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Sentence BDSM et famille recomposee
Une histoire érotique BDSM et sexe assez dure dans laquelle, une jeune femme va vivre une impitoyable sentence.
Jâavais 26 ans quand, sur fessestivites, jâai rencontrĂ© mon MaĂźtre. AgĂ© de 40 ans, il a su apaiser et dompter la fougueuse little que jâĂ©tais pour lui faire dĂ©couvrir le BDSM. Respectueux mais ferme, ce lover mâa transformĂ©e en soumise, parfois mĂȘme en petite chienne soumise et heureuse de lâĂȘtre. Avec lui jâai connu lâAmour et des jouissances dâun autre monde.
Son BDSM Ă©tait autant cĂ©rĂ©bral que physique. Le plaisir dans la douleur Ă©tait modĂ©rĂ©, juste ce quâil fallait pour que je mâabandonne, que je lui laisse les commandes de ma vie au nom du bonheur. Jâavais rarement des marques, mĂȘme si mes fesses Ă©taient parfois Ă©carlates quand je le provoquais trop, ou pour en avoir toujours plus. CâĂ©tais un ange avec moi car jâĂ©tais extrĂȘmement fougueuse et rebelle.
Pour les vacances de NoĂ«l, il a acceptĂ© de louer un studio Ă Villard-de-Lans, un domaine skiable français dans le massif du Vercors. Il savait un peu skier et moi, jâallais ĂȘtre sa prof ! Pour une fois, nous allions inverser les rĂŽles. Les premiers jours ce sont bien passĂ©s. Si jâĂ©tais une bonne prof, jâavais droit Ă une fessĂ©e, si jâĂ©tais une mauvaise prof et le mettais en difficultĂ© jâĂ©tais privĂ©e de fessĂ©e et rĂ©duite à « bouche Ă pipe » et bien entendu, privĂ©e de jouissance. Autant dire que je prenais soin de mon «élĂšve ».
En fin de semaine il avait beaucoup progressĂ©, je lâai emmenĂ© en hors piste, jâadore ça. Pour faire ma belle, le dernier jour, je lâai conduit au sommet du tĂ©lĂ©siĂšge du Grand Canyon, on bascule cĂŽtĂ© arĂȘte du Gerbier sur le versant Est, avant de rebasculer sur stade ESF. Comme il avait beaucoup neigĂ©, ils lâavaient fermĂ© par sĂ©curitĂ©. Pour pas quâil le voit, jâai contournĂ© cette interdiction par la montagne et je lui ai indiquĂ© que je voulais faire une derniĂšre descente de folie. Il nâaurait quâĂ suivre les traces Ă sa vitesse.
Je me suis littĂ©ralement Ă©clatĂ©e dans la poudreuse. Avec son bonnet Ă©quipĂ© dâĂ©couteur, musique Ă fond, la folle qui descendait quasiment en ligne droite, câĂ©tait moi. La folle qui nâa pas pensĂ© quâil passerait son temps Ă freiner câĂ©tait aussi moi, quâelle conne. Il y sĂ»rement dĂ©clenchĂ© une coulĂ©e de neige. Sâil avait su skier comme moi, peut-ĂȘtre que cela ne serait pas arrivĂ©. En ne le voyant pas me rejoindre, jâai commencĂ© Ă stresser. Je ne pensais pas Ă lâaccident, au pire jâimaginais une chute avec une jambe cassĂ©e. Ski au dos, chaussures Ă moitiĂ© ouvertes pour avoir un peu dâaisance aux chevilles, jâai donc dĂ©cidĂ© de remonter et de suivre mes traces. CâĂ©tait Ă©puisant. Quand au bout dâune heure jâai vu que mes traces disparaissaient sous de la neige jâai compris. Je me suis mise Ă hurler, Ă pleurer.
Jâai appelĂ© les secours.
Jâai vu passer lâhĂ©licoptĂšre au dessus de ma tĂȘte.
Il est passĂ© plusieurs fois, lors dâun de ses passages ils mâont fait signe de redescendre.
La nuit tombait, jâĂ©tais folle dâinquiĂ©tude.
La nuit fut la plus horrible que jâai passĂ©e.
Quand ils lâont trouvĂ© le lendemain, câĂ©tait Ă©videment trop tard.
Avec mon inconscience et ma folie, jâavais tuĂ© mon MaĂźtre, mon amour, lâhomme de ma vie.
....................
Nous venions de nous marier, rester dans sa maison vide de lui, Ă©tait horrible. Avec mon petit boulot de secrĂ©taire, trouver un appartement pour fuir cette maison chargĂ©e de si beaux souvenirs nâĂ©tait pas Ă©vident. Six mois plus tard la jeune little soumise trĂšs sportive Ă©tait devenue une loque avec une addiction : la boisson.
Boire pour oublier mon dĂ©sespoir mâa conduite un soir sur Fessestivites oĂč jâai refait un profil. « Maso et soumise sexuelle cherche un MaĂźtre dur ».
