tu fai luccicare i miei occhi đ . . . . #photographesdefrance
Sade Olutola

JBB: An Artblog!

Kaledo Art
Claire Keane
Keni

izzy's playlists!
todays bird

tannertan36
$LAYYYTER
hello vonnie
2025 on Tumblr: Trends That Defined the Year
"I'm Dorothy Gale from Kansas"
RMH

Product Placement

#extradirty

Origami Around
sheepfilms
Not today Justin

⣠Chile in a Photography âŁ
Three Goblin Art
seen from Mexico
seen from Germany
seen from Canada

seen from Japan
seen from Brazil
seen from Canada

seen from Saudi Arabia

seen from Australia
seen from United States
seen from Brazil

seen from United States
seen from United States
seen from Venezuela
seen from Brazil
seen from Colombia
seen from Venezuela
seen from Japan
seen from Iraq

seen from Malaysia
seen from Malaysia
@lunedemieel
tu fai luccicare i miei occhi đ . . . . #photographesdefrance

Anya is live and ready to show you everything. Watch her strip, dance, and perform exclusive shows just for you. Interact in real-time and make your fantasies come true.
Free to watch âą No registration required âą HD streaming
ti luccicano i miei occhi đ
Lettre dâArthur Rimbaud Ă Verlaine
Les 4 et 5 juillet 1873
Reviens, reviens, cher ami, seul ami, reviens. Je te jure que je serai bon. Si jâĂ©tais maussade avec toi, câest une plaisanterie oĂč je me suis entĂȘtĂ©, je mâ en repens plus quâon ne peut dire. Reviens, ce sera bien oubliĂ©. Quel malheur que tu aies cru Ă cette plaisanterie. VoilĂ deux jours que je ne cesse de pleurer. Reviens. Sois courageux, cher ami. Rien nâest perdu. Tu nâas quâĂ refaire le voyage. Nous revivrons ici bien courageusement, patiemment. Ah ! je tâen supplie. Câest ton bien dâailleurs. Reviens, tu retrouveras toutes tes affaires. JâespĂšre que tu sais bien Ă prĂ©sent quâil nây avait rien de vrai dans notre discussion. Lâaffreux moment ! Mais toi, quand je te faisais signe de quitter le bateau, pourquoi ne venais-tu pas ? Nous avons vĂ©cu deux ans ensemble pour arriver Ă cette heure lĂ ! Que vas-tu faire ? Si tu ne veux pas revenir ici, veux-tu que jâaille te trouver oĂč tu es ? Oui câest moi qui ai eu tort. Oh ! tu ne mâoublies pas, dis ? Non, tu ne peux pas mâoublier.? Moi, je tâai toujours lĂ . Dis, rĂ©ponds Ă ton ami, est-ce que nous ne devons plus vivre ensemble ?? Sois courageux. RĂ©ponds-moi vite. Je ne puis rester ici plus longtemps.? NâĂ©coute que ton bon cĆur. Vite, dis si je dois te rejoindre. Ă toi toute la vie.
Rimbaud.
âJe fais souvent ce rĂȘve Ă©trange et pĂ©nĂ©trant D'une femme inconnue, et que j'aime, et qui m'aime Et qui n'est, chaque fois, ni tout Ă fait la mĂȘme Ni tout Ă fait une autre, et m'aime et me comprend.â
â Paul Verlaine- Mon rĂȘve familier
âJ'abandonnerais bien des choses Pour m'abandonner moi-mĂȘme Dans la profondeur de tes yeux âŠâ
â Cha (poĂšme : Retourner lâUnivers)

