à la fin des réunions pour la mise en place du Festival Détonation.
Sade Olutola
đ
trying on a metaphor
Game of Thrones Daily
ojovivo

Origami Around

romaâ
Today's Document
đȘŒ

blake kathryn
Noah Kahan
cherry valley forever
Not today Justin
Misplaced Lens Cap

ellievsbear

â
DEAR READER

⣠Chile in a Photography âŁ

seen from Malaysia
seen from United States
seen from United States
seen from United States
seen from United Kingdom

seen from United States

seen from United Kingdom

seen from Malaysia
seen from Belarus

seen from United Kingdom
seen from United States

seen from Russia
seen from United States
seen from Pakistan

seen from Netherlands
seen from United States
seen from United States

seen from United Kingdom
seen from Chile
seen from Syria
@alarodia
à la fin des réunions pour la mise en place du Festival Détonation.

Anya is live and ready to show you everything. Watch her strip, dance, and perform exclusive shows just for you. Interact in real-time and make your fantasies come true.
Free to watch âą No registration required âą HD streaming
Quand tu as une journĂ©e pour faire des visu avant mise en ligne et que ton Indesign a dĂ©cidĂ© de ne pas sâouvrir.
LâĂ©quipe de la Rodia, lundi matin aprĂšs 5 jours de Festival GĂ©NĂ©RiQ
Samedi soir, la Rodia a accueilli quatre groupes aux styles rap, hip-hop et électro. Malgré le peu de public présent dans la salle, la soirée aura été trÚs réussie grùce aux shows impressionnants des artistes.
 Le groupe bisontin Green Shop est montĂ© sur scĂšne ce samedi pour la derniĂšre soirĂ©e proposĂ©e par le festival Generiq de Besançon. Leur musique, allant du hip-hop des annĂ©es 90 Ă de la soul, en passant par de lâĂ©lectro, sont agrĂ©ables Ă Ă©couter et offre Ă lâauditoire une ambiance chaleureuse. La salle, pourtant peu remplie, se montre trĂšs rĂ©ceptive aux quatre artistes qui donnent tout derriĂšre leurs instruments. La voix de JosĂ© Shungu, le mc-chanteur du groupe est entraĂźnante et donne envie de se balancer tout en claquant des doigts. Quelques mots Ă©changĂ©s avec le guitariste nous apprennent que leur musique fĂ©tiche, rĂ©servĂ©e pour la fin, nâa pu ĂȘtre jouĂ©e Ă cause du temps impartis. Une petite dĂ©ception pour le groupe mais une grande joie pour eux dâĂȘtre venu jouer Ă la Rodia !
 Abd al malik, de son vrai nom RĂ©gis Fayette-Mikano, a ensuite pris place sur les planches pour un show tout en lumiĂšre assez Ă©patant. Le rappeur, compositeur et interprĂšte nous fait bouger avec ses sons entre rap et Ă©lectro, oĂč il enchaĂźne les phrases Ă une vitesse impressionnante. Il nous transporte dans son monde grĂące Ă ses textes oĂč il nous parle de sa vie, de sa jeunesse, de ses expĂ©riences. Ses musiques sont toutes accompagnĂ©es de vidĂ©os, qui dĂ©filent sur les trois Ă©crans placĂ©s derriĂšre lui et les jeux de lumiĂšres sont saisissants. Il calme la foule avec du slam Ă©mouvant et termine par sa chanson la plus connue « Daniel Darc » oĂč il clame « La vie dure un hennissement dâun cheval galopant, câest littĂ©ralement quâil faut le prendre on ne vit pas suffisamment » nous rappelant quâil faut profiter de la vie car celle-ci est courte.
 La soirĂ©e aurait fini trop vite si le jeune NeuchĂątelois nâavait pas pris le relais. Flex Fab, derriĂšre ses platines, a soulevĂ© la foule avec sa trap-Ă©lectro. Seulement quelques personnes sont restĂ©es pour profiter du show du jeune DJ. mais ne lâont pas regrettĂ© puisquâil a littĂ©ralement mit le feu au bar de la Rodia. Les gens ont dansĂ© sans arrĂȘt jusquâĂ la fin du set sur des remix de Skrillex, dâAsap Rocky ou encore dâHucci. De plus, jamais on aura vu un DJ jouer autant sur le visuel ; des drapeaux sur des plateformes qui tournent au rythme de la musique, de lâaluminium sur sa table de mixage, des arcs lumineux, de la fumĂ©e. Des idĂ©es ingĂ©nieuses qui en mettent plein la vue !Â
Flex Fab dans le bar de la Rodia ce samedi !

