" A lie gets halfway around the world before the truth has a chance to get its pants on. " - Winston Churchill
 Quand une série te fait connaßtre une citation qui fait bien du sens...

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Toi qui as fait en sorte qu'il s'énerve le clavier pour écrire des mots doux "qui veulent rien dire"
Je bouillais de gauche Ă droite en me faisant aller curseur de haut en bas sur ta page Facebook.
Je regardais ta photo que tu venais de changer. Un beau cliché vraiment cliché en noir et blanc ou en sépia. J'aurais pu te parler de filtres Instagram aussi, mais en ce moment...
J'en profite pour faire un tour dans le passĂ© et faire dĂ©filer les derniĂšres fois oĂč tu as regardĂ© une photo en te trouvant Ă ton goĂ»t parce qu'on se le dise, ta photo de profil, c'est la photo qui te rend fier.
J'essayais de me calmer, mais je revenais toujours sur tes deux derniĂšres photos... et leurs commentaires respectifs.
Toi, en soi, j'en ai rien à faire, mais que ça vienne de cette personne là et que ce soit écrit sous ta propre photo... HA! ben là !
Je te dĂ©teste pas. Je te connais pas. Mais je t'aime pas.Â
C'est d'ailleurs surement pour ça que je regarde ta nouvelle photo de profil en articulant un charmant : "SLUT-TE!"
Une photo
Et puis, d'abord, ce n'est qu'une photo...
MĂȘme pas rĂ©cente, elle me hante. Elle est toujours lĂ . C'est un profil; une image. C'est le vĂ©hicule d'Ă©motions profondes qui m'emporte et me brĂ»le. Je ne te connaissais que sur papier au moment oĂč ton visage a Ă©tĂ© immortalisĂ©. Une photo quelconque lors d'une soirĂ©e banale.
Ce n'est pas une belle photo. C'est un portrait maladroit qui ne partage rien. Ce n'est que ton visage.
Un visage dur que je connais doux.
Un visage fort que je connais vulnérable.
Un visage masquĂ© que je connais dĂ©voilĂ©.Â
Ce n'est qu'une photo de toi...
Personne n'est jeune aprĂšs quarante ans mais on peut ĂȘtre irrĂ©sistible à  tout ùge. - Coco Chanel
Vendredi... encore.
C'est vendredi.
Je regarde mes anciens amours pendant que le chat chasse le curseur sur l'Ă©cran. Je ne suis pas nostalgique de ces annĂ©es pas si lointaines, mais peut-ĂȘtre que oui et, d'abord, la nostalgie, moi, j'aime. Je voyage Ă travers les annĂ©es que les autres ont laissĂ©es dans leur journal intime du Web mĂȘme s'ils croient tous que plus personne ne regarde le passĂ© puisque mĂȘme eux, ils s'en foutent.
En fait, c'est vendredi et je n'ai pas grand chose Ă faire.
J'ai dĂ©jĂ Ă©coutĂ© tous les documentaires de Netflix mĂȘme si je les ai surtout mis comme trame de fond parce que le silence, j'ai de la difficultĂ©. J'ai dĂ©jĂ commencĂ© chacun des livres de ma bibliothĂšque, mais les terminer, c'est une autre histoire. Je me retrouve avec le vide de mon appartement et le chat s'est mis Ă chasser mon Ă©lastique Ă cheveux.
Je suis chez moi et c'est vendredi.
Plus haut, je parlais de nostalgie. Ce n'est pas un sentiment dĂ©sagrĂ©able sauf dans les moments comme maintenant qui avancent lentement mĂȘme si on souhaiterait qu'ils passent en un coup de vent, eux, ils prĂ©fĂšrent prendre leur temps. Ătre nostalgique oui, mais pas Ă la croisĂ©e des chemins, que le demain est loin et que le aujourd'hui est plus pĂ©nible que le hier, parce que dans le fond, hier c'Ă©tait bien mieux.
C'est long et on est toujours vendredi.
