donner de synthĂšses rĂ©guliĂšres, alors donc que quasi chaque intervention devrait ĂȘtre Ă©clairĂ©e : genre : « pourquoi Ă tel moment de lâĂ©pisode, on a fait dire cela au keum », « lĂ câest amusant quâil dise cela », « lĂ , il ne tient pas du tout compte de..& câest assez insincĂšre » , etc.,  etc., oui, si tu te contentes de regarder cela 1 petite fois, tu risques de te retrouver comme si tu avais regardĂ© un doc rapide sur la guerre des balkans)
 vertigineux
la question lancinante, cruciale (car elle dĂ©bouche bien sĂ»r sur lâirrĂ©alitĂ© de toute cette histoire) : « jĂ©sus Ă©tait-il considĂ©rĂ© comme le messie de son vivant ? »
en quelque sorte il nây a pas de question
la problĂ©matique câest : jĂ©sus aurait fait des miracles (ah ah ah !) : alors dans ce cas il Ă©tait forcĂ©ment considĂ©rĂ© comme le messie, câest clair   (pour qui aurait-il Ă©tĂ© pris autrement ? : pour le roi des gitans ?)
si il nâa pas fait de miracles, alors il nâa Ă©tĂ© pris pour rien du tout  / mais en fait rien nâa existĂ© comme cela a Ă©tĂ© dit, peut-ĂȘtre juste a existĂ© un prĂȘcheur baptiste jĂ©sus, qui sâest fait remarquer par une prĂ©tendue illumination ? (mais tous les prĂȘcheurs baptistes Ă©taient des fous de dieu) et une exĂ©cution humiliante, trop humiliante, par les romains /  puis ce jĂ©sus devenu martyr a Ă©tĂ© haussĂ© en un prophĂšte, connaissant lĂ Â un dĂ©tournement de qui il Ă©tait, de multiples dĂ©tournements, quelquefois contradictoires, car pour faire un prophĂšte il y a un cahier des charges, mais pour compliquer ce cahier des charges : il sâagissait de faire passer un prophĂšte inventĂ© par une communautĂ© dissidente, les juifs baptistes, pour le prophĂšte de tous les juifs, et lesquels ne le voulurent pas ce prophĂšte, et pourtant ceux qui lâinventĂšrent et continuĂšrent lâinvention : durent lâimposer, purent lâimposer, ainsi forcĂ©ment frelatant cette crĂ©ation de prophĂšte, alors quâen principe un prophĂšte nait dâune Ă©vidence complĂšte (câest ce quâon appelle : la manifestation du prophĂšte, son homologation, et les Ă©crits racontant ce prophĂšte qui viennent sâajouter aux Ă©crits dits saints existant)
ce qui fait que, non lâĂ©vidence mais :  la confusion est le maitre de mot de son soi-disant enseignement / ne pas oublier : ce quâest cet enseignement qui a progressivement trouvĂ© sa forme
et⊠de la pĂ©riode oĂč il cherchait sa forme : nous ne savons rien, alors cela signifie : on a cachĂ© ce qui aurait pu desservir ce prophĂšte et son enseignement
or : les prĂȘtres juifs judĂ©o chrĂ©tiens aujourdâhui ne voient pas comme crĂ©dibles ces histoires de miracles, tout cela nâest plus dâactualité⊠ (seuls quelques-uns, comme lâhistorien illuminĂ© christian petit fils osent dire : « les miracles jây crois », il semblerait pas trĂšs bien dans sa tĂȘte le mecâŠ, certains dans sa famille essaient-ils de lui dire ?)
 lâinvention de jĂ©sus
jĂ©sus, un prĂȘcheur juif baptiste illuminĂ©, existe
dĂ©cision dâen faire la figure du nouveau prophĂšte attendu (mais attendu officiellement, car officieusement, sans le dire aux foules : en fait les dĂ©cideurs religieux prĂ©fĂšrent lâattendre patiemment (= il nâest pas question dâinventer un prophĂšte de dire alors : un prophĂšte sâest levĂ©, câĂ©tait un tel / les instances juives officielles ne voient pas de personnage ayant existĂ© qui pourrait ĂȘtre dit prophĂšte, pour le moment lâactu qui prĂ©domine tout : câest les romains, et leur volontĂ© de voir une religion juive qui fait profil bas et bientĂŽt les romains vont se fĂącher vraiment dâailleursâŠ, et en effet aucun prophĂšte nâaura empĂȘchĂ© celaâŠ, et certainement pas ce prophĂšte baptiste jĂ©sus (dans le cas oĂč cette proposition de prophĂšte aurait Ă©tĂ© faite avant la destruction du temple puis des Ă©vĂ©nement suivants)
le nouveau prophĂšte cela pourrait ĂȘtre un rĂ©sistant armĂ© aux romains, un de ceux qui guerroient ici et lĂ , mais ils nâont pas le temps de faire un semblant de parcours mythique, ils sont aussitĂŽt tuĂ©s par la soldatesque romaine, faire un prophĂšte dâun de ceux-lĂ aprĂšs sa mort, bien sĂ»r câest impossible, le temps est Ă la collaboration, mais on ne sait rien sur la fabrication de prophĂštes juifs (je suppose : cela est top secret, il nây a pas dâhistoire de cela)  Â
cependant toujours il faut bien en inventer un : un nouveau prophĂšte, et alors que dâennuis !, que de soucis, il ne faut pas se tromper, heureusement ce ne sont souvent que des batailles de scribes, de thĂ©ologiens puis les grands prĂȘtres confirment, annoncent aux foules la confirmation, câest lâhomologation)
or une proposition de prophĂšte a lieu (une parmi dâautres je suppose, chaque secte fait sa proposition : on sait bien aujourdâhui : la secte essĂ©nienne quâon arrive cependant Ă pas trop placer dans le temps, a fabriquĂ© un personnage messianique : le maitre de justice!!!!)  : le prĂȘcheur mort jĂ©sus est proposĂ© par ce courant dissident juif baptiste qui veut ainsi prend le pouvoir spirituel et câest en marche !, mais câĂ©tait pas trop difficile : le courant majoritaire Ă©tait si discrĂ©ditĂ© par sa collaboration avec les envahisseursâŠ
et en effet cela va ĂȘtre beaucoup dâennuis cette invention donc du « prophĂšte jĂ©sus »⊠, du fait donc quâil est proposĂ© par des juifs dissidents, qui nâont pas lâautorisation de faire un prophĂšte et qui est refusĂ© par des juifs qui nâont plus Ă prĂ©sent la lĂ©gitimitĂ© de quoi que ce soit, et donc nâont plus notamment la lĂ©gitimitĂ© de dire : « non, celui-lĂ nâest pas notre nouveau prophĂšte », on se retrouve dans une zone de non droits spirituelle !!!!!, et... les baptistes vont gagner Ă lâarrachĂ©, ils vont rĂ©ussir Ă imposer « leur prophĂšte interdit », et lĂ câestâŠ. Ă un point de vue thĂ©ologique : un tremblement de terre (jâe lâexplique ici et lĂ dans le blog) et bien sĂ»r : nous les jeunes juifs chrĂ©tiens, nous qui Ă©tions baptisĂ©s juifs chrĂ©tiens (par des prĂȘtres de lâhĂ©rĂ©sie juive chrĂ©tienne) nous nâĂ©tions bien sĂ»r pas mis au courant de ce tremblement de terre qui Ă©tait le fondement de la croyance que lâon nous imposait), qui aujourdâhui, a conscience de ce quâa Ă©tĂ© ce tremblement de terre thĂ©ologique ?????, Ă part quelques universitaires, quelques thĂ©ologiens de tous bords bien sĂ»r, et quelques curieux  comme moi, qui sâintĂ©ressent de prĂšs au sujet (et moi voulant le faire savoir)
 les juifs vont devenir :  ceux  qui nâen veulent pas, de jĂ©sus prophĂšte et qui vont quand mĂȘme lâavoir (puisque ce jĂ©sus reste rattachĂ© au socle judaĂŻque !)