Anya is live and ready to show you everything. Watch her strip, dance, and perform exclusive shows just for you. Interact in real-time and make your fantasies come true.
Free to watch âą No registration required âą HD streaming
C'est le groupe Car Seat Headrest qui a ouvert la soirée de ce vendredi 26 février au Festival Generiq à Besançon. 18 h pétante, le groupe, composé d'un jeune chanteur, Will Toledo ùgé de 22 ans, d'un batteur et de deux guitaristes entame son show dans les splendides locaux de Zone Art. Le son résonne et la salle ne tarde pas à se remplir. Will accompagne leur musique pop alternative par quelques déhanchements à la maniÚre de Robin Thicke dans Blurred Lines, ce qui crée une bonne harmonie dans le groupe. Malgré un public motivé, seulement quelques personnes semblent avoir été réceptives. Cependant, l'ambiance était bon enfant et le public est repartit souriant.
Ocean Wisdom, celui que l'on surnomme « le petit nouveau » dans le rap Anglais est venu montrer ses talents Ă la Rodia, devant une foule de fans aux premiers rangs hurlant ses textes. ĂgĂ© de seulement 21 ans et aprĂšs avoir dĂ©passĂ© le million de vue avec sa cĂ©lĂšbre chanson « Walkinâ », Ocean se montre d'un professionnalisme Ă©patant. De part son rap et ses textes imposant, il parvient Ă faire danser la salle entiĂšre, mĂȘme les personnes venues plutĂŽt pour Ă©couter les groupes plus tardifs, qui proposaient une musique plus techno et moins hip-hop. Les critiques disent donc vrai, le jeune talentueux que l'on compare dĂ©jĂ aux plus grands rappeurs US fait ses preuves.
AprÚs le show d'Ocean, c'est au tour de Comah d'entrer en scÚne sous les hurlements du public. La salle est déjà bien chauffée et le DJ, caché derriÚre ses platines, enflamme le dancefloor avec sa minimale progressive. Plus personne dans le hall, c'est la folie dans la grande salle de la Rodia. La techno tant attendue est enfin là et le DJ qui monte en flÚche dans le monde entier impose son style particulier. Le public saute à chaque drop, cette fois c'est sur, les quelques 900 jeunes présents ce soir vont danser jusqu'au bout de la nuit. Le set se finit trop vite, heureusement, Vandal, le légendaire DJ ayant cofondé le célÚbre soundsystem anglais KAOTIK, prend trÚs vite le relais pour le plus grand bonheur de la foule déjà en transe.
Infatigable, le sourire aux lÚvres, trÚs communicatif avec son public, Vandal arrive à faire apprécier son style. Qu'on aime ce genre de musique ou non, on ne peut qu'apprécier le fait que Vandal soit un artiste passionné, qui aime ce qu'il fait. Ses mix entre reggae et techno ont su tenir en haleine la foule jusqu'à presque 4 heure du matin, dans une ambiance entre rave party et boite de nuit avec un jeu de lumiÚre remarquable. On sourit, on danse, on en prend plein la gueule et ça fait du bien.
