âLa journĂ©e venait de finir et lâheure approchait quâon ne peut appeler une heure de tĂ©nĂšbres ou de lumiĂšre, mais oĂč la lumiĂšre confine Ă lâobscuritĂ© douteuse de la nuit.â
Les Métamorphoses, Ovide
AnasAbdin
$LAYYYTER

Janaina Medeiros

romaâ

#extradirty
Xuebing Du
Peter Solarz
i don't do bad sauce passes
Jules of Nature
Aqua Utopiaïœæ”·ăźćșă§èšæ¶ă玥ă
h
YOU ARE THE REASON

izzy's playlists!

let's talk about Bridgerton tea, my ask is open

Discoholic đȘ©
he wasn't even looking at me and he found me
we're not kids anymore.
Game of Thrones Daily
seen from Canada

seen from United States
seen from United States

seen from Malaysia

seen from Malaysia

seen from United States
seen from United States

seen from United States
seen from United Kingdom
seen from Guatemala
seen from United States

seen from Canada

seen from Malaysia
seen from Germany

seen from Saudi Arabia

seen from United States
seen from Canada

seen from Australia
seen from Brazil
seen from India
@robertv27
âLa journĂ©e venait de finir et lâheure approchait quâon ne peut appeler une heure de tĂ©nĂšbres ou de lumiĂšre, mais oĂč la lumiĂšre confine Ă lâobscuritĂ© douteuse de la nuit.â
Les Métamorphoses, Ovide

Anya is live and ready to show you everything. Watch her strip, dance, and perform exclusive shows just for you. Interact in real-time and make your fantasies come true.
Free to watch âą No registration required âą HD streaming
â Il avait cru que Moulane, Ă©tait un pur esprit, une essence de charme ; et il voyait maintenant quâelle Ă©tait aussi une crĂ©ature de chair. Mais la chair est aussi esprit, et les mystĂšres de la chair sont plus grands que ceux de lâesprit.â
Un Moment à Pékin, Lin Yutang
Je t'aime, ĂŽ doux sommeil ! Et je veux Ă ta gloire, Avec l'archet d'argent, sur la lyre d'ivoire, Chanter des vers plus doux que le miel de l'Hybla ; Pour t'apaiser je veux tuer le chien obscĂšne, Dont le rauque aboiement si souvent te troubla, Et verser l'opium sur ton autel d'Ă©bĂšne. Je te donne le pas sur PhĂ©bus-Apollon, Et pourtant c'est un dieu jeune, sans barbe et blond, Un dieu tout rayonnant, aussi beau qu'une fille ; Je te prĂ©fĂšre mĂȘme Ă la blanche VĂ©nus, Lorsque, sortant des eaux, le pied sur sa coquille, Elle fait au grand air baiser ses beaux seins nus, Et laisse aux blonds anneaux de ses cheveux de soie Se suspendre l'essaim des zĂ©phirs ingĂ©nus ; MĂȘme au jeune Iacchus, le doux pĂšre de joie, A l'ivresse, Ă l'amour, Ă tout divin sommeil.
Au sommeil, Recueil : La comédie de la mort (1838), Théophile Gautier
Sommeil, fils de la nuit et frĂšre de la mort ; Ăcoute-moi, Sommeil : lasse de sa veillĂ©e, La lune, au fond du ciel, ferme l'Ćil et s'endort Et son dernier rayon, Ă travers la feuillĂ©e, Comme un baiser d'adieu, glisse amoureusement, Sur le front endormi de son bleuĂątre amant, Par la porte d'ivoire et la porte de corne. Les songes vrais ou faux de l'GrĂšbe envolĂ©s, Peuplent seuls l'univers silencieux et morne ; Les cheveux de la nuit, d'Ă©toiles d'or mĂȘlĂ©s, Au long de son dos brun pendent tout dĂ©bouclĂ©s ; Le vent mĂȘme retient son haleine, et les mondes, FatiguĂ©s de tourner sur leurs muets pivots, S'arrĂȘtent assoupis et suspendent leurs rondes.
Au sommeil, Recueil : La comĂ©die de la mort (1838), ThĂ©ophile GautierÂ
Au demeurant, ce que nous appelons ordinairement amis et amitiĂ©s, ce ne sont qu'accointances et familiaritĂ©s nouĂ©es par quelque occasion ou commoditĂ©, par le moyen de laquelle nos Ăąmes s'entretiennent. En l'amitiĂ© de quoi je parle, elles se mĂȘlent et confondent l'une en l'autre, d'un mĂ©lange si universel qu'elles effacent et ne retrouvent plus la couture qui les a jointes. Si on me presse de dire pourquoi je l'aimais, je sens que cela ne se peut exprimer, qu'en rĂ©pondant : « Parce que c'Ă©tait lui, parce que c'Ă©tait moi. »
Les Essais, livre Ier, chapitre XXVIII - Montaigne

