tw ; guerre, mention de la peine de mort.
Régions — Ba Sing Se, Zaofu, Ulensk, Lisgal, Nel Dorei, Alcazar, Kaezin, Szendro. Capitale — Ba Sing Se.
Le Royaume de Qiujin est situé plus ou moins au centre d’Eyora, et ne partage qu’une seule frontière terrestre avec Vayuura, à l’Est. La technologie y est plus avancée que dans les autres nations et cela a un impact jusque sur le paysage, la nature y étant moins présente et plus influencée par les faes qu’ailleurs à Eyora. Si certaines régions comme Alcazar ou Nel Dorei ont gardé un rapport très proche à leur environnement, le reste du royaume s’est peu à peu détourné de la nature au profit du progrès technologique et des villes sur lesquelles se sont développées les Cités-États. C’est donc à des paysages majoritairement urbains qu’il faut s’attendre dans cette région du monde. Néanmoins, les styles architecturaux varient grandement d’une cité à l’autre, et chacune d’entre elles possède ses propres spécificités. Le relief peut également être très différent selon les endroits, le nord de la capitale du royaume la séparant de Szendro par une vaste chaîne de montagnes là où il fait plutôt plat à Ulensk ou à Lisgal. Zaofu et Nel Dorei sont relativement vallonées, cette dernière cité accueillant par ailleurs de nombreuses forêts et lacs.
Le climat à Quiujin est le plus tempéré des quatre nations, bien que les paysages et les conditions climatiques précises soient drastiquement différentes selon l’endroit précis où l’on se trouve. Ainsi, les températures sont généralement plus froides et les paysages plus enneigés au Nord/Nord-Ouest (de par la proximité avec Silfgaard) qu’à l’est où le climat est directement influencé par Vayuura et au Sud-Est, par Izqara, là où il fait généralement plus chaud que dans le reste du royaume.
HISTOIRE & SYSTÈME POLITIQUE
L’unification des Cités-Etats par les Zhao a débuté il y plus de 2000 ans (en 202 de l'ère des Trônes), à la suite de la formation de l’Empire d’Izqara et de celui de Vayuura. A l’époque, ce qui est aujourd’hui le royaume de Qiujin était uniquement composé de tribus indépendantes, chacune d’entre elles devant (entre autres) assurer leur propre protection. Ambitieux, et y voyant une opportunité en or d’élargir son territoire comme sa puissance, Zhao Jie se mit en tête de rassembler les autres tribus de Qiujin sous sa bannière. Petit à petit, au fil d’un siècle, toutes les tribus ont fini par le rejoindre et par lui prêter allégeance, séduites d’abord par ses promesses de protection face à la Légion des Scorpions d’Izqara (dont les mercenaires arrivaient doucement jusqu’à leurs terres), mais aussi par le rassemblement des tribus voisines de Vayuura.
Ordre dans lequel les Cités-États ont prêté allégeance aux Zhao:
Zaofu (202 de l’ère des Trônes): première cité à avoir rejoint les Zhao, les tribus étaient déjà proches avant le début de l’unification
Szendro (203 de l’ère des Trônes): rapidement séduits par les promesses de protection et de grandeur des Zhao, les Horvat prêtent allégeance aux Zhao peu de temps après les Beigong (Zaofu)
Lisgal, Kaezin, Nel Dorei (208 de l’ère des Trônes): les trois cités ont prêté allégeance en même temps, les chefs de tribu de l’époque étant conscients qu’ils avaient plus à gagner à rapidement rejoindre les Zhao qu’à s’opposer à eux
Alcazar (210 de l’ère des Trônes): intimidée par le fait que les Zhao aient déjà ralliés cinq autre cités, la cheffe de tribu d’Alcazar finit par prêter serment elle aussi
Ulensk (220 de l’ère des Trônes): tribu la plus à même de se défendre seule, les habitants d’Ulensk ont résisté jusqu’au bout à l’insistance des Zhao mais ont fini par céder aux-aussi, après presque 20 années de conflits entre eux et le jeune royaume
Méfiant, Jie voulait s’assurer de la loyauté sans faille de ses nouveaux sujets. Pour se faire, il s’est rendu chez l’un des plus grands artisans d’Eyora avant de commencer sa conquête et lui a demandé de lui forger une couronne aux pouvoirs exceptionnels. Réalisée par un fae de la terre aux pouvoirs de création encore inégalés à ce jour, la couronne donne à celui qui la porte une autorité supérieure sur ses sujets. En effet, les promesses de loyauté faites à son détenteur sont imbibées de magie et un contrat se forme entre le Roi et son gouverneur lorsque celui-ci lui prête allégeance. Cela permet aux Zhao de s’assurer de la loyauté absolue, même si forcée, des Cités-États.