Ambre Marguier
Jeudi aprÚs-midi à la Rodia, la premiÚre représentation de « Mitsuko et le soleil englouti », la nouvelle création portée par la Compagnie du Colibri a eu lieu.
LâĆuvre, qui associe théùtre, danse, musique et vidĂ©o, en a sĂ©duit plus dâun. Cette fable Ă©cologique, qui raconte lâhistoire dâune jeune fille, Mitsuko, parti Ă la recherche du soleil est destinĂ©e Ă un jeune public Ă partir de 8 ans mais est ouverte Ă tous les Ăąges. En effet, chacun peut y voir une interprĂ©tation diffĂ©rente.
Les filtres, choisis pour les voix des personnages, collent parfaitement aux dĂ©cors et on est immĂ©diatement immergĂ© dans le monde de Mitsuko grĂące Ă lâĂ©cran, qui reprĂ©sente les paysages que celle-ci traverse. Ni trop long, ni trop court, il y en a pour tous les goĂ»ts dans ce spectacle ; de lâĂ©lectro, de la musique traditionnelle orientale, de la guitare Ă©lectrique, tout est gĂ©rĂ© par le musicien Pierre-AndrĂ© Pernin,du groupe NĂ€o. On se croirait plongĂ© dans un monde aux allures de ceux de Miyazaki, un monde fait de mangas et de crĂ©atures Ă©tranges, dâesprits de la forĂȘt et de dĂ©mons.
Plus tard dans la soirĂ©e, LĂ©opard Da Vinci a fait bouger le dancefloor ! DerriĂšre ses platines, le Dj et claviĂ©riste Cyprien Steck remix des morceaux et nous montre quâil connait ses classiques. Il danse et enchaĂźne les petites chorĂ©graphies, nâhĂ©sitant pas Ă inciter le public Ă se rapprocher et Ă bouger. Son groove trĂšs disco sâentend depuis la rue et attire les passagers au point quâil devient difficile dâaccĂ©der au comptoir pour commander. Une soirĂ©e trĂšs rĂ©ussi pour le LĂ©onard des temps modernes !Â
Ambre MarguierÂ
Le festival GĂ©nĂ©riq a enfin ouvert ses portes ce mercredi 24 mars Ă Besançon. Câest Novella qui ouvre le bal pour le plus grand bonheur des bisontins qui remplissent complĂštement la salle, tellement quâil devient difficile dây entrer.
Une premiĂšre musique, une deuxiĂšme, une troisiĂšme, les sons sâenchaĂźnent et la fraĂźcheur de Novella envahit la petite salle des Bains Douches. Les trois anglaises originaires de Brighton, Hollie Warren, Sophy Hollington et Suki Sou, font retentir le son de leur guitare, cachĂ©es derriĂšre leurs longs cheveux, accompagnĂ©es par leur batteur Lain Lois. On les sent dans leur monde, un monde psychĂ©dĂ©lique et mystĂ©rieux rempli de couleurs comme on peut en voir dans leurs clips. Le public est transportĂ© dans une vague de heavy rock vintage, le concert se termine trop vite.
