“It’s Story Time”: Gangreyn the Dreameater
« It’s not the war that scares me the most, it’s to dream about it… »
  If it’s commonly accepted that into Oa’ma, the transcendent dream world, lives dreams and hopes; On the other hand, you most likely never heard of his consort Hya’ma: The dark and sordid land of chaos, plagued by nightmares. The people of Oa usually occult this part of their reality, bloodcurdling by remembering that where the light shines, the darkness always roams. Â
  We found a very few stories relating the state of those dry lands. Just a rare apocryphal’s volumes paint a portrait of the hierarchy that maintains this order, without even mentioning the scaring people that lives in: the Hya’nagis. Who are they? From which evil roots are they coming from? And moreover, who’s ruling them?   The Hya’nagis aren’t depict has an aggressive and messy masses, rather than, they are closer to an obedient army, ruled by a prince whose name is only mentioned in the ancient tale of the Dream Keeper, Pankapu. This name, timidly written by a trembling ink, echoes in every mind, such as a synonym of decay and corruption: “Gangreyn: the Dreameater, prince of the Nightmares”
 As every storyteller says, there is no drama that can get over its antagonist and there is no dream without it’s terrifying twin. Born from the darkest corners of Time, Gangreyn is the grandiloquent aesthete who’s the cutting eloquence put the stress on the unfairness of the quest of our little knight.  Spectacular dark flamboyance, sworn nemesis of Iketomi, the Prince of nightmares constantly interposes in the fable of Pankapu, burying him under his thin and crushing shadow, making a malicious pleasure to remind our small spectator that there are no lights without shadows, virtues without vices, victories without defeats.
  He is the mad producer that set the scene of a wild play. Going for anything to satisfy the Mother of Destiny, to whom he calls himself “son” and from whom every step of this quest becomes a tyrannical trial. Gangreyn will not rest, corrupting every part of Omnia to place his raven props. No protagonists escape from this gloomy act, and even if he claims his invasion with a theatrical ease, his own motivation stays hidden in the backstage of his performance, waiting for the curtain to go up.
  As we know for now, a few tales mention “The Dark Master”, in this way, it’s nearly impossible to paint with exactitude the portrait of this lord of nightmares.   There is still an ancient scroll, supposedly the original tale of Pankapu, which describe the aesthetic form of this singular character throw freezing icons. We can read in it, the story of an ebony slender shape, long clawed arms with a mane of fire, ruling the dark army and tearing apart the Veil, to invade the land of Dreams.                              Â
  Sometimes humanoid, perverse and laughing, sometimes chiroptera, sadistic and vicious, all the painting discovered until then, confirm the raptorial nature of this entity.       Covered himself with a large and ludicrous smile, the picture depicts in this book remind to every naturalist, that far from being just a perverse shade, Gangreyn remains a beast, eating his fill only with Omnia substance.   It’s from this constant that his gloomy name come from: “The Dreameater” however we can find this evocation in most recent books with the understated name of “The Reaver”.Still, a lot of questions remain about the appearance of the prince.
 The flames, crowning his body, are display at the bottom of his human form. However, the debate is escalating when they must determinate if this dark being was literally born from flames or, on the opposite, if this burning symbolize the close link that Gangreyn maintains with the mythological hatred, usually portrayed as a mystical fire that eats away and rots…However, no answer can be clarified until the confrontation of the theoretical data against the real observation of this creature, supposing that crossing his flames is not as irresponsible as fatal.
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    « Ce n’est pas de la guerre dont j’ai peur, c’est d’en rĂŞver… » Â
  S’Il est communément admis qu’Oa’ma, monde onirique transcendant, abrite rêves et espoirs, Il est en revanche moins commun d’entendre parler de sa parèdre Hya’ma, noire et sordide terre de chaos infestée de cauchemars. Le peuple d’Oa a en effet en horreur l’expression de cette part de leur réalité, les effrayant au sang et qui leur rappelle dans un murmure glacial que là où la lumière brille, l’ombre guette.