La couronne ne peut cependant être passée que des mains d’un Zhao à un autre pour conserver son pouvoir, ce qui implique que deux membres de la famille soient vivants en même temps afin qu’il y en ait toujours un pour couronner l’autre. Les abdications et passations de pouvoir sont des moments-clés de l’histoire de Qiujin desquelles les Zhao aiment faire un spectacle - afin, peut-être, de masquer le risque qu’elles comportent. A chaque passation de pouvoir, les gouverneurs doivent réitérer publiquement leur promesse de loyauté aux Zhao (et par là même renouveler le contrat liant leur Cité à la capitale), ce qui est toujours source de beaucoup de tension dans le royaume. Il n’est, jusqu’ici, jamais arrivé qu’un gouverneur refuse de renouveler son allégeance aux Zhao - mais c’est un risque dont ils ont conscience, bien que les dernières générations aient parfois tendance à le sous-estimer.
A l’heure actuelle, Qiujin est une monarchie sur laquelle règnent toujours les Zhao. Les tribus d’autrefois sont à présent des Cités-États, rapportant toutes à la famille royale malgré l’autonomie et l’indépendance dont elles jouissent. Le système mis en place par les Zhao est une machine bien huilée dans laquelle toutes les cités ont un rôle à jouer. En effet, chaque Cité-État s’est vue attribuer un domaine précis de l’économie de Qiujin lors de l’unification des tribus (basée en grande partie sur les forces de chaque tribu à l’époque) - ce qui crée une interdépendance très forte entre chaque région, qui se doivent de collaborer pour assurer la pérennité du royaume.
Bien qu’elles fonctionnent de façon relativement indépendantes, chaque Cité-État paye des taxes (prélevées tous les six mois) à la capitale et est sommée de respecter les édits royaux - qui ont toujours plus de poids que les lois locales.
Roi — Le Roi est la plus haute autorité de Qiujin, et ses décisions ont plus de poids que celles de n’importe qui d’autre. Un Zhao ne peut monter sur le trône que lorsque le précédent Roi lui a officiellement concédé la couronne. Figure politique centrale à Qiujin, le Roi a tous les pouvoirs en main (législatif, exécutif, judiciaire) et ne s’en cache pas, la plupart des Zhao accédant au Trône jouant même de cette toute-puissance pour renforcer la réputation et la légende de la famille - s’attirant aussi bien l’adoration de ceux les trouvant charismatiques et fédérateurs que la méfiance de ceux qui en doutent. La magie imbibant la couronne des Zhao leur donne un statut particulier, s’assurant une absence totale d’opposition pour toute la durée d’un règne. Le Roi actuel est Zhao Jin, mais il se murmure que son fils aîné Meng pourrait bientôt être amené à prendre la relève.
Famille royale — La famille royale vit à Ba Sing Se, aux côtés du Roi. Ils n’ont aucun rôle politique réel, si ce n’est participer à la représentation de la famille royale lors d’évènements officiels ou caritatifs. Seul l’héritier au trône est impliqué quotidiennement dans les affaires du royaume, le reste d’entre eux étant tenus loin des décisions. Faire partie de la famille royale de Qiujin comporte beaucoup de règles et d'exigences, les Zhao étant très portés sur leur image et leur réputation. On n’attend rien que de moins que l’excellence de la part de chacun d’entre eux, si bien qu’on dit parfois que naître après l’héritier est une sorte de malédiction. Les membres de la famille royale restent cependant très populaires à Qiujin, où le peuple s’intéresse de près à leur vie et où certaines émissions et magazines leur sont régulièrement dédiés.
Les gouverneurs — Les gouverneurs de Qiujin ont le plein-pouvoir entre les murs de leur Cité, tant qu’ils prêtent allégeance au Roi et que leurs édits ne vont pas à l’encontre des siens. Ils sont également invités à se rendre une fois par mois à Ba Sing Se pour se réunir et s’entretenir avec le Roi. Ils y ont l’occasion de donner leur avis sur certaines lois (en sachant que le Roi a toujours le dernier mot - et que selon les alliances du moment le Roi a tendance à plus écouter une Cité que l’autre) et de faire remonter certains problèmes rencontrés par leur Cité. Les gouverneurs sont généralement très respectés et puissants dans leurs Cités respectives, mais perdent beaucoup de leur influence une fois le pied posé à Ba Sing Se, où la seule autorité du Roi est reconnue.
