Stratégie des Juifs pour faire sauter la planÚte s'ils étaient acculés
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Stratégie des Juifs pour faire sauter la planÚte s'ils étaient acculés

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Juifs empoisonneurs de puits
Nul peuple n'est chicanier, querelleur, plaider et vindicatif comme le peuple arabe
â Guy de Maupassant (La vie arabe, 1884)
En Afrique, cet amour anormal [lâhomosexualitĂ©] est entrĂ© si profondĂ©ment dans les mĆurs que les Arabes semblent le considĂ©rer comme aussi naturel que lâautre. DâoĂč vient cette dĂ©viation de lâinstinct ? De plusieurs causes sans doute. La plus apparente est la raretĂ© des femmes, sĂ©questrĂ©es par les riches qui possĂšdent quatre Ă©pouses lĂ©gitimes et autant de concubines quâils en peuvent nourrir. Peut-ĂȘtre aussi lâardeur du climat, qui exaspĂšre les dĂ©sirs sensuels, aât-elle Ă©moussĂ© chez ces hommes de tempĂ©rament violent la dĂ©licatesse, la finesse, la propretĂ© intellectuelle qui nous prĂ©servent des habitudes et des contacts rĂ©pugnants. Peut-ĂȘtre encore trouve-t-on lĂ une sorte de tradition des mĆurs de Sodome, une hĂ©rĂ©dité vicieuse chez ce peuple nomade, inculte, presque incapable de civilisation, demeurĂ© aujourdâhui tel quâil Ă©tait aux temps bibliques.
â Guy de Maupassant (Province dâAlger, 1884)
Guy de Maupassant : Au soleil - Le Zarâez
Qui dit Arabe dit voleur, sans exception. Voici donc comment les choses se passent. Le caĂŻd sâadresse Ă un chef de fraction et rĂ©clame cette redevance de ses hommes.
Pour sâexempter de cet impĂŽt et de cette corvĂ©e, le chef de fraction paie. Le caĂŻd empoche et sâadresse Ă un autre qui souvent aussi sâexonĂšre de la mĂȘme façon. Enfin, il faut bien que lâun dâeux sâexĂ©cute.
Si le caĂŻd a un ennemi, la charge tombe sur celui-lĂ , qui procĂšde, vis-Ă -vis des simples Arabes, de la mĂȘme façon que le caĂŻd vis-Ă -vis des cheiks.
Et voilà comment un impÎt, qui ne devrait pas coûter plus de vingt à trente francs à chaque tribu, lui coûte quatre à cinq cents francs invariablement.
Et il est impossible encore de changer cela, pour une infinité de raisons trop longues à développer ici.
DĂšs quâon approche dâun campements on aperçoit au loin un groupe de cavaliers qui vient vers vous. Un dâeux marche seul, en avant. Ils vont au pas, ou au trot. Puis, tout Ă coup, ils sâĂ©lancent au galop, un galop furieux, que nos bĂȘtes du Nord ne supporteraient pas deux minutes. Câest le galop des chevaux de course, qui ressemble au passage dâun train express. Mais lâArabe reste presque droit sur sa selle, avec ses vĂȘtements blancs flottants ; et, dâune seule secousse, il arrĂȘte lâanimal qui flĂ©chit sur ses jambes. Puis, il saute Ă terre dâun bond, et sâavance respectueux, vers lâofficier, dont il baise la main.
Quels que soient le titre de lâArabe, son origine, sa puissance et sa fortune, il baise presque toujours la main des officiers quâil rencontre.
Puis le caĂŻd se remet en selle et dirige les voyageurs vers la tente quâil leur a fait prĂ©parer. On sâimagine gĂ©nĂ©ralement que les tentes arabes sont blanches, Ă©clatantes au soleil. Elles sont au contraire dâun brun sale, rayĂ© de jaune. Leur tissu trĂšs Ă©pais, en poil de chameau et de chĂšvre, semble grossier. La tente est fort basse (on sây tient tout juste debout) et trĂšs Ă©tendue. Des piquets la supportent dâune façon assez irrĂ©guliĂšre, et tous les bords sont relevĂ©s ce qui permet Ă lâair de circuler librement dessous.
MalgrĂ© cette prĂ©caution, la chaleur est Ă©crasante, pendant le jour, dans ces demeures de toile ; mais les nuits y sont dĂ©licieuses, et on dort merveilleusement sur les Ă©pais et magnifiques tapis du Djebel-Amour, bien quâils soient peuplĂ©s dâinsectes.