Je n'attends pas que le divertissement vienne des autres. J'attends qu'il revienne me voir comme avant. Je n'ai jamais attendu aprĂšs les autres parce qu'on aura beau se dessiner des tableaux, mais ce n'est pas vrai qu'on est tous prĂȘts en mĂȘme temps. J'attends mon temps et il prend son temps. Je suis patiente et j'attends.Â
Il est minuit. Bonne nuit vendredi.

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Quand Internet et Macintosh ne se parlent plus...
J'Ă©tais lĂ Ă Ă©crire un texte sur une plateforme qui avait du mal Ă rejoindre l'Internet et qui faisait semblant de ne rien entendre mĂȘme si le wi-fi indiquait qu'il Ă©tait bien chez lui, mĂȘme s'il disait que non.
Mon ordinateur se fùchait et jouait à celui qui était le moins rapide : lui ou le fameux Internet. Internet avec ou sans "s" offrait à mon cher Macintosh un service de connexion qui rappelait celui du temps ou je m'amusais à mordre mon sofa pour faire tomber mes dents et ainsi devenir riche grùce une fée ou ma mÚre.
C'est grùce à la coopération médiocre de l'Internet que j'ai fait ce que tous font et j'ai appelé le monsieur ou la madame qui exauce les voeux et oblige l'Internet à revenir dans le droit chemin.
Mon petit monsieur (parce qu'Ă l'autre bout du fil, tous les monsieurs sont petits), a expliquĂ© une sĂ©rie de mouvements chorĂ©graphiques que nous avons dĂ»ment faire pour que l'Internet revienne sur sa dĂ©cision de ne pas rĂ©pondre Ă l'appel. Il fallait attendre que la lumiĂšre remonte d'en bas. En bas, oĂč ça? Je cherche encore il est oĂč le en bas de la lumiĂšre. De toute façon, ça ne remontait pas et le monsieur de petite taille s'est Ă©nervĂ© parce que je ne pouvais plus lui parler Ă cause de l'acrobatie que j'exĂ©cutais pour enfin atteindre la petite boĂźte qui nĂ©gociait avec Internet.
Cette lutte de pouvoir entre l'Internet, le petit monsieur, Macintosh et moi ne s'est pas terminé comme je l'aurais aimé... Tout fonctionne et tout le monde s'aime, mais aujourd'hui qui est le demain d'hier, ça ne fonctionne toujours pas...
5 Ă 7
So... Il y a eu cette soirĂ©e oĂč je me suis retrouvĂ© dans un 5 Ă 7 improvisĂ© oĂč tous ceux qui Ă©taient prĂ©sents Ă©taient dĂ©jĂ connectĂ©s grĂące aux trucs sur le Web. Et, il y avait moi qui connaissais tout le monde et qui faisais semblant de connaĂźtre personne, parce que c'est comme ça qu'ils font les gens des 5 Ă 7. Il y avait aussi la vedette; le gars que tout le monde connait, mais que, moi, je connaissais seulement sous son nom instagram.
C'était ça mon 5 à 7.
Moi, sans emploi qui balbutiais n'importe quoi parce que, dans le fond, quand on te connait pas, on te demande qui tu es ... et, dans les 5 Ă 7, on te parle de ton travail et de tes ambitions et moi j'Ă©tais mĂ©langĂ©e alors j'ai fait dure comme la roche. Et puis lĂ les filles et les gars et les gars et les gars et les filles et filles s'Ă©changent des clins d'oeil, des sourires... Ăa s'Ă©change des belles paroles et des beaux mots. Et, ça se percute Ă grands coups de gin & tonic. Des fois, ça se touche, mais ça fait comme si non.