Je nâĂ©tais ni maso, ni soumise sexuelle, je voulais juste me faire payer lâaddition. Jâai fini par trouver, sur un autre site moins surveillĂ©, un homme qui a du comprendre ma recherche. Je vais le nommer PrĂ©dateur car son pseudo Ă©tait bien trop gentil Ă cĂŽtĂ© de celui-la.
Pour payer ma dette Ă la vie, je lui avais indiquĂ© quâil fallait me bĂąillonner et mâattacher pour me faire plaisir et tout ce quâil avait envie. AttachĂ©e et bĂąillonnĂ©e, je ne pouvais donc plus fuir ou me dĂ©fendre, jâĂ©tais obligĂ©e de souffrir. La douleur nâĂ©tait plus plaisir, elle Ă©tait exutoire.
Un soir de grande dĂ©prime, jâai indiquĂ© Ă PrĂ©dateur quâil ne devait pas tenir compte de mes cris, que jâaimais tout ce quâil me faisait. CâĂ©tait partiellement faux. Avec les endorphines, mon corps compensait et trompait la douleur. Jâai parfois planĂ© pendant quâil me tannait les fesses ou mâĂ©crasait les tĂ©tons. Je lui ai demandĂ© un jour de me fesser la chatte. Au dĂ©but jâai eu trĂšs mal, au bout dâun moment, aprĂšs chaque coup il y avait un moment « bon ». Et quand ensuite il mâa baisĂ©e sans me dĂ©tacher, mon corps a joui sans ma permission. Lâassociation de la douleur due, Ă lâimpact de son corps sur mes lĂšvres intimes tumĂ©fiĂ©es avec la pĂ©nĂ©tration mâa faite grimper aux rideaux, comme on dit.
Quand il mâa libĂ©rĂ©e, je pleurais. Je pleurais de mon mal ĂȘtre, pas de la douleur. Alors que lui ai dit que je voulais ĂȘtre sa pute, que jâavais adorĂ©. CâĂ©tait Ă©videment faux, je voulais continuer de me dĂ©grader, de me punir dâavoir tuĂ© lâhomme de ma vie. Avec PrĂ©dateur, je mâĂ©tais adressĂ©e Ă la bonne personne pour ce genre de chose.
PrĂ©dateur nâa jamais cherchĂ© Ă comprendre. Ma douleur intĂ©rieure il sâen foutait. Quand je lui ai dit que je voulais ĂȘtre sa pute, jâai ajoutĂ© que ce qui mâexcitait, câĂ©tait dâĂȘtre bĂąillonnĂ©e et attachĂ©e pour ne pas pouvoir fuir les clients. Ses yeux se sont illuminĂ©s en entendant ça.
Il nâa pas tardĂ© Ă emmĂ©nager sa vieille caravane, de façon Ă mâattacher bras et jambes Ă©cartĂ©es sur le lit quâil a renforcĂ©. Au dessus du lit il avait fait un panneau avec comme indication « le donjon mobile de ma salope maso ». Pour lâinaugurer, il mây a entravĂ©e aprĂšs avoir bandĂ© mes yeux avant de se mettre Ă rouler. Je ne voyais rien, je sentais juste que nous roulions. Cela devait lâexciter que de promener sa pute offerte, car il sâest arrĂȘtĂ© pour venir en profiter. Dans mon dĂ©sespoir, je ne mouillais pas, la pĂ©nĂ©tration a Ă©tĂ© douloureuse, Brutus sâest Ă©clatĂ© et le pire, câest quâun bout dâun moment, jâai aimĂ© ĂȘtre ainsi souillĂ©e, malmenĂ©e, dĂ©gradĂ©e.
Un quart dâheure plus tard, nous reprenions la route, lui dans sa voiture, sa pute toujours attachĂ©e. Je nâavais aucune idĂ©e de lâendroit oĂč nous allions et de ce quâil allait mâarriver. La peur a commencĂ© Ă venir en moi. Ce trajet vers lâinconnu a Ă©tĂ© le dĂ©clencheur, des neurones encore valides sâattaquaient Ă mon mental dĂ©faillant. Ils me criaient quâil fallait que jâarrĂȘte ces conneries, que cela ne le ferait pas ressusciter. Et lĂ , jâai pris conscience de ce que je faisais, ce que je devenais.
Il Ă©tait trop tard pour fuir la sentence que je mâĂ©tais donnĂ©e.
Quand il sâest garĂ©, jâai entendu des voix qui mâont faite peur. Pour la premiĂšre fois depuis la mort de mon MaĂźtre dâAmour jâĂ©tais honteuse. Jâavais aussi vraiment trĂšs peur mais il Ă©tait trop tard pour fuir la sentence que je mâĂ©tais donnĂ©e. PrĂ©dateur ne sâarrĂȘterait pas.
Comme pressenti dans mon inquiĂ©tude, quelquâun est montĂ© dans la caravane. Il empestait le cigare. Quand jâai entendu la porte de la caravane se refermer, jâai su que jâallai y passer. « La pute maso va ĂȘtre servie » a dit lâinconnu en se dĂ©shabillant. Un quintal de viande sâest couchĂ© sur moi. Son gros ventre Ă©crasait le mien pendant quâil cherchait la faille entre mes cuisses. Il nây a pas de prĂ©liminaire avec une pute, on vient se vider les couilles. Sa pĂ©nĂ©tration mâa coupĂ©e le souffle, je ne sais pas sâil Ă©tait si gros que ça, mais jâai vraiment eu mal. Et comme PrĂ©dateur avait indiquĂ© « le donjon mobile de ma salope maso » sur son panneau, le mec a sĂ»rement cherchĂ© à « me faire plaisir ».....
