La ligue des kulhwch.
> Les Apôtres sont divisés en deux ligues, les kulhwch et les yspaddaden. Lorsque à l’issue de leur première année de scolarité, l’Inquisiteur a demandé la scission, celle-ci s’est faite naturellement. Les liens d’affinité et d’inimitié avaient déjà eu l’occasion de se tisser tout au long de l’année. C’est sans surprise donc que l’on vit se dessiner le vieux refrain chantonné à l’école depuis des siècles : les puristes d’un côté et les défenseurs des nés-moldus de l’autre. Mais l’Inquisiteur les a prévenu : ici, nulle place pour les querelles qui ne seraient pas inhérentes à la guerre des roses. Il faudra savoir s’allier pour résister aux augustes qui feront tout pour les détrôner. > Deux camps pour deux roses. Le soir du 1er septembre 1982, Tybal Brown et Emory Selwyn entrèrent tous les deux en la possession du précieux trophée. Ils purent disposer de la nuit pour les dissimuler quelque part sur le domaine ou dans le château. Ce ne fut qu’au petit matin, leurs yeux d’enfants fatigués et cernés qu’on les vit revenir le regard satisfait. > Brown et Selwyn. Ils seraient les chefs de leur ligue, ceux à qui l’Inquisiteur demanderait des comptes. Leur rôle est capital.
› Les Kulhwch ont dans le jeu des roses, une position particulière, car en plus de devoir protéger leur rose, ils doivent chercher à préserver également les Augustes des machinations des Yspaddaden qui se montrent sans pitié à leur égard. Ainsi il est particulièrement difficile pour eux de jongler entre résistance et alliance avec leurs camarades Apôtres. Cette position de défenseur leur est beaucoup reprochée par les Yspaddaden qui estiment qu’ils ne jouent pas le jeu à fond.
› Tybalt est un chef de ligue plutôt apprécié même s’il est parfois taxé d’une certaine instabilité qui fait craindre à ses camarades les plus sages qu’il ne prenne des décisions trop impulsives. Mais jusqu’à présent, il a toujours réussi à les faire mentir et à contenir ses élans d’impulsivité.