Les tapis constituent le seul luxe des Arabes riches. On les entasse les uns sur les autres, on en forme des amoncellements, et on les respecte infiniment, car chaque homme retire sa chaussure pour marcher dessus, comme à la porte des mosquées.
AussitĂŽt que ses hĂŽtes sont assis, ou plutĂŽt Ă©tendus Ă terre, le caĂŻd fait apporter le cafĂ©. Ce cafĂ© est exquis. La recette pourtant est simple. On le broie au lieu de le moudre, on y mĂ©lange une quantitĂ© respectable dâambre gris, puis on le fait bouillir dans lâeau.
Rien de drĂŽle comme la vaisselle arabe. Quand un riche caĂŻd vous reçoit, sa tente est ornĂ©e de tentures inapprĂ©ciables, de coussins admirables et de tapis merveilleux ; puis vous voyez arriver un vieux plateau de tĂŽle supportant quatre tasses Ă©brĂ©chĂ©es, fĂȘlĂ©es, hideuses, qui semblent achetĂ©es Ă quelque bazar des boulevards extĂ©rieurs, Ă Paris. Il y en a de toutes les grandeurs et de toutes les formes, porcelaine anglaise, imitation du Japon, Creil commun, tout ce quâon a fait de plus laid et de plus grossier en faĂŻence dans toutes les parties du monde.
Le café est apporté dans un vieux pot à tisane, ou dans une gamelle de troupier, ou dans une inénarrable cafetiÚre en plomb, déformée, bossuée, qui semble malade.
Peuple Ă©trange, enfantin, demeurĂ© primitif comme Ă la naissance des races. Il passe sur la terre sans sây attacher, sans sây installer. Il nâa pour maisons que des linges tendus sur des bĂątons, il ne possĂšde aucun des objets sans lesquels la vie nous semblerait impossible. Pas de lits, pas de draps, pas de tables, pas de siĂšges, pas une seule de ces petites choses indispensables qui font commode lâexistence. Aucun meuble pour rien serrer, aucune industrie, aucun art, aucun savoir en rien. Il sait Ă peine coudre les peaux de bouc pour emporter lâeau, et il emploie en toutes circonstances des procĂ©dĂ©s tellement grossiers quâon en demeure stupĂ©fait.
Il ne peut mĂȘme pas raccommoder sa tente que dĂ©chire le vent ; et les trous sont nombreux dans le tissu brunĂątre que la pluie traverse Ă son grĂ©. Ils ne semblent attachĂ©s ni au sol ni Ă la vie, ces cavaliers vagabonds qui posent une seule pierre sur la place oĂč dorment leurs morts, une grosse pierre quelconque ramassĂ©e sur la montagne voisine. Leurs cimetiĂšres ressemblent Ă des champs, oĂč se serait Ă©croulĂ©e, autrefois, une maison europĂ©enne.
Les nĂšgres ont des cases, les Lapons ont des trous, les Esquimaux ont des huttes, les plus sauvages des sauvages ont une demeure creusĂ©e dans le sol ou plantĂ©e dessus ; ils tiennent Ă leur mĂšre la terre. Les Arabes passent, toujours errants, sans attaches, sans tendresse pour cette terre que nous possĂ©dons, que nous rendons fĂ©conde, que nous aimons avec les fibres de notre cĆur humain ; ils passent au galop de leurs chevaux, inhabiles Ă tous nos travaux, indiffĂ©rents Ă nos soucis, comme sâils allaient toujours quelque part oĂč ils nâarriveront jamais.
Leurs coutumes sont restées rudimentaires. Notre civilisation glisse sur eux sans les effleurer.
Ils boivent Ă lâorifice mĂȘme de la peau de bouc ; mais on prĂ©sente lâeau aux Ă©trangers dans une collection de rĂ©cipients invraisemblables. Tout sây trouve, depuis la casserole de fer jusquâau bidon dĂ©foncĂ©. Sâils sâemparaient, dans quelque razzia, dâun de nos chapeaux parisiens Ă haute forme, ils le conserveraient assurĂ©ment pour offrir Ă boire dedans au premier gĂ©nĂ©ral qui traverserait la tribu.
â Guy de Maupassant (Au soleil, 1884)

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The Yinon Plan refers to an article published in February 1982 in the Hebrew journal Kivunim (Directions) entitled 'A Strategy for Israel in
Stratégie israélienne d'affaiblissement et de destruction des états voisins
Gestion des otages : les tuer avant le ravisseur.
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Let the Yellow people rule the Yellow people
George Lincoln Rockwell:
2 complots en 1:
Tentative d'assassinat par le futur premier ministre Israëlien.