On revient Ă moi qui s'Ă©tourdie avec les mots des gens du milieu, avec les visages et les sourires de ceux qui ont créé les rĂ©seaux ou le fame (c'est comme ça qu'ils disent les gens pas cĂ©lĂšbres qui le sont quand mĂȘme). La gĂȘne s'en va tĂŽt, c'est pas une fĂȘtarde. Et, de toute façon, les gens sont gentils. J'oublie un peu que je suis avec des futurs peut-ĂȘtre un jour collĂšgues... Ils oublient aussi... Ensemble, on oublie l'esprit du 5 Ă 7 et on fait comme si ça se pouvait qu'on ait pas rĂ©ellement vu qu'il Ă©tait dĂ©jĂ 22:00... Et, on commande un autre verre, un simple cette fois... Les autres, ils travaillent demain.
Il est 23:00... On rentre chez soi. Ouin, chez soi genre...
Please.
J'ose le WTF.
Comme tous les jeunes idĂ©alistes inconscients, j'avais votĂ© oui Ă la grĂšve en fĂ©vrier dernier. HonnĂȘtement, c'Ă©tait le meilleur package deal pour un burn out de qualitĂ©. Oui, j'ai fini mon Bacc. Ă un cours prĂšs... Mais, afin de profiter abondemment de mon statut d'Ă©tudiante, je me suis Ă©galement inscrite Ă un certificat Ă distance pour ĂȘtre bien certaine de ne pas Ă©chapper Ă une dĂ©pression exemplaire!
DĂ©jĂ , me voilĂ avec 6 cours bien rempli de lectures inutiles, d'exercices qui ne font aucun sens et de profs (chargĂ©s de cours) condescendants... Mais, Ă, quelle erreur que de croire que je n'ai que ça Ă mon horaire. J'ai Ă©galement un cours qui fait office d'Ă©preuve synthĂšse. En gros, c'est LE cours qui permet d'obtenir ton bacc. en ajoutant 3 crĂ©dits aux 87 prĂ©cĂ©dents. C'est Ă©galement LE cours qui n'a aucunement sa place dans un bacc. disciplinaire. Expliquez-moi, quelqu'un, pourquoi les Ă©preuves synthĂšses ne sont pas rĂ©servĂ©es aux bacc. techniques; ceux qui s'en vont pour de vrai conquĂ©rir le marchĂ© du travail. Je parle des mĂ©decins, des dentistes, des professeurs et des autres avec leurs titres professionnels.
Bref...
Je me retrouve avec bien des travaux Ă finir pour une semaine et il a fallu que le gentil professeur en charge de mon Ă©preuve synthĂšse m'attribut un Ă©chec Ă mon premier travail. Oui, si j'avais fait aucun effort important pour ce maigre 10%, j'aurais compris. Sauf que!! Et, soulignons ce "SAUF QUE". Je suis aller le voir Ă mainte reprise pour m'assurer de l'exactitude de ce travail. Je suis aller m'assurer du sujet et, mĂȘme lors du dĂ©roulement, je suis allĂ© vĂ©rifier que tout Ă©tait beau. SincĂšrement, il va falloir qu'on m'explique la logique dans le fait de se faire confirmer un sujet pour finalement se faire dire que le sujet n'est pas appropriĂ©?!Â
C'était mon WTF de la journée.
Moment tumblr.

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Samedi ou ce soir...
De lâapĂ©ro au tartare, et du tartare au resto en passant par lâamoureux pour terminer assise au bar en se lĂ©chant les babines pleines de chocolat et de caramel Ă la moelle⊠Donât ask, câĂ©tait bon. Un samedi soir relax oĂč tu pars du travail en courant pour te faire inviter Ă manger un tartare aromatisĂ© de coriandre par la fĂȘtĂ©e qui va jusquâĂ te desservir ton assiette tellement ses aptitudes dâhĂŽtesse sont dĂ©veloppĂ©es. EtâŠ. Mon dieu! Quel tartare!!!
Jâaurais pu commencer cette phrase avec le âtsĂ©â clichĂ© des pseudo blogueurs canadiens françaisâŠ. Donc⊠TsĂ©, le genre de soirĂ©e oĂč parler de ce qui tâinquiĂšte avec quelquâun qui est passĂ© par lĂ avant toi ne fait que confirmer tes choix en tâexpliquent que âun jour, tout le monde va avoir compris y compris toiâ.