Le nez dans sa poitrine, aux senteurs mĂȘlĂ©es de cigare et de transpiration, je me suis faite labourer la chatte et massacrer les seins. CâĂ©tait horrible, jâĂ©tais un vrai sac Ă viande servant Ă se vider les couilles. AprĂšs avoir joui, il sâest retirĂ© et mâa mis une paire de gifles en guise de pourboire en me disant, que jâĂ©tais une bonne pute. Moi la little joueuse un brin bourgeoise jâĂ©tais devenue une pute, quelle horreur.
La sentence a durĂ©, PrĂ©dateur semblait chercher la rentabilitĂ© avec sa pute maso. Il y a eu plusieurs nationalitĂ©s parmi les hommes qui me sont passĂ©s dessus. A la fin, je ne sentais plus rien, le pantin de chair attendait que tout cela se termine. HĂ©las, lâun des clients a demandĂ© des amĂ©nagements. PrĂ©dateur est entrĂ© dans la caravane et, sans se soucier de moi, a relevĂ© mes jambes pour les attacher aux mĂȘme points dâencrage que mes bras.
Le lubrifiant froid sur mon anus, quâil a travaillĂ© avec son doigt, mâa terrorisĂ©e. Jâai fait des « non » dĂ©sespĂ©rĂ©s de la tĂȘte, des « on » dans mon bĂąillon. Comme jâavais indiquĂ© Ă PrĂ©dateur de ne jamais Ă©couter mes rĂ©futations, il nâen a pas tenu compte. Je suis convaincue aujourdâhui, que mĂȘme si il avait compris que je nâen pouvais plus, il ne se serait pas arrĂȘtĂ©.
Le client dĂ©sireux dâutiliser mon petit orifice nâa pas Ă©tĂ© brutal. Au contraire, il a pris soin de moi. Par sa douceur il a rĂ©ussi Ă me dĂ©contracter. Depuis des mois, il a Ă©tĂ© le seul Ă me faire lâamour, Ă jouer avec la soumise. Il mettait sa main autour de mon cou comme pour mâĂ©trangler sans pour autant le faire, enfin si mais juste un peu, juste ce quâil faut pour que je me sente « sa chose ». De lâautre main, il titillait les tĂ©tons avec douceur en mĂȘme temps quâil me sodomisait en douceur. Avec sa verge qui devait ĂȘtre de bonne taille, ses mouvements lents et profonds me faisaient bien sentir la possession.
Le plaisir naissant mâa perturbĂ©e, cela devait ĂȘtre une sentence, pas de lâamour. Si jâavais dĂ©cidĂ© de fuir PrĂ©dateur une fois sortie rentrĂ©e chez lui, lĂ jâĂ©tais bien, conquise par les fesses, ses gestes fermes et doux en mĂȘme temps. Dans un Ă©tat second avec la fatigue et cette situation totalement folle et hors normes, jâai cru un instant que mon MaĂźtre dâAmour Ă©tait ressuscitĂ©, quâil Ă©tait lĂ , que câĂ©tait lui Jâai joui oui, mais jâai surtout aimĂ© cet inconnu parvenant Ă me faire redevenir « moi », moi comme avant.
Un autre est passĂ© aprĂšs lui, je nâai quasiment plus rien senti car jâĂ©tais plus vraiment lĂ . Mon esprit Ă©tait ailleurs. PrĂ©dateur est venu me libĂ©rer, je mourrais de soif, il nâavait pas pensĂ© Ă ce « dĂ©tail ». Sur le chemin du retour, couchĂ©e sur le siĂšge arriĂšre de sa voiture, je lui ai demandĂ© qui Ă©tait lâavant dernier en lui disant quâil avait Ă©tĂ© gĂ©nial. Mâa donnĂ©e son pseudo sans se mĂ©fier, sans imaginer que jâallais fuir et essayer de retrouver cet homme qui mâavait conquise en vingt ou trente minutes, je ne sais pas combien duraient les passes.
ArrivĂ©s chez PrĂ©dateur, jâai pris une trĂšs longue douche, jâavais un impĂ©rieux besoin de me laver de toute cette horreur. Ayant estimĂ© que la sentence Ă©tait terminĂ©e, que jâavais payĂ© ma dette Ă la vie, je me suis enfuie. Trois jours plus tard, aprĂšs des dizaines dâappels tĂ©lĂ©phoniques et de nombreuses menaces, il est venu chez moi. Comme je ne lui ouvrais pas le portail, il lâa sautĂ©. Alors jâai ouvert la porte de la maison et jâai laissĂ© sortir le rottweiler de mon MaĂźtre. Quand il lâa vue arriver, PrĂ©dateur est parti en courant. Il a escaladĂ© le portail Ă la vitesse grand V. Pas assez vite pour Ă©chapper au chien qui lui a mordu les fesses et arrachĂ© un morceau de pantalon. Le cul ensanglantĂ© Ă lâair a fini par basculer du bon cĂŽtĂ© du portail. Les flics sont arrivĂ©s Ă ce moment lĂ , un voisin les avait appelĂ©s.
