đ Ăa c'Ă©tait avantđŒđ
Paris des années 60.... du changement ?
Source: Paris Visites
đ Bel aprĂšs-midi
seen from Russia
seen from United States
seen from Netherlands

seen from Saudi Arabia
seen from Netherlands

seen from Malaysia
seen from Saudi Arabia

seen from Saudi Arabia
seen from China
seen from Russia

seen from United States

seen from Belgium

seen from France

seen from United States
seen from Belgium
seen from Mexico
seen from China

seen from Malaysia
seen from Canada
seen from China
đ Ăa c'Ă©tait avantđŒđ
Paris des années 60.... du changement ?
Source: Paris Visites
đ Bel aprĂšs-midi

Anya is live and ready to show you everything. Watch her strip, dance, and perform exclusive shows just for you. Interact in real-time and make your fantasies come true.
Free to watch âą No registration required âą HD streaming
Le regard de la proie
Jâai ce regard de proie qui souille mes yeux,
Quand lâempreinte de ton poids me refuse ses adieux.
Une étrange certitude me nargue : tu ne te souviens pas de moi,
Alors que je tremble encore quand un homme sâassoit.
Ma mĂ©moire a tant essayĂ© de réécrire lâhistoire
Pour ne plus voir de coupable en mon miroir.
Depuis, je cherche le livre oĂč tout serait Ă©crit :
Le pourquoi de mon silence, lâaveu de tes gestes interdits â
Ou mieux encore, un livre oĂč lâencre nâaurait pas Ă couler,
Car aucune femme nâaurait de crime Ă dĂ©noncer.
Lâurgence naĂźt des mots qui sâacharnent Ă nous cogner.
Jâai choisi de les Ă©crire pour ne plus mây noyer.
Aujourdâhui lâheure est Ă la confidenceâŠ
Ces moments oĂč mes souvenirs se mĂȘlent Ă mon quotidien, ou tout devient lourd.
Tout me pĂšse, devient si oppressant que je me pose devant lâĂ©cran sans parvenir Ă me laisser emporter par ce flot de mots et dâĂ©motions qui mâenvahissent en temps normal.
Le nĂ©ant, le vide totalâŠ
Ou alors « trop »âŠ
Bien des fois, les mots me viennent seuls, comme si mes souvenirs ne demandaient quâĂ refaire surface, quâĂ ĂȘtre couchĂ©s sur le papier.
Je me rends bien compte que câest tout un exercice que de chercher Ă me remĂ©morer certaines choses seule.
Mes Ă©motions passĂ©es se mĂȘlent Ă celles que je vis actuellement.
Les nerfs Ă vif constamment, ce besoin viscĂ©ral de me retrouver face Ă moi, AVEC moi-mĂȘmeâŠ
 La fatigue Ă©motionnelle et la fatigue physique se mĂȘlent elles aussi.
Je suis épuisée⊠Triste, à fleur de peau..
Je me demande si jâai bien fait de me lancer dans tout ça.
Quand jâai commencĂ©, câĂ©tait Ă cause de toute la colĂšre et lâinjustice que je ressentais, je ne voulais plus que lâon me juge, je voulais expliquer ma vĂ©ritĂ©, mâexprimerâŠ
Je crois aujourdâhui que je me complais beaucoup mieux dans la colĂšre...
ĂA⊠Je sais faire !
La colĂšre est pour moi un tremplin, un vrai moteur.
Plus jâen ai et plus je me sens forte, INVINSCIBLE alors mĂȘme quâelle me rend juste INSENSIBLEÂ et parfois cruelle !!!
Maintenant que jâai en partie extĂ©riorisĂ© tout ça, je me sens plus « fragile », « faible », « plus vulnĂ©rable ».
Ma rage me permettait de tout encaisser, de tout traverser, plus solide, plus dure et honnĂȘtement, ça mâallait trĂšs bienâŠ
Aujourdâhui mes larmes me poursuivent et mon cĆur est en proie Ă de grandes questions et Ă une immense douleur.
Il me manque quelque choseâŠ
ImpuissanteâŠ
Je ressens les mĂȘmes Ă©motions malgrĂ© moi, quâaprĂšs « le succĂšs » de mon opĂ©ration !
Quand jâai commencĂ© Ă me poser des questionsâŠ