  On trouve ainsi très peu de textes relatant l’état de ces landes desséchées. Seule une poignée de Textes apocryphes dépeignent la hiérarchie qui y règne et s’attardent sur son peuple terrifiant, les Hya’Nagis. Que sont-ils ? Comment naissent-ils ? Mais plus important : Qui les dirige ?   Les Hya’nagis ne sont en effet nullement traduit comme une masse agressive désordonnées mais presque toujours comme une « armée » obéissante à un prince dont on ne peut lire le nom qu’au travers de l’ancien conte du gardien des rêves. Ce nom, écrit timidement d’une encre tremblante, se susurre dans chaque esprit comme synonyme de décrépitude et de corruption : Gangreyn, le Prince des cauchemars, Dévoreur de rêves…
  Tout grand conteur vous le dira, il n’est aucune dramaturgie qui ne puisse se passer de son antagoniste, de même qu’il n’est aucun rêve sans son horrifique jumeau.   Ainsi, né des plus sombres recoins de l’Histoire, Gangreyn est l’esthète grandiloquent dont la verve acerbe met en lumière toute l’iniquité de la quête du chevalier des rêves. Fabuleuse flamboyance noire, ennemie jurée d’Iketomi, le Prince des cauchemars s’interpose sans cesse dans la fable de Pankapu, l’enterrant sous son ombre fine et écrasante et se faisant le malin plaisir de rappeler à notre petit spectateur qu’il ne peut y avoir de lumière sans ombre, de vertu sans vice, de victoire sans défaite.
Il est le metteur en scène fou, celui qui place le décors d’une scène endiablée, ne reculant devant  rien pour satisfaire la Mère du destin dont il se proclame le « Fils » et par qui chaque étape du voyage devient une épreuve tyrannique. Gangreyn n’aura de cesse d’intervenir, corrompant chaque parcelle d’Omnia pour mieux y disposer ces accessoires de jais. Aucun protagonistes n’échappent à sa pièce obscure et même s’il proclame son but d’invasion avec une aisance théâtrale, ses motivations profondes restent dissimulées dans les coulisses de sa représentation, attendant le moment propice pour la levée de rideau.
   Comme nous le savons dĂ©sormais, peu d’ouvrages font rĂ©fĂ©rence au maĂ®tre noir et il est donc presque impossible de savoir avec exactitude quel visage porte le seigneur des cauchemars.    Il subsiste cependant un tome ancien, prĂ©tendument texte originel du conte de Pankapu qui aborde la dimension esthĂ©tique de ce personnage singulier au travers de pictogrammes glaçant. On peut y apercevoir une grande silhouette nonchalante d’ébène, aux longs bras griffus et Ă la crinière de flamme commander une armĂ©e noire et dĂ©chirer le grand Voile en vue d’une invasion du territoire des rĂŞves.    TantĂ´t humanoĂŻde, rieuse et perverse, tantĂ´t chiroptère, sadique et brutale, toutes les peintures trouvĂ©es jusqu’alors semblent confirmer la nature carnassière de l’entitĂ©.    BardĂ©e d’un large sourire grotesque, l’image rappelle aux naturalistes aguerris que loin de n’être qu’une ombre perverse, Gangreyn reste et demeure une bĂŞte qui ne trouve satiĂ©tĂ© que lorsqu’il dĂ©vore la substance d’Omnia. C’est de cette constante picturale que lui vient le surnom lugubre de « DĂ©voreur des rĂŞves » et il arrive que l’on retrouve cette Ă©vocation dans des textes rĂ©cent sous la forme plus sobre de « DĂ©voreur ».  Â
 Beaucoup de questions Onirologiques restent en suspens sur l’aspect du Prince. Les flammes couronnant notamment son corps sont présentes à sa base de ce dernier sous sa forme humanoïde et le débat s’envenime lorsqu’il s’agit de déterminer si cet être est né des flammes de façon littérale ou si au contraire ce même embrasement symbolise le rapport étroit qu’entretien Gangreyn avec la haine mythologique, souvent dessinée par un feu mystique qui ronge et noircit…
 Cependant, aucune réponse ne pourra être apportée tant que les théories ne seront pas confrontées à l’observation même de la créature, si tant est que de croiser ces flammes ne soit pas aussi irresponsable que létal…