Pris en flagrant dĂ©lit de tentative de cambriolage, aprĂšs son passage Ă lâhĂŽpital il sâest retrouvĂ© en garde Ă vue. Les gendarmes mâont indiquĂ©e quâil risquait une peine dâemprisonnement pouvant aller jusquâĂ 3 ans ainsi que dâune amende de lâordre de 45 000 euros. Je nâai pas portĂ© plainte puisque mon chien lui avait expliquĂ© quâil ne fallait pas revenir. Il a pris trois mois avec sursis. Comme il nâavait pas parlĂ© de prostitution, je nâen ai pas parlĂ© non plus, cela aurait Ă©tĂ© injuste puisque câest moi qui, dans ma dĂ©pression, lui avait demandĂ©. Il ne mâa plus jamais contactĂ©e, le sursis lui a fait peur.
Trois mois plus tard, avec lâaide dâun psy, jâallais mieux. Il voulait que lâon continue les sĂ©ances mais je nâen avais plus envie, plus besoin. Je crois que câest le BDSM qui lâinquiĂ©tait. Il avait peur que je sombre Ă nouveau et retombe dans le mĂȘme schĂ©ma.
Jâai retrouvĂ© sur Fessestivites le client qui mâavait conquise dans la caravane. Câest autour dâun coca pour moi (jâavais arrĂȘtĂ© lâa l c o o l) que je lui ai tout racontĂ©. Il avait les yeux tous mouillĂ©s en mâĂ©coutant sans jamais me couper. Il sâest excusĂ© platement dâavoir participĂ© Ă cette horreur en mâexpliquant la stratĂ©gie de PrĂ©dateur. Des photos de moi et un descriptif peu Ă©logieux avaient circulĂ©e. La contribution financiĂšre Ă©tait, soi-disant pour lâaider Ă payer la caravane....
MaindeferGDV (Main de fer gants de velours) a acceptĂ© de me revoir et de mâaccompagner dans ma reconstruction. Il a prĂ©cisĂ© quâil avait deux e n f a n t s quâil aime comme la prunelle de ses yeux en me demandant si cela me posait un problĂšme. Jâai Ă©videment rĂ©pondu non Ă cette question. Le rendez-vous suivant a eu lieu au restaurant. Nous avons parlĂ© de choses et dâautres puis de sa vision du BDSM : discret, calme, sensuel, respectueux mais ferme quand il le faut. Un mois plus tard il est venu chez moi me donner la fessĂ©e que je « mĂ©ritais ». Il nây a eu aucun dĂ©bordement en dehors de la fessĂ©e. Il y a ensuite eu plusieurs rendez-vous sur le mĂȘme thĂšme et toujours chez moi car chez lui, cela nâĂ©tait pas possible tant que nous ne dĂ©ciderions pas de construire quelque chose. Il voulait protĂ©ger ses e n f a n t s dont il a la garde.
Deux mois plus tard, il a prĂ©textĂ© inviter une copine de travail Ă dĂźner, câest ainsi que jâai dĂ©couvert sa maison et sa petite famille. Ses e n f a n t s ĂągĂ©s de 14 et 16 ans nâont pas Ă©tĂ© dupes. Ils ont bien senti que je nâĂ©tais pas quâune copine de travail. Ils mâont rapidement adoptĂ©e et ne mâont jamais posĂ©e de question, hormis sur mon travail, mes loisirs. Peut-ĂȘtre que MaindeferGDV leur avait indiquĂ© dâĂ©viter le sujet de mon passĂ©.
Aujourdâhui je suis une femme comblĂ©e, aimĂ©e, « rĂ©parĂ©e ». Pourquoi ? Parce que je revis mes passions coquines et BDSM et que nous allons nous mettre en couple. Je file car jâai des cartons Ă faire pour mon dĂ©mĂ©nagement.
Bises
........Fin......
TSM
Cette histoire Ă©rotique est totalement fictive et une pure fiction. Toute ressemblance avec des personnes existantes ou ayant existĂ©es ou nâexistant pas encore est purement fortuite.
Les familles recomposĂ©es sont parfois des vies de rĂȘve
Les familles recomposĂ©es sont parfois des vies de rĂȘve, j'ai une amie qui s'est remise en couple, ça fait une grande table quand ils sont tous ensemble mais c'est trĂšs beau. Elle est heureuse et cela fait rĂȘver.
Mais pour arriver à ça, pour une femme câest trĂšs difficile. Outre les obligations dâune mĂšre le soir, lâordinateur familial qui, pour moi, est dans le salon, ne permet pas de surfer discrĂštement. Je ne peux donc surfer que quand ils ne sont pas lĂ et que leur pĂšre les a pris pour son week-end. Pour ceux qui ne connaissent pas cette vie lĂ , le papa rĂ©cupĂšre les enfants 1 week-end sur 2 et encore....