Omerta médiatique organisé par le pouvoir allemand
https://en.wikipedia.org/wiki/Konrad_Adenauer#Assassination_attempt
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Coin clipping
Arnaque juifs

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Marchands d'esclaves
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Accord de transfert de juifs entre l'Allemagne Nazi et Palestine

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LâAmĂ©rique nĂ©grifiĂ©e (Julius Evola)
Il y a peu, les journaux annonçaient que, selon certains calculs, en 1970, la moitiĂ© de la population de Manhattan sera noire et que, dans les cinq arrondissements qui constituent lâensemble de la ville de New York, 28 % des habitants seront de race noire. Des Ă©volutions dans le mĂȘme sens ont Ă©tĂ© enregistrĂ©es dans dâautres villes et rĂ©gions des Ătats-Unis. Nous assistons Ă une nĂ©grification, Ă un abĂątardissement et Ă un dĂ©clin de la race blanche face Ă des races infĂ©rieures qui se reproduisent plus rapidement.
Bien sĂ»r, du point de vue de la dĂ©mocratie, il nây a rien de mal Ă cela, au contraire. Nous connaissons tous le zĂšle et lâintransigeance des partisans amĂ©ricains de la soi-disant « intĂ©gration raciale », qui ne peuvent quâaccĂ©lĂ©rer le processus. Non seulement ils prĂŽnent une fraternisation sociale interraciale totale et veulent que les Noirs puissent accĂ©der librement Ă toutes les fonctions publiques et politiques (de sorte que lâon peut mĂȘme sâattendre, Ă lâavenir, Ă un prĂ©sident noir des Ătats-Unis), mais ils nâont aucune objection Ă ce que les Noirs mĂ©langent leur sang à celui des AmĂ©ricains blancs. Un exemple caractĂ©ristique de cette propagande est la piĂšce de théùtre « Deep Are the Roots » (en dâautres termes : des « prĂ©jugĂ©s » raciaux), que la radio italienne a Ă©prouvĂ© le besoin de nous faire entendre plus dâune fois.
Les « intĂ©grationnistes » qui tirent ces conclusions aussi logiques quâaberrantes du dogme de la dĂ©mocratie égalitaire et qui, tout en parlant Ă tue-tĂȘte de libertĂ©, prĂŽnent en fait un systĂšme vĂ©ritablement coercitif (1), sont encore combattus, surtout dans le Sud, par certains groupes qui nâentendent pas donner leur feu vert Ă lâavancĂ©e de la race noire et Ă la « nĂ©grification » de leur pays. Mais ces derniers ne prennent pas la mesure du phĂ©nomĂšne, en ce sens quâils ne le perçoivent que sous sa forme la plus matĂ©rielle et la plus tangible. Ils ne voient pas Ă quel point lâAmĂ©rique est « nĂ©grifiĂ©e » non seulement sur le plan racial et dĂ©mographique, mais surtout dans sa civilisation, dans le comportement et les goĂ»ts des AmĂ©ricains, mĂȘme lorsquâil nây a pas eu de mĂ©lange avec du sang noir.
Les Ătats-Unis ont Ă©tĂ© comparĂ©s, non sans raison, Ă un creuset. Ils nous offrent en effet un cas oĂč un type humain sâest formĂ©, avec des caractĂ©ristiques en grande partie uniformes et constantes, Ă partir dâune matiĂšre premiĂšre trĂšs hĂ©tĂ©rogĂšne. En Ă©migrant en AmĂ©rique, les hommes des peuples les plus divers reçoivent la mĂȘme empreinte ; aprĂšs deux gĂ©nĂ©rations, sauf dans de rares cas, ils perdent presque toutes leurs caractĂ©ristiques dâorigine, reproduisant une unitĂ© assez homogĂšne en termes de mentalitĂ©, de sensibilité et de comportement : le type amĂ©ricain.
A cet Ă©gard, des thĂ©ories telles que celles formulĂ©es par Frobenius et Spengler, qui ont affirmĂ© quâil existe une relation Ă©troite entre les formes dâune culture donnĂ©e et une sorte « dâĂąme » liĂ©e Ă lâenvironnement naturel, au « paysage » et Ă la population dâorigine, ne semblent pas applicables.
