Ver Ă soi
âPapillonâ ©Philippe QuĂ©au (Art ÎÎÏ) 2026 La conscience humaine se compare Ă un ver vivant dans le corps, qui ne cesse de muer, de croĂźtre et de transmuer. Ce ver dĂ©vore, et se dĂ©vore aussi, il excrĂšte ou sâexĂšcre, il tisse et dĂ©tisse sans cesse son soi et se dĂ©fait de son non-soi. A lâimage de ce ver, la conscience file sans fin le fin fil du soi, elle se donne peu Ă peu la semblance dâunâŠ
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