Câest ensuite au tour de The Rising Sun de prendre place sur scĂšne, cette fois Ă la Rodia. Les gens arrivent petit Ă petit et sâentassent devant la grande salle, attendant avec impatience lâouverture des portes. 20h30, les gens entrent, la salle est dĂ©jĂ bien pleine pour un dĂ©but de soirĂ©e. Le concert commence sous les applaudissements du public. On retrouve Mathis Bouveret-Akengin au clavier, Victor Guillaume Ă la batterie, LinaĂ«l Carmont Ă la basse et Ylias Mikou Ă la guitare et au chant. Ces quatre jeunes musiciens savent comment ambiancer la salle et le public ne tarde pas Ă devenir trĂšs rĂ©ceptif. Leur jeune Ăąge et leur Ă©nergie dĂ©bordante donnent envie, on sent quâils sont passionnĂ©s par ce quâils font, quâils se font plaisir. Les musiques et les solos exaltants des guitaristes se succĂšdent, les tĂȘtes se balancent, la salle est chauffĂ©e, prĂȘte Ă accueillir les artistes suivant.
 Plus tard, une jolie rousse apparaĂźt sur scĂšne, on dĂ©couvre alors Pristine, une chanteuse Ă la voix perçante et sĂ©duisante. Son blues rock trĂšs tranchant est entraĂźnant et le public acclame lâartiste. Un show trĂšs rĂ©ussi pour la jeune norvĂ©gienne.
 Arrive enfin le groupe phare de la soirĂ©e, les suĂ©dois Blues Pills, qui mettent le feu dĂšs leur entrĂ©e sur scĂšne. Elin Larsson, chanteuse du groupe, enflamme la salle avec sa voix envoĂ»tante. Elle a la pĂȘche et ça se voit ! Elle danse et chante, un grand sourire aux lĂšvres, et clame « Thank you ! » Ă la fin de chaque musique. Ses deux guitaristes, Dorian Sorriaux (un français originaire de Bretagne), Zack Anderson et AndrĂ© Kvarnström son batteur, lâaccompagne pour crĂ©er des sons tous plus fabuleux les uns que les autres. Le public est emballĂ© et se dĂ©hanche jusquâau fond de la salle. Quelques pogos se forment devant et on peut lire les paroles des chansons se former sur les lĂšvres des fans.
Le tour est joué, la magie est là .
Ambre Marguier
GĂ©NĂ©RiQ 2016 câest parti ! Ce soir Ă Besançon, venez Ă©couter 4 groupes plus dĂ©jantĂ©s les uns que les autres. Au programme, Novella, un groupe venu tout droit dâAngleterre pour vous faire danser sur de la pop psychĂ© lĂ©gĂšrement rĂ©tro, en entrĂ©e libre aux Bains Douches Ă 18h. A 20h30 Ă la Rodia retrouvez The Rising Sun, un groupe de jeunes artistes montant en flĂšche grĂące Ă leurs compositions de blues-rock aux influences jazz et funk, Ă 21h15, Pristine, la chanteuse norvĂ©gienne et son blues tranchant et enfin, les trĂšs attendus Blues Pills, qui vous enverront dans les 60âČ grĂące Ă leur heavy rock psychĂ©dĂ©lique Ă partir de 22h15. #generiqfestival #besançon #bluespills #novella #therisingsun #pristine #concerts #tonight
Le Festival #GéNéRiQ est dans une semaine !

