quand un banc n'a pas de sardines, un conte moderne
je ne savais pas du tout quoi écrire, le monde hurlait et les poissonniers s’entretuaient, moi j’étais assis sur le banc, chérissant un coin de soleil, le disputant aux instants d’égarement ou j’ai cru au 110 mètres haies et aux chevaux fatigués, je tenais tête et me lamentais sur l’absurdité de la vie, le gris progressait et allait s’emparer du coin de soleil quand le soleil s’est faché et m’a…
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