Bourgeoisie — La hiérarchie sociale est très développée à Qiujin. Chaque famille de gouverneur est entourée de quelques familles proches représentant la bourgeoisie de chaque Cité-État. Cette bourgeoisie, en plus d’avoir généralement plus d’opportunités économiques, se voit également attribuer des privilèges et des passes-droits.
L'armée de Qiujin est la plus technologiquement développée d’Eyora, et est basée ainsi qu’entrainée à Ulensk. L’armée de Qiujin est composée de trois branches distinctes.
Armée — L’armée nationale de Qiujin est une structure extrêmement bien organisée et hiérarchisée, ayant pour but d’assurer la défense de la nation en cas d’attaque extérieure. L’armée est composée d’un Général (souvent issu d’une famille proche de la famille royale) s’occupant principalement de conseiller le Roi en poste sur les questions de sécurité nationale, secondé d’un Lieutenant par Cité-Etat ayant pour responsabilité de gérer les soldats ; c’est également à ce dernier que répondent les Chefs des Pacificateurs de chaque cité. Les soldats composent la majorité des rangs de l’armée malgré que le processus de sélection soit très compétitif et exigeant, rentrer dans l’armée nécessitant de réussir le concours avec une note d’au moins 75%. Faire partie de l’armée est un honneur pour beaucoup de faes de Qiujin, et l’armée représente d’ailleurs l’un des choix de carrière les plus lucratifs. Leur quartier général est situé à Ulensk.
Garde royale — La garde royale est une branche de l’armée dédiée à la protection de la famille royale. Chaque membre de la famille royale se voit assigner un.e garde (la plupart du temps sélectionné.e par le Roi parmi les meilleures recrues de l’armée). Il s’agit d’un poste très prisé mais à haute responsabilité, le garde royale encourant jusqu’à la peine de mort s’il arrive malheur au membre de la famille lui étant assigné.e. C’est pour cette raison que les gardes royaux vivent au palais de Ba Sing Se, et se transforment généralement en de véritables ombres du fae dont ils doivent assurer la sécurité. Il n’y a pas de hiérarchie parmi les gardes, même si le Garde du Roi, de la Reine et de leurs héritiers sont souvent plus mis en avant.
Pacificateurs — Chaque gouverneur est assisté dans sa Cité-Etat par une branche de l’armée, appelée les Pacificateurs. Il y a un Chef par cité, qui - théoriquement - est placé sous le Lieutenant de l’armée et peut devoir lui rendre des comptes ou lui laisser le champs libre si l’une ou l’autre affaire devait revenir à l’armée plus qu’à leur groupe. Leur rôle est crucial dans le maintien de l’ordre et le respect des lois locales ainsi que royales. Faire partie des Pacificateurs est bien moins prestigieux qu’être dans l’armée nationale ou la garde royale, bien qu’une exception soit faite pour certaines Cités-États comme Ba Sing Se, Zaofu ou Ulensk. S' il arrive que certains faes choisissent de s’engager dans les Pacificateurs malgré un concours réussi haut la main, ce cas de figure arrive très rarement - l’affection à une Cité-Etat étant aléatoire. Leurs rangs sont, de ce fait, remplis de faes ayant réussi le concours d’admission à l’armée avec des résultats moins impressionants que leurs camarades. En cas de guerre ou en cas de force majeure, les Pacificateurs sont susceptibles d’être enrôlés de force dans le conflit.
La justice à Qiujin repose à la fois sur les épaules du Roi et de ses gouverneurs, et est réputée pour être très arbitraire. La responsabilité de faire respecter les lois aussi bien des Cités que du royaume repose, en première ligne, sur les gouverneurs responsables de chaque Cité-État. Ce sont eux qui sont chargés de communiquer et d’enforcer les décisions royales sur le territoire dont ils ont la charge, avec l’aide des pacificateurs. Ce sont également eux qui rendent la justice, si la loi brisée est un édit de la Cité-Etat. Les sentences sont variées et dépendent d’une Cité à une autre - certaines comme Kaezin ou Zaofu étant beaucoup plus à cheval sur le respect des lois que d’autres comme Lisgal ou Szendro - mais peuvent aller d’une amende importante (ou de travaux d’intérêt général dans le cas ou le.a fae serait dans l’incapacité de payer sa dette) à l’emprisonnement.
