Elle accepta toutes ses parts et sa dualité ! Et grâce à cela, elle trouva enfin son unité …
Son cœur s’ouvrit alors en corolle, car elle ne jouait plus aucun rôle.
Pour une fois elle s’aimait, même si rien n’était parfait …
Elle aimait même tout ce qu’elle avait tant cherché à masquer toutes ces années … Elle arrêta donc de se faire violence, et entra dans sa propre danse …
Elle n’écouta plus les savants, mais son élan vibrant …
Elle devint une femme sauvage capable parfois d’être en rage …
Elle pouvait pleurer, car elle en connaissait la beauté.
Elle accepta sa nature de femme cyclique, et devint magnifique …
Elle comprit que tout ce qui vivait en elle était divin, et la lumière vint enfin !
Elle ne cherchait plus la perfection linéaire car elle sentit qu’elle était comme le mouvement de la Terre.
- Caroline Gauthier, Au Nom du Corps