donc : le besoin de prophĂšte sâest fait + important que prĂ©vu, et le prophĂšte proposĂ© par les juifs baptistes dissidents commence Ă ĂȘtre pris pour le prophĂšte officiel par de nombreux juifs, et surtout, peut-on imaginer, cela se faisant hors de Palestine
et cela va ĂȘtre beaucoup dâennuis aussi pour les dissidents qui ont rĂ©ussi Ă faire Ă©merger leur proposition de prophĂšte, devenu prophĂšte frelatĂ©, controversĂ© par ceux-lĂ mĂȘme Ă qui il Ă©tait destinĂ© en prioritĂ©âŠ, les juifs
on se retrouve dans une situation sans doute jamais vue (il faudrait savoir : est-ce que, dans lâhistoire judaĂŻque câest la 1Ăšre fois quâun groupe dissident prend ainsi le pouvoir ?, il faudrait demander bien sĂ»r tout cela Ă des biblistes, cela nâa pas, Ă ma connaissance Ă©tĂ© dĂ©veloppĂ© dans les sĂ©ries « corpus », dans ces sĂ©ries malheureusement a Ă©tĂ© oubliĂ© le principal : comment les prophĂštes juifs avant jĂ©sus ont Ă©tĂ© inventé ?, mais prĂ©cisĂ©ment : on fait croire quâun prophĂšte apparait dans le monde de la rĂ©alitĂ©, alors que le prophĂšte nâest quâun prophĂšte de prĂȘches puis de « papier » or, câest prĂ©cisĂ©ment cela quâon cache bien / lâinvention du prophĂšte : câest tabou !, il faut surtout pas que le foules sachent cela⊠bien sĂ»r)
    du cÎté jésusiste
on continue Ă prĂȘcher la venue de ce nouveau prophĂšte tout neuf (on nâa donc  pas attendu la confirmation des grands prĂȘtres, on est encore dans le cadre dâune proposition), et quand commence les Ă©critures ? / quand est mis par Ă©crit : « jĂ©sus prophĂšte » ?, puis « jĂ©sus messie » ? , est-ce dĂ©jĂ alors que cette idĂ©e Ă©tait encore tolĂ©rĂ©e par les responsables juifs ou bien aprĂšs quâils aient Ă©dictĂ© lâinterdiction ?
on continue Ă prĂȘcher le nouveau prophĂšte, ce qui a Ă©tĂ© (une invention de ce prophĂšte) est complĂ©tement oubliĂ©, cela est effacĂ©, reste juste : le problĂšme de ceux qui ont dit « non » (et qui maintienne lâidĂ©e : jĂ©sus = un imposteur = une imposture, une invention abracadabrante heureusement bien identifiĂ©e, baptiste), mais ils deviennent minoritaires, et câest une surprise incroyable de lâhistoire des religions ? : câest une contre homologation qui se passe : les jĂ©susistes proclament (sont en mesure de proclamer, et le font) en une sorte dâofficialité :  les pharisiens, les juifs orthodoxes, les non « jĂ©susistes »  : deviennent « des parias, des gens qui sont avec le diable » !!!!!, et la logique qui sâimpose: « il faut les Ă©liminer, on va les Ă©liminer » /
les jĂ©susistes Ă©taient en attente de lâhomologation des responsables orthodoxes ? voilĂ maintenant que les jĂ©susistes ont la capacitĂ© de se faire homologateurs Ă leur tour, et câest pour dire aux juifs : « nous homologuons votre destruction », et cela dure dĂ©jĂ depuis 2000 ans
tout cela du fait de lâhĂ©rĂ©tisme juif chrĂ©tien, du fait que la religion juive a secrĂ©tĂ©, gĂ©nĂ©ré : ses propres destructeurs : des juifs chrĂ©tiens (qui se retrouveraient dans la position logique (pour eux bien sĂ»r) dâavoir Ă tuer leurs frĂšres ) / la religion juive sâest autodĂ©truite voilĂ 2000 ans
câest assez effroyable, et surtout si tu es du cĂŽtĂ© juif, tu as Ă©tĂ© martyrisĂ© par les tiens, mais aussi si tu es du cĂŽtĂ© des dits juifs chrĂ©tiens : car toi dit juif chrĂ©tien : tu es un bourreau et sur les tiens
  colonies
enfants, ados, mine de rien, nous nâavions aucune chance de comprendre : la religion dite judĂ©o chrĂ©tienne Ă©tait curieuse, on nous faisait croire des trucs qui ne tenaient pas debout
Ă lâĂ©cole, le sujet nâĂ©tait pas abordĂ©, câĂ©tait considĂ©rĂ© comme tabou, alors cela nous encourageait Ă croire : personne ne sâattaquait Ă nos croyances, alors elles Ă©taient bonnes
pendant les vacances, on nâĂ©chappait pas au totalitarisme dit judĂ©o chrĂ©tien, les parents choisissaient bien sĂ»r des colonies de vacances dites judĂ©o chrĂ©tiennes, oĂč nous retrouvions tous les aspects de notre croyance : câĂ©tait un pan organisationnel de cette religion, trĂšs trĂšs au point, trĂšs important, il ne fallait surtout pas perdre les enfants avant leur communion solennelle, aprĂšs⊠cela serait + difficile dâavoir une emprise sur des jeunes hommes et femmes (en cette Ă©poque grandement Ă©volutionnaire quâĂ©tait Ă prĂ©sent lĂ nĂŽtre)
oui, câĂ©tait un totalitarisme, on ne pouvait pas y Ă©chapper
on ne comprenait pas, on ne voyait pas assez : nous Ă©tions ultra encadrĂ©s, par volontĂ© des adultes, ils veillaient (beaucoup + que cela nous apparaissait) Ă ce que nous restions dans cette folle croyance, cela demandait tous leurs efforts, une grande attention, câĂ©tait trĂšs au point tout cela, nous ne voyions pas cette consciencieuse organisation et ses buts, et ne nous apparaissait pas : câĂ©tait unilatĂ©ral, lâon ne nous demandait jamais notre avis !!!!!
nous nâavions quâun but, nous : la communion solennelle = les gros cadeaux⊠, cette belle fĂȘte familiale qui surtout nous faisait sortir de lâĂ©tat encore de grands enfants
cette croyance Ă©tait si folle, il nây a que par obligation, par grand masochisme spirituel passant de gĂ©nĂ©rations en gĂ©nĂ©rations, que cette folie pouvait persĂ©vĂ©rer, et ces histoires de cadeaux !, prĂ©cieux, surtout quand on en avait pas autrement, tous les ados ne pouvaient pas se payer eux-mĂȘmes le transistor dernier cri par exempleâŠ, et lĂ Ă la communion : on lâavait !
heureusement, nous Ă©tions Ă lâaube de lâan 2000, et nous allions entendre de + en + souvent : cette croyance sâamenuise, les  gens boudent les Ă©glises, etc. / nous Ă©tions ceux qui vivaient les derniers feux de cette religion, et les parents faisaient comme si pour nous, dans nos familles, cette dĂ©croissance spirituelle nâaurait pas dâeffets
trĂšs naturellement aussi nous revenions Ă la lumiĂšreâŠ, avec dĂ©lices, nous nous voyions doucement Ă©chappant Ă ce totalitarisme-lĂ , juste restaient quelques bribes dâenfermement, car cet enfermement participait de lâattachement Ă nos parents, on Ă©tait amenĂ©s Ă ne pas trop vite considĂ©rer : toute cette croyance avait Ă©tĂ© une folie⊠(pour moi câĂ©tait un peu diffĂ©rent, car jâĂ©tais utile Ă la communautĂ©, et traitĂ© en v i p par elle, jâĂ©tais organiste liturgique, depuis dĂ©jĂ presque 10 annĂ©es !)
heureusement donc, une croyance que nous nâavions faite nĂŽtre que par obligation, nous nâavions pas Ă considĂ©rer : « putain !, on sâest trompĂ©, on a cru Ă un truc complĂ©tement con, on sâest mis dans une secte ! »
non, non, on était obligés ! /dire à ses parent s : « non je ne veux pas participer à toutes ces histoires de secte dite judéo chrétienne !», et la famille se serait vue comme ayant un hérétique en son sein, un coucou !
 (ne pas oublier, on voyait aussi, dans le lointain⊠/  la carte maitresse de cette religion : tu pouvais te marier en quelque sorte seulement si tu passais par le curĂ©, je veux dire : si tu voulais juste passer devant le maire, tu pouvais te retrouver avec la fille que tu aimais ou et sa famille qui te disait : « niet !, on passe par le curĂ©, ou notre fille nâest plus pour toi », dĂ©jĂ si tu contestais un peu cela, le mariage en blanc, tu pouvais ĂȘtre considĂ©rĂ© comme un barbare, et câĂ©tait mauvais pour toi)
  résurrection
je lis dans un dico larousse sur les religions datant de 1970 Ă lâentrĂ©e : « RĂ©surrection » (avec une majuscule) saint paul Ă©crivit : « si le christ nâest pas ressuscitĂ©, notre prĂ©dication est vaine et vaine est notre foi »
câest vraiment trĂšs curieux !!!!!, quâest-ce que cela signifie ?, il faudrait avoir le contexte : câest parler lĂ comme si il nâĂ©tait pas celui qui a Ă©tĂ© « contacté », par le christ ressuscitĂ© (et dieu) lors de son chemin de damas !!!,
câest comme sâil disait lĂ Â : « la rĂ©surrection a Ă©tĂ© inventĂ©e par nous, si on retirait cet Ă©pisode lĂ de notre invention, plus rien ne tiendrait debout »
mais câest comme souvent : la modernitĂ© du jĂ©susisme : montrer : le doute possible, et montrer quâon sera + fort que le doute, je suppose, oui, cela Ă©tait trĂšs nouveau cette incorporation du doute dans la croyance
câĂ©tait montrer de la sincĂ©ritĂ©, de lâhonnĂȘtetĂ©, et il fallait cela Ă ce moment  (mais câĂ©tait lĂ encore du volontarisme, du pur volontarisme, et le volontarisme, câest pas terrible⊠en matiĂšre spirituelle !!!)