Anya is live and ready to show you everything. Watch her strip, dance, and perform exclusive shows just for you. Interact in real-time and make your fantasies come true.
Free to watch âą No registration required âą HD streaming
BientÎt 20 000 follower sur le Facebook Rodia, ça se rince en biÚre !
La parenthĂšse musicale quâil fallait Ă notre samedi soir.
Lou Doillon a su trouver les bons mots pour nous rĂ©conforter et nous faire comprendre encore une fois quâĂȘtre en vie câest le meilleur quâon puisse avoir.
Des histoires et des belles paroles pour son public, elle reçoit et donne aussi beaucoup. Elle aimerait prendre un moment pour chacun de nous, et on aimerait Ă coup sĂ»r boire un verre avec elle. Mais une tournĂ©e Ă©tant ce quâelle est, Ă peine ses valises posĂ©es, il faut dĂ©jĂ repartir. Hier Ă Grenoble, demain Ă Paris. Mais ce samedi soir câĂ©tait chez nous, Ă Besançon, alors on en profite. Avec Lou on chante, on danse, on rit. Elle a cette voix quâon aimerait entendre encore et encore et cette chose qui fait dâelle une belle personne, qui nous rappelle quâelle aussi a des dĂ©fauts. Mais selon ses propres dires, avoir une guitare lui permet de ne pas Ă©trangler les gens.
 Les chansons sâenchaĂźnent, physiquement Patti Smith, vocalement Cat Power, et pourtant un style tellement propre, des mĂ©lodies folk et des paroles en anglais qui pourtant nous font entendre de la chanson française.
Les textes trĂšs personnels et les anecdotes quâelle glisse Ă chaque fin de chanson nous font sourire. On sent quâavec les temps qui courent, que le besoin de partager et de donner aux autres est dominant Ă la peur. Lou nous prĂ©vient de la seule rĂšgle en vigueur ce soir « On nâemmerde pas son voisin ». La politesse Ă©tait de rigueur ce soir Ă la Rodia. Lâenvie de vivre aussi.
On lâapplaudit. Elle nous sourit et conclut par un « merci ».
 Allons définitivement au concert.
Léa Delage
Un collĂ©gien, puis dix et pour finir plusieurs centaines. Ce samedi 21 novembre, La Rodia affiche complet mais nâaccueille pas Justin Bieber pour autant. Ă lâaffiche, un duo de jeunes rappeurs français qui montent : Big Flo & Oli, pour Florian et Olivio Ordonez, deux frangins ĂągĂ©s de 22 et 19 ans. Avec plus de 50.000 copies Ă©coulĂ©es depuis mai dernier, dont 15.000 la premiĂšre semaine, leur premier album La Cour des Grands est dâores et dĂ©jĂ disque dâor. Une belle prouesse pour ce tandem toulousain 2.0 Ă surveiller, un point câest tout.
Câest La Bande Sonore qui ouvre le bal. Au programme : un DJ (celui du groupe suivant, en l'occurrence) et quatre MCs de Besançon qui balancent des textes un peu trop sĂ©rieux sur des instrus assez banales. Toujours est-il que la sauce semble prendre et la demie heure de set remplit relativement bien sa tĂąche : chauffer la salle. Peu de temps aprĂšs, câest un autre collectif, belfortain cette fois, qui brĂ»le les planches. Sur des sons de DJTry, Le Quintessence Crew alias La Quinte, dĂ©livre un hip-hop bon enfant, aux thĂ©matiques fĂȘtardes (la picole et la fumette) qui rappellent le bon temps des Svinkels. Relativement propre, le flow des quatre loustics Ă©voque parfois Bus Driver et leur Ă©nergie communicative fait plaisir Ă voir. Ils jouent Ă©galement trente minutes et la foule est dĂ©sormais fin prĂȘte pour assister au show du duo de Toulouse.
