Un télégramme. Venise, 1915.
« …pour me procurer l’argent nécessaire afin de nourrir mes lévriers voraces… »
Ce n’est pas une phrase littéraire. C’est un document.
Dans un télégramme envoyé à Paul Porel, Gabriele d’Annunzio qualifie Cabiria de « jeu ironique », utile surtout pour financer ce qui, pour lui, était indispensable : ses lévriers.
Les lévriers ne sont pas un détail décoratif dans la vie du Vate. Ils sont une présence constante, concrète, quotidienne. Ils représentent une dépense, un soin, une compagnie, une identité.
Les Longs Museaux de Gabriele d’Annunzio en France reconstitue ce lien à travers des lettres, des documents, des photographies et des témoignages d’époque. Non pas un portrait romancé, mais une enquête documentaire sur la relation entre d’Annunzio, la France, le coursing et l’élevage.
Derrière le mythe, l’homme. Derrière l’homme, les lévriers.
Le volume est disponible.
