 « corpus christi »
on comprend enfin Ă partir de cette sĂ©rie documentaire (et la suite) : tout ce qui est le fondement de cette religion ne tient pas debout, ce qui est grave dĂ©jĂ âŠ, non ?
et comme si cela ne suffisait pas, mais comment il pourrait en ĂȘtre autrement ? : la mise en pratique en quelque sorte de cet enseignement (non enseignement puisque confus) nâa pas cessĂ© dâĂȘtre (tous azimuts) interprĂ©tĂ© diffĂ©remment, confusĂ©ment
2000 ans de flou à partir du flou de départ
  le messie
si jâai bien compris, le messie, câest un vieux concept, et qui est re-Ă©tudiĂ©de temps Ă autre,
câest un concept disponible, la derniĂšre carte dâespoir, mais qui doit toujours rester au futur, donc,
mais certains sont pressĂ©s, et veulent lâactiver en leur TempsâŠ, ou au besoin tel roi (Josias ?) veut faire croire : « le messie câest moi », ou comme les jĂ©susistes, donc dĂ©cident : « notre communautĂ© a  le messie, câest jĂ©sus », et font croire quâils sont les juifs chrĂ©tiens, ceux qui ont le christ, croient au christ
un messie est attendu, annoncĂ© pour que les prochaines gĂ©nĂ©rations soient libĂ©rĂ©es (par ce messie) de ce monde imparfait, câest un ĂȘtre qui va dĂ©clencher la fin du monde ancien et corrompu, et va inaugurer le nouveau, câest Ă cela quâon le reconnaitra, ah ah ah !
(les scribes juifs officiels dâalors nâen faisaient pas trop, tentaient juste de faire continuer fluidement lâillusion collective quâĂ©tait leur religion)
ainsi, une communautĂ© dissidente juive, les baptistes, dĂ©cide de faire un messie (Ă partir dâun personnage charismatique ayant existĂ© assez pour avoir fait parler de lui, et ayant existĂ© de façon assez minime et floue pour ne pas gĂȘner le personnage trĂšs fictionnĂ© quâon va faire de lui)
les jĂ©susistes trouvent la parade :     comme le messie  est donc reconnu par son dĂ©clanchement de la fin du monde :   ces    petit rigolos  dĂ©cident :   « non,    il vient en 2 fois,    la 1ere fois il annonce cette fin, car il faut prĂ©parer les justes  à cette fin du monde, ils faut quâils se renforcent dans leur justesse,  et  eux     vont pouvoir vivre la transition ancien monde   et     le nouveau »    (câest pas bĂȘte !)
alors jĂ©sus Ă©tait donc ce messie, et il a prĂ©venu tout le monde, et pour quâil soit pris au sĂ©rieux : il a fait des guĂ©risons, et il a fait dâautres miracles,    et puis il sâest laissĂ© emprisonner et juger pour le buzz encore, et il sâest laissĂ© crucifier, une mort spectaculaire pour mieux ressusciter : pour pouvoir montrer ainsi comment les justes :  vont pouvoir   comme lui,    à la fin du monde : passer de lâĂ©tat de mort Ă lâĂ©tat de vie Ă©ternelle    ( « ceux qui nâauront pas suivi cela seront tous damnĂ©s »)
les thĂ©ologiens, les scribes juifs : comprennent la manĆuvre : les jĂ©susistes font le pire blasphĂšme, le pire sacrilĂšge  : une crĂ©ation de messie  et cette crĂ©ation (en sa folie) quand mĂȘme « crĂ©dible », trĂšs bien Ă©crite, trĂšs bien imaginĂ©e, leur messie tient la route (si on nâest pas trop regardant, si on le propose dans des circonstance favorables Ă cette crĂ©ation : et câest le cas : symptĂŽmes de fin du monde juif)
heureusement eux, donc, les scribes, les thĂ©ologiens officiels, les responsables religieux juifs ont quand mĂȘme un pouvoir  : lâhomologation : la confirmation de toute nouveautĂ© thĂ©ologique : en principe dâailleurs dĂ©jĂ Ă©manant de ses rangs : dans ses rangs : il y a de nombreuses, rĂ©guliĂšres propositions (certes pas de messieâŠ)
 à eux leur reste leur force, leur légitimité de faire taire les orgueilleux  :  les théologiens illuminés qui déclarent avoir fait une découverte théologique
et lĂ Â : câest Ă la fois + simple et moins simple : il sâagit dâune proposition baptiste, et comme les baptistes sont des dissidents câest plutĂŽt : une imposition (câest lĂ que câest moins simple)
en tout cas : la proposition baptiste est dite officiellement : « une IMPOSTURE », « un messie câest pas ça, jĂ©sus nâĂ©tait, nâest , ne sera  pas le messie »
 mais⊠quand cette dĂ©fense arrive, ils sont affaiblis, et le pire arrive : du fait de cet affaiblissement (Temple dĂ©truit, et la suite..)  les juifs baptistes en train de devenir jĂ©susistes (en axant tout leur enseignement maintenant sur jĂ©sus), et devenant des juifs chrĂ©tiens, des juifs avec jĂ©sus  (mais nâoublions jamais : tout cela selon eux) ont toute latitude pour faire croire : « ce sont les juifs orthodoxes qui sont les hĂ©rĂ©tiques, qui sont ceux qui ne sont pas dans la bonne voie judaĂŻque » : ainsi nait le dit judĂ©o-christianisme  (je nâĂ©voque pas lĂ le judĂ©o-christianisme qui veut dire autre chose, le courant de jacques), devenant avancĂ©e irrĂ©sistible : donc car ils ont rĂ©ussi Ă sâemparer du concept fabuleux de messie (donc en le travestissant frauduleusementâŠ, mais nâoublions pas on est dans le cadre dâune religion, dâune illusion collective, dans lâinvention, et quelque part⊠prime est Ă lâinventionâŠ, quand certains dĂ©cident, ce qui a Ă©tĂ© inventĂ© auparavant mĂ©rite maintenant dâĂȘtre rĂ©inventĂ©)
 comme ce messie nâest pas cautionnĂ© par lâensemble de la communautĂ© juive : il peut devenir un  messie sur mesure pour ceux qui le crĂ©ent (ceux qui lâont créé peuvent se permettre de dire nâimporte quoi,  ils sont sĂ©parĂ©s des dĂ©cideurs juifs officiels, ils nâont plus Ă faire un messie qui plairait aux instances officielles)
aussi : comme jĂ©sus ne peut pas ĂȘtre celui qui libĂšre les juifs de leurs envahisseurs (et on vient de voir : les jĂ©susistes ont prĂ©vu ce constat)  : on en fait un super prophĂšte, quelque chose de jamais vu !, celui qui vient avec la fin du monde  (en fait : les illuminĂ©s baptistes jĂ©susistes croient dur comme fer Ă cette fin du monde !, il croient vraiment en leur messie !!!????, mĂȘme si ce nâest pas le cas des premiers inventeurs de cette proposition de messie / bon mais lĂ cela devient compliqué : car en fait tout cela se serait fait progressivement : et donc de façon fluide : lâillusion collective autour de jĂ©sus : aurait fait que ces illuminĂ©s se sont encouragĂ©s les uns les autres Ă croire en ce personnage charismatique (facile), puis Ă un prophĂšte (encore assez facile), puis messie (+ difficile, mais on Ă©tait sur une lancĂ©e, lâillusion collective Ă©tait dĂ©jĂ bien avancĂ©e, et marchait toute seule, et sans doute alors que les Temps devenaient de + en + obscurs : les gens croyaient de + en + Ă la fin du monde juif arrivant, et donc ils ont cru de + en + Ă leur hĂ©ros qui devait les sauver de cette fin du monde)
ainsi jĂ©sus messie :  hĂ©ros et anti-hĂ©ros aussi, soit disant par sa volontĂ© (câĂ©tait bien trouvé : on ne pouvait pas sortir un hĂ©ros autrement quâen anti hĂ©ros dans ces Temps oĂč les seuls hĂ©ros plausibles Ă©taient les envahisseurs romains)
un messie, de + en + qui Ă©chappe au « refus » des instances officielles juives puisquâil devient de moins en moins juif (donc : lâidĂ©e dâhomologation par les responsables religieux juifs est bien loin), car fĂ©dĂ©rant des juifs et des non juifs autour de lâidĂ©e : « la fin du monde est proche pour tout le monde, le messie jĂ©sus lâavait dâailleurs annoncĂ©e ! »
(Ă©videmment on pouvait faire dire ce quâon voulait Ă ce jĂ©sus mort, Ă ce jĂ©sus du passĂ©, Ă ce messie du passĂ©âŠ, « il a fait des miracles ! », « oui, des miracles de messie ! »)