Le reste du temps, le surf se fait le soir dans ma chambre sur mon mobile.
AprĂšs il faut comprendre que câest plus long pour les rencontres. MĂȘme si on a envie de redĂ©marrer une vie de couple puis de vivre nos petites fantaisies, une maman doit prĂ©server ses enfants pour Ă©viter quâils souffrent dâune deuxiĂšme sĂ©paration puis la vision quâils peuvent avoir de leur mĂšre.
Ensuite vient la diffĂ©rence entre vouloir un samedi soir coquin, (bondage et fessĂ©e pour moi), et reconstruire la vie dont on rĂȘve. Moi je nâai rien contre une soirĂ©e coquine, mais ce nâest pas ma recherche. Câest plus si on ne se convient pas, et lĂ , il y a pour moi, une dĂ©ception.
CĂŽtĂ© pratique on trouve qui, oĂč, quand, comment ?
Qui : Un célibataire à cause du quand ci-dessous.
Quand : Les 5 Ă 7 ne sont pas possibles, on a quâun week-end sur 2 quand on les a.
OĂč ? Chez lui ou chez moi ? A lâhĂŽtel non, trĂšs peu pour moi, cela fait prostituĂ©e.
Comment ? premiÚre rencontre pour aller boire un verre et faire connaissance en visuel ou « présentiel » pour reprendre les termes actuels. Si affinités possibles, aprÚs il faut attendre 15 jours pour espérer se revoir.
Messieurs, apprenait la patience, car pour vous, câest certainement votre ex qui garde votre progĂ©niture
Ce tĂ©moignage nâest pas de moi. Je lâai rĂ©digĂ© Ă suite dâune discussion que jâai eu avec une amie de Fessestivites. Jâai Ă©videment lâautorisation de le diffuser sous rĂ©serve de ne jamais dĂ©voiler son pseudo.
TSM
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Pour les rencontres BDSM c'est ici http://www.fessestivites.com/
Le plug tunnel dâABCplaisir vu par un membre de Fessestivites
J'ai pu rencontrer ma Maitresse grace au confinement
Les confidences érotiques d'un homme qui a rencontré sa Maßtresse grùce au confinement.
Je nâai jamais eu trop de problĂšme pour sĂ©duire les filles, mais aucune dâelles nâavaient le profil de MaĂźtresse. Au contraire, elles Ă©taient plutĂŽt soumises au lit. ET puis le confinement est arrivĂ©. Deux mois sans sortir, sans salle de sport ni de piscine, sans nana !
AssignĂ© Ă rĂ©sidence le week-end, je me suis remis au surf. Pas le sport, le surf qui fait travailler lâindex sur la souris ou les mains sur le clavier de lâordinateur. A dĂ©faut de draguer dans la rue ou Ă la piscine, je me suis donc mis Ă draguer sur Fessestivites pour essayer de sĂ©duire une MaĂźtresse. Et ça, ce nâest pas facile et il faut user de patience ! ! !
La chance a eu lâair de me sourire assez rapidement avec DameDom. Nous avons Ă©changĂ© quelques petits messages privĂ©s oĂč elle me posait des questions. A chaque fois, je mettais toute ma science de sĂ©ducteur pour essayer de lâaccrocher. Des photos de moi, elle en a eu puisque je les postais dans un album privĂ© et codĂ©, des photos dâelle, je nâai eu que ses mains. Par contre, jâĂ©tais convaincu que câĂ©tait bien une femme.
De fils en aiguille, elle mâa tirĂ© les vers du nez pour mieux me ferrer. Pour une fois, le gibier câĂ©tait moi. Ma premiĂšre punition fut de faire 50 lignes de : « je ne dois pas Ă©crire en abrĂ©gĂ© Ă une MaĂźtresse ». Tant que les photos de ma punition nâont pas Ă©tĂ© postĂ©es dans lâalbum codĂ©, elle ne mâa plus rĂ©pondu. A la suite de quoi, nos Ă©changes ont repris normalement.
Jâavais eu la « vraie bonne mauvaise idĂ©e » de parler de cage de chastetĂ© Ă DameDom. Cela avait lâair de lâamuser de pouvoir contrĂŽler la sexualitĂ© dâun homme. Un soir, alors que nous discutions sur le tchat, elle mâa indiquĂ© avoir lu quelques part que ABCplaisir proposait la gestion des cadenas de cage de chastetĂ©. Ma mission fut de me renseigner. Et lĂ , jâai dĂ©couvert quâils pouvaient envoyer par email la combinaison dâun cadenas Ă une MaĂźtresse.
AprĂšs lui avoir fait le reporting de mes trouvailles, elle mâa ordonnĂ© dâen commander un de donner son pseudo Ă ABCplaisir pour quâils lui envoient le code. Je me suis exĂ©cutĂ© autant amusĂ© quâexcitĂ© par cette idĂ©e. Lorsque je lui ai envoyĂ© la photo du cadenas entourĂ© de ruban adhĂ©sif, elle mâa donnĂ© son Skype pour que je puisse me mettre sous cage de chastetĂ© et poser le cadenas en visuel.