Anya is live and ready to show you everything. Watch her strip, dance, and perform exclusive shows just for you. Interact in real-time and make your fantasies come true.
Free to watch âą No registration required âą HD streaming
[...]
Sa joue a retrouvĂ© le printemps du repos Ă corps sans poids pose dans un songe de toile Ciel formĂ© de ses yeux Ă lâheure des Ă©toiles Un jeune sang lâhabite au couvert de sa peau
[...]
Elsa, Louis Aragon, 1942
La mouche et la fourmi contestaient de leur prix.       «O Jupiter, dit la premiĂšre, Faut-il que l'amour-propre aveugle les esprits       D'une si terrible maniĂšre,       Qu'un vil et rampant animal A la fille de l'air ose se dire Ă©gal? Je hante les palais, je m'assieds Ă ta table: Si l'on t'immole un boeuf, j'en goĂ»te devant toi.; Pendant que celle-ci, chĂ©tive et misĂ©rable, Vit trois jours d'un fĂ©tu qu'elle a traĂźnĂ© chez soi.       Mais ma mignonne, dites-moi, Vous campez-vous jamais sur la tĂȘte d'un roi,       D'un empereur ou d'une belle? Je rehausse d'un teint la blancheur naturelle; Et la derniĂšre main que met Ă sa beautĂ©       Une femme allant en conquĂȘte, C'est un ajustement des mouches empruntĂ©.       Puis allez-moi rompre la tĂȘte       De vos greniers! - Avez-vous dit?       Lui rĂ©pliqua la mĂ©nagĂšre. Vous hantez les palais; mais on vous y maudit       Et quant Ă goĂ»ter la premiĂšre       De ce qu'on sert devant les dieux,       Croyez-vous qu'il en vaille mieux? Si vous entrez partout, aussi font les profanes. Sur la tĂȘte des rois et sur celle de Ăąnes Vous allez vous planter, je n'en disconviens pas;       Et je sais que d'un prompt trĂ©pas Cette importunitĂ© bien souvent est punie. Certain ajustement, dites-vous, rend jolie. J'en conviens, il est noir ainsi que vous et moi. Je veux qu'il ait nom mouche: est-ce un sujet pourquoi       Vous fassiez sonner vos mĂ©rites? Nomme-t-on pas aussi mouche les parasites? Cessez donc de tenir un langage si vain:       N'ayez plus ces hautes pensĂ©es.       Les mouches de cour sont chassĂ©es; Les mouchards  sont pendus, et vous mourrez de faim,       De froid, de langueur, de misĂšre, Quand PhĂ©bus rĂ©gnera sur un autre hĂ©misphĂšre.       Alors je jouirai du fruit de mes travaux:       Je n'irai, par monts ni par vaux,       M'exposer au vent, Ă la pluie;       Je vivrai sans mĂ©lancolie: Le soin que j'aurai pris de soin m'exemptera.       Je vous enseignerai par lĂ Ce que c'est qu'une fausse ou vĂ©ritable gloire. Adieu: je perds le temps; laissez-moi travailler;     Ni mon grenier, ni mon armoire,       Ne se remplit Ă babiller."
La Mouche et la Fourmi, Jean de La Fontaine, Livre IV - Fable 3
Seize sont blancs. Seize sont noirs. Alignement dâun face-Ă -face. Selon son rang, chacun se place. En symĂ©trie, de part en part. Les plus petits sur le devant. Seize sont noirs. Seize sont blancs. Huit fois huit cases. Un jeu dĂ©marre.
Joutes, et coups bas, et corps Ă corps, et durs combats. Ultime effort pour assĂ©ner Ă ceux dâen face : « Ăchec et mat ! le roi est mort ! »
Complimenté est le gagnant.
Mais la revanche est dans le sang. Déjà tout se remet en place. Et du combat ne reste trace. Tout aussitÎt le jeu reprend.
Seize sont noirs. Seize sont blancsâŠ
Nâayant soixante-quatre cases ni trente-deux participants, mais autres nombres et autres temps, la vie, pourtant, a mĂȘmes bases.
Le jeu, Esther Granek, 2009
âTu dois vivre dans le prĂ©sent, te lancer au-devant de chaque vague, trouver ton Ă©ternitĂ© Ă chaque instant.â
Henry David Thoreau
âSi un homme ne peut suivre le pas de ses compagnons, câest peut-ĂȘtre quâil Ă©coute le son dâun autre tambour. Laissez-le suivre le rythme de la musique quâil entend, quel quâen soit la mesure ou lâĂ©loignement.â
Henry David Thoreau