(mais, possible, le jĂ©sus primitif rĂ©unissait des foules autour de cette annonce de fin du monde!, mais  il nâĂ©tait pas le seul : les autres prĂȘcheurs baptistes annonçaient cela) « et il reviendra » (lĂ , cela nâengage que ceux qui le croientâŠ, personne ne peut vraiment contrer une pareille prĂ©dictionâŠ, les prĂȘcheur peuvent mettre jĂ©sus Ă nâimporte quelle sauce futureâŠ, il faut juste se dĂ©tourner de ceux qui pourraient rĂ©torquer : « je voudrais bien voir ça ! »)
 (dâailleurs : 2 propositions qui Ă©taient, de façon populiste, faciles Ă annoncer : la 1Ăšre : « jĂ©sus a dit ceci et cela », et cela ne pouvait plus ĂȘtre vĂ©rifiĂ© ou contestĂ© devant luiâŠ, il Ă©tait mort, dans un contexte religieux : on est + susceptible dâaccepter les propos dâun leader mort, et qui + est, proposĂ© Ă lâadoration dans le cadre dâune illusion collective, qui + est, laquelle commence / la seconde : (la fin du monde et la revenue de jĂ©sus) câĂ©tait annoncĂ© toujours pour demain
alors câĂ©tait pratique, il nây avait pas de preuves Ă demander sur le moment, le jour de la RĂ©vĂ©lation Ă©tait toujours pour demain, les preuves toujours pour demainâŠ, en cela les dissidents juifs (les baptistes) qui avaient inventĂ© jĂ©sus se rapprochaient de la conception messianique juive officielle, tout arrive demainâŠ, et on rĂ©invente ce qui a eu lieu hier, car câest loin.., lĂ encore on a les coudĂ©es franches, on a les coudĂ©es franches Ă la fois sâagissant du passĂ© et du futur) Â
 un des biblistes de « corpus » dit
« il nâaimait pas que ces disciples lui disent : « tu es le messie »âŠ.. »,
ce chercheur dit cela, comme si tout cela nâavait pas Ă©tĂ© inventĂ©âŠ
moi je pense : comme salomon dit : « le messie sera choisi par son peuple » : les scribes baptistes font alors bien attention dâinventer un jĂ©sus qui ne sâimpose pas de lui-mĂȘmeâŠ, car il serait dit alors : imposteur
 à noter : (que le messie soit dĂ©signĂ© comme messie, une fois mort) apparait comme encore mieux ! : cela nâest vraiment pas lui-mĂȘme qui se dĂ©signe !
(Ă noter encore : les scribes officiels qui inventent les paroles de salomon : savent : ce sont eux les scribes officiels qui auraient Ă inventer un messie, les futurs scribes, ils savent : il sâagirait encore dâun messie de papier, ils savent : il serait choisi, câest-Ă -dire : il serait Ă©crit, mais bien vite les thĂ©ologiens juifs vont comprendre : notre messie, il sera toujours mis au futur, au seul futur, malheureusement, il nâexistera jamais au prĂ©sent, et le faire « au passé », sâagissant dâun tel personnage cela ne passerait pas⊠(eh siâŠ, ça a passĂ©, les baptistes ont fait passerâŠ)
 revenons sur le docétisme
(= jĂ©sus nâa pas Ă©tĂ© crucifiĂ©, câest simon, celui qui lâa aidĂ© Ă porter sa croix qui a Ă©tĂ© crucifiĂ© Ă sa placeâŠ)
on peut comprendre comme cela : les scribes juifs baptistes inventent donc (« jĂ©sus le messie ») !!!!, et ça marche, mais le conscient collectif est complĂ©tement perturbĂ© par cette invention qui est crue pure vĂ©rité (crue + que de raison car lâinvention de jĂ©sus rĂ©pondait Ă un vrai besoin collectif en ces Temps de fin du monde juif effective)
alors : certains (perturbĂ©s en leur intelligence un peu quand mĂȘme !) se mettent (non Ă remettre en question cette invention qui a lâaire de fonctionner et apporte de lâespoir, transforme la dĂ©sespĂ©rance en une quand mĂȘme utile continuation spirituelle), mais chipotent sur certaines situations (dâailleurs cela serait sans doute dangereux dĂ©jĂ de contester +) : alors une faille est trouvĂ©e : certains se mettent Ă contester cette crucifixion infamante de jĂ©sus, voient cela comme quelque chose qui ne tient pas deboutâŠ
possible : ce judĂ©o christianisme naissant Ă©tant divers, fait naitre des sectes qui doivent trouver une façon originale dâexister, de prospĂ©rer
et certains proposent une solution pour que ce messie tienne mieux debout :
ils se mettent donc Ă dire : « non, câest simon de syrĂšne, celui qui lâa aidĂ© Ă porter sa croix, qui a finalement Ă©tĂ© crucifiĂ© Ă la place de jĂ©sus »
bien sĂ»r câest complĂ©tement con, car : ce nâest pas un dĂ©tail de cette histoire mais toute lâhistoire de jĂ©sus qui est fantaisiste et  qui devrait faire douter !
en tout cas  pour les juifs chrĂ©tiens qui ont rĂ©ussi Ă imposer leur histoire de jĂ©sus : câest dĂ©jĂ lĂ une invention (certes les inventeurs ne sont plus en vie ?, et on va vite perdre leur trace), « et si on laisse une rumeur se greffer sur ce qui est dĂ©jĂ complĂ©tement fictionnĂ© et dĂ©bile, alors oĂč va-t-on ?? » et les docĂ©tistes vont petit Ă petit ĂȘtre effacĂ©s, Ă©radiquĂ©s
je suppose : ceux, les scribes baptistes, qui, alors, savent bien : (toute lâhistoire de jĂ©sus a Ă©tĂ© inventĂ©e), doivent bien se marrer : de voir donc que lâhistoire complĂšte est acceptĂ©e, et que seuls des dĂ©tails finalement sont contestĂ©s (quoique, sâattaquer Ă la crucifixion est un peu gĂȘnant, dâautant que cette rumeur va devenir une idĂ©e irrĂ©sistible, qui devra ĂȘtre longtemps et difficilement combattue / cela montre combien les gens dâalors Ă©taient en mesure de croire nâimporte quoi, comment ils ont pu croire dĂ©jĂ Ă cette histoire de dit christ⊠/ mais bien sĂ»r pour quâune telle invention soit crue : il faut bien la circonscrire, il ne faut pas que lâinvention dĂ©borde, or les gnostiques, peuvent ĂȘtre dĂ©finis comme : nâen finissant plus de complĂ©ter lâinvention)
 dans « corpus christi »  (dans le blog : le nom de la 1Úre série pour toutes les séries de prieur et mordillat) : un chercheur juif chrétien lit un passage de la Passion, et il met « le ton », façon pleureuse ou presque
il ne sait pasâŠ, il est incorporĂ© dans la + grande entreprise de dĂ©molition quâaura connue le dit judĂ©o christianisme (et aprĂšs plus rien ne pourra jamais ĂȘtre pareil), et il essaie de faire survivre sa croyance par ce ton, hĂ©las ton ici donc complĂ©tement inappropriĂ©, cette tentative fait de lui symboliquement le dernier croyant, le pauvre dernier croyant, le pauvre reprĂ©sentant de tant de croyants abusĂ©s en 2000 ans de totalitarisme dit judĂ©o chrĂ©tien
pas de chance : cela est tombĂ© sur luiâŠ, il nâ a pas compris, tous les chercheurs rĂ©unis lĂ , Ă©tablissent lâhistoire de jĂ©sus comme complĂ©tement fictionnĂ©e et on a fait croire si longtemps Ă une histoire vraie : et lui, ce chercheur est montrĂ© comme un de ceux qui veulent encore continuer continuer continuer cela⊠Â
 « corpus christi »
Personnellement (car je mâintĂ©ressais au sujet seulement de temps en temps), dans un long premier temps, quinze ans, je suppose, il a fallu dĂ©crypter, imprimer ce qui Ă©tait dit dans « corpus christi » (car câest quand mĂȘme un grand mĂ©lange avec des chercheurs qui en fait ne sont dâaccord sur rien = prĂ©cisĂ©ment câest dĂ©jĂ lĂ ce que tu dois comprendre en 1er)
et puis jâai compris un jour, et je suis passĂ© Ă une Ă©tude + constante : câĂ©tait lĂ la confirmation de nos doutes : bien sĂ»r depuis longtemps, personnellement je ne croyais plus Ă ce dieu dit judĂ©o chrĂ©tien et Ă jĂ©sus,
mais quand mĂȘme je restais aussi dans cette culture (le socle de mon enfance, mĂȘme territorial, avec ses Ă©glises, ses cimetiĂšres, ses calvaires etc., tous ces lieux dits judĂ©o christianisĂ©s dâune maniĂšre ou dâune autreâŠ), jâĂ©tais encore fondĂ© sur cette croyance, et je me demandais surtout depuis lâĂąge de 18 ans, comment on pouvait croire Ă tout cela ?, câĂ©tait de lâordre du mystĂšre cette imposition de cette croyance folle et donc durant trois dĂ©cennies je continuais Ă me poser des questions, Ă mâintĂ©resser
et puis donc⊠arrive enfin ⊠« corpus christi »âŠ, alors lĂ cela va quand mĂȘme passer par un 1er coup de tonnerre, et Ă partir de quelque chose dâassez simple : la question : qui a Ă©crit les Ă©vangiles ?