Sinon, une partie essentielle de la culture amĂ©ricaine aurait Ă©tĂ© possĂ©dĂ©e par lâĂ©lĂ©ment indigĂšne, constituĂ© par les AmĂ©rindiens, les Peaux-Rouges.Les Indiens rouges Ă©taient des races fiĂšres, avec leur propre style, leur propre dignitĂ©, leur propre sensibilitĂ© et leurs propres formes de religiositĂ© ; non sans raison, un Ă©crivain traditionaliste, F. Schuon, a parlĂ© de la prĂ©sence dans leur ĂȘtre de quelque chose « dâaquilin et de solaire ». Et nous nâhĂ©siterons pas Ă affirmer que si câĂ©tait leur esprit qui, dans une mesure apprĂ©ciable, avait imprĂ©gnĂ© â dans ses meilleurs aspects et sur un plan appropriĂ© â le matĂ©riel humain jetĂ© dans le « melting pot amĂ©ricain », le niveau de la civilisation amĂ©ricaine serait probablement plus Ă©levĂ©[2].
Au contraire, outre sa composante puritaine-protestante (qui, Ă son tour, en raison de son accent fĂ©tichiste sur lâAncien Testament, possĂšde de nombreux traits judaĂŻsĂ©s et dĂ©gĂ©nĂ©rĂ©s), il semble que ce soit prĂ©cisĂ©ment lâĂ©lĂ©ment nĂšgre, dans son primitivisme, qui ait donnĂ© le ton dans des aspects importants de la psychĂ© amĂ©ricaine. Il est dĂ©jĂ caractĂ©ristique que lorsquâon parle de folklore amĂ©ricain, câest aux nĂšgres que lâon se rĂ©fĂšre, comme sâils Ă©taient les premiers habitants du pays. Ainsi, le cĂ©lĂšbre Porgy and Bess du juif Gershwin, qui traite exclusivement des Noirs, est considĂ©rĂ© aux Ătats-Unis comme une Ćuvre classique inspirĂ©e du « folklore amĂ©ricain ». Le compositeur a dĂ©clarĂ© avoir vĂ©cu pendant un certain temps parmi les Noirs amĂ©ricains pour prĂ©parer cette Ćuvre.
Mais le phĂ©nomĂšne de la musique populaire et de la musique de danse est encore plus visible et plus gĂ©nĂ©ral. Fitzgerald nâavait pas tort de dire que, dans lâun de ses principaux aspects, la civilisation amĂ©ricaine peut ĂȘtre qualifiĂ©e de civilisation du jazz, câest-Ă -dire dâune musique et dâune danse nĂ©grifiĂ©es. Dans ce domaine, des « affinitĂ©s Ă©lectives » trĂšs singuliĂšres ont conduit lâAmĂ©rique, par un processus de rĂ©gression et de primitivisation, Ă imiter les NĂšgres. A supposer quâil y ait un besoin de rythmes et de formes endiablĂ©s comme compensation lĂ©gitime au manque dâĂąme mĂ©canique et matĂ©rialiste de la civilisation moderne, on aurait bien mieux fait de se tourner vers les nombreuses sources disponibles en Europe : nous avons mentionnĂ© ailleurs, par exemple, les rythmes de danse de lâEurope du Sud-Est, qui ont souvent quelque chose de vĂ©ritablement dionysiaque. Mais lâAmĂ©rique a choisi dâimiter les Noirs et les Afro-Cubains, et câest Ă partir de lâAmĂ©rique que la contagion sâest progressivement Ă©tendue Ă tous les autres pays.
La composante nĂšgre de la psychĂ© amĂ©ricaine avait dĂ©jĂ Ă©tĂ© remarquĂ©e, en son temps, par le psychanalyste C. G. Jung. Quelques-unes de ses observations mĂ©ritent dâĂȘtre citĂ©es :
Une autre chose qui mâa frappĂ© [chez lâAmĂ©ricain], câest la grande influence du NĂšgre, influence psychologique naturellement, non due au mĂ©lange des sangs. La maniĂšre Ă©motionnelle dont un AmĂ©ricain sâexprime, en particulier la maniĂšre dont il rit, peut ĂȘtre Ă©tudiĂ©e au mieux dans les supplĂ©ments illustrĂ©s des journaux amĂ©ricains ; le rire inimitable de Teddy Roosevelt se retrouve dans sa forme primordiale chez le Noir amĂ©ricain. La dĂ©marche particuliĂšre avec des articulations lĂąches, ou le balancement des hanches si frĂ©quemment observĂ© chez les AmĂ©ricains, vient Ă©galement du nĂšgre[3] La musique amĂ©ricaine puise sa principale inspiration chez le nĂšgre, de mĂȘme que la danse. Lâexpression du sentiment religieux, les rĂ©unions de rĂ©veil, les Holy Rollers et autres anomalies sont fortement influencĂ©es par le Noir. La vivacitĂ© de lâAmĂ©ricain moyen, qui se manifeste non seulement lors des matchs de base-ball, mais aussi et surtout dans son extraordinaire amour de la parole â le bavardage incessant des journaux amĂ©ricains en est un exemple Ă©loquent â nâest guĂšre dĂ©rivĂ©e de ses ancĂȘtres germaniques, mais ressemble bien plus au bavardage dâun village nĂšgre. Lâabsence presque totale dâintimitĂ© et la sociabilitĂ© de masse dĂ©vorante rappellent la vie primitive dans des huttes ouvertes, oĂč lâon sâidentifie totalement Ă tous les membres de la tribu.