Anya is live and ready to show you everything. Watch her strip, dance, and perform exclusive shows just for you. Interact in real-time and make your fantasies come true.
Free to watch âą No registration required âą HD streaming
âThe answer is never the answer. Whatâs really interesting is the mystery. If you seek the mystery instead of the answer, youâll always be seeking. Iâve never seen anybody really find the answer. They think they have, so they stop thinking. But the job is to seek mystery, evoke mystery, plant a garden in which strange plants grow and mysteries bloom. The need of mystery is greater than the need for an answer.â Ken Kesey
âJe fus un chercheur et je le demeure. Mais jâai arrĂȘtĂ© de questionner les livres et les Ă©toiles. DĂ©sormais je suis Ă lâĂ©coute des enseignements de mon Ăąme.â
Rumi
âPeut-on imaginer plus grand miracle que celui qui a lieu lorsque nous nous regardons dans les yeux les uns les autres lâespace dâun instant ?â
Walden ou la Vie dans les bois, Henry David Thoreau
Et je serai face Ă la mer qui viendra baigner les galets. Caresses dâeau, de vent et dâair. Et de lumiĂšre. DâimmensitĂ©. Et en moi sera le dĂ©sert. Nây entrera que ciel lĂ©ger.
Et je serai face Ă la mer qui viendra battre les rochers. Giflant. Cinglant. Usant la pierre. Frappant. Sâinfiltrant. DĂ©chaĂźnĂ©e. Et en moi sera le dĂ©sert. Nây entrera ciel tourmentĂ©.
Et je serai face Ă la mer, statue de chair et coeur de bois. Et me ferai dĂ©sert en moi. Quâimportera lâheure. Sombre ou claireâŠ
Ăvasion,  Esther Granek, Recueil De la pensĂ©e aux mots â 1997
Que vaudrait la douceur
Si elle nâĂ©tait capable,
Tendre et ineffable,
De nous faire peur ?
Elle surpasse tellement
Toute violence
Que, lorsquâelle sâĂ©lance,
Nul ne se défend.
Que vaudrait la douceur , Rainer Maria Rilke -Â Recueil Vergers

Anya is live and ready to show you everything. Watch her strip, dance, and perform exclusive shows just for you. Interact in real-time and make your fantasies come true.
Free to watch âą No registration required âą HD streaming
âPersonne ne pourrait dĂ©cider si une dâamour et de souffrances est prĂ©fĂ©rable Ă une vie sans amour ni souffrance.âÂ
Un Moment à Pékin, Lin Yutang
Passant dans la rue un dimanche Ă six heures, soudain, Au bout d'un corridor fermĂ© de vitres en losange, On voit un torrent de soleil qui roule entre des branches Et se pulvĂ©rise Ă travers les feuilles d'un jardin, Avec des Ă©clats palpitants au milieu du pavage Et des gouttes d'or â en suspens aux rayons d'un vĂ©lo. C'est un grand vĂ©lo noir, de proportions parfaites, Qui touche Ă peine au mur. Il a la grĂące d'une bĂȘte En Ă©veil dans sa fixitĂ© calme : c'est un oiseau. La rue est vide. Le jardin continue en silence De dĂ©verser Ă flots ce feu vert et dorĂ© qui danse Pieds nus, Ă petits pas lĂ©gers sur le froid du carreau. Parfois un chien aboie ainsi qu'aux abords d'un village. On pense Ă des murs Ă©croulĂ©s, Ă des bois, des Ă©tangs. La bicyclette vibre alors, on dirait qu'elle entend. Et voudrait-on s'en emparer, puisque rien ne l'entrave, On devine qu'avant d'avoir effleurĂ© le guidon Ăblouissant, on la verrait s'enlever d'un seul bond Ă travers le vitrage Ă demi noyĂ© qui chancelle, Et lancer dans le feu du soir les grappes d'Ă©tincelles Qui font Ă prĂ©sent de ses roues deux astres en fusion.
La Bicyclette, Jacques Réda, Retour au calme