on ne sait pasâŠ, des gens donc qui ont Ă©crit cela anonymement, se sont cachĂ©s, qui nâont pas voulu laisser de traces, donc des inventeursâŠ
voilĂ , câĂ©tait simple comme bonjour, mais pour arriver Ă se poser la bonne questionâŠ, il en a fallu du temps et de la recherche
on part dâune invention
donc, forcĂ©ment tout ce qui est de lâordre de lâinvention a Ă©tĂ© dĂ©truit, cachĂ©, nous pouvons juste tenter de voir lâinvention dans ce qui est prĂ©sentĂ© comme une non invention
durant tant dâannĂ©es
les prĂȘcheurs qui se disaient judĂ©o chrĂ©tiens auront manipulĂ© les foules, en fait certains, la plupart, sans se rendre compte quâils Ă©taient juste des continuateurs des inventeurs du dit judĂ©o christianisme ?
on peut se douter que : les inventeurs baptistes de tout cela étaient trÚs malins (disons : ils ont intelligemment inventé leur prophÚte, leur intelligence était aussi forte que leur orgueil, certes les circonstances favorables étaient avec eux
et je lâai souvent Ă©crit ici : les scribes dâalors savaient Ă©crire et savaient aussi sâeffacer, brouiller les pistes jusquâĂ ce que lâon croit comme non inventĂ© ce quâils venaient dâinventer, câĂ©tait un savoir-faire, aussi vieux que le monde / ça faisait partie aussi du cahier des charges : lâinvention primait sur les inventeurs
  ce jésus maso, collabo ?
on lâa vu, impossible dâimaginer un messie triomphant, puisque pour longtemps les envahisseurs (romains, lĂ ) sont dans la place
bien sûr : les scribes baptistes ont bien expliqué : « non !, jésus est au contraire un triomphateur, il faut oublier sa mort infamante : au contraire sa Résurrection, son triomphe devait passer par là  »
eux, les décideurs religieux juifs ne veulent pas faire émerger un prophÚte nouveau, et en tout cas ils ne veulent  pas de cette invention de prophÚte crucifié
(en + ! : quâeux auraient Ă©liminĂ© vite de son vivant ? (en tant que petit prĂȘcheur baptiste fulminateur), soi-disant sans le reconnaitre alors comme (non en tant que « seulement » prophĂšte !) « le messie ».., (mais lĂ en posant cela par exemple : on entre dans le vertigineux, comme Ă chaque fois quâon essaie de rĂ©flĂ©chir Ă partir de donnĂ©es qui sont des réécritures de réécritures, dont on ne sait rien / nous sommes les otages des diffĂ©rents scribes juifs baptistes)
Si Ă la limite une proposition de prophĂšte pouvait se faire Ă partir dâun prĂȘcheur martyrisĂ©, crucifié : faire dâun crucifié : « le messie » !!!!, câest tout Ă fait une folie / de toutes façons : ce quâon ne savait pas quand nous Ă©tions enfants et ados : un « messie », ça ne peut pas apparaitre (ça ne peut pas ĂȘtre inventĂ©) !!!, les dĂ©cideurs religieux savent bien : un type ne peut pas arriver et tout Ă coup faire des merveilles.., par contre on pourra toujours dire  « un messie arrivera et fera des merveilles »,  et il faut toujours ĂȘtre donc dans lâattente dâun messie, câest bon pour le moral.. / en quelque sorte : une religion tient car elle a ses piliers dans le passĂ©, mais aussi dans le futur
Je me souviens : on Ă©tait Ă©tonnĂ©s, enfants, ados : quand on nous disait (qui nous disait cela, je ne sais plus, en tout cas pas les prĂȘtres), : « les juifs continuent Ă attendre le messie », genre bien sĂ»r : « ils ne prennent pas notre messie au sĂ©rieux ».., et on trouvait cela parfaitement stupideâŠ, mais quand mĂȘmeâŠ. cela sâinscrivait dans notre conscient / il allait falloir plusieurs dĂ©cennies pour arriver Ă entendre : en substance dans la bouche dâun chercheur juif (dans « corpus ») : « ah mais, un messieâŠ, câest pour le futur, toujours pour le futur », eh oui, si un type arrive et dit : « je suis le messie », câest un usurpateur, et mĂȘme si on te dit : « il est venu, câĂ©tait le messie », câest tout autant une usurpation, les juifs se condamnent (trĂšs raisonnablement) Ă attendre le messie, mais cela, les dĂ©cideurs juifs le savent de tous Temps, mais le juif de base est-il briefer lĂ -dessus ? (je suppose : non)
Eh, oui, ados, nous les petits dits judĂ©o-chrĂ©tiens dâune campagne lorraine, on souriait de cette attente des juifs, on Ă©tait cons, mais il y a encore tant de cons qui se savent pas ce quâest un messie au futurâŠ, eh oui, il a fallu attendre « corpus » pour quâun chercheurâŠ, poussĂ© dans ses retranchements, explique⊠/ avec cette explication : cette seule explication : tout le dit judĂ©o-christianisme tombe (je te prĂ©cise : cette petite phrase est noyĂ©e dans un Ă©pisode des sĂ©ries, bon, prieur et mordillĂąt ne lâont pas loupĂ©e, mais il faut quand mĂȘme sĂ©rieusement Ă©tudier la sĂ©rie pour en voir toute lâimportance de cette prĂ©cision)
Le messie apparu
Au moins⊠il faudrait quâil soit le chef de guerre qui soudain rĂ©ussit Ă libĂ©rer la palestine de ses envahisseurs, du grand remplacement
Mais pour les juifs un peu censĂ©s et qui ne se font pas avoir par les prĂȘcheurs juifs baptistes : on passe difficilement de lâidĂ©e dâun chef de guerre triomphant attendu : Ă un anti-hĂ©ros comme jĂ©sus qui sâoffre Ă la crucifixion (mais lĂ encore : tout cela est cousu de fil blanc / le messie qui perd ses pouvoirs de faire des miracles, et se donne Ă lâemprise romaine, Ă pilate, aux coups de fouet.. / « oui tout cela est voulu » !!! prĂ©vu, Ă©crit !, eh oui ! en effet câĂ©tait Ă©crit, câest bien ça !, câest ce que les scribes Ă©criront inventeront, maniganceront, une thĂ©ologie bien affinĂ©e, simple, une belle invention)
, donc, non, il faut pas pousserâŠ, eh encore, donc, je suppose quâau dĂ©part i ne sâagissait que du lancement dâun « jĂ©sus prophĂšte » (et pas encore dĂ©crĂ©tĂ© messie !)
se disent les dĂ©cideurs juifs (qui nâont rien Ă voir avec lâinvention baptiste de jĂ©sus), « non, le prophĂšte juif qui est Ă inventer doit ĂȘtre quand mĂȘme tout autre » et de toutes façons, ce nâest pas des dissidents juifs qui peuvent se permettre dâĂ©lever un prophĂšte !!!