Pour faire court, câest un pâtit samedi soir sur la terre qui nâavait aucun rapport avec la chanson de Cabrel, mais qui fait du bien tout de mĂȘme.
E.
La Weirdo du Café Art Java
J'ai une nouvelle habitude le vendredi avant-midi. Je me rends au café Art Java rue Mont-Royal pour étudier comme une bonne élÚve... la maßtrise qui approche, je n'ai pas vraiment le choix. Enfin, bref...
Comme tous les cafĂ©s, le Art Java a son lot d'habituĂ©s. Ai-je besoin de rĂ©pĂ©ter qu'il s'agit de celui de la rue Mont-Royal? Oubliez ça les Ă©tudiants chill wave de l'UQAM! Au cafĂ© Art Java rue Mont-Royal, c'est des chemises Ă carreaux et des foulards assortis qui habillent vos voisins de table. Ma table prĂ©fĂ©rĂ©e, c'est celle Ă cĂŽtĂ© du mur de briques face Ă la fenĂȘtre. C'est chaleureux, la brique!
Donc, c'est ça! Je suis coincĂ©e Ă la meilleure table Ă cĂŽtĂ© de la weirdo du Art Java. Elle n'a pas les cheveux en bataille et elle ne sent pas le patchouli... Elle fait simplement parler Ă tout le monde! Heu... Sociable, oui, mais lĂ ! Sans exception, j'ai toujours l'air d'ĂȘtre la seule personne qu'elle ne connait pas. Elle parle Ă toutes les personnes prĂ©sentes dans le cafĂ© sans jamais quitter son siĂšge! RĂ©sultat: je connais pas mal sa vie au complet. Elle a sa propre entreprise... un truc qui lui permettrait d'engager des gens Ă l'international. Son iPhone est en rĂ©paration. Elle vient de quitter Facebook. Elle ne boit jamais de thĂ© parfumĂ©. Elle ne mange jamais sucrĂ©, mais aujourd'hui elle se gĂąte un strudel. Elle a agite toujours la jambe. Elle finit toujours ses conversations du Art Java avec : "Bon, il faudrait bien que je travaille!" Puis elle se tourne vers un autre voisin de table pour entamer une nouvelle conversation!
Mais bon... Pour elle, la weirdo du Art Java rue Mont-Royal, ça doit ĂȘtre moi... La fille qui ne parle pas, qui Ă©crit et qui la dĂ©visage un peu trop!
Baz Luhrmann - Wear sunscreen
" Donât be reckless with other peopleâs hearts, donât put up with people who are reckless with yours. Floss Donât waste your time on jealousy; sometimes youâre ahead, sometimes youâre behindâŠthe race is long, and in the end, itâs only with yourself. "Â
Madame la Professeur.
ChĂšre Madame la Professeur,
Ă, mais que dis-je, Madame la chargĂ©e de cours. Oui, avec un "c" minuscule. Lors de cette session incroyable oĂč vous avez forcez une classe entiĂšre Ă se rebeller contre le mouvement Ă©tudiant et ainsi travailler avec acharnement sur nos projets pour lesquels vous aviez plus ou moins de considĂ©ration, vous avez Ă©tĂ© d'une aide essentiellement dĂ©plorable.Â
D'abord, c'Ă©tait dĂ©jĂ un dĂ©fi en soi que de rĂ©aliser un travail avec des Ă©tudiants aux opinions, ambitions et compĂ©tences divergentes. Cependant, je ne saurais Ă quel point vous remercier de nous avoir imposĂ© un ĂȘtre particuliĂšrement singulier afin qu'il complĂšte notre Ă©quipe dĂ©jĂ vouĂ©e Ă l'Ă©chec. L'imposition Ă©tait sournoise et je vous en fĂ©licite! Toutefois, Ă©tait-il  vraiment nĂ©cessaire de nous imposer Ă©galement le partage des rĂ©sultats obtenus pour des travaux auxquels il n'avait en aucun cas participĂ©? Je sais... Vous vous dĂźtes que de toute maniĂšre, nous n'Ă©tions que deux ou trois Ă travailler dans l'Ă©quipe et que un de plus ou de moins qui ne fait rien, ça n'allait rien changer.Â
Je savoure encore les courriels de panique que je vous ai envoyĂ©s et qui sont demeurĂ©s sans rĂ©ponse. Vous vous souvenez de la fois oĂč vous nous aviez dit en classe que vous pouviez nous trouver un fournisseur? Et, lorsque nous vous avons appelĂ© pour avoir ses coordonnĂ©es, vous nous avez rappelĂ© trois semaines plus tard pour nous dire qu'il Ă©tait trop tard. Il ne restait que deux jours avant notre Ă©vĂ©nement et, vous savez quoi, on s'en doutait qu'il Ă©tait trop tard. Enfin! Qu'est-ce qu'on a rit Ă cette fois lĂ !