Dans le cas où c’est un édit royal qui a été brisé, le gouverneur est dans l’obligation de transférer le.a fae à la prison de Kaezin - où le Roi se rend deux fois par mois pour faire connaître son jugement. Les peines encourues pour ce type d’infraction sont beaucoup plus lourdes et vont d’amendes astronomiques (dans le cas d’infractions mineures) à l’emprisonnement à vie ou la peine de mort. Cette dernière n’a cependant plus été utilisée à Qiujin depuis près de deux cent ans, les Zhao ne l’ayant pas abolie officiellement mais ayant fait le serment de ne plus l’utiliser qu’en cas d’absolue nécessité afin de se faire bien voir auprès du grand public. L’emprisonnement à vie n’en est cependant pas moins cruel, les faes y étant condamné.es étant placé.es dans des cellules spéciales rendant l’utilisation de leurs pouvoirs impossibles avec un accès très limité à l’extérieur. Les conditions de détention à Qiujin (surtout pour les condamnés à vie) sont un excellent exemple de la différence entre les mesures annoncées publiquement par les Zhao (la fin de la peine de mort) et la réalité du terrain.
OPINION SUR LES DIVERGENTS
Qiujin est une nation peu accueillante envers les divergents, la méfiance des Zhao à leur égard étant très prononcée. Les raisons de leur mauvaise réputation à Qiujin n’ont rien à voir avec l’attachement des familles à l’un ou l’autre élément mais sont principalement religieuses - le royaume étant profondément religieux et la plupart des faes y voyant les divergents comme contraires aux préceptes de Raava. Certaines Cités comme Ba Sing Se, Zaofu, Kaezin ou Ulensk leur sont particulièrement hostiles alors que des endroits comme Alcazar ou Szendro représentent des exceptions et se montrent relativement accueillantes envers les divergents.
ENTENTE ENTRE LES PEUPLES
A Qiujin, la puissance magique a plus de poids que l'élément maîtrisé par un.e fae. Si certaines familles plus traditionnelles préfèrent s’assurer d’épouser uniquement des fae partageant leur élément, ce n’est pas un coutume dans le royaume de faire passer ce critère en priorité lorsque les alliances se négocient. La famille royale elle-même préfère d’ailleurs marier leurs enfants à des prodiges (et ce quel que soit leur élément) plutôt que de se limiter aux seuls faes de la terre. Cela s’explique à la fois par le fait que Qiujin soit une nation dans laquelle les quatre éléments sont respectés équitablement et à la fois par le fait qu’il y règne une très forte culture de “la loi du plus fort”.
Qiujin est un royaume hétéroclite dans lequel énormément de choses dépendent de la Cité-Etat dans laquelle on se trouve. Le niveau de vie y est également varié, les Cités les plus proches de la capitale jouissant généralement d’un meilleur niveau de vie que les Cités en étant les plus éloignées.
Niveau technologique élevé - niveau de vie élevé
Ba Sing Se est la ville du progrès par excellence. Capitale et vitrine de tout ce que Qiujin a à offrir de plus beau, Ba Sing Se est une ville résolument technologique - où tout bouge très vite et où les progrès s’enchaînent les uns après les autres. Constamment en ébullition, on dit de la ville qu’elle “ne dort jamais”. La capitale est également le lieu de résidence principal de la famille royale, qui vit dans un imposant palais au centre de la ville.
COUTUMES ET MOEURS: Ba Sing Se est une ville où il y a toujours quelque chose à voir et à faire, et cela se ressent dans la façon de vivre des habitants de la ville. On dit des faes qui y résident qu’ils sont souvent pressés, voire même qu’ils sont désagréables. Ville d’apparence, ils ont également la réputation d’être matérialistes et hypocrites.
ECONOMIE/SPÉCIALITÉ: Capitale, innovation technologique, industrie
L’économie de Ba Sing Se ne s’est jamais aussi bien portée qu’actuellement. Et si la ville a toujours été une ville d’innovations et de progrès, ces dernières dizaines d’années ont été marquées par l’apparition de toute une série de nouvelles technologies (le train, les premières télévisions et radio…) et d’industries qui ont définitivement fait de Ba Sing Se ce qu’elle est aujourd’hui. Le niveau de vie y est beaucoup plus élevé que dans la majorité des autres Cités-États, et si la pauvreté existe - les Zhao s’appliquent à la cacher au mieux.