Avant mĂȘme dâentendre la premiĂšre note, on voit que le groupe travaille son image. De chaque cĂŽtĂ© de la scĂšne, de grosses lettres banches âBâ et âOâ sont gonflĂ©es en mode bibendum, le plateau du DJ reliant les deux par un â&â de rigueur. Le show dĂ©bute sur un air de violoncelle vite rejoint par un beat carrĂ©. Au fil du concert, le violoncelliste, qui bosse avec les rappeurs depuis sept ans, troque de temps Ă autre son instrument pour une guitare, histoire de livrer quelques riffs bien sentis. Dâailleurs, la prĂ©sence dâinstruments acoustiques est une force indĂ©niable, BigFlo entamant certains titres par un air de piano tandis que son petit frĂšre en dĂ©marre dâautres Ă la trompette, quâil a Ă©tudiĂ© au conservatoire.
MalgrĂ© leur jeune Ăąge, on constate une vĂ©ritable prĂ©sence scĂ©nique chez les deux frĂšres. Ils occupent bien lâespace, sâamusent clairement et Ă©changent beaucoup avec le public, trĂšs rĂ©ceptif quand il sâagit de chanter Ă tue-tĂȘte ou de participer Ă lâaventure. Ainsi, lors de la chanson âRaccrocheâ, qui raconte les dĂ©boires dâados larguĂ©s, deux jeunes fans cĂ©libataires depuis peu sont invitĂ©s Ă monter sur scĂšne pour illustrer les paroles. Il y aura dâautres moments de partage - une battle une peu longuette mais tout de mĂȘme agrĂ©able Ă lâĂ©coute, une impro avec quelques clins dâoeil Ă la Franche-ComtĂ© -, Oli nâhĂ©sitant pas quant Ă lui Ă descendre dans la fosse le temps dâun couplet ou, plus tard, Ă se laisser porter par les spectateurs suite Ă un slam. En se faufilant dans la salle durant le show, on remarque que tout le monde a le sourire ; BigFlo en rigolera dâailleurs. Le genre de choses qui fait plaisir Ă voir aprĂšs les rĂ©cents attentats parisiens.
MĂȘme sâils nâont quâun seul album Ă leur actif, BigFlo & Oli ont dĂ©jĂ un univers qui se dessine. Et si leurs textes parlent si bien aux adolescents, câest en partie grĂące Ă des propos simples mais aussi par des chansons Ă texte, les deux compĂšres ayant Ă©tĂ© Ă©levĂ©s aux airs de chanson française, entre autres. Pas dâego trip Ă rallonge donc, ni de gros clichĂ©s que le rap se coltine depuis des dĂ©cennies et que leur morceau âGangstaâ parodie Ă raison.
Nul doute quâils vont encore gagner en maturitĂ© pour affiner leur univers et, peut-ĂȘtre, toucher un public encore plus large Ă lâavenir. Avec encore plus de maĂźtrise, voire lâajout dâune section rythmique basse/batterie, il y a fort Ă parier quâils risquent de laisser une vĂ©ritable trace dans la sphĂšre hip-hop hexagonale. Leur second album va clairement ĂȘtre attendu au tournant mais en attendant, ils sont en tournĂ©e en France jusquâau printemps prochain. Une chose est sĂ»re, avant dâĂȘtre les futurs The Roots ou Oxmo Puccino, ce soir-lĂ , Ă La Rodia, BigFlo & Oli ont Ă©vitĂ© haut la main le coup du âbig flop et au litâ...
Michaël Guarné
Crédits photos : Christophe Roy.
La Rodia a ouvert ses portes ce jeudi 19 novembre, afin dâaccueillir 3 concerts de pop-folk-rock.
Câest donc le bisontin 30âNrV, de son vrai nom Phillipe Sallet, seul sur scĂšne qui ouvre le bal. Celui-ci affirme son style propre en jouant sur plusieurs genres : du synth-rock Ă la techno en passant par des notes de new-wave. 30âNrV (qui se dit trente minutes Ă©nervĂ©) produit dans son atelier-studio Ă Besançon et sort son album Xing Xang en 2014 créé Ă partir de basse, guitares, ordis et micros.
Ainsi 30âNrV nâhĂ©site pas Ă venir Ă La Rodia. Lors de cette soirĂ©e lâartiste a Ă©tĂ© trĂšs proche de son public, jouant mĂȘme la carte de l'humour puisqu'il nous confie que son groupe, c'est finalement son ordinateur. Nous aurons Ă©galement l'exclusivitĂ© de sa derniĂšre composition qu'il sort pour la premiĂšre fois de sa chambre.
Câest ensuite Ă Dirty Ghosts dâentrer sur scĂšne. DerriĂšre ce nom se cache 3 artistes : Allyson Baker, Erin McDermott et Tony Sevener, originaires de San Francisco en Californie. Ce groupe produit un rock alternatif IndĂ© et a dĂ©jĂ 5 albums Ă son actif. Leur dernier album Let It Pretend plaĂźt, notamment avec la chanson Quicksand qui est lâun des titres les plus Ă©coutĂ© sur internet.
