Beaucoup de souvenirs, beaucoup d'émotions, beaucoup trop court.... #NZ #coromandel #sunset #green #hill #tmak #unforgettable
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@flamboy-06
Beaucoup de souvenirs, beaucoup d'émotions, beaucoup trop court.... #NZ #coromandel #sunset #green #hill #tmak #unforgettable

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Why early in the morning ? Because of this ! #sunrise #NZ #dargaville #clouds #tmak #gopro #morning #early
Comme quoi il n'y a pas que des vieux Ă Menton.. #Menton #sunrise #clouds #summer #coulors #bench #beach #sea
Des arbres gardiens, bergers de la forĂŞt
Sept heures du matin, le réveil est accompagné par de timides rayons de soleil. Après un léger petit déjeuner, nous nous élançons vers le Sud, à la recherche d’eau propre et d’une connexion Internet (les joies du camping car !).
Les décors changent heures après heures. On passe de forêt de pins aux tons azuréens, à des plaines verdoyantes au style irlandais, pour arriver à Kohu Kohu, vraie petite ville de pêcheurs. Manque de chance (ou d’observation de la carte) la route se termine. Seul moyen pour ne pas rebrousser chemin, la traversée en ferry.$ 32, c’est le prix pour éviter de s’envoyer un détour de 70 kilomètres par la terre. $ 20 pour une voiture normale (nous faisons la taille de deux voitures) et $2 par passagers. Nous voyons ça comme un fish and chips en moins à savourer. Arrivés à Rawene, nous sommes dans le besoin. L’électricité nous manque, et nous devons recharger les appareils électroniques. On s’arrête dans un camping tenu par deux allemandes, avant de reprendre notre descente.
La route que nous choisissons d’emprunter regorge de trésors. La Waipua Forest abrite des arbres exceptionnels, les kauris géants. Parmi eux, Tane Mahuta, le seigneur de la forêt trônant du haut de ses 51 mètres. Amoureux de la nature, ou anti Greanpeace, il y a de fortes chances que la vue de cet être âgé de 2500 ans vous coupe l’herbe sous les pieds.

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Cape Reinga, jusqu’au bout du monde.
Nous avons ainsi quitté Auckland avant le levé du soleil. Nous quittons l’atmosphère de la City pour un paysage beaucoup plus sauvage. Peu de temps après avoir quitté la cité des voiles, nous nous retrouvons plongés au cœur d’une immense forêt. Fougères géantes, sapins, arbres subtropicaux, nous voici en plein Jurassik Park, il ne manque plus que le T-Rex.
La route sinueuse nous mène droit vers Whangarei (wh- prononcé f). Ville de taille moyenne peu colorée. Etape du voyage qui permet de récupérer quelque peu nos énergies, la route vers le cap s’annonce longue. Virages après virages, plaines après plaines et après presque 500 kilomètres nous arrivons à destination. Cape Reinga, le point le plus au nord de toute la Nouvelle Zélande (NZ). Une pointe de terre séparant l’océan Pacifique et la mer de Tasman. Tasman, réel aventurier ayant découvert parmi les premiers cette terre pleine de ressources. Les couleurs se multiplient, pouvant aller d’une couleur rouge de la terre, au blanc des nuages en passant par le beige du sable fin bordant la côte. La main de l’homme y est absente, si ce n’est pour son phare à la pointe extrême. L’ambiance sauvage y règne au maximum (il faut dire que les kiwis font tout pour la préserver ainsi !). Il n’est pas impossible de croiser une famille d’oiseaux au bord du chemin menant au phare. Le bruit des vagues se cassant sur les rochers, le vent qui souffle, le coucher du soleil rendent ce décor très subjectif.
Mais qui dit coucher du soleil, dit aussi absence de lumière pour le retour sur la route. Il est inutile de rappeler que la ville la plus proche est Ă environ une centaine de kilomètres du phare. Le chemin du retour prĂ©voit d’être long est fatiguant, mais bons aventuriers que nous sommes, nous nous lançons sur les mĂ©andres sans fin du retour. La fatigue se fait sentir, après une brève sieste au bord de la route, nous trouvons un camping Ă Hineko, fermĂ©. La nuit sera humide mais très reposante pour les deux dĂ©voreurs de kilomètres.Â
« T’as cru la vie c’était un kiwi ? »
Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ? Voilà comment nous pouvons résumer nos 48 premières heures en Nouvelle Zélande (NZ). La logique voudrait qu’après 26 heures de vol, nous nous arrêtions dormir à Auckland. Que nini, nous décidons de prendre la route, en va, fatigués, affamés, sur des routes à conduite inversée, de nuit. Evidemment nous commençons à nous endormir alors que nous ne sommes pas sortis de la ville. A la recherche d’un lieu de repos, nous apercevons une entrée de parking (enfin c’est ce que nous croyions !) et décidons de nous garer à côté des autres véhicules présents. Tombants de fatigue, nous nous ne changeons pas, ne lavons pas, mangeons pas (mais on a eu le temps de passer au pipi room) et nous affalons sur les banquettes du van sans prendre le temps de faire les lits. Il est 19h00.
