Oh oui. Boche-moi.
Mon grand-pĂšre en tomberait de sa chaise. Oui Papi, jâai baisĂ© avec un allemand et ce coup ci, presque sans conflit. GenĂšse.
Verdun Ă NoĂ«l. Mon boche, renommĂ© Henrike ici, nous creuse une jolie tranchĂ©e en plaid IkĂ©a sur les quais de la RapĂ©e. Accent germanique, jâai dĂ©jĂ envie de lui rouler un patin dâarmistice Ă mon rigoureux de la voyelle. Je cale mon cul de collabo dans le creux des pavĂ©s et bave littĂ©ralement sur ce sourire Friedrick, ça sent lâappel du 18 juin dans ma culotte et lâapĂ©ro nâarrange rien. Le vin fabrique des passerelles linguistiques et le gĂ©nĂ©ral de la fesse en moi fricote avec lâennemi. III Ăšme verre du pire, guerre gĂ©niale dâadresse du picoti et picota. LĂšve le chleu et pis bois ça.
Cartouches Ă©puisĂ©es, on sâaccorde sur le corps Ă corps. Bataille de bouches dans lâescalier, mon allemand sent bon les camps modernes, un peu de sport et de fixie, et puis la douche de notre temps. Le Club Bed ouvre ses portes, sa plastique et sa taille de RDA bordent sans problĂšme mon mĂštre soixante-dix. Henrike mâattrape les cuisses, deux beaux jambons. En bonne Herta je franchis ses lignes, essuie les frappes de sa section jusquâĂ cerner lâartillerie. Lourde. Bochi chĂ©ri, attention, je positionne ta grosse Bertha. Exemplaire dans lâexercice, Henrike est un modĂšle de bombardier assez unique et increvable, sorte de Fokker du vice, il a cette façon de me faire crier. Foutus docu-fictions et leur manie dâexagĂ©rer, je retranscris ici la nouvelle union franco-choucroute car on oublie de dire aux gĂ©nĂ©rations de poilus que lâallemand broute nos chapelles presque sublimement. InvĂ©rifiable Ă lâHerr des femmes tondues.
Fortgesetzt werden*
(*Ă suivre)
(Aucun rapport mais ça me fait penser à un allemand venu de la deutsch queen dimension. CadÎ)
