Dans les 10 minutes qui ont suivi, je me suis retrouvĂ© aux pieds du mur de mes fantasmes en webcam, nu, avec la cage sur mon sexe et le cadenas Ă la main. Pour la premiĂšre fois de ma vie, jâai eu honte dâĂȘtre pire que nu devant une femme !
Câest ainsi quâa commencĂ© ma soumission envers une femme que je nâavais jamais vue.
A partir de lĂ , nous avons commencĂ© Ă communiquer par tĂ©lĂ©phone. Sa voix fĂ©minine et chaude, mâensorcelait Ă chaque appel. DameDom me demandait comment allait mon zizi, si je pensais Ă elle et une fois, elle mâa demandĂ© dâĂ©couter attentivement avec interdiction de parler sans son accord. Jâai entendu le bruit dâun vibro ou dâun truc comme ça, puis le souffle de sa voix qui sâaccĂ©lĂ©rait. Entre deux gĂ©missements, elle mâa indiquĂ© quâelle se masturbait en pensant Ă moi et ce quâelle allait me faire subir aprĂšs le confinement. Cela mâa tellement excitĂ© que jâai cru mâauto Ă©masculer tant mon Ă©rection tirait sur la cage et mes testicules.
- Il faudra tâhabituer Ă ce genre de chose vilain, et surtout Ă bien me lĂ©cher la chatte car jâadore ça ! Bonne nuit petit soumis et imagine que tu as pu me lĂ©cher et me faire jouir.
Jâai mis quatre heures Ă mâendormir !
DameDom mâa refait plusieurs fois le coup, jâai mĂȘme du mâallonger sur le sol devant mon canapĂ© et imaginer quâelle mâimposait un facesitting pendant quâelle se donnait du plaisir. Autant dire quâelle me rendait dingue. Au fil des semaines, je tombais amoureux dâune inconnue.
La fin du confinement est arrivĂ©, jâai pu lâinviter Ă dĂźner chez moi, Ă dĂ©faut dâaller au restaurant puisquâils Ă©taient fermĂ©s. Jamais de ma vie je nâavais pris autant de prĂ©caution pour faire le mĂ©nage et un succulent repas !
DameDom mâavait indiquĂ© quâelle avait beaucoup de kilos en trop, mais je mâen moquais. Son charme, sa voix, sa domination mâavait fait oublier les kilos. Lorsquâelle a sonnĂ© Ă ma porte, jâĂ©tais dans mes petits souliers. Et quand je lâai ouverte, je suis restĂ© bouchĂ© bĂ©e devant lâimposante personne debout devant moi. DameDom est vraiment ce quâon appelle une femme ronde.
- Je peux partir si tu me trouves trop grosse ! Mâa aussitĂŽt dit DameDom.
Jâai Ă©videment refusĂ©, cela ne se fait pas, on ne juge pas une personne sur son enveloppe charnelle. Disons que cela mâa fait perdre mes moyens un court instant. Elle en a profitĂ© pour continuer de me dĂ©stabiliser. Jâai dâabord du me mettre Ă genoux devant elle pour lui baiser les mains, puis dĂ©poser un baiser Ă chacune de ses chaussures. A la suite de quoi, jâai pu me relever et me mettre debout mains dans le dos.
Elle a aussitĂŽt dĂ©fait mon pantalon quâelle a fait glisser sur mes pieds, puis ma chemise en me disant « je fais un Ă©tat des lieux ». Si jâai retenu mon rire, jâai moins rigolĂ© quand elle a, sans aucune hĂ©sitation, plongĂ© sa main dans mon caleçon.
- Quand elle doit ĂȘtre libre, cette verge est peut-ĂȘtre une bonne travailleuse. Il faudra que je lâessaye un jour. Mâa dit DameDom en serrant mes prĂ©cieuses dans sa main.
JâĂ©tais en perdition. Moi le dragueur, le tombeur de femmes devenait carpette. Elle a sorti de son sac, aussi gros quâune valise, une bouteille de champagne avant de mâordonner de la dĂ©boucher et de faire le service. Mon premier rĂ©flexe aprĂšs lâavoir remerciĂ©e, a Ă©tĂ© de remonter mon pantalon. Elle mâa attrapĂ© par lâoreille, en me demandant si jâavais sa permission pour le faire. Toujours tenu par lâoreille jâai Ă©tĂ© conduit Ă mon canapĂ© qui a geint quand elle câest assise. Deux secondes plus tard, toujours avec la bouteille Ă la main, jâĂ©tais couchĂ© sur ses genoux. Elle mâa dĂ©culottĂ© et expliquer, en claquant mes fesses, que quand elle me dĂ©shabille, ce nâest pas pour que je me rhabille Ă la premiĂšre occasion !
- Et oui, petit dĂ©butant, si je te prends comme soumis, il va vraiment falloir que je te forme de A Ă Z puisque tu dĂ©butes. Je ne sais pas comment tu vas pouvoir payer mes heures supplĂ©mentaires de formation. DâaprĂšs toi, ce sera en fessĂ©e ou en jours de cage de chastetĂ© ?