Le passage se poursuit dans le mĂȘme sens et Jung finit par se demander si les habitants du nouveau continent peuvent encore ĂȘtre considĂ©rĂ©s comme des EuropĂ©ens. Mais ses observations peuvent ĂȘtre dĂ©veloppĂ©es.
La brutalité qui caractĂ©rise incontestablement les AmĂ©ricains peut bien ĂȘtre considĂ©rĂ©e comme un caractĂšre nĂšgre. Dans les jours heureux de ce quâEisenhower nâa pas eu honte dâappeler la « Croisade en Europe », ainsi que dans les premiers temps de lâoccupation, nous avons eu lâoccasion dâobserver les formes typiques de cette brutalitĂ©, mais nous avons vu aussi que, parfois, les « blancs » amĂ©ricains allaient encore plus loin dans ce domaine que leurs camarades nĂšgres, dont ils partageaient pourtant souvent lâinfantilisme.
Dâune maniĂšre gĂ©nĂ©rale, le goĂ»t de la brutalité semble dĂ©sormais ancrĂ© dans la mentalitĂ© amĂ©ricaine. Certes, le plus brutal des sports, la boxe, est nĂ© en Angleterre, mais câest aux Etats-Unis que se sont dĂ©veloppĂ©es ses formes les plus aberrantes et quâil est devenu lâobjet dâune obsession collective, bientĂŽt transmise Ă dâautres nations.
En ce qui concerne le goĂ»t pour les bagarres et les coups les plus sauvages, il suffit pourtant de considĂ©rer la majeure partie des films et des romans policiers populaires amĂ©ricains : le vulgaire combat aux poings y est un thĂšme constant, manifestement parce quâil correspond aux goĂ»ts du public et des lecteurs amĂ©ricains, pour qui il semble ĂȘtre le symbole de la vraie masculinitĂ©. LâAmĂ©rique, leader mondial, a en revanche, plus que toute autre nation, relĂ©guĂ© le duel traditionnel au rang de vieillerie europĂ©enne ridicule. Le duel est une mĂ©thode de rĂšglement des diffĂ©rends, selon des rĂšgles strictes, sans recours Ă la force brute primitive du simple bras et du poing. Il nâest pas nĂ©cessaire de souligner le contraste frappant entre ce trait amĂ©ricain et le comportement idĂ©al du gentleman anglais, bien que les Anglais aient constituĂ© une partie du peuple dâorigine des Ătats-Unis.
Lâhomme occidental moderne, qui est dans une large mesure un type rĂ©gressif, est Ă divers Ă©gards comparable Ă un crustacĂ© ; il est aussi « dur » Ă lâextĂ©rieur â en tant quâhomme dâaction, entrepreneur sans scrupules, organisateur, et ainsi de suite â quâil est « mou » et informe dans sa substance interne. Ceci est vrai au plus haut point pour les AmĂ©ricains, qui reprĂ©sentent le type occidental dĂ©gĂ©nĂ©ré poussé à lâextrĂȘme. Mais nous trouvons ici une autre de leurs affinitĂ©s avec le Noir. Le sentimentalisme inconsistant, le pathos banal, surtout dans les relations amoureuses, rapprochent les AmĂ©ricains des nĂšgres beaucoup plus que des EuropĂ©ens vraiment civilisĂ©s. Les observateurs peuvent facilement en trouver des preuves Ă©videntes dans un certain nombre de romans et de chansons typiquement amĂ©ricains, ainsi que dans le cinĂ©ma et la vie de tous les jours.