Mais le moment qui va me rappeler votre douceur et votre gentillesse sera celui que nous avons eu ce soir. Alors que vous fonciez vers la classe les mains chargĂ©es, je vous ai gentiment ouvert la porte. Vous n'avez pas attendu que je me dĂ©gage de l'entrĂ©e et vous m'avez plaquĂ© en souriant contre le mur. Pour conclure ce moment de grande complicitĂ© Ă©lĂšve-enseignante, je suis venu vous posez une toute petite question. Je ne vous tĂ©moignerai jamais assez de reconnaissance pour n'avoir mĂȘme pas dĂ©tournĂ© la tĂȘte pour me rĂ©pondre.Â
Merci encore Madame la Professeur et j'espÚre que vous ne serez en aucun cas clémente lors de la correction du travail final.
Une élÚve au bout du rouleau grùce à vous.
Ce soir, c'était l'A.G. de l'Afelc... Un soulagement amer.
" Once you hear the details of victory, it is hard to distinguish it from a defeat. "
Jean-Paul Sartre

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"A life spent making mistakes is not only more honorable, but more useful than a life spent doing nothing." - George Bernard Shaw
Parce que ils existent ces gens lĂ !
"Un soupir. Encore un soupir...
En fait, c'est un soupir qui veut tout dire. Exprimant la nostalgie d'un passĂ© pas si lointain et d'un futur plutĂŽt incertain, j'ai lĂąchĂ© un soupir. J'ai soupirer pendant une bonne seconde et demi pour faire comprendre Ă mon auditoire composĂ© gĂ©nĂ©ralement d'une simple et unique personne mon exaspĂ©ration profonde pour les gens de mon espĂšce. Je serais trĂšs, vraiment, incommensurablement et tous les adverbes du monde imbue de ma frĂȘle personne pour considĂ©rer ce type de personne comme faisant partie de la race humaine. Non! Les gens de mon espĂšce sont plutĂŽt du type rationnels insatisfaits. Pour faire court, ce sont des rĂȘveurs qui rĂšglementent les ambitions pour lesquelles ils aspirent.
Bonjour! Oui, je suis meilleure que toi. Moi, je ne pleure jamais. La peine et la misĂšre sont des Ă©tats d'esprit rĂ©servĂ©s aux moins nantis. Non pasÂ
que je fasse partie des personnes fortunĂ©s, mais je considĂšre mon esprit comme Ă©tant une richesse inouĂŻe et inimaginable. Moi, personne intelligente V.S. toi ĂȘtre faible.Â
Malgré tout, je garde les pieds sur terre et j'aide mon prochain. Je crois fermement au paradis et je prie Dieu autant que possible. Chaque jour, j'emmÚne une biÚre à l'ivrogne au coin de la rue. Chaque soir, agenouillé devant mon lit, je lui demande une augmentation de salaire.
Dans la vie, j'ai décidé d'acheter mon ciel. C'est plus facile que de le gagner! Pas tout à fait ce que prÎnait Gandhi..."