DameDom nâa pas attendu ma rĂ©ponse et mâa poussĂ© pour me faire tomber Ă ses pieds.
- Allez, fait le service comme ça, jâaurai le plaisir de voir tes petites fesses rouges.
Ridicule, je me sentais horriblement ridicule et elle, trouvait ça trĂšs amusant de me voir faire de petits pas avec les fesses Ă lâair. Nous avons parlĂ© de tout et de rien, comme si jâĂ©tais vĂȘtu normalement. Elle trouvait que mon appartement Ă©tait rangĂ© avec goĂ»t, ce qui mâa valu une caresse « testiculaire » de rĂ©compense. La bouteille de champagne terminĂ©e, jâĂ©tais un peu pompette, surtout quâil y avait souvent eu des caresses et petits jeux avec ma cage de chastetĂ©.
Pour servir le repas, jâai Ă©tĂ© autorisĂ© Ă remonter mon pantalon. Une fois quâelle fut assise, jâai fait de mĂȘme avant de me faire gronder, pour ne pas avoir demandĂ© la permission. (Demander la permission de mâasseoir Ă ma table !!!!! Je vous laisse imaginer comment cela perturbe.)
Pendant le repas, quâelle apprĂ©ciait, nous avons repris nos discussions comme si de rien nâĂ©tait. Câest aprĂšs le cafĂ© quâelle mâa encore pris de court. DĂ©cidĂ©ment, jâĂ©tais rĂ©ellement le gibier et elle la louve ! Elle a sorti des menottes de son Ă©norme sac Ă main et mâa demandĂ© de mettre mes poignets dans le dos. Je me suis laissĂ© faire, mais avec une boule sur lâestomac.
DameDom mâa retirĂ© mon pantalon et mon caleçon, avant de me pousser dos au mur de mon salon. PlaquĂ© par ses Ă©normes seins, je nâai rien pu faire quand elle sâest lancĂ©e Ă la dĂ©couverte de mon corps. Mes pauvres prĂ©cieuses et mes fesses ont Ă©tĂ© malaxĂ©es pendant quâelle me roulait une pelle de mante religieuse. Elle sâest mĂȘme autorisĂ©e Ă visiter mon petit orifice de la pointe du doigt, en me disant quâil faudrait quâelle ait un entretien avec lui.
Des filles jâen ai eus pas mal, des gourmandes aux timides, mais pour la premiĂšre fois jâĂ©tais comme une grande timide voir mĂȘme, une pucelle. AttrapĂ© par le bras, jâai Ă©tĂ© conduit jusquâĂ ma chambre oĂč elle mâa quasiment jetĂ© sur le lit, avant de retirer son chemisier et de libĂ©rer ses gros seins. Quand elle sâest mise Ă crapahuter vers moi sur le lit, jâavoue que je nâĂ©tais pas rassurĂ©. Jâai du tĂ©ter ses belles mamelles pendant quâelle jouait avec ma cage, ce sextoy semblait vraiment lâamuser. Elle est mĂȘme allĂ©e faire des bisous Ă mes testicules et a donnĂ© des coups de langue Ă ma verge Ă travers la cage de chastetĂ©. Je devenais fou entre ses mains.
- Tu vas devoir me donner du plaisir et je te prĂ©viens, si tu ne veux pas dormir sur le pallier, tu as intĂ©rĂȘt Ă tâappliquer. Mâa dit DameDom en retirant sa jupe et sa culotte.
Je mâattendais Ă devoir glisser ma tĂȘte entre ses cuises, mais non, encore une fois DameDom voulait tout gĂ©rer. Elle a enjambĂ© ma tĂȘte, elle a Ă©cartĂ© ses grandes (et gĂ©nĂ©reuses) lĂšvres intimes gluantes de mouille. Je nâai pas eu le temps de lui demander dâaller passer un petit gant ! Son Ă©norme fessier mâa Ă©crasĂ© le visage, ma bouche est entrĂ© en contact avec un vĂ©ritable marĂ©cage. Je lâai entendu dire « lĂšche moi bien » et puis plus rien !
Comme je rĂ©sistais, elle mâa annoncĂ© que si je voulais respirer, il allait falloir que je fasse mieux ! Mains menottĂ©s dans le dos et sous le corps gĂ©nĂ©reux de DameDom, je nâai rien pu faire pour mâĂ©chapper et jâai du mâexĂ©cuter. Elle avait bon goĂ»t, câĂ©tait doux et Ă la fois lĂ©gĂšrement pimentĂ©. Quand jâagitais ma tĂȘte elle se relevais lĂ©gĂšrement pour me laisser respirer. Et puis elle a plantĂ© ses griffes dans mes tĂ©tons, en me disant que câĂ©tait des accĂ©lĂ©rateurs de langue.
Je me suis noyĂ© un peu au sens propre, mais aussi de plaisir. Pour une fois, jâĂ©tais du cĂŽtĂ© des sans dĂ©fense. Je nâavais quâĂ faire ce quâelle demandait et lui donner du plaisir. Nous Ă©tions Ă la limite du v i o l mais câĂ©tait bon, je dĂ©couvrais un autre monde, une autre façon de faire lâamour. Jâai bu autant que jâai lĂ©chĂ© tant ses sĂ©crĂ©tions sont gĂ©nĂ©reuses, surtout quand elle sâest mise Ă jouir. Mises Ă jouir, car elle a insistĂ© et a joui quasiment trois fois de suite.