(ils se disent les dĂ©cideurs juifs : « on Ă©crira, on fera Ă©crire lâĂ©lĂ©vation dâun prophĂšte lorsquâil y aura quelque chose Ă Ă©crire, quand lâhistoire nous sera Ă nouveau favorable, alors on pourra inventer un leader spirituel bien orthodoxe, dont on sera bien fier, pour reprĂ©senter cette nouvelle portion de notre histoire politico-religieuse judaĂŻque »)
 le jésus historique ?
jĂ©sus aurait Ă©tĂ© un prĂȘcheur baptiste leader et dĂ©jĂ considĂ©rĂ©, dans son pĂ©riple de prĂȘcheur, comme inoffensif par les Romains
si on sâen rĂ©fĂšre aux Evangiles : pilate nâa pas entendu parler de lui auparavant !, donc il ne serait pas un rebelle suivi Ă la trace
mais il faut plutÎt imaginer :  au contraire : jésus a été tué par les romains, car vu comme un agitateur, cela seraient les jésusistes qui, une fois la non homologation de jésus prophÚte par les décideurs religieux officiels, qui ont imaginé une dénonciation faite par ceux-ci
(alors que cela ne tient pas trop debout, les juifs orthodoxes, dans un tel cas de figure, auraient vite lapidĂ© un jeune prĂȘcheur baptiste vitupĂ©rant se risquant Ă venir prĂȘcher Ă JĂ©rusalem : on peut imaginer les romains dirent : « tout ce qui est religieux : on sâen fiche, on sâen cogne, dĂ©brouillez-vous avec vos salades », et pour eux : des batailles entre juifs câest pain bĂ©ni)
mais jĂ©sus ne serait ni pro romains ni contre les romains, cela aurait Ă©tĂ© gardé : possible quâil ait enseignĂ© une sorte dâhumanisme au-dessus de tout,  les baptistes ne sont pas des rĂ©sistants armĂ©s contre les romains, Ă©taient-ils cependant considĂ©rĂ©s comme des sĂ©ditieux ? oui, car ils fuyaient les romains, ils fuyaient les territoires tenus par les romains
les baptistes : pour eux, les romains, sont le symptĂŽme : le vrai mal tombe sur terre : câest la colĂšre de dieu : alors il faut se convertir, les baptistes considĂšrent les romains comme des mĂ©chantes marionnettes, il faut surtout sâĂ©loigner des grands prĂȘtres qui sont la dĂ©cadence spirituelle, laquelle est encore plus scandaleuse que lâinvasion romaine, et dâailleurs rien de surprenant que romains et grands prĂȘtres du Temple, pactisent  / ne pas oublier : les baptistes sont des fous de dieu, et câest en tant que tels  quâils ont la folie dâĂ©lever un prophĂšte en la personne de jĂ©sus le crucifiĂ© (mais attention : cela ne se fait pas : cette dĂ©cision baptiste en un jour)
 proposition de prophÚte
quand jâĂ©voque « la proposition de prophĂšte », que font les baptistes avec jĂ©sus : je ne veux pas dire par lĂ Â : une dĂ©lĂ©gation baptiste va Ă jerusalem (ou ailleurs, car bientĂŽt câest lâexil pour beaucoup de juifs) pour rencontrer les officiels juifs : « voilĂ , on propose jĂ©sus comme le prophĂšte de tous les juifs »
non : les juifs baptistes, par leurs prĂȘcheurs, partout oĂč il y a des juifs imposent leur prophĂšte jĂ©sus, font croire Ă leur prophĂšte jĂ©sus, dans un premier temps : les baptistes, en dissidents, savent bien que les responsables juifs officiels voient cela comme une folie, mais que peuvent-ils faire ?, ces responsablesâŠ, dĂ©jĂ les juifs baptistes sont considĂ©rĂ©s comme des dissidents, Ă ce titre : ils nâont pas le droit dâentrer dans une synagogue
ainsi se rĂ©pand : cette croyance en jĂ©sus prophĂšte, beaucoup de juifs ont rejoint dâune façon ou dâune autre le baptisme, Ă prĂ©sent, ils rejoignent les baptistes nantis de leur prophĂšte jĂ©sus, et petit Ă petit : jĂ©sus devient le prophĂšte potentiel de tous les juifs, car du fait des circonstances, cette « arrivĂ©e » dâun prophĂšte est considĂ©rĂ©e comme bienvenue, et mĂȘme crucialement bienvenue
mais proposition de prophĂšte = je dis cela toujours car : il sâagit dâune invention dâun prophĂšte
et câest comme tel : que les responsables religieux juifs (non baptistes) voient cette histoire de jĂ©sus : ils voient lĂ Â : les juifs baptistes se sont inventĂ© leur prophĂšte et ils essaient de faire croire quâil sâagit du prophĂšte de tous les juifs !
pour les religieux officiels : en soi une proposition de prophĂšte, une invention de prophĂšte nâest pas scandaleuse : un prophĂšte sâinvente, est proposĂ©, mais : lĂ il sâagit dâune invention, dâune proposition faite par des Ă©volutionnaires fous, des dissidents : des baptistes, et lĂ câest scandaleux, et une telle Ă©lĂ©vation dâun  tel prophĂšte ne peut ĂȘtre que combattue, et bien sĂ»r on est loin de lâhomologation : tous les courants religieux se rejoignant pour confirmer un prophĂšte (une proposition interne de prophĂšte), Ă un moment ce moment magique : « un tel est le nouveau prophĂšte juif », une sorte de confirmation se fait il y a eu Ă©vidence, quâimporte comme se prophĂšte a Ă©tĂ© inventĂ©, comme il sâest Ă©levĂ©, comment un tel a Ă©tĂ© mis au rang de prophĂšte aprĂšs sa mort)
 jésus
un baptiste, quelquâun qui prĂȘche la venue dâun messie, et on a fait de lui : le messieÂ
 on apprend dans « corpus christi »
câest seulement dans lâEvangile de jean quâon lit : jĂ©sus meurt au moment crucial de la pĂąque juive
/les prĂ©cĂ©dents scribes (Evangiles prĂ©cĂ©dents) nâauraient donc pas Ă©tĂ© au courant de cette incroyable coĂŻncidence !!!!!!
alors que rappelons-le, on est soi-disant dans lâĂ©vĂ©nement le + important de lâhistoire humaine (ah ah ah !)
les foules nâauraient pas retenu cela dans leur mĂ©moire collective !!!!!!
ainsi jean (selon jean ?)  (celui quâon nomme jean, cette fois : un 2 Evangile Ă©crit par un scribe qui se nomme ?  et non pas   : lâEvangile Ă©crit selon le tĂ©moignage de jean, tĂ©moignage directement collectĂ© par les scribes,  ou non directement (tĂ©moignage rapportĂ© encore par dâautres personnes ?, ou bien Ă©vangile selon jean tel quâon le connait, se serait inspirĂ© dâun autre Ă©crit : personne ne sait, ne pourra plus savoir, et bien sĂ»r câest de ce cĂŽtĂ©-lĂ quâĂ©tait lâinvention de jĂ©sus
en tout cas dans cet Evangile tardif ? ou selon certains : le 1er !, considĂ©rĂ© comme « une Ćuvre littĂ©raire » mĂȘme par les biblistes juifs chrĂ©tiens) est inventĂ© ce procĂšs à ⊠pĂąques alors, si on se permet dâinventer un tel truc, alors cela signifie : « je peux bien inventer cela, tout le reste est dĂ©jĂ inventé »âŠ
 oui
nos yeux ont Ă©tĂ© Ă©clairĂ©s dĂ©finitivement quand nous avons compris : lâApocalypse nâa pas Ă©tĂ© Ă©crite par jean lâapĂŽtreâŠ
lĂ cela a Ă©tĂ© le bouquet final : pour moi, X annĂ©es aprĂšs lâenseignement religieux quâon mâavait imposĂ©, tous ces mensonges
car, A LA LIMITE, cette « Apocalypse soi-disant selon jean (lâapĂŽtre) », nous apparaissait comme hautement curieuse, « mais cela se justifiait », pensions-nous, adolescents, par le fait : jean lâapĂŽtre avait bien sĂ»r Ă©tĂ© complĂ©tement Ă©bloui, rehaussĂ©, par son compagnonnage avec jĂ©sus !, et lequel jĂ©sus lui avait donnĂ© le don dâĂ©criture, de prophĂ©tie ! / en quelque sorte aussi : en cĂŽtoyant un messie, tu ne peux, que te retrouver toi-mĂȘme en super-illuminé !!!, et tu peux Ă©crire un tel livre de visions, oui, cela nous semblait « crĂ©dible » (mais Ă un Ăąge oĂč cet enseignement nous Ă©tait imposĂ©, et ressortait de nous aussitĂŽt catĂ© et messes finies/ donc un apĂŽtre de jĂ©sus Ă©tait frappĂ© de divinitĂ©, et cette divinitĂ© se traduisait ensuite par ce livre utile et forcĂ©ment complĂ©tement allumĂ© puisquâil dĂ©crivait la fin des TempsâŠ. qui en effet pouvait ĂȘtre bien ce qui Ă©tait racontĂ© lĂ âŠ, on Ă©tait vraiment prĂȘts Ă croire nâimporte quoi, et les prĂȘtres en profitaient !