LâĂ©rotisme amĂ©ricain, aussi pandĂ©mique que â techniquement parlant â primitif, a Ă©galement Ă©tĂ© dĂ©plorĂ© par les jeunes filles et les femmes amĂ©ricaines. Ce qui nous amĂšne Ă une autre convergence avec ce qui caractĂ©rise les races nĂšgres, oĂč le rĂŽle parfois obsessionnel toujours jouĂ© par lâĂ©rotisme et la sexualité est associĂ© au primitivisme ; ainsi, ces races â contrairement aux orientaux, Ă lâancien monde occidental et Ă certains autres peuples â nâont jamais connu dâars amatoria digne de ce nom. Les performances sexuelles des NĂšgres, tant vantĂ©es, nâont en rĂ©alitĂ© quâun caractĂšre priapique grossiĂšrement quantitatif.
Un autre aspect Ă©vident du primitivisme amĂ©ricain concerne le concept de « grandeur ». Werner Sombart a rĂ©ussi Ă mettre le doigt dessus en disant qu' »ils confondent la taille avec la grandeur« . Ce trait de caractĂšre ne se retrouve pas chez tous les peuples non europĂ©ens ou de couleur. Par exemple, un authentique Arabe de lâancienne race, un Peau-Rouge, un Asiatique de lâEst ne sont pas trop impressionnĂ©s par la taille purement matĂ©rielle, quantitative, ostentatoire, y compris celle liĂ©e aux machines, Ă la technologie et Ă lâĂ©conomie (Ă lâexception, bien sĂ»r, des individus dĂ©jĂ europĂ©anisĂ©s). Câest un trait que lâon ne trouve que chez les races vraiment primitives et enfantines, comme les Noirs. Il nâest pas exagĂ©rĂ© dâaffirmer que lâorgueil insensĂ© des AmĂ©ricains pour leur « grandeur » spectaculaire, pour les « rĂ©alisations » de leur civilisation, pue la psychĂ© nĂšgre.
Il convient ici de mentionner lâabsurditĂ© maintes fois rĂ©pĂ©tĂ©e selon laquelle les AmĂ©ricains sont une « race jeune », avec le corollaire tacite quâils sont la race de lâavenir. Il est vrai quâun regard myope confond facilement lâinfantilisme rĂ©gressif avec la vraie jeunesse. A proprement parler, selon la conception traditionnelle, cette perspective doit ĂȘtre inversĂ©e. MalgrĂ© les apparences, les peuples rĂ©cents, parce quâils sont arrivĂ©s les derniers, sont les plus Ă©loignĂ©s de leurs origines et, Ă ce titre, doivent ĂȘtre considĂ©rĂ©s comme les peuples les plus sĂ©niles et les plus dĂ©cadents. Cette vision correspond dâailleurs au monde organique[4]. Elle explique paradoxalement les similitudes de peuples prĂ©tendument « jeunes », au sens ci-dessus de tardifs, avec des races authentiquement primitives restĂ©es en dehors de lâhistoire du monde, et explique le goĂ»t du primitivisme et le retour au primitivisme. Nous avons dĂ©jĂ Ă©voquĂ© la prĂ©dilection amĂ©ricaine, par affinitĂ© Ă©lective, pour la musique nĂšgre et subtropicale ; mais le mĂȘme phĂ©nomĂšne se manifeste dans dâautres domaines de la culture et de lâart plus rĂ©cents. Nous pourrions considĂ©rer, par exemple, la glorification de la « nĂ©gritude » par les existentialistes, les intellectuels et les artistes « progressistes » en France.
Il sâensuit que les EuropĂ©ens, y compris les imitateurs des civilisations supĂ©rieures non europĂ©ennes, font preuve Ă leur tour de la mĂȘme mentalité primitive et provinciale lorsquâils admirent lâAmĂ©rique, lorsquâils se laissent impressionner par lâAmĂ©rique, lorsquâils se laissent stupidement amĂ©ricaniser et croient avec enthousiasme que cela signifie rattraper la marche du progrĂšs, et que câest un signe de libĂ©ration et dâouverture dâesprit.
Ce « rattrapage » comprend « lâintĂ©gration » sociale et culturelle du nĂšgre, qui se rĂ©pand en Europe mĂȘme et en Italie, et qui est favorisĂ©e par les effets subliminaux des films importĂ©s (oĂč lâon voit des Noirs et des Blancs se mĂ©langer dans des fonctions sociales, comme juges, policiers, avocats, etc.) et de la tĂ©lĂ©vision, dans des spectacles oĂč lâon voit des danseurs et des chanteurs noirs mĂ©langĂ©s Ă des Blancs, de sorte que le grand public sâhabitue progressivement Ă la fraternisation interraciale et perd tout ce qui lui reste de sens naturel de la race et de sentiment de distanciation.