Qui Ă©tait-il ? Son Ăąge ? Son sexe ? Sa famille ? Ses enfants peut-ĂȘtre ? Comment Ă©tait-il mort ?
Est-ce quâil avait souffert ?
Jâai Ă©crit Ă sa famille, je voulais crĂ©er un lien avec eux, avec lui, les remercier, je voulais le connaitre, en savoir plus sur lui.
Peut-ĂȘtre avait-il des passions ?
Je voulais savoir de quelle couleur Ă©tait ses yeux, pouvoir au moins imaginer son sourire, ses mains⊠Câest dingue le rapport que jâai aux mains !
JâĂ©tais comme obsĂ©dĂ©e par lui, jâĂ©tais en deuil moi aussi et je pleurais sa mort moi aussi.
En accueillant un bout de lui, jâai comme accueilli son ĂąmeâŠ
Je le ressentais tellement fort en moi,
Le paranormal ?
Je ne sais pas si câest vraiment çaâŠ
Peut-ĂȘtre que câest simplement ce qui arrive quand la vie et la mort se rencontrent dans un mĂȘme corps.
Quand on sait que quelquâun a dĂ» partir pour que nous puissions rester.
Jâaimerais revenir sur le passage ou je parle du fait que je ne me sens plus jamais seule.
Je ne sais pas bien, si jâai changĂ© parce que jâai frĂŽlĂ© la mort et donc comme, « un Ă©veil spirituel » ou si jâai changĂ© parce que jâai hĂ©ritĂ© de lui et de certains de ses traits de caractĂšre.
Je sais que scientifiquement câest impossibleâŠ
Mais trĂšs peu de temps aprĂšs ma greffe, je me suis rendue compte du fait que je savais faire des choses que je ne faisais pas avant et qui mâĂ©taient impossibles.
Je vois le monde différemment, je vis les choses différemment, je ressens les choses différemment !
Mes goĂ»ts ont changĂ©, mes envies, mes dĂ©sirs ont changĂ©s et petit Ă petit ma « nouvelle personnalité » est devenue plus affirmĂ©eÂ
Plus audacieuse, plus spirituelle, plus authentique, plus voluptueuse, plus vraieâŠ
Je vais vous dire ce qui se passe selon moiâŠ
Aujourdâhui, nous nous sommes tout simplement apprivoisĂ©s lâun lâautre. LUI ET MOI⊠RIEN QUE NOUS !!!
Et ensembles on réécrit notre histoireâŠ
Je lui parle Ă voix haute, je lui demande son avis, quand je rĂ©ussis, quand jâĂ©choue.
Je pense Ă lui, je prie pour lui, je lâemmĂšne partout avec moi.
Jâai promis de prendre soin de lui, de vivre pour lui, dâen profiter pour lui, dâaimer pour lui.
Je lui ai promis de VIVRE lĂ Â oĂč lui il est mortâŠ
Je suis remplie de reconnaissance, de gratitudeâŠ
Je ne veux plus perdre une minute du temps quâil me reste, plus mâembarrasser de choses qui mâembĂȘtent, plus avoir de regrets, plus garder ce que je ressens pour moi jusquâĂ mâen rendre malade, plus me contenter de la « mĂ©diocrité » dans quelque domaine que ce soit...
LĂ ou le bas blesse, câest que mes proches ne me reconnaissent forcĂ©ment plus, quâils voient la diffĂ©rence, ils ne connaissent pas cette nouvelle version de moi.
Pour certains, « je force le respect » !
Pour dâautres, nous ne sommes plus en alignement et câest difficile Ă accepter. Â
De toute Ă©vidence, je suis tiraillĂ©e et câest violentâŠ
Le dĂ©sir de demeurer celle quâils ont un temps connu et aimer et le dĂ©sir de vivre pour moi, Ă©goĂŻstementâŠ
Câest quelque chose qui me perturbe Ă©normĂ©ment, je voudrais pouvoir faire plaisir a tout le monde, mais Ă quel prix ?
Aujourdâhui, je me sens coupable, je souffre de ne pouvoir ĂȘtre que celle que jâai envie dâĂȘtreâŠ
On sait quâon vient de lire un grand livre quand, lorsquâon le referme, on se sent pris dâune intense Ă©motion et que lâon comprend soudain que quelque chose en nous vient dĂ©finitivement de changerâŠ
V. H. SCORP
" You can't change your past but you can let go and start your futur "