Anya is live and ready to show you everything. Watch her strip, dance, and perform exclusive shows just for you. Interact in real-time and make your fantasies come true.
Free to watch âą No registration required âą HD streaming
âIl pleure dans mon cĆur Comme il pleut sur la ville ; Quelle est cette langueur Qui pĂ©nĂštre mon cĆur ? Ă bruit doux de la pluie Par terre et sur les toits ! Pour un cĆur qui sâennuie Ă le chant de la pluie ! Il pleure sans raison Dans ce cĆur qui sâĂ©cĆure. Quoi ! nulle raison trahison ?⊠Ce deuil est sans raison. Câest bien la pire peine De ne savoir pourquoi Sans amour et sans haine Mon cĆur a tant de peine !â
â Paul Verlaine, Romances sans paroles.Â
Lettre de Rimbaud Ă Verlaine
âReviens, reviens, cher amiâ
3 juillet 1873 : Verlaine et Rimbaud sont amants. Paul a 29 ans. Arthur en a 19. Au terme de leur fugue Ă Londres qui dure depuis plus dâun mois, Verlaine sâenfuit seul Ă Bruxelles excĂ©dĂ© par le comportement de Rimbaud. Dans sa lettre Ă Verlaine qui avait menacĂ© de se suicider, Rimbaud le supplie de revenir Ă Londres, mais câest en fin de compte lui qui vient le rejoindre Ă Bruxelles, le 8 juillet 1873, deux jours avant que leurs amours de tigre ne dĂ©gĂ©nĂšrent en une terrible dispute au terme de laquelle Verlaine tire au revolver sur Rimbaud. Le 8 aoĂ»t 1873, le tribunal de Bruxelles condamne Paul Verlaine Ă deux ans de prison, plus encore pour le punir de son homosexualitĂ© que de sa tentative de meurtre.
Les 4 et 5 juillet 1873
Reviens, reviens, cher ami, seul ami, reviens. Je te jure que je serai bon. Si jâĂ©tais maussade avec toi, câest une plaisanterie oĂč je me suis entĂȘtĂ©, je mâ en repens plus quâon ne peut dire. Reviens, ce sera bien oubliĂ©. Quel malheur que tu aies cru Ă cette plaisanterie. VoilĂ deux jours que je ne cesse de pleurer. Reviens. Sois courageux, cher ami. Rien nâest perdu. Tu nâas quâĂ refaire le voyage. Nous revivrons ici bien courageusement, patiemment. Ah ! je tâen supplie. Câest ton bien dâailleurs. Reviens, tu retrouveras toutes tes affaires. JâespĂšre que tu sais bien Ă prĂ©sent quâil nây avait rien de vrai dans notre discussion. Lâaffreux moment ! Mais toi, quand je te faisais signe de quitter le bateau, pourquoi ne venais-tu pas ? Nous avons vĂ©cu deux ans ensemble pour arriver Ă cette heure lĂ ! Que vas-tu faire ? Si tu ne veux pas revenir ici, veux-tu que jâaille te trouver oĂč tu es ? Oui câest moi qui ai eu tort. Oh ! tu ne mâoublies pas, dis ? Non, tu ne peux pas mâoublier.? Moi, je tâai toujours lĂ . Dis, rĂ©ponds Ă ton ami, est-ce que nous ne devons plus vivre ensemble ?? Sois courageux. RĂ©ponds-moi vite. Je ne puis rester ici plus longtemps.? NâĂ©coute que ton bon cĆur. Vite, dis si je dois te rejoindre. Ă toi toute la vie.
Rimbaud.
Vite, rĂ©ponds : je ne puis rester ici plus tard que lundi soir. Je nâai pas encore un penny ; je ne puis mettre ça Ă la poste. Jâai confiĂ© Ă Vermersch tes livres et tes manuscrits. Si je ne dois pas te revoir, je mâengagerai dans la marine ou lâarmĂ©e. Ă reviens, Ă toutes les heures je repleure. Dis-moi de te retrouver, jâirai, dis-le-moi, tĂ©lĂ©graphie-moi â Il faut que je parte Lundi Soir, oĂč vas-tu ? Que veux-tu faire ?
Plus tard, Arthur Rimbaud reprend :
Cher ami, jâai ta lettre datĂ©e « En mer ». Tu as tort, cette fois, et trĂšs tort. Dâabord, rien de positif dans ta lettre : ta femme ne viendra pas, ou viendra dans trois mois, trois ans, que sais-je ? Quant Ă claquer, je te connais. Tu vas donc, en attendant ta femme et ta mort, te dĂ©mener, errer, ennuyer des gens. Quoi ? toi, tu nâas pas encore reconnu que les colĂšres Ă©taient aussi fausses dâun cĂŽtĂ© que de lâautre ! Mais câest toi qui aurais les derniers torts, puisque, mĂȘme aprĂšs que je tâai rappelĂ©, tu as persistĂ© dans tes faux sentiments. Crois-tu que ta vie sera plus agrĂ©able avec dâautres que moi ? RĂ©flĂ©chis-y ! â Ah ! certes non ! â Avec moi seul tu peux ĂȘtre libre, et, puisque je te jure dâĂȘtre trĂšs gentil Ă lâavenir, que je dĂ©plore toute ma part de torts, que jâai enfin lâesprit net, que je tâaime bien, si tu ne veux pas revenir, ou que je te rejoigne, tu fais un crime, et tu tâen repentiras de LONGUES ANNĂES, par la perte de toute libertĂ©, et des ennuis plus atroces peut-ĂȘtre que tous ceux que tu as Ă©prouvĂ©s. AprĂšs ça, resonge Ă ce que tu Ă©tais avant de me connaĂźtre. Quant Ă moi, je ne rentre pas chez ma mĂšre. Je vais Ă Paris. Je tĂącherai dâĂȘtre parti Lundi Soir. Tu mâauras forcĂ© Ă vendre tous tes habits, je ne puis faire autrement. Ils ne sont pas encore vendus, ce nâest que lundi matin quâon me les emporterait. Si tu veux mâadresser des lettres Ă Paris, envoie Ă L. Forain, 289 rue St-Jacques, pour A. Rimbaud. Il saura mon adresse.
Certes, si ta femme revient, je ne te compromettrai pas en tâĂ©crivant, â je nâĂ©crirai jamais. Le seul vrai mot, câest : reviens, je veux ĂȘtre avec toi, je tâaime. Si tu Ă©coutes cela, tu montreras du courage et un esprit sincĂšre. Autrement, je te plains. Mais je tâaime, je tâembrasse et nous nous reverrons.
Rimbaud.
( VERLAINE (Paul), Correspondance générale, 1857-1885 (Tome 1), Paris, Fayard, 2005 )
â« Si tu aimes une fleur qui se trouve dans une Ă©toile, câest doux, la nuit, de regarder le ciel. Toutes les Ă©toiles sont fleuries. »â
â Antoine de Saint-ExupĂ©ry, Le Petit Prince
âUne orange sur la table Ta robe sur le tapis Et toi dans mon lit Doux prĂ©sent du prĂ©sent FraĂźcheur de la nuit Chaleur de ma vie.â
â Paroles âAlicanteâ - PrĂ©vert
Arthur Rimbaud