Le public se laisse trĂšs vite emporter par le rythme de la musique. Une vĂ©ritable Ă©nergie se dĂ©gage des artistes et câest avec une rĂ©elle maĂźtrise de la guitare et de la batterie que la formation amĂ©ricaine se dĂ©marque des autres groupes de la soirĂ©e.
Pour finir la soirĂ©e câest au tour de Kelley Stoltz. Ce chanteur, compositeur, musicien est nĂ© en 1971 et habite actuellement Ă San Francisco en Californie. Kelley Stoltz enregistre son 1er album The Past Was Faster dans les annĂ©es 1999 puis le publie officiellement en dĂ©cembre 2001. Depuis il ne cesse dâĂ©voluer et a sorti ce 30 octobre son dernier album intitulĂ© The Scuzzy Inputs of Willie Weird. Son rock psychĂ©dĂ©lique et alternatif plaĂźt etlui vaut souvant la comparaison avec Brian Wilson.
Ses musiques entraßnantes font danser le public dÚs le début du set. Que cela soit son nouvel album ou bien celui de 2005 ou de 2006, ses musiques résonnent entre les murs de La Rodia. Kelley Stoltz nous a réservé une surprise en réalisant une collaboration avec le groupe Dirty Ghosts. Le public est totalement transporté.
Monteiro Pauline & Gangi Marie.
COMMUNIQUĂ Les monstrueux attentats survenus ce 13 novembre Ă Paris ont frappĂ© aveuglĂ©ment des ĂȘtres humains, venus lĂ pour prendre un verre, dĂźner entre amis, assister Ă un match de football ou un concert de rock. LâĂ©quipe de la Rodia sâassocie Ă la douleur des amis, des familles et des victimes blessĂ©es et revenues vivantes de cette horreur indicible. Notre Ă©motion est palpable lorsque nous pensons au public, artistes, agents de sĂ©curitĂ©, personnel, techniciens et gens du Bataclan frappĂ©s alors quâils avaient le sourire aux lĂšvres et du rockânâroll dans les oreilles.
Ce matin nous avons dĂ©cidĂ© de continuer notre travail, car il fallait se poser cette question qui peut paraitre Ă©trange, ironique ou dĂ©placĂ©e. Nous lâavons dĂ©cidĂ© par respect pour les victimes et leurs proches, et surtout pour notre public. Nous ne pouvons pas baisser le pavillon et rajouter Ă la peur ambiante. Nous ne voulons pas de gangsters radicaux qui prennent la planĂšte en otage pour Ă©radiquer toute trace dâhumanitĂ©. Nos lieux sont synonymes de rencontres, de dĂ©couverte, de fraternitĂ©, dâĂ©vasion, de plaisir, dâouverture aux autres et au monde. Comme tout espace public, ce sont des lieux de vie et dâavenir ou la violence et la haine des autres nâont pas leur place.
On vous donne donc rendez vous cette semaine avec :
> Horskh + Sorg + Oli & Sam / Dispositif Engrenages, mercredi 18 nov. > Kelley Stoltz + 30'NRV, jeudi 19 nov. > Les Innocents + Aline + Apache Tipee, vendredi 20 nov. > Bigflo & Oli + La Bande Sonore + La Quinte samedi 21 nov.
Pour continuer notre activitĂ©, nous allons renforcer la vigilance et nous prenons jusquâĂ nouvel ordre des mesures de sĂ©curitĂ© accrues : - Nous vous demandons de ne pas vous munir de sacs, sacs Ă dos, mallettes lorsque vous viendrez a la Rodia. - Les contrĂŽles systĂ©matiques seront effectuĂ©s avant de pouvoir accĂ©der Ă la terrasse du bĂątiment. - Ces mesures sont valables pour tous les concerts et sĂ©ances ouvertes au public.
Nous savons que vous serez solidaires de nos efforts. EspĂ©rons maintenant que cette solidaritĂ© Ă©claire aussi ceux qui tiennent les cartes du monde dans leurs mains : Ă nous de montrer lâexemple.
La Rodia

Anya is live and ready to show you everything. Watch her strip, dance, and perform exclusive shows just for you. Interact in real-time and make your fantasies come true.
Free to watch âą No registration required âą HD streaming
Quand on se prépare pour la diffusion en hivert !