or non, câest Ă©crit par un type qui sâest pris pour un gĂ©nial prophĂšte, un autre fou de dieu volontariste, qui dĂ©cide de se parer dâautoritĂ©  (prophĂšte cette fois au sens quâon connait bien : voyant le futur, en lâoccurrence, il dĂ©crit le futur que jĂ©sus voit, envoyĂ© par dieu) et un fous de dieu qui en fait a dĂ©lirĂ© complĂ©tement, en plein volontarisme imaginatif, mais qui a senti lâutilitĂ© dâĂ©crire cela  (ce quâon ne savait pas : rien de nouveau lĂ Â !, dâautres apocalypses avaient Ă©tĂ© Ă©crites : on manquait de cette information : savamment tues par les prĂȘtres doncâŠ, Ă moins que eux nâaient pas Ă©tĂ© au courant ?, non, je pense quâau grand sĂ©minaire on leur disait celaâŠ)
câĂ©tait dans lâair du Temps de dĂ©crire mieux la fin des Temps (ne pas oublier : câĂ©tait les 1ers moments de ce qui Ă©tait la fin du monde juif, la destruction du Temple etc.), et lui aussi sây est collé : il faudrait une Ă©tude sur les diffĂ©rences entre les apo prĂ©cĂ©dentes (juives) et celle-ci  aurait pu ĂȘtre jĂ©susisĂ©e pensent certains, je lâai dĂ©jĂ Ă©voquĂ© dans ce blog
(voir : ailleurs dans le blog : des Ă©lĂ©ments nouveaux qui en disent un peu + sur lâaffaire « apocalypse » dite juive chrĂ©tienne
 + subtil :
« lâApocalypse Ă©crite par lâapĂŽtre jean » ?
alors OK se disait-on : « ce jean avait Ă©crit le fameux Evangile !!!!, et logique : tant quâĂ faire dâĂȘtre frappĂ© par lâesprit saint, il avait Ă©crit lâApocalypse »
en quelque sorte câĂ©tait la suite logique sâagissant de jĂ©sus / on se disait : lâapĂŽtre a tĂ©moignĂ© de la vie de jĂ©sus quâil a partagĂ©, et bien sĂ»r cette vision du futur, elle Ă©tait communiquĂ© par jĂ©sus Ă un de ses proches, le message serait bien notĂ©âŠ
jĂ©sus une fois mort, on se disait : jean lâapĂŽtre forcĂ©ment est celui qui est capable, puisquâil a Ă©tĂ© un de ceux si prĂšs de jĂ©sus, de nous en dire + sur la suite des opĂ©rations !!!, on se disait : « câest normal que dieu ai choisi encore un apĂŽtre pour ĂȘtre celui qui allait Ă©crire les dĂ©tails de ce qui allait se passer Ă la fin du monde » : en quelque sorte jean avait connu le prĂ©sent divin (jĂ©sus), alors il Ă©tait Ă mĂȘme de connaitre le futur divin (quâest-ce quâon Ă©tait cons !!!!!!! de croire un pareil truc, mais voilĂ âŠ, on Ă©tait complĂ©tement manipulĂ©s par le logiciel chrĂ©tien)
or câest donc un soi-disant grand visionnaire qui aurait Ă©crit lâApocalypse, et ON NE SAIT PAS QUI EST-CE VISIONNAIRE qui devrait ĂȘtre un des scribes au nom incroyablement connu !!!!!!!, on sait juste : cela serait un : jean de patmos, dont toutes les traces ont Ă©tĂ© effacĂ©es
on ne sait pas qui est cet inventeur : alors qui sâest bien cachĂ© ou quâon a bien cachĂ©, alors pourquoi ???  (bien sĂ»r : cet effacement sâexplique : quand on dĂ©cide de dire : câest jean lâapĂŽtre qui a Ă©crit cela) donc arnaque bien sĂ»r, et on ne devrait mĂȘme pas Ă avoir Ă mentionner cela tant cela est Ă©vident, tant jamais on nâaurait dĂ» croire Ă tout cela.. Â
 la vérité
la vĂ©ritĂ© pour les crĂ©ateurs et les continuateurs dâune religion : câest leur volontĂ© de crĂ©er ou de continuer une religion
cette religion existe : câest leur vĂ©ritĂ© / tout ce qui sâoppose Ă cette crĂ©ation et continuation de religion nâest pas la vĂ©ritĂ©
aussi : tout ce qui est dans leurs livres est dit : « la vĂ©rité », puisque câest lĂ -dessus que se fonde ou se continue cette religion
la vĂ©ritĂ© nâest pas forcĂ©ment ce qui a soi-disant fondĂ© cette religion tout au dĂ©part, ce « dĂ©part » est Ă oublier (possible : une invention, une escroquerie, ou tout simplement du volontarisme : un fou de dieu qui veut faire partager sa folie, et que les circonstances vont favoriser), ce qui est important câest ce qui en a Ă©tĂ© fait : cette religion, mais pas de problĂšmes : quand cette religion qui sâimpose : impose le bien, seulement le bienâŠ
 arrivisme spirituel
câest le + bel, utile arrivisme, il sâagit dâemmener les autres + prĂšs de dieu, car soit mĂȘme lâon se voit prĂšs de dieu
une religion se crĂ©e par cette arrivisme, et est continuĂ©e par ceux dont lâarrivisme spirituel peut consister en la prolongation de cette religion créé par arrivisme (tout le monde nâest pas gĂ©nial au point de crĂ©er une religion, une nouvelle coloration de dieu)
et cela peut durer trĂšs longtemps, jusquâĂ ce que un autre arrivisme spirituel apparaisse comme + lĂ©gitime
notamment gnostiques
80 hĂ©rĂ©sies chrĂ©tiennes vers 380 aprĂšs j c  / mais tout cela va ĂȘtre progressivement anĂ©anti par lâofficialisation du courant juif chrĂ©tien prĂ©dominant
mais le dĂ©lire, lâhystĂ©rie semble consubstantiel Ă cette religion : voilĂ que on va sâinterroger (cette fois Ă lâintĂ©rieur du courant officiel, si jâai bien compris) sur la vraie nature du dit christ⊠, et cela va ĂȘtre une longue, incroyable folie et cette fois, câest assez connu
précisément : nous, enfants, ados, déjà nous étions informés (par la bande) de cette folie : mais cela masquait le gnosticisme / si en + nous avions été informés de ce courant gnostique, cela nous aurait ouvert les yeux
 dioclétien
il faut sâintĂ©resser Ă cet empereur romain : en orient : lui, il persĂ©cute les juifs chrĂ©tiens, alors que constantin se les met dans la poche, sâen fait des alliĂ©s
 les cathares
1000 ans aprĂšs les gnostiques (les cath sont aussi des gnostiques) ils rament !!!!, pour eux le spirituel pour ĂȘtre cĂ©lĂ©brĂ© doit lâĂȘtre par la + grande austĂ©ritĂ©, alors il est facile dâĂ©dicter cela
on garde jésus : il est considéré comme donnant la bonne parole (bien sûr mise à la sauce cath.)
par contre : il faut se sĂ©parer de lâAncien testament⊠(pourtant jĂ©sus câestâŠencore lâAncien testament), alors ils font un tri lĂ -dedans, ils comprennent quâils ne sont pas assez forts (comme lâont tentĂ© les premiers gnostiques) pour faire une nouvelle « explication du monde »
alors dans lâinvention hĂ©braĂŻque, si affinĂ©e (rĂ©ussissant, textes sacrĂ©s aprĂšs textes sacrĂ©s Ă faire croire quâelle expliquait le mondeâŠ, or câest pur bullshit) ils prennent ci et retranchent çaâŠ
 constantin
dâaprĂšs paul veyne, 5% de juifs chrĂ©tiens dans lâempire romain alors, et jusquâalors persĂ©cutĂ©s (pour rĂ©sumer, par lâempereur dioclĂ©tien)
il est intriguĂ© par cette nouvelle religion, il lâa trouvĂ©e intĂ©ressante, et il tente sa chance avec jĂ©sus !, cette protection demandĂ©e ira jusquâĂ se faire baptiser (tardivement :  lors de ces derniers moments (si cela est vrai, et pas inventĂ© par les juifs chrĂ©tiens car ils sont des sacrĂ©s inventeurs !)
bien sĂ»r, le judĂ©o-christianisme est intĂ©ressant !, et constantin dâailleurs va essayer de faire Ă©voluer cette religionâŠ, câest donc une (sous) religion (une hĂ©rĂ©sie juive) qui existe depuis longtemps et qui, selon paul veyne est dâavant-garde : elle est celle qui fait parler, mĂȘme si on nâest pas judĂ©o-chrĂ©tien
et paul veyne dit : « constantin a pris le risque de se fĂącher avec les 95 % autre des autres religions », cependant : les autres religions peuvent continuer sous son rĂšgne / sans doute : on exagĂšre son coup de projecteur sur le judĂ©o-christianisme, son choix  est spectaculaire mais constantin nâen continue pas moins Ă demander protection aux autres religions
à ce propos paul veyne dans la série « Apocalypse » de prieur et mordillùt tenait à lire une déclaration judéo chrétienne de constantin (sa parfaite dévotion), qui sent les scribes chrétiens à plein nez et tardifs (mais le chercheur ne semble pas prendre cette piste là  !)