EDUCATION: La plupart des faes né.es à Ba Sing Se, faisant partie d’une classe économique privilégiée, finissent par faire leurs études à l’Académie. Les cours privés et les précepteurs y sont également très populaires, que ce soit en complément des cours de l’Académie ou pour les remplacer (dans les cas où il le.a fae n’y aurait pas obtenu de place ou aurait raté l’examen d’entrée). Il est rare qu’un.e fae reçoive son éducation magique à l’intérieur de sa structure familiale, et cela est d’ailleurs très mal vu.
Niveau technologique élevé - niveau de vie élevé
Zaofu est probablement la seule Cité-Etat à rivaliser avec Ba Sing Se, que ce soit en termes de niveau de vie ou d’avancées technologiques. Berceau de la maîtrise du métal, Zaofu est la seule cité où les faes de la terre (et plus particulièrement ceux capables de manipuler le métal) sont considérés comme ayant hérité d’une maîtrise “supérieure”. Cela n’empêche cependant pas tous les éléments d’être acceptés et de se côtoyer à Zaofu.
COUTUMES ET MOEURS: Les faes de Zaofu sont réputés pour être un peuple particulièrement fier et raffiné. Esthètes et adorateurs des belles choses, leur proximité avec Ba Sing Se leur donne également une façon similaire de se comporter, notamment dans l’importance qu’ils accordent aux apparences. Leur fierté exacerbée leur vaut également la réputation d’être particulièrement susceptibles.
ECONOMIE: Joaillerie, pierres précieuses, industrie automobile en plein essor
Zaofu est la Cité la plus riche de Qiujin, juste après Ba Sing Se. L’économie de Zaofu a été construite sur les pierres précieuses qui se trouvent tout autour de la ville, bien que la Cité se soit diversifiée ces dernières décennies. Sa proximité avec Ba Sing Se lui permettant de bénéficier rapidement des avancées technologiques de la capitale, Zaofu s’est également imposée comme une Cité-Etat précurseur de l’industrie automobile, profitant de l’excellente maîtrise du métal de beaucoup de faes y vivant.
EDUCATION: Zaofu étant l’une des villes les plus riches de Qiujin, et particulièrement proche de Ba Sing Se, beaucoup de faes en étant originaires se voient offrir la possibilité de faire leur éducation magique à l’Académie. Les précepteurs y sont également particulièrement populaires, et il n’y a rien de rare à voir des familles proches se rassembler pour former des petites structures faisant office d’écoles privées pour y accueillir les faes n’ayant pas réussi à accéder à l’Académie.
Niveau technologique élevé - grandes différences de niveau de vie
La cité enneigée d’Ulensk fait face à Silfgard, et sert depuis longtemps de point de rattachement et de commerce entre les deux royaumes. Ville aux inégalités très prononcées, Ulensk accueille également beaucoup de réfugiés de passage en provenance de Silfgard - la ville étant l’une des plus faciles d’accès en venant du continent. Située sur la côte Nord du pays, les palais y côtoient les usines et font d’Ulensk une cité pleine de contradictions.
COUTUMES ET MOEURS: Les faes d’Ulensk empruntent volontiers quelques traits de caractère à leurs voisins du Nord, et ont la réputation d’être froids et autoritaires. Les inégalités étant particulièrement marquées à Ulensk se ressentent jusque dans le comportement des faes y vivant: la classe sociale élevée étant la réputation d’y être peu scrupuleuse et raffinée, là où les classes les plus basses sont considérées comme rustres et directes.
ECONOMIE: Transport maritime, exportation & importation de biens vers et depuis l’étranger, armement, défense et mécénat, investisseurs
Ulensk présente une scission économique évidente et très forte entre une élite active dans l’import/export et une classe économique bien moins aisée se concentrant sur la production d’armement. Les Ilin ayant, dès le début, fait le pari de tirer avantage de la position stratégique de leur Cité et d’exploiter le canal les reliant à Silfgard (notamment en développant leur propre flotte maritime). Cela a permis non seulement aux gouverneurs, mais également à l’élite d’Ulensk de fortement s’enrichir - laissant derrière eux tout un pan de la population. La production d’armement pour l’armée de Qiujin, permet aux faes plus économiquement précaires de garder la tête hors de l’eau.