LâhystĂ©rie provoquĂ©e par la masse de chair informe et hurlante quâest la nĂ©gresse Ella Fitzgerald lors de ses reprĂ©sentations en Italie est un phĂ©nomĂšne aussi triste que rĂ©vĂ©lateur. Tout comme le fait que la glorification la plus flagrante de la « culture » nĂšgre, de la nĂ©gritude, Ă©mane dâun Allemand, Janheinz Jahn, dans un livre publiĂ© par Munti, une vieille et vĂ©nĂ©rable maison dâĂ©dition allemande (la patrie du racisme aryen !). Un cĂ©lĂšbre Ă©diteur italien de gauche, Einaudi, sâest empressĂ© de le diffuser dans notre pays Ă©galement, dans une traduction en deux Ă©ditions. Ce livre dĂ©lirant va jusquâĂ prĂ©tendre que la « culture » nĂšgre serait un excellent moyen de faire revivre et de restaurer la « civilisation matĂ©rialiste » de lâOccidentâŠ.
En ce qui concerne les affinitĂ©s Ă©lectives des AmĂ©ricains, nous voudrions nous rĂ©fĂ©rer Ă un autre point. Sâil y a une chose qui semble positive et porteuse dâespoir aux Ătats-Unis dâAmĂ©rique, câest bien le phĂ©nomĂšne dâune nouvelle gĂ©nĂ©ration qui a dĂ©fendu une sorte dâexistentialisme rebelle, anarchiste, nihiliste et anticonformiste : ce quâon appelle la Beat generation, les Beats, les hipsters et consorts, dont nous reparlerons ailleurs. Eh bien, la fraternisation avec les Noirs et une vĂ©ritable religion du jazz nĂšgre, le mĂ©lange dĂ©libĂ©rĂ© des races, y compris les femmes blanches ayant des relations sexuelles avec des Noirs, sont un aspect caractĂ©ristique de ce mouvement. Dans un essai bien connu, Norman Mailer, qui en fut lâun des principaux reprĂ©sentants, a mĂȘme Ă©tabli une sorte dâĂ©quivalence entre le nĂšgre et le type humain de la gĂ©nĂ©ration en question, dĂ©finissant mĂȘme ce dernier comme un « nĂšgre blanc ».
Fausto Gianfranceschi a trĂšs justement Ă©crit Ă ce sujet : Il existe un parallĂšle entre la fascination exercĂ©e par la « culture » nĂšgre, dans les termes dĂ©crits par Mailer, et lâeffet du message de Friedrich Nietzsche au tournant du siĂšcle. Le point de dĂ©part est le mĂȘme souci de briser le conformisme fossilisĂ© par la prise de conscience immĂ©diate de faits vitaux et existentiels ; mais quelle confusion, quelle dĂ©gradation, si le nĂšgre, comme on le voit aujourdâhui avec le jazz et lâorgasme sexuel, est placĂ© sur le piĂ©destal du âSurhommeâ ! »[5].
Pour la bonne bouche, nous conclurons par une dĂ©claration significative dâun auteur amĂ©ricain loin dâĂȘtre superficiel, James Burnham (dans The Struggle for the World) : « Il y a dans la vie amĂ©ricaine une tendance Ă la brutalitĂ© aveugle. Elle ne se trahit pas moins dans le lynchage et le gangstĂ©risme chez nous que dans lâarrogance et le hooliganisme des soldats ou des touristes Ă lâĂ©tranger. Le chauvinisme de lâesprit amĂ©ricain sâexprime par un manque de sensibilitĂ© Ă lâĂ©gard des autres peuples et des autres cultures. Il y a chez beaucoup dâAmĂ©ricains un mĂ©pris ignorant pour les idĂ©es, les traditions et lâhistoire, une complaisance pour les futilitĂ©s dâun triomphe purement matĂ©riel. Qui, Ă©coutant quelques heures la radio amĂ©ricaine, pourrait rĂ©primer un frisson sâil pensait que le prix de la survie [dâune sociĂ©tĂ© non communiste] serait lâamĂ©ricanisation du monde ? Et malheureusement, dans une certaine mesure, câest dĂ©jĂ le cas.
Notes :
1. L' »intĂ©gration » forcĂ©e est une violation flagrante du principe de libertĂ©, et cette violation nâest quâaccessoirement une question de « race ». Aucune famille ne sâest jamais vu refuser le droit de ne pas accueillir chez elle des Ă©trangers quâelle nâaime pas ou de se tenir Ă lâĂ©cart dâeux (quelle que soit la raison de cette aversion) ; mais la fraternisation avec les Noirs dans la vie publique est imposĂ©e â ironiquement au nom de la libertĂ©, dâune libertĂ© qui est unilatĂ©rale. On dĂ©plore ce quâon appelle la sĂ©grĂ©gation â lâapartheid â alors quâil sâagit du seul systĂšme raisonnable, qui ne nuit Ă personne : que chacun reste dans son domaine, parmi les siens. Câest incroyable ce que le « progrĂšs » a apportĂ© Ă la race blanche dĂ©gĂ©nĂ©rĂ©e : les Britanniques, qui jusquâĂ rĂ©cemment Ă©taient en pratique des racistes extrĂȘmes, au point de croire quâau-delĂ de la Manche vivait ce qui Ă©tait presque une humanitĂ© diffĂ©rente, et dans leurs colonies de se tenir hautainement Ă lâĂ©cart des reprĂ©sentants mĂȘme « de couleur » des anciennes civilisations supĂ©rieures Ă la leur (Inde, Chine, etc.), ont Ă lâheure actuelle un systĂšme dâapartheid qui nâest pas le leur. ), ont, Ă lâheure oĂč nous Ă©crivons ces lignes, par suite de lâengouement « anticolonialiste », contraint leurs compatriotes de RhodĂ©sie à faire sĂ©cession du Commonwealth, en appliquant des sanctions contre eux parce quâils refusent de se plier Ă lâobligation dâaccorder Ă la masse de la population noire le droit de vote dĂ©mocratique Ă©gal et sans discrimination, ce qui les aurait chassĂ©s de la terre qui nâavait Ă©tĂ© civilisĂ©e que par eux.
En ce qui concerne les Ătats-Unis, sâil est vrai, comme certains le prĂ©tendent, quâun complexe de culpabilitĂ© pour les torts causĂ©s aux Noirs dans lâancien rĂ©gime dâesclavage est la motivation des « antisĂ©grĂ©gationnistes » â comme si tout le sang versĂ© par les Blancs dans la guerre civile fratricide (officiellement combattue pour la libertĂ© des Noirs) ne suffisait pas â pourquoi ne demandent-ils pas que lâun des cinquante Ătats de lâUnion soit vidĂ© de sa substance et cĂ©dĂ©, afin que tous les Noirs amĂ©ricains puissent y ĂȘtre dĂ©placĂ©s, ce qui leur permettrait de se gouverner eux-mĂȘmes et de faire ce quâils veulent sans gĂȘner ni contaminer personne ? Ce serait la meilleure solution.
2. Un homme de lettres Ă prĂ©tention intellectuelle, Salvatore Quasimodo, a dĂ©plorĂ© les idĂ©es « racistes » exposĂ©es ici, et nous a accusĂ©s, entre autres, de nous contredire, car si nous sommes contre les nĂšgres, nous respectons nĂ©anmoins les AmĂ©rindiens. Il ne se doute pas quâun « racisme sain » nâa rien Ă voir avec le prĂ©jugĂ© de la « peau blanche » ; il sâagit essentiellement dâune hiĂ©rarchie de valeurs, selon laquelle on dit « non » aux nĂšgres, Ă tout ce qui les concerne et Ă toute contamination nĂšgre (les races nĂšgres, dans cette hiĂ©rarchie, se situent juste au-dessus des primitifs australiens, et selon une morphologie bien connue correspondent principalement au type des races « nocturnes » et « telluriques », ), tandis que dâautre part, Ă©tant donnĂ© ce Ă quoi la race blanche a Ă©tĂ© rĂ©duite Ă lâĂ©poque de lâexpansion coloniale mercantiliste, nous serions certainement disposĂ©s Ă concĂ©der une supĂ©rioritĂ© sur les « blancs » aux types supĂ©rieurs hindous, chinois et japonais, ainsi quâĂ certaines souches arabes, en dĂ©pit du fait quâelles nâont pas la peau blanche.
3. On peut ajouter le caractÚre absolument nÚgre des mouvements des comédiens et des danseurs de variétés américains.
4. Bien entendu, on ne prend ici en considĂ©ration quâun aspect du nietzschĂ©isme. Le degrĂ© de confusion qui rĂ©gnait dans lâexistentialisme amĂ©ricain se manifeste par le fait que, tout en faisant cause commune avec le Noir, certains Ă©taient attirĂ©s par la transcendance de lâĂ©cole Ă©sotĂ©rique zen dâExtrĂȘme-Orient.