Xiyao Wang, "Battement Fondu No. 3," 2024,
Oil pencil and charcoal on canvas,
190 cm x 300 cm.
Courtesy: Affenfaust Galerie
seen from China
seen from France

seen from Malaysia
seen from India

seen from Malaysia
seen from Italy
seen from United States
seen from Malaysia
seen from United States
seen from United States
seen from United States
seen from United States

seen from Spain

seen from Sweden

seen from Italy
seen from China

seen from United Kingdom
seen from Poland
seen from United States

seen from Sweden
Xiyao Wang, "Battement Fondu No. 3," 2024,
Oil pencil and charcoal on canvas,
190 cm x 300 cm.
Courtesy: Affenfaust Galerie

Anya is live and ready to show you everything. Watch her strip, dance, and perform exclusive shows just for you. Interact in real-time and make your fantasies come true.
Free to watch • No registration required • HD streaming
Le corps murmure, mais c'est l'esprit qui décide du feu. Entre l'offrande et le retrait, il y a ce battement suspendu où le désir se forme sans se dire. La peau n'est qu'un seuil; le vrai vertige naît plus haut, là où les pensées frôlent, où l'attente devient langage. Oui, le cerveau est l'organe de désir: c'est lui qui dénude avant les mains, qui fait prière avant le geste.
~ Mauve ~
Just imagine me wearing a blue flowy dress and you won‘t spot the difference🦋

Anya is live and ready to show you everything. Watch her strip, dance, and perform exclusive shows just for you. Interact in real-time and make your fantasies come true.
Free to watch • No registration required • HD streaming
François Durif, Planche de papillons, Abri Durif, Paris, 03.05.20
— Ce sont ses pas ou simplement les battements de mon cœur ?
Incarné
Profite, c’est la jeunesse et la beauté qui battent dans ton ventre vide, dans l’assourdissement du bruit des gens autour, à l’attendre ce moment où ça va surgir, enfin, comme quelque chose qui couve, qui s’annonce, qui pénètre les chairs, s’y répand. Profite, c’est la vie qui s’impulse dans tes tempes, rythme d’un balancement sourd, qui s’apprête à décrocher la nuit. Profite de cette encre qui glisse, et des ombres qui passent au dehors, et des minois jolis qui s’installent, et des autres qui poussent les chaises. Profite, profite de ce qui vit en cet instant, tout autour, et sous la peau, enflammant tes doigts qui font crisser le stylo. Profite de ces trésors d’immensité qui balayent l’ennui des jours anciens. Personne ne sait ta bataille. L’univers se meut pour ces moments fugaces.