EDUCATION: Les familles de l’élite d’Ulensk faisant partie des plus riches de Qiujin, il n’est pas rare que leurs enfants accèdent à une éducation à l'Académie de Ba Sing Se, même s’il leur faut pour ça sortir les grosses coupures. Le reste de la population étant en grande partie négligée par les Ilin, les jeunes faes les plus précaires sont souvent laissé.es à eux-mêmes, et leur éducation magique se fait sur le tas - souvent dans leur cercle familial.
Niveau technologique moyen - niveau de vie moyen
Avant-gardiste, Lisgal est l’une des Cité-Etat les plus appréciées de Qiujin - la ville et ses gouverneurs ayant globalement bonne réputation auprès du reste du royaume. La phrase qui revient le plus souvent pour décrire Lisgal est “qu’il y fait bon vivre”, principalement dûe à l’ambiance décontractée de la ville et à l’attention toute particulière portée par les Descombes à en faire un royaume de beauté et d’apparences.
COUTUMES ET MOEURS: Ville des Arts par excellence, les faes originaires de Lisgal ont la réputation d’être nés avec le sens de l’esthétisme. Populaires, charismatiques mais également extrêmement dramatiques, les faes de Lisgal savent comment se retrouver au centre de l’attention - et le cherchent même généralement. Ils peuvent également se montrer hypocrites s'ils estiment que cela leur sera plus bénéfique que la vérité.
ECONOMIE: Arts (peinture, théâtre, musique), mode et confection de vêtements
Repère d’artistes et d’artisans, l’économie de Lisgal fonctionne principalement grâce à la réputation de la Cité-Etat auprès des autres. Des domaines comme la confection textile (les vêtements provenant de Lisgal étant extrêmement populaire dans des villes comme Ba Sing Se ou Zaofu) ou le théâtre rapportent énormément d’argent à la Cité, là où d’autres domaines tels que la peinture ou la musique contribuent un peu moins à l’économie de la Cité - tout en faisant partie intégrante de sa réputation. Lisgal a su s’adapter à l’arrivée des nouvelles technologies, et filme de nombreuses comédies musicales ou opéra dans des studios construits à cet effet - qui sont ensuite diffusés sur les télévisions du royaume.
EDUCATION: L’art a une place toute particulière à Lisgal, et les faes en provenant sont généralement plus encouragés à développer leurs talents artistiques que magiques. La puissance magique n’y est pas particulièrement bien considérée, et les faes accédant à une éducation à l’Académie sont rares - non pas parce qu’aucune famille ne pourrait se le permettre ou parce qu’on leur en ferme les portes, mais parce que leurs ambitions sont souvent ailleurs. L’éducation magique s’y fait en parallèle de l’artistique, la plupart des faes s’entraînant d’ailleurs à maîtriser leurs pouvoir au service de leur art.
Niveau technologique moyen - niveau de vie moyen
Nel Dorei est probablement la Cité à propos de laquelle le plus de rumeurs courent à Qiujin, l’épais brouillard entourant régulièrement la ville conférant au lieu des allures mystérieuses. On raconte que de nombreuses créatures y rôdent de jour comme de nuit, ainsi que dans les lacs entourant la Cité - et la ville en a d’ailleurs fait l’un de ses fonds de commerce.
COUTUMES ET MOEURS: Connus pour être des hédonistes, les faes de Nel Dorei cachent pourtant bien leur jeu. Derrière la façade légère et insouciante qu’ils présentent se cachent des faes au sens des affaires redoutable, qui savent exactement ce qu’ils veulent et comment l’obtenir. Beaucoup plus calculateurs qu’on ne leur en donnerait le crédit au premier abord, les faes de Nel Dorei savent comment se jouer des apparences et les manipuler à leur avantage.
ECONOMIE: Distilleries, tourisme (classique et tourisme noir)
L’économie de Nel Dorei est principalement basée sur le tourisme, la Cité ayant tiré le meilleur parti des rumeurs courant à son sujet. En effet, Nel Dorei est la Cité la plus visitée de Qiujin, autant pour ses paysages et la ville en elle-même que pour les visites alternatives qu’elle propose - notamment des visites de catacombes ou des excursions le long des lacs abritant supposément bon nombre de créatures et de monstres. La Cité est également connue pour ses distilleries – la plus célèbre étant située juste en bordure de la ville, et dont on s’arrache la production dans tout le royaume. La légende raconte que l’alcool de Nel Dorei est le préféré du Roi Zhao, et toutes les bonnes familles se l’arrachent depuis - malgré le prix exorbitant de certaines bouteilles.