JâessayĂ© de reprendre mon souffre quand elle a dĂ©cidĂ© de retirer ma cage de chastetĂ©, donc elle avait le code. Et lĂ , mamamilla, je me suis fait croquer, manger, avaler, dĂ©vorer par la gloutonne. La mante religieuse dominatrice est aussi la reine de la fellation. Elle suce, aspire, pompe, en mĂȘme temps quâelle malaxe vos prĂ©cieuses sans excĂšs. Elle sâappropriait tellement mon sexe avec la bouche, que je nâai pas rĂ©sistĂ© longtemps. Jâai cru mourir un peu quand jâai joui parce quâelle ne sâest absolument pas arrĂȘtĂ©e. Elle agissait comme si elle voulait aller chercher les derniĂšres gouttes cachĂ©es.
A moitiĂ© dans les vapes et un peu dans la stratosphĂšre du plaisir, je nâai rien vu venir. DameDom est venue me rouler un patin de folie avec la jouissance dans la bouche. CâĂ©tait pour « partager » notre premier cĂąlin dâaprĂšs ses mots. A la suite de quoi, elle est allĂ©e faire un petit pipi et sâest couchĂ©e dans mon dodo pour cause de couvre-feu.
JâĂ©tais trĂšs partagĂ© dans mes sentiments suite Ă celle soirĂ©e de folie en sa compagnie. jâen suis arrivĂ© Ă mentalement me faire des listes ! Lamentable je sais !
Les moins :
Il nây en avait que trois Ă priori : son poids, sa taille, son look. En fait un seul si on rĂ©sume.
Ses plus :
- Intelligente
- Les pieds sur terre
- Dominatrice
- Joueuse
- CĂąline voir gloutonne
- TrĂšs ouverte sur les plaisirs de la vie car elle ne juge personne Ă ce sujet.
- Un visage dâange et des yeux Ă vous faire fondre.
Et puis, ..... le sommeil a attrapé en pleine méditation, le tombeur des gazelles.
Au petit matin, jâai Ă©tĂ© encore une fois dĂ©vorĂ©. DameDom avait des envies ou des coups en retard. Quoi quâil en soit, ma queue fut avalĂ©e avant quâelle ne se rĂ©veille. EncapuchonnĂ©e de mains de MaĂźtresse, elle se retrouva en un fourreau doux et chaud pour une chevauchĂ©e fantastique. La belle me croquait avant de partir ! Me faire croquer par une telle femme mĂȘme avec des formes gĂ©nĂ©reuses câĂ©tait ....... divin.
Elle nâa pas fait que me croquer, elle mâa emballĂ© le zizi dans sa cage de chastetĂ© avant de partir !!!!!
Au lieu dâĂȘtre efficace dans mon tĂ©lĂ©travail, jâai encore passĂ© la journĂ©e Ă rĂ©flĂ©chir Ă ma situation. Poursuivre cette relation ou chercher un prĂ©texte pour y mettre un terme sans la vexer.
Quand dans un texto elle mâa demandĂ© si elle pouvait revenir, Ă la condition unique que ce soit elle qui emmĂšne le repas, jâai dit « oui » ! Et depuis cette date, je souffre souvent des fesses mais quâest-ce que je suis heureux de vivre avec une telle femme, qui me comble en tous points. MĂȘme le centre de mes fesses dâailleurs car elle nâaime pas que mon devant, elle aime aussi mon derriĂšre si vous voyez ce que je veux dire.
Sa sexualitĂ© est encore plus dĂ©bridĂ©e que la mienne, rien ne lâarrĂȘte et elle veut tout essayer. Elle vient de faire une Ă©norme commande sur ABCplaisir mais ne veut pas que jâaille chercher le colis au mondial relay, je sens que je vais souffrir ou beaucoup jouir, ou les deux peut-ĂȘtre.
J'ai bien fait de m'inscrire sur Fessestivites mĂȘme si des fois.....
FIN
TSM
Cette histoire Ă©rotique est totalement fictive et une pure fiction. Toute ressemblance avec des personnes existantes ou ayant existĂ©es ou nâexistant pas encore est purement fortuite.
cage de chastetĂ© cocufiage et fĂ©minisation en soubrette pour servir pendant la soirĂ©e, elles ne sâennuient pas sur Fessestivites
Le cocufiage puissance 10 le délire d'un cocufieur de Fessestivites

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Sortez avec un plug de cette taille rendra la sortie passionnante, mĂȘme si c'est pour aller faire les courses.
Ne pas confondre plug et plug-in !
Cage de chastetĂ© la carte du plaisir on aime aussi lâhumour en plus des rencontres BDSM
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I love bondage et mĂȘme le selfbondage quand je suis seule.
Je trouve mes accessoires sur ABCplaisir et des scénarios sur http://www.fessestivites.com/

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