 une illusion qui va tenir debout
câest sous constantin (Ă vĂ©rifier) quâon commence Ă documenter jĂ©sus, quâon essaie de trouver en palestine ses traces
il y a donc lâinvention jĂ©sus, une illusion   + la constitution de ses traces, une autre illusion
mais 1 + 1 = une illusion maintenant solide, une espÚce de vérité
qui va pouvoir durer 2000 ans !
une mise en dépendance (il y a cette expression pour comprendre : par exemple les scribes se servent du personnage de pilate, pour faire leur histoire de procÚs de jésus
on dit donc : il y a mise en dépendance du personnage de pilate dans cette fiction)
 jĂ©sus  Â
il vaut mieux quâil ait pas trop existĂ©âŠ, il vaut mieux que jĂ©sus soit une chimĂšre créée par les scribes (venant aprĂšs les prĂȘcheurs fous), il vaut mieux que les scribes (pour rĂ©ussir un beau personnage) se soient servi de la vie de plusieurs prĂȘcheurs baptistes
oui, car, faire dâun seul homme, dâun humain existant (mĂȘme si câest aprĂšs sa mort) : un messie !!!! : cela serait une sorte de crime de diffamation, de mensonge, cela serait aussi mettre la malĂ©diction sur soi et sa lignĂ©e dâainsi trahir un homme qui a existĂ© fĂ»t-il un prĂȘcheur
 « fils de zeus »
tout comme Alexandre dit : « je suis le fils de Zeus », ou bien ce sont ses scribes qui inventent cela ensuite
paul  (ou bien ceux qui Ă©crivent pour lui) : « dieu mâa dispensĂ© la grĂące », dieu lui accorde la connaissance du mystĂšre divinâŠ
il y a la possibilitĂ© de dire cela, de prĂ©tendre cela, ou de mettre cela sur le dos dâun leader spirituel, et tu peux commencer une religion comme cela, et proposer aux autres ce dĂ©but de « prĂȘt Ă adorer », les foules ont besoin de ce prĂȘt Ă adorer /   lâoiseleur attrape les oiseaux, lâoiselier les vend, lâoisif les achĂšte
 carcassonne
un théologien cathare à Carcassonne en 1326 : « moise et jésus des hommes importants, mais pour faire des lois, mais non aptes à créer des religions »
les cathares recommencent le baptisme ! : ne veulent plus de cette riche eglise, de ses prĂȘtres, il faut tout recommencer dans la pauvretĂ©, 1OOO ans aprĂšs
pour eux la Bible hĂ©braĂŻque comporte du faux, Ă ne surtout pas suivre, il font un tri lĂ -dedansâŠ
et le Nouveau testament, ok mais ça ne suffit pas, alors ils prennent en compte des textes apocryphes juifs chrĂ©tiens⊠(inventions folles aprĂšs lâinvention dĂ©jĂ pas mal allumĂ©e)
pour eux aussi il est trĂšs difficile de crĂ©er une religion !!!, ils ont vite les adeptes de cette religion, alors mĂȘme quâils ne rĂ©ussissent pas Ă Ă©tablir le socle dĂ©finitif de ce que pourrait ĂȘtre cette religion cathareâŠ, pas facile de crĂ©er une religion, mais donc : les adeptes sont vite lĂ Â : lĂ encore : des circonstances particuliĂšres font quâil y a quelque chose dâirrĂ©sistible (de divin) qui se passe avec le catharisme : comme ce qui sâest passĂ© avec le judĂ©o baptisme, il y soudain une formidable demande de catharisme, lĂ Â
 le catharisme
câest donc le retour du baptisme : cette fois un baptisme⊠prenant Ă la gorge le judĂ©o-christianisme !!! (qui a dĂ©butĂ© en tant que baptisme !) alors repu de 1000 ans de triomphe / les cathares eux aussi veulent un retour au dĂ©sert, Ă lâaustĂ©ritĂ©, laquelle seule fait approcher du spirituel, du supĂ©rieur
les juifs baptistes avaient Ă©tĂ© persĂ©cutĂ©s par les juif : leur prĂȘcheur jĂ©sus mis Ă mort, et surtout : leurs prĂȘcheurs et convertis  mis hors synagogues, alors : il avait fallu trouver un enseignement Ă la fois sur le socle judaĂŻque (car les baptistes avaient dĂ©jĂ assez inventĂ© comme cela, avec cette invention de jĂ©sus, ils ne se sentaient pas capables dâinventer un jĂ©sus non juif ?, un enseignement tout neuf, si câest possible), et tout autant il fallait quand mĂȘme tenir compte de la sĂ©paration imposĂ©e, dâailleurs il fallait obligatoirement un peu se singulariser (mais pas facile non plus, simplement ça)/
les gnostiques trĂšs tĂŽt tentĂšrent de faire du jĂ©susisme, du dit judĂ©o-christianisme : une religion + sĂ©parĂ©e du judaĂŻsme, mais furent Ă©radiquĂ©s, il ne rĂ©ussirent pas Ă ĂȘtre crĂ©dibles, ne sâimposĂšrent pas assez, ne le purent / partout oĂč ils se trouvaient : persĂ©cutĂ©s, par les judĂ©o chrĂ©tiens et les autres religions Â
et voici aprĂšs lâan 1000 : le catharisme persĂ©cutĂ© par les dits judĂ©o chrĂ©tiensâŠ, puis Ă©radiquĂ©, et cette fois la dissidence nâa pas eu raison de la maison mĂšre, mais les cathares (et ceux qui les ont prĂ©cĂ©dĂ©s) tentĂšrent dâinventer A NOUVEAU !!!, dĂ©cidĂ©ment !, un christianisme + dĂ©barrassĂ© de lâinvention judaĂŻque / les judĂ©o-chrĂ©tiens ne leur laissĂšrent pas le temps dâinventer ce nouveau « christianisme », cette nouvelle religion que tout appelait
 dans « corpus »
un chercheur (juif !) Ă©voque « jĂ©sus  nâintĂ©ressait pas lâaristocratie, il sâadressait aux classes populaires »
déjà ce juif croit en la réalité historique de jésus !
le voit-il comme le messie ?, un prétendant messie ?, il faudrait bien lui demander (en tout cas je sors cela de son contexte bien sûr)
mais : jĂ©sus nâintĂ©ressant pas lâaristocratie judĂ©enne, ainsi le messie, lâenvoyĂ© de dieu, le type le + important depuis la crĂ©ation du monde nâest pas trop pris au sĂ©rieux par lâaristocratie juive, mais la populace est Ă lâĂ©coute ah ah ah
un messie câest donc seulement ça ? un type qui nâarrive mĂȘme pas Ă ĂȘtre crĂ©dible pour tous !! ah ah ah
 en résumant
le dieu juif (par comparaison avec la suite) = un dieu méchant
les juifs chrĂ©tiens le font + bienveillants (câest le mĂȘme)
et puis vient le dieu « gnostique » : cette fois : une donnĂ©e nouvelle : (les juifs chrĂ©tiens ont commencĂ© Ă toucher Ă dieu, alors câest un dĂ©clic pour les « gnostiques chrĂ©tiens », gnostiques croyant en jĂ©sus mais beaucoup moins en la Bible hĂ©braĂŻque) : et câestâŠÂ : 2 dieux : lâun satanique qui a créé la Terre, le monde physique (et câest donc⊠le dieu juif et juif chrĂ©tien) et lâautre : le dieu bon qui a créé le royaume spirituel
  juifs chrĂ©tiens Â
de fait : tu es juif chrĂ©tien si tu as Ă©tĂ© baptisĂ©âŠ, tu es reliĂ© (selon ceux qui tâont baptisĂ©) Ă la tradition judaĂŻque, tu es mis dans la suite de la Bible judaĂŻque (certes, son interprĂ©tation diffĂšre de celle des juifs)
 les hérétiques chrétiens : les bogomiles
jésus christ sur Terre, ils savent pas trop expliquer cela, mais une seule chose est sûre : « sa mort sur la croix, absurde, une défaite face à satan, un scandale »
Ă lâĂ©vidence : ils ne sembleraient pas sâencombrer de tous les histoires : « câĂ©tait pour sauver les hommes » et tout çaâŠ.
Ils contestent ainsi : le dogme numéro1 du dit judéo christianisme, en torpillant ce pilier (cousu de fil blanc) du judéo cr.
   volume 22+     relu février 2020