EDUCATION: Nel Dorei accorde beaucoup d’importance à l’éducation, et énormément de familles ambitionnent d’offrir à leurs enfants une éducation à l’Académie. Les faes ayant eu la chance d’y accéder sont généralement très bien considérés lorsqu’ils reviennent à Nel Dorei. Pour les autres, l’éducation magique se fait généralement dans le cercle familial - certaines familles ayant la chance de pouvoir s’offrir les services de professeurs privés pour les assister.
Niveau technologique moyen - niveau de vie peu élevé
Alcazar est la Cité la plus dure de Qiujin, les conditions climatiques y étant particulièrement difficiles et le niveau de vie peu élevé. Les paysages y font partie des plus impressionnants du royaume, la ville étant entourée de déserts de roches et semblant toujours baignée de teintes rouges et orangées. Alcazar semble être un endroit hors du temps, et ressemble en bien des points plus à Izqara qu’au reste de Qiujin.
COUTUMES ET MOEURS: Les faes d’Alcazar ont la réputation d’être impulsifs et d’avoir le sang chaud. Leur impulsivité est souvent confondue par les autres Cités avec un manque de stratégie et de vision, mais ils n’en sont pas pour autant extrêmement fiers et redoutables lorsqu’il s’agit de questions d’honneur. Qiujin se souvient d’ailleurs de plusieurs mois, il y a une petite centaine d’années, pendant lesquels Alcazar a cessé d’envoyer ses marchandises au reste du continent. Les Zhao ont empêché la situation de dégénérer jusqu’à la famine, mais cet évènement reste marqué dans les mémoires et a beaucoup influencé la façon dont Alcazar est vue dans le reste du royaume.
ECONOMIE: Agriculture, élevage et mines d’or
Souvent appelée le « grenier du royaume », Alcazar a construit son économie sur l’élevage et l’agriculture. La plupart de ce que mange le royaume vient d’Alcazar, et certains faes en étant originaires ont parfois l’impression de ne pas être assez reconnus pour le rôle crucial qu’ils jouent sur le continent. Les chevaux d’Alcazar comptent parmi les plus populaires et les plus prisés du royaume. La Cité est également entourée de nombreuses mines d’or, ce qui fait de la Cité un partenaire commercial privilégié de Zaofu.
EDUCATION: Alcazar fait partie, avec Szendro, des Cités les moins représentées à l’Académie de Ba Sing Se. Peuple particulièrement fier, Alcazar accorde cependant beaucoup d’importance à l’éducation magique des plus jeunes faes. La notion de communauté y étant très présente, l’éducation se fait généralement de façon commune entre plusieurs familles qui se partagent les enfants selon leurs connaissances et leur élément. Ils se gardent cependant de démanteler les rumeurs disant qu’ils sont l’une des Cités les moins puissantes, les Borja étant les gouverneurs les plus méfiants à l’égard des Zhao préférant garder quelques secrets de leur côté.
Niveau technologique moyen - niveau de vie moyen
Cité insulaire, Kaezin est une ville très différente de celles du reste de Qiujin. La vie y est extrêmement réglementée et influencée à la fois par l’armée, la religion (dont le siège est à Kaezin) et la politique répressive de leurs gouveneurs. La société y est très hiérarchisée, les Saito ayant leurs familles favorites et n’hésitant pas à octroyer des privilèges à ceux qu’ils considèrent comme leurs alliés. Siège de l’armée du royaume ainsi que plaque tournante de l’Ordre de Raava, on murmure souvent que certains faes encombrants pour l’ordre établi ne sont jamais revenus de l’île.
COUTUMES ET MOEURS: Ville la plus isolée du royaume, les faes originaires de Kaezin n’ont pas particulièrement bonne réputation dans le reste de Qiujin. On dit souvent d’eux qu’ils sont aussi durs et froids que les faes d’Ulensk mais qu’il leur manque leur sophistication. L’influence militaire est très forte à Kaezin et cela se ressent jusque dans la façon dont ils se comportent: stricts, accordant plus d’importance à la force brute qu’aux apparences et très à cheval sur les règles.