Anya is live and ready to show you everything. Watch her strip, dance, and perform exclusive shows just for you. Interact in real-time and make your fantasies come true.
Free to watch âą No registration required âą HD streaming
DĂ©rĂšglement climatique : faut-il sâobstiner avec la transition ou basculer vers la transformation des entreprises ?
La question nâest plus thĂ©orique. Les Ă©vĂ©nements climatiques extrĂȘmes, dĂ©sormais frĂ©quents, rappellent chaque jour la fragilitĂ© de nos sociĂ©tĂ©s. Face Ă cela, les entreprises hĂ©sitent encore : doivent-elles poursuivre la voie lente et progressive de la transition, ou franchir le pas radical de la transformation ?
La transition suppose des ajustements, une adaptation douce, presque incrĂ©mentale : rĂ©duire un peu les Ă©missions, amĂ©liorer lâefficacitĂ© Ă©nergĂ©tique, verdir le discours. Mais, comme le disait HĂ©raclite, « le changement est la seule constante de la vie ». Or, ce changement nâattend pas nos demi-mesures.
La transformation, elle, engage une rupture. Elle consiste Ă repenser la finalitĂ© mĂȘme de lâentreprise : non plus produire au moindre coĂ»t, mais produire au juste prix Ă©cologique et social. Elle exige de redĂ©finir les chaĂźnes de valeur, les modĂšles Ă©conomiques, les indicateurs de performance. Montaigne Ă©crivait : « Ce nâest pas le but qui fait la grandeur dâune action, mais les moyens employĂ©s. » Or, continuer de viser la croissance infinie avec des moyens lĂ©gĂšrement plus verts ne nous sauvera pas du naufrage.
Les consĂ©quences dâun tel basculement seraient considĂ©rables :
Sur le plan Ă©conomique, les entreprises transformĂ©es assumeraient un rĂŽle de pionnier, en anticipant les rĂ©gulations, en attirant les talents et en fidĂ©lisant des consommateurs de plus en plus sensibles Ă lâauthenticitĂ©.
Sur le plan social, cela impliquerait de replacer lâhumain au centre, en crĂ©ant de nouveaux mĂ©tiers, en valorisant les savoir-faire locaux et en rĂ©inventant la coopĂ©ration entre parties prenantes.
Sur le plan culturel, ce serait un appel Ă redĂ©finir le progrĂšs. Comme lâĂ©crivait Albert Camus, « mal nommer les choses, câest ajouter au malheur du monde ». De la mĂȘme maniĂšre, continuer de parler de transition alors quâil faudrait parler de transformation, câest refuser de nommer la radicalitĂ© nĂ©cessaire.
La transformation nâest pas une option idĂ©aliste : elle devient une condition de survie collective. Elle ne promet pas un monde facile, mais un monde habitable. Comme le disait Hannah Arendt : « Le plus radical rĂ©volutionnaire deviendra un conservateur le lendemain de la rĂ©volution. » Câest ce conservatisme-lĂ quâil nous faut viser : conserver le vivant, lâeau, lâair, les conditions mĂȘmes de notre existence.
Alors, transition ou transformation ? Peut-ĂȘtre la vraie question est-elle : combien de temps allons-nous encore perdre Ă hĂ©siter ?
Samedi
VoilĂ ! Je l'ai fait ! Je reviens de chez la coiffeuse. Changement flagrant, surtout aprĂšs le lissage inutile qu'elle a tenue Ă me faire. Je n'arriverais jamais Ă le reproduire. Mes cheveux vont ondulĂ©s Ă la premiĂšre averse ou premiĂšre douche, ça dĂ©pendra de ce qui va me tomber sur la tĂȘte en premier. Mais au moins, je n'ai plus l'Ă©norme touffe de cheveux que je ne supportais plus ! J'ai optĂ© pour un carrĂ© court derriĂšre et plongeant devant, parce que je sais que ça, ma coiffeuse le rĂ©ussit. Maintenant, je suis tranquille au minimum pour 6 mois ! Voir un an... enfin, on verra !
En ce moment đ€ !.