CouchĂ©s tĂ´t, levĂ©s tĂ´t, c’est Ă quatre heures du matin que nous dĂ©cidons de repartir. C’était sans compter le fait que l’intĂ©gralitĂ© des batteries s’était dĂ©chargĂ©e. Heureusement pour nous, nous avions souscrit Ă une assurance prenant en charge les dĂ©boires des aventuriers dĂ©butants, ca roui nous sommes bien des dĂ©butants ! Nous avions oubliĂ© d’éteindre les phares ainsi que TOUS les appareils Ă©lectriques du van. Il est cinq heures du matin du matin quand arrive notre premier sauveur. Gabarit de demi de mĂŞlĂ©e, bonnet sur la tĂŞte, cigarette Ă la bouche (inconsumable !), amabilitĂ© Ă toutes Ă©preuves et aptitudes. Temps de l’opĂ©ration : une heure ; rĂ©sultat des courses : nous sommes toujours en panne, seuls. Notre « dĂ©panneur » nous dĂ©panne tout de mĂŞme d’un appel vers un dĂ©panneur capable de nous dĂ©panner. Après trois quarts d’heure d’attente arrive enfin le mĂ©canicien de l’écurie HippieCamper. Très bon temps de sa part, quinze minutes seulement. Nous quittons les stands et reprenons la course.Â
L'arrivée à Auckland
Notre aventure, à Sébastien et moi, a enfin débuté. Il y a quelques mois, nous avons décidé de partir en road trip en Nouvelle Zélande (NZ). Pourquoi ce choix? Pour ceux qui ne le savent pas, il s’agit de la mère patrie de la saga The Lord of the Rings ainsi que de The Hobbit. Il s’avère que mon compagnon d’aventure est un fan de Tolkien et par conséquent des films qui sont tirés de son oeuvre. La Nouvelle Zélande est un pays fascinant, de part ces paysages à couper le souffle et sa culture Maorie bien ancrée dans les racines des Néo-zélandais. Julian n’y a jamais mis les pieds et compte s’approprier au maximum son histoire. Pour Sébastien, c’est un retour trois années plus tard, réfutant la thèse que l’amour dure trois ans. Dès notre arrivée, nous irons récupérer notre van, à la conquête du Nord du pays (Northland).
 02/07 : Le départ
 Nice, étape du Tour de France 2013, lieu de départ du périple. Notre déplacement vers le pays des kiwis se divise en trois étapes. La première escale nous emmène de La Bella (Nissa) en direction de la capitale britannique, où nous ne somme restés qu’une heure en raison d’un retard aérien. Nous avons pu sympathiser avec une jeune chinoise, originaire de Hong Kong, rentrant au pays Rouge (plus communément appelé le pays des Jaunes).
La deuxième partie du voyage, au départ de Londres, nous a fait traverser tout le continent eurasiatique, pour nous faire arriver à la ville d’origine du grand Bruce Lee, Hong Kong ! Le vol a duré onze heures, où nous avons pu profiter de deux « repas » dignes d’un restaurant gastronomique cité dans les bouquins du bibendum (I am kidding….). Sans parler de la position inconfortable des sièges, qui vous rappelle votre décision de partir au bout du monde.
 03/07 : Wo baba zai na gong zuo !
 Une phrase symbolique, unique souvenir d’une récréation chinoise de l’année de seconde de Sébastien. Cette phrase, dont la résonnance est incroyable, signifie « Mon papa travaille là -bas », c’est ce que nous croyons. Autant vous dire qu’à 15.OOO kilomètres de chez vous, l’utilité est restreinte.
Nous partons donc de la porte 20, où nous repassons les contrôles de sécurité, encore… Une fois fouillés/tripotés/touchés/caressés, et c’est peu dire, nous pouvons enfin embarquer vers Auckland. La télévision est plus pratique, les sièges toujours autant inconfortables, la nourriture un peu mieux (selon Julian), et nous avons douze heures à tirer. Films, séries télés, et compiles musicales ne nous quittent plus, à tel point que nous écrivons ces lignes aux alentours de deux heures du matin. Le jetlag nous guette.