Anya is live and ready to show you everything. Watch her strip, dance, and perform exclusive shows just for you. Interact in real-time and make your fantasies come true.
Free to watch âą No registration required âą HD streaming
âLe bonheur disait-il, C'est une affaire d'agilitĂ© Des mains et de l'esprit. Les Ăąmes maladroites, on le sait, Sont malheureuses dans la vie. Et peu importe que les gestes Distordus, mensongers Soient une source de tourments. Dans les orages et les tempĂȘtes, Au coeur du quotidien fade et figĂ©, Dans les plus lourdes des pertes Et quand la tristesse t'inonde, ParaĂźtre simple et souriant Est l'art le plus sublime au mondeâ
â Lâhomme noir, SergueĂŻ Essenine
âJe t'aime je t'adore toi Par-dessus la ligne des toits Aux confins des vallĂ©es fertiles Au seuil des rires et des Ăźles OĂč nul ne se noie ni se brĂ»le Dans la foule future oĂč nul Ne peut Ă©teindre son plaisir La nuit protĂšge le dĂ©sir L'horizon s'offre Ă la sagesse Le cĆur aux jeux de la jeunesse Tout monte rien ne se retireâ
â Paul Eluard, âLe chĂąteau des pauvresâ, PoĂ©sie ininterrompue (via mamaasawriter)
my heart's a stereo, it beats for you so listen close . . . . đž : @_goldenblow
my heart's a stereo, it beats for you so listen close . . . . đž : @_goldenblow
in case youâre not entirely sick of pictures of what we call spring..Â

Anya is live and ready to show you everything. Watch her strip, dance, and perform exclusive shows just for you. Interact in real-time and make your fantasies come true.
Free to watch âą No registration required âą HD streaming
âWe wasted so many days. Why didnât you give me a sign?â
Call Me by Your Name (2017) dir. Luca Guadagnino