ECONOMIE: Justice, droit, police et ordre
L’économie de la Cité est, en grande partie, basée sur la location de ses infrastructures plutôt que sur une production en tant que telle. Kaezin est le siège de la Voie de la Lumière et du Haut Tribunal, et reçoit en cette capacité une généreuse rente mensuelle de la part de l’Ordre de Raava - qui contribue également beaucoup à l’entretien de la Cité. Généralement très croyants, les faes de Kaezin sont très fiers de voir sièger l’Akkaseido en plein milieu de leur ville et pensent souvent que cela leur donne une supériorité morale sur les autres faes. Kaezin est également l’endroit où s'entraîne l’Armée de Qiujin, l’influence militaire en ville étant très présente, il n’est pas rare de voir des faes de Kaezin s’engager soit dans l’Armée de la nation soit auprès des forces de l’Ordre, qu’il s’agisse des Lames de Raava ou des traqueurs. La prison de Qiujin se trouve également à Kaezin.
EDUCATION: Kaezin est une Cité où l’excellence est placée au dessus de la culture, les faes y grandissant étant d’abord encouragés à s’entraîner au combat et à obtenir une maîtrise offensive de leurs pouvoirs. Les arts (qu’ils soient oratoires ou non) occupent une place dérisoire à Kaezin et les faes y grandissant sont, dans la plupart des cas, encouragés à garder une approche pragmatique en toute situation. Les faes de Kaezin comptent généralement parmi les meilleures recrues de l’Académie (pour les familles pouvant se le permettre) mais les faes n’ayant pas la chance de partir parfaire leur éducation à Ba Sing Se ne sont pas laissés de côté. En effet, Kaezin est l’une des seules Cité-Etat à avoir mis en place des écoles dans chaque quartier de la ville où chaque fae en âge de recevoir une éducation est obligé de se rendre au moins un an. L’éducation qu’ils y reçoivent est, évidemment, bien moins prestigieuse que celle dispensée à l’Académie mais cela contribue à faire de Kaezin l’une des Cités aux plus belles maîtrises.
Niveau technologique moyen - niveau de vie peu élevé
Szendro est la Cité-Etat ayant la plus mauvaise réputation, ses ruelles et ses canaux étant réputées pour être particulièrement dangereux, surtout une fois la nuit tombée. La criminalité y est plus élevée que dans le reste du royaume, mais la ville possède une aura et un charme qui continuent de piquer la curiosité de beaucoup de faes, attiré.es principalement par les nombreux établissements de divertissement (bar, casino, jeux d’argent) de la Cité - qui ne semblent jamais fermer leurs portes tant qu’il y a des jetons à jouer.
COUTUMES ET MOEURS: La plupart des faes originaires de Szendro sont réputés pour être à l’image de leurs gouverneurs: impitoyables, corrompus, prêts à tout pour leur gain personnel mais également charismatiques et beau parleurs (l’ambiance générale de la ville encourageant ces traits de caractère). Szendro a aussi la réputation d’être une ville aux mœurs particulièrement légères, et la plupart des faes en étant originaires prennent un malin plaisir à entretenir les rumeurs, voire même à en lancer de nouvelles.
ECONOMIE: Jeux d’argent, divertissements (casinos, bar et burlesque), illégalité
L’économie de Szendro est une économie à deux vitesses, ou plutôt à deux facettes. Officiellement, la Cité est l’une des plus pauvres du royaume (dû en partie à leur domaine économique moins important au fonctionnement global de Qiujin que d’autres) où la classe ouvrière n’a que peu d'opportunités mais Szendro offre énormément d’opportunités de s’enrichir aux faes prêts à se tourner vers des méthodes moins légales pour gagner leur croûte - et ce quel que soit leur statut social ou économique. Ce système est encouragé par les Horvat qui y participent d’ailleurs activement, notamment en laissant La Main d’Eresha utiliser Szendro comme porte d’entrée sur Qiujin.
ÉDUCATION: Les faes originaires de Szendro accédant à une éducation à l’Académie font office d’exception, et ce privilège est - à Szendro encore plus qu’ailleurs - réservé à l’élite de la Cité et aux rares familles aisées. Il n’est pas rare que l’éducation magique des faes se fasse à la dure, aux côtés de faes plus âgés maîtrisant le même élément que l’élève (pas toujours dans le cercle familial, beaucoup de jeunes faes étant laissés à eux-mêmes dans les rues de la Cité). L’éducation magique n’y est cependant pas aussi laxiste qu’on pourrait le penser, la loi du plus fort étant très présente à Szendro - et rendant la maîtrise de leurs pouvoirs essentielles pour